Pas son genre
Note moyenne
3,4
2665 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

422 critiques spectateurs

5
44 critiques
4
162 critiques
3
129 critiques
2
42 critiques
1
22 critiques
0
23 critiques
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 5 octobre 2014
fabuleux ce film! Il faut du temps pour se mettre dedans car le personnage principal n'est pas très attachant: un professeur de philo inexpressif et hautain. tout change lorsqu'il rencontre Jennifer. les deux personnages sont tellement différents que ça en est fascinant. C'est cette opposition de style qui nous permet d'apprivoiser les personnages. Dès le début, on a les clés de l'intrigue amoureuse en main: elle croit au prince charmant et lui ne croit en rien. Sa chaleureuse simplicité contraste avec sa froideur. Et pourtant, comme on a de la peine autant pour lui que pour elle! Comme les émotions sont bien amenées! Certaines scènes sont absolument stupéfiantes. Lorsqu'elle lui dit je t'aime et qu'il la regarde avec un sourire mystérieux. Ce film met en scène des personnages formidablement humain, avec tout ce qu'ils ont de complexe et de dérangé. Le réalisateur ne nous donne pas la clé. il nous laisse, spectateurs, devant ce terrible tableau de la fragilité des sentiments.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 11 mai 2014
Empilement de clichés et de caricatures sur les blondes et les coiffeuses d'une part, sur les intellos parisiens d'autre part...
Mais qui se prend au sérieux, sans humour.
Avec un intrigue complètement plate
Bref film très ennuyeux (et long)
Hannoy
Hannoy

43 abonnés 305 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 1 mai 2014
Si vous souhaitez regarder de la comédie romantique aseptisée, passer votre chemin "Pas son genre" est un film énergique jouissant d'un très bon casting, non pour la valeur des acteurs en eux-même mais pour la justesse de concordance avec leur personnages. La gestuelle de CORBERY est vraiment intéressante, il serait plaisant de le voir composer avec d'autres rôles. De prime abord, le scénar' peut sembler réchauffé, un pretty woman à la française, mais la dissonance des deux protagonistes s'argumente intelligemment autour de thèmes pouvant paraître complexe (la théorie kantienne) sans qu'aucun n'ai le dessus sur l'autre. C'est la clé de cette fiction, on ne cherche pas à transfigurer un conte de fée dans les temps modernes. BELVAUX ne prend malheureusement pas assez de risques, voir même se laisse aller dans le simpliste (heureusement que les acteurs étaient à la hauteur), notamment lors des playbacks ou lors des cours de philo en classe (on se croirait avec des élèves de CP). Beaux stéréotypes des provinciaux! Certaines scènes retiennent l'attention (le passage de "life is life"). TALPAERT, même si on ne la voit pas beaucoup, fait son job, elle m'a bien fait rire. Carton rouge pour Henri Morelle, l'ingé son.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 juin 2014
C'est un joli film. Le scénario est très bien servi par de bons acteurs, qui jouent très simplement leurs rôles. Lui, prof de philo légèrement coincé, elle débordant d'énergie et de joie de vivre. Ils auraient pu être heureux...Mais est-ce possible? A voir absolument
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 8 février 2018
Très joli film, porté par deux superbes acteurs que sont Emilie Dequenne, lumineuse et touchante à souhait et Loic Corbery, ténébreux pygmalion, souvent déroutant. Lucas Belvaux transcende cette histoire d'amour sur fond de fracture sociale et culturelle. Le scénario est intelligent, quoiqu’un peu long, et joue sur la subtilité de la passion. C’est de l’art à ce niveau et non pas une banale comédie amoureuse. Je vous le recommande.
Aymeric P.
Aymeric P.

3 abonnés 57 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 mai 2014
Excellente histoire d'amour où l'univers de l'aimant(e) est différent de celui de l'aimé(e). Les acteurs sont fusionnels. Chacun dans son univers. Chacun cherche à séduire l'autre, à sa façon. L'un des messages est de tordre le coup aux un concepts et aux clichés...
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 mai 2014
Quelle déception! Le début laissait augurer une belle histoire. Mais on tourne vite en rond dans l'histoire d'amour des personnages, ça devient lassant. Puis la fin. Et quelle fin! Ah oui pour être surprenante elle l'est!
gvnm73
gvnm73

