Un film pour lequel j'ai vraiment dû me forcer pour le terminer, un très pâle ersatz du "Pont sur la rivière Kwaï". Tout, ici, verse dans l'excès : un rythme terriblement mou, des longueurs à la pelle, une interprétation théâtrale très mauvaise. Trop de défauts qui m'ont empêché d'accrocher, ne serait-ce qu'un peu. Particulièrement décevant.
Furyo est un beau film de guerre qui étudie les rapports entre britanniques et japonais dans un camp de prisonnier au Japon pendant la seconde guerre mondiale. C'est un film montrant l'affrontement de deux cultures où les personnages ne se vouent pas une haine mortelle mais se comprennent et ont une admiration réciproque. Le jeu des acteurs contribu vraiment à la qualité du film: David Bowie en écorché vif qui va faire de la guerre une affaire d'honneur par culpabilité. Ryuchi Sakamoto en chef de camp qui à cause de sa culture n'ose pas s'avouer son homosexualité et Tom Conti en médiateur qui arbitre en quelque sorte ce conflit absurde qu'est la guerre. Mention spéciale à Takeshi Kitano qui est super dans son premier grand rôle, un sergent sadique mais doté d'une grande sensibilité et qui est hilarant à chaque fois qu'il a bu un coup de trop! Merry christmas mr. Lawrence doit aussi beaucoup à la sublime musique de Sakamoto. Bref un film de guerre à part certes, mais vraiment à ne pas manquer!
Superbe film de Nagisa Oshima. Un scénario d'une rare intelligence et une superbe interprétation de David Bowie. La différence de culture entre le Japon et la Grande Bretagne est traitée de manière subtile et profonde. Un grand classique a voir ou a revoir absolument.
Film fort ennuyeux pour ma part.... Le film vieillit mal... Et on le ressent... Je n ai pas aime l histoire qui ne m a jamais intéresse aucune accroche ... Le contexte historique , le lieu , l intrigue... Rien ne fonctionne pour moi... Meme les personnages sont moyens... Aucun ne trouve Grace a mes yeux et encore moins leur relations ambigus .... Je suis content de voir takeshis kitano c est tout.. Je trouve la bande sonore ignoble... Peut etre a l époque c etait bien mais la c est inécoutable !!! Mise en scène molle et des dialogues pas utiles....il fait partie de ces films de guerre comme le pont de la rivière kwai qui ne trouve pas grace a mes yeux
Tout donne envie dans ce film, mais je trouve qu'il y a pas mal de défauts. Déjà le personnage du capitaine Yonoi est sabordé par le jeu d'acteur de Ryuichi Sakamoto, qui signe par ailleurs une jolie bande son, mais une prestation assez misérable. Le sujet de l'attirance homosexuelle, de ce jeu de chat et de souris auxquels se livrent les deux chanteurs, Sakamoto et Bowie, ne convainc du coup pas du tout. Finalement, c'est Tom Conti dans son rôle de diplomate improvisé, car il peut parler japonais, qui tire son épingle du jeu. Si certains passages sont assez forts, et si le renversement final remet tout ça en perspective, montrant l'hypocrisie anglaise, qui, se targuant de mieux traiter les prisonniers, agit finalement de même, Furyo sera malgré tout une déception pour moi.
Haha ! Tu la ramènes moins maintenant, la tête planté dans le sable, chanteur à deux balles ! T'as voulu te prendre pour un acteur, mange ! Insolent. Et puis postillonne pas sur mes pompes !
Que dire de plus sur ce chef-d’œuvre ? Une chose ma beaucoup frappé dans ce film sur le choc des cultures orient-occident; Le japonais agit pour la beauté, l'anglais pour l’efficacité. C'est un peu le débat philosophique sur l'art et la technique. L’esthétique par rapport à l'utilité. spoiler: Le paroxysme de cela se trouve dans la scène où Jack Celliers armé d'une baïonnette fait face au Capitaine Yonoi armé de son katana.
L'anglais préfère capituler devant le japonais qui est un maitre dans le maniement du sabre.
Le japonais en sera profondément déçu, et attristé.
Pour l'anglais, la survie valait mieux qu'une mort certaine et vaine.
Pour le japonais, la mort dans le combat et l'honneur valait mieux que la vie de prisonnier.
Le film marche beaucoup sur cette situation paradoxale, Celliers et Yonoi sont tous deux des excellents soldats, mais la culture de leur pays les a tourné vers des façons d'agir opposées. Les japonais ont dû ressentir un terrible d’échec en perdant la guerre, car c'est leur culture qui a plié face à celle des occidentaux...
