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jmjbest2
41 abonnés
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4,0
Publiée le 2 mai 2014
J'ai adoré -pourtant ce genre de film..n'est pas en général mon genre-(!) , surtout le jeu stupéfiant des acteurs Emilie en tête. Mon épouse emballée aussi mais génée par cette ressemblance, copie quasi conforme de la trame de La Dentellière .
Un film tout à fait sympathique. L'histoire n'est pas très originale mais la manière de la raconter est touchante. Les acteurs sont bons, le réalisateur aussi. C'est un bon film sur la rencontre entre deux personnes venant de milieux opposés. Un obstacle ou une force ? A vous de juger. Mais allez y.
Je suis allée voir ce film hier soir au Bijou à Noisy le Grand, un incident technique a interrompu la projection très peu de temps après qu'elle lui ai jeté son livre à la figure après l'avoir découvert dans une librairie...JE SOUHAITERAI CONNAÎTRE LA SUITE! Un grand merci à celle ou celui qui aura pitié de moi et me contactera sur nathaliedansparis@ pour m'en informer.
Il y a longtemps que je n'avais pas ressenti un tel choc à la vision d'un film. L'interprétation est magnifique tant de la part d'Emilie Dequenne, que de Loic Corbery, le scenario est très crédible, le thriller psychologique est intense, et la fin nous cloue à notre siège. Bravo, c'est du grand Cinéma.
J'attends la fin de l'année 2014 avant de trancher définitivement, mais ce film est peut-être le pire de l'année. L'intrigue, que je trouve pour ma part charmante, est mise en pièce par une Émilie Dequenne candide et ingénue à outrance, comme si, sous prétexte qu'elle a grandi et vécu à Arras, son horizon intellectuel et émotionnel s'en trouvait réduit. En face, Loïc Corbery (DE LA COMÉDIE-FRANÇAISE, s'il vous plaît) joue une partition monochrome pour dissimuler la profonde hypocrisie de son personnage.
Ce film, qui se veut une critique à l'encontre d'un élitisme parisien, ne fait que ressasser des clichés éculés avec des comédiens aux intentions peu justes, voire totalement farfelues. Avec en guest star spoiler: les larmes de Kathy, la collègue de Jennifer, qui interviennent dans un final à pleurer (de rire, j'étais vraiment plié en deux) .
Le personnage de Clément a fichtrement raison quand il explique pourquoi il ne peut vivre qu'à Paris, celui de Jennifer est plus juste encore sur le fait que les femmes savent mieux que les hommes décrire ce que vivent les femmes. Lucas Belvaux, si vous lisez ces lignes, apprenez spoiler: qu'aucune femme ayant lu les romans d'Anna Gavalda ne s'aventurera à appeler « chaton » et à dire « je t'aime » et « tu es l'homme de ma vie » à un homme qui n'en a cure ou n'a pas daigné répondre à son premier « je t'aime ». Et comment une femme qui cherche un père pour son fils pourrait-elle se contenter de se faire sauter dans une miteuse chambre d'hôtel ?
J'ai beaucoup ri pendant ce film, toujours au détriment des personnages et des comédiens. C'était à la fois épouvantable et hilarant. Mais plus jamais ça, s'il vous plaît.
Ce film témoigne d'une façon admirable et sensible de l'incompréhension entre un homme et une femme et entre deux êtres de culture et de tempéramment différents lorsqu'il faut exprimer ses sentiments. Elle extravertie et spontanée, lui introverti et pudique n'ont aucune chance de s'entendre. Lui le sait, elle doute mais espère désespérement lui faire avouer ses réels sentiments. Elle est dans l'émotion, lui reste imperturbable
Le film n'évite malheureusement pas les clichés. Les scènes de classes, notamment, sont ridicules, et la vie germano-pratine du prof de philo tient vraiment du stéréotype éculé… Mais Emilie Duquesne est radieuse et tient le film.
La notion de société de classe imprègne totalement l'histoire d'amour entre Clément et Jennifer. Et ça, c'est original dans un film francophone. Les "sachants" se frottent aux "mal-comprenants", les premiers se montrant arrogants et imbus de leur personne alors que les deuxièmes sont plus intuitifs et passionnés. Puis la relation se transforme, l'histoire d'amour évolue. Encore plus rare dans un film ! L'on se dit alors que Jennifer prendra sa revanche (amoureuse, sociale). Eh bien le spectateur va être surpris ! Les spectateurs sensibles regarderont l'histoire d'amour, les analytiques le point de vue social, et les psy l'insondable noirceur du personnage masculin.
un film frais qui laisse a reflechir et fait resonner pas mal d emotions et de jeu d acteurs est vraiment puissant et l ambiance du film tres bon mmt de passe
Un film intéressant, deux bons acteurs, et une histoire d'amour un peu plus réaliste qu'à l'habitude. Ce film met en avant un contraste entre deux personnes diamétralement opposées, on se prend au jeu de leur histoire sans vouloir trop y croire. Pas un grand film, mais je n'aimais pas le mot romance car les films étaient souvent fades et creux, pas celui ci...
Voilà un film magnifique qui traduit bien le couple, l'attente au féminin, l'engagement, le choc des cultures : c'est fait et bien fait... Touchant : nous avons adoré ! Courez-y vite !
Clément , prof de philo parisien, se retrouve nommé à Arras ! La cata ! Comment un intello tel que lui, connaissant Kant et Proust comme sa poche, hantant les soirées branchées de la capitale, va-t-il survivre à cet horrible exil ? C'est simple, son instinct de mâle va le porter à draguer une sympathique et accorte coiffeuse jusqu'à la fourrer dans son lit. Jennifer (prononcez Jennifeur...) est littéralement emballée, amoureuse et un peu étonnée qu'un mec aussi cultivé s'intéresse à elle. Comme la relation s'installe, chacun va découvrir le monde et surtout les goûts de l'autre. Dostoievski, Kant et Giono seront lu par amour par la jeune femme, tandis que le karaoké et un nanar avec Jennifer Aniston (Qui c'est celle là ? ) seront appréciés du bout des lèvres par Clément. La relation dure mais les corps ne suffisent plus à asseoir une relation satisfaisante. Après le débat autour de la théorie du genre (mais ici seul le titre pourrait nous y faire penser) et en plein coeur de celui sur la fracture sociale, Lucas Belvaux aborde dans ce film, un thème bien plus insidieux, voire encore plus brutal, la violence de classe et son creuset qu'est la culture. On sait bien que toute bonne comédie romantique va essayer d'associer deux personnalités antagonistes dans le secret espoir de les voir s'aimer malgré tout. Le thème de la différence de classe, depuis le prince et la bergère, en passant par "Pretty woman" ou plus près de nous "Mon pire cauchemar", a été souvent exploité. "Pas son genre" en possède au départ tous les codes mais va très vite nous intéresser réellement en déviant un peu de la route habituelle. Tout d'abord, le réalisateur va laisser tomber le rythme soi disant trépidant de la comédie pour prendre son temps à installer la situation. Pendant presque deux heures, il va observer ce couple, sans jugement (les critiques sont réservées à cette pauvre ville d'Arras). Le spectateur aura l'opportunité de s'attacher aux deux amoureux et surement plus à Jennifer, dont le caractère solaire est évidemment plus séduisant que l'air plus ou moins emprunté de Clément. Mais surtout le film fonctionne très bien grâce à ses interprètes. Si Loïc Corbery est parfait en de philo spécialiste de l'amour, plus attaché aux mots qu'aux êtres, Emilie Dequenne est tout simplement époustouflante d'abattage et de charme. Un peu plus sur le blog