8 abonnés 189 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 9 mai 2014
Pas son genre : ON Y VA parce que une simple histoire d’amour, ça peut aussi faire un bon film. Dans « Pas son genre », un professeur de philo muté à Arras rencontre une charmante coiffeuse, interprétée de manière pétillante et naturelle par la très mignonne Emilie Dequenne. Une histoire d’amour nait presque fortuitement entre ces deux personnages que tout semble éloigner. Elle, y croit avec légèreté et enthousiasme, lui, bien que moins expansif, s’implique vraiment. Cependant, il doute, leur relation lui semble merveilleuse, mais désespérément provisoire. Il se protège, s’enferme dans une fausse indifférence. Le scénario a l’intelligence de se concentrer sur les personnages, de ne pas chercher à dessiner une fresque sociale sur fond de remake raté de Roméo et Juliette. Lucas Belvaux nous épargne ainsi la rencontre entre les parents bourgeois et la coiffeuse provinciale ; il n’ira pas non plus à jouer le rôle d’un beau-père de rencontre. Au long de cette romance filmée avec délicatesse sans violons ni tambours, se sont les sentiments qui triomphent, pas nécessairement pour le meilleur, et on comprendra qu’en amour il faut savoir prendre des risques, déposer son armure et être prêt à l’impensable.
velocio

1 538 abonnés 3 499 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 7 mai 2014
Jusqu'à présent, c'est quasiment "les yeux fermés", si l'on peut dire, qu'on se dirigeait vers tout nouveau film de Lucas Belvaux. "Pas son genre" va peut-être modifier un peu la donne. Non pas que ce film soit mauvais, mais il est quand même un peu trop mollasson dans sa réalisation, avec des scènes souvent trop longues et d'autres, celles de karaoké, BEAUCOUP trop longues. Dommage, car le sujet du film, adaptation du roman homonyme de Philippe Vilain, est très intéressant : que peut donner une histoire d'amour entre un intello, prof de philo et écrivain, spécialiste de philosophie germanique et une coiffeuse d'Arras, fan de karaoké, de Jennifer Aniston et des romans d'Anna Gavalda ? Pour traiter ce sujet, il y avait un grand nombre de choix possibles : l'homme pouvait être quelqu'un de sincère dans ses relations amoureuses, ou ne pas l'être ; la femme pouvait être une véritable bécasse ou bien quelqu'un d'intelligent tout n'ayant pas fait de grandes études, tout en n'ayant pas une grande culture. Si l'on met de côté le choix inverse d'une histoire d'amour entre une femme intello et un homme "brut de décoffrage" ou le choix d'une histoire d'amour homosexuelle, cela nous donne quand même déjà 4 possibilités, toutes aussi intéressantes à traiter l'une que l'autre. Le choix de "Pas son genre" : dès le début, on sait que Clément, l'intello, ne croit pas à l'amour et qu'il manque donc de sincérité dans ses relations amoureuses. En plus, c'est un de ces parisiens indécrottables pour qui il ne se passe rien d'intéressant dès que le périphérique est franchi. Voilà qui ne peut que compliquer l'histoire d'amour ! Quant à Jennifer, sa culture est limitée mais, finalement, elle s'avère aussi philosophe que Clément, sauf que sa philosophie à elle n'a rien de théorique : elle vient du ressenti, elle vient du cœur et non de ses lectures. Voilà qui, au contraire, pourrait faciliter l'histoire d'amour ! A condition, bien sûr, que Clément soit capable de s'en apercevoir ! Vous voyez : il y a de quoi faire sur un tel sujet, d'autant plus qu'Emilie Dequenne excelle d'un bout à l'autre du film à traduire tous les états d'âme de Jennifer. A côté d'elle, Loïc Corbery apparait bien fade, mais le comédien n'y est pour rien, c'est le rôle qui veut ça ! Résultat : on regrette d'autant plus que la réalisation du film ne soit pas à la hauteur du sujet. Sinon, il y a une question que j'aimerais poser à Lucas Belvaux : pourquoi, lorsque la mère de Clément demande à son mari, à propos du musicien contemporain Pascal Dusapin, de donner la liste de ses compositeurs préférés, la réponse ne contient que des musiciens français ou "culturellement" français (Honegger) ?
hubertselby
hubertselby