Film revu plus de trente après en la mémoire de David Bowie qui avait aussi du talent en temps qu’acteur. L’histoire, qui se déroule dans un camp japonais de prisonniers, à Java en 1942 – camps qui, l’histoire l’a prouvé, n’avaient rien à envier aux pires camps nazis – est une histoire d’horreurs et de sadisme. Mais aussi une histoire d’affrontements entre des hommes de cultures radicalement différentes. Le code de l’honneur japonais et l’obéissance aveugle s’opposent à l’esprit de résistance et l’humour occidentals. Cet Occident qui fascine malgré lui le capitaine japonais, qui semble aussi bien troublé par des pulsions homosexuelles, le perdra. Le film, très sombre et très dur, se termine par une note d’espérance quand, la guerre finie, des protagonistes démontreront davantage de compréhension mutuelle qu’il n’y paraissait.
Curieux film entre le pont de la rivière kwai et Brockeback mountain. Un film sur les affrontements de cultures, les nons dits, l'homosexualité refoulée et la question de l'honneur sont les themes qui sont au centre de cette œuvre. DAVID Bowie en ange blond bouffe littéralement l'écran et rayonne à chaque plan. Certains passages sont néanmoins de trop (les flashbacks de Bowie assez inutiles et barbants finalement). Mais le film reste intéressant et est accompagné de sa fameuse musique qui hante longtemps après visionage.
Un film à la fois d'une grande délicatesse et d'une féroce dureté traîtant d'un sujet somme toute peu connu (en tout cas peu exploité) et qui requérait beaucoup de subtilité. Bien sûr David Bowie et Ryuichi Sakamoto attirent l'attention par leur grâce et leur beauté, mais Tom Conti et Takeshi Kitano, dans un autre registre, sont loin de se faire voler la vedette. Et puis , Furyo c'est aussi un thème musical mythique et inoubliable d'une grand beauté. Magnifique et terrible, à l'image de cette dernière entrevue entre Conti et Kitano.
Le film, qui se déroule à Java dans un camp Japonais de prisonniers Britanniques, repose sur les différentes relations liant les officiers des deux camps. Il montre assez bien la différence de conceptions de la vie et le choc des cultures, mais aussi l'humanité qui existe dans chacun. Sur un fond d'homosexualité et de sadisme (les scènes de hara-kiri complaisantes), il comporte une succession de morceaux de bravoure plus racoleurs qu'émouvants, frisant parfois le ridicule (la scène où Jake / Bowie s'avance, à travers les gardes Japonais -qui contrôlent tout le monde, sauf lui !- pour embrasser le capitaine Nippon). Les prestations grimaçantes et excessives des acteurs (la palme de la médiocrité revenant à Bowie) et les flash-backs aussi léchés qu'inutiles plombent aussi ce film qui manque cruellement de cohérence.
J'ai vraiment eu du mal à accrocher... Heureusement que David Bowie est là pour rajouter une touche "d'exotisme" ! Mais j'ai vraiment pas trouvé ce film interessant.
Rien que pour Bowie je mets quatre étoiles. Ce type-là est un génie ; son talent musical n'est plus à prouver, mais alors son talent de comédien... Les autres acteurs sont bons aussi, mais lui me semblait les éclipser sans arrêt. De plus, le film est splendide, les plans magnifiques, la bande-son sublime, l'histoire géniale... Une semaine après je n'arrivais pas à m'arrêter de penser à ce film. Unique!
Les soldats japonais sont très soumis et obéissants, violents dès que possible, les soldats britanniques sont courtois, courageux, et justement jamais violents gratuitement. Un manichéïsme étonnant pour un réalisateur japonais. Les soldats japonais sont disciplinés, voir même trop appuyant le cliché qu'on s'en fait, en insistant aussi beaucoup sur le concept du hara-kiri. Les soldats britanniques sont eux trop dans la résilience en se focalisant de plus en plus sur le duo Lawrence/Conti et Celliers/Bowie. Et ce n'est pas la pseudo-ambiguité entre l'officier japonais et Celliers/Bowie qui nous convainc, trop timoré ou trop sage on n'y croit pas assez. spoiler: Le séquence où Celliers/Bowie s'interpose avant deux baisers est tout bonnement surréaliste voir naïve et simpliste. Idem avec le flash-backs et son explication, trop longue, trop anecdotique et trop explicative. Au final un bon film mais qui s'arrête sur trop de détails superflus ou caricaturaux. Si le film souffre de la comparaison avec "Le Pont de la Rivière Kwaï" (1957) plusieurs scènes font forte impression, comme la fausse exécution, le premier hara-kiri, et mention spéciale à la dernière scène. Site : Selenie.fr