85 abonnés 436 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2014
Une très belle comédie romantique française qui se passe dans la région du réalisateur. Nordiste de naissance, il fait se dérouler son film à Arras, on y voit la grand place très souvent.
Emilie Dequenne est sublime, rayonnante et extrêmement touchante. Loic est un homme qui est droit dans sa philosophie de vie. Peut-il aimer cette douche coiffeuse si loin de sa pensée ou n'est qu'une aventure nordiste en attendant de revenir à Paris ? En tout cas il est trop rude pour elle, elle qui ne demande qu'à être rassurée et lui qui n'est qu'un homme de pensées.
On peut y retrouver bon nombre d'analogie avec sa propre vie.
On est très ému par ce couple bancale si on a un tant soit peu connu ce genre de situation...
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 5 mai 2014
C'est bien lourdingue , des clichés qui pleuvent dru et il n'y a pas de rythme....on s'ennuie , on baille .
Et puis l'acteur principal qui traine son masque de Buster keaton tout le long du film ! Il est censé étre amoureux , mais c'est une vraie méduse !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 3 mai 2014
Je me suis ennuyée pendant deux heures, pas de suspense, pas vraiment de moments drôles, à peine quelques sourires. Une histoire plate, une fin bâclée. On sait en lisant le résumé qu'ils vont avoir une histoire, ensuite on la vit, en passant beaucoup de moments avec eux, mais c'est une histoire banale. Les acteurs sont bons, mais l'histoire sans plus. J'avais vu certaines bonnes critiques, c'est pourquoi je suis allée le voir, mais je préfère prévenir, passez votre chemin.
TTNOUGAT

701 abonnés 2 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 28 mai 2014
Nos beaux films actuels profonds et graves sont si peu nombreux que lorsque on en découvre un il s'agit de le saluer. Lucas Belvaux autant Belge que français n'est pas n'importe qui, il a 53 ans et connait la vie. Il le montre ici, c'est son film le plus abouti. C'est avant tout du superbe cinéma à la mise en scène classique des années 70 accompagné d'une actrice, inoubliable dans le rôle de Jennifer, Emilie Dequenne 33 ans que l'on aura plaisir à revoir. Ce film développe plus une thèse qu'il ne décrit une réalité mais on prend un plaisir extrême à écouter parler Clément et à partager la joie de vivre de l'héroîne. On ne sait pas comment le film va se terminer, on redoute sa fin qui, pour ma part,a 3 minutes de trop mais reste dans sa logique. Le rythme est parfait, Belvaux à le cinéma en lui, la joie éclate souvent sous forme de couleurs et de comédie musicale. il se livre pleinement et nous montre ce en quoi il croit et ce qu'il déteste. Comme tout grand film psychologique, la philosophie se cachant derrière chaque mot enseigne Clement, chacun peut en tirer des leçons de vie et sortir avec des opinions différentes. Pour moi, le sujet est magnifique mais le titre du film est stupide. La jalousie et les questions encombrantes que se pose Jennifer sont délicieusement absentes chez Clément. L'éloge des vertus de l’éducation scolaire est sans équivoque, Belvaux nous tire vers le haut : Proust, Zola, Baudelaire, Giono sont ses idoles, kant étant présent pour justifier la spécialité de son enseignant. Une question demeure : à voir comment il traite les 3 femmes de cette histoire, Belvaux serait- il misogyne ?
zhurricane
zhurricane

96 abonnés 1 336 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 25 décembre 2015
Un film frais, mais qui souffre de trop nombreux clichés, ce qui est fort dommage vu le chramant couple que forme Emilie Dequenne, et Loïc Corbery.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 23 avril 2015
Pas son genre est un film qui nous prend, qui nous donne envie de savoir le dénouement, cette histoire peut elle marcher ? La ou le film tire sa force, c'est qu'il s'éloigne des standards de ce genre de film, on échappe aux scènes clichées des comédies romantiques de base. L'histoire n'est pas tracée, les sentiments incertains.
On se questionne ainsi tout au long de l'histoire en attendant le dénouement final. le réalisateur aborde ainsi des questions de sociétés plus actuelles que jamais. L'intellectuel parisien incapable d'aimer d'un coté et la coiffeuse d'Arras fan de karaoké de l'autre, les différences culturelles et sociales sont parfois à la limite du caricatural, mais on comprend d'ou le film veut en venir, c'est un film qui parle.
Les acteurs sont authentiques et portent incroyablement bien ce film. On peut même se surprendre à sourire dans un film qui n'est pourtant pas vraiment comique.
spoiler: La fin offre un dénouement pessimiste, mais réaliste, et finalement dans la continuité du récit.
Les meilleurs films de tous les temps
  • Meilleurs films
  • Meilleurs films selon la presse