Si la catégorie "pire film sur la cité qui fait de la peine" devait exister, La Vengeance en serait assurément le leader. Pathétique comme pas possible, il est l'exemple même qu'une petite ogive bien placée ferait le plus grand bien.
La Vengeance, c'est un film amateur. La plupart des gens qui le notent ne l'ont pas vu, et se fient à l'image de Morsay, et le décrédibilise. C'est assez idiot, car on sent l'envie du réalisateur à faire un film potable, et c'est presque réussi. La sincérité est là, et les acteurs ne sont pas professionnels, mais jouent à fond de leur capacité.
Ce film doit bien être un des seuls à décrire authentiquement une vie banale en banlieue chaude. Ça change de ce qui nous est décrit dans les médias de masse.
Ce chef d'oeuvre iconoclaste élève Morsay au sommet de son art : sorti du marasme carcéral , celui-ci , éprouvé par les événements , rayonne de sagesse auprès de son entourage et vibre de sincérité vis-a-vis d'une société toujours plus cruelle et xénophobe . Ce témoignage poignant , subversif pose l'interrogation suivante : comment des hommes comme Morsay ou Zehef , pacifistes, adeptes déterminés du vivre-ensemble , ont pu faire l'objet de censure alors même que ce film apporte un oeil novateur sur les réalités fascisantes de notre nation ? Regarder ce film est un acte citoyen : "la vengeance" est avant tout un cri du coeur contre cette société injuste , mère de tous les vices . Morsay incarne idéalement le justicier des temps modernes , prêt à conquérir les coeurs des persécutés et à les protéger contre cette babylone oppressante . Régalez-vous.
"La vengeance est un plat qui se mange froid ; moi je le mange cru parce que avant je n'en avais pas" Tel est le prologue indiqué sur la jaquette du chef d’œuvre de Morsay, composition qui m'avait mis l'eau à la bouche. spoiler: Il faut bien entendu se frotter au film en connaissance de cause. (J'avais vu quelques vidéos de Morsay sur le net, notamment sa douce sérénade "on s'en bat les c*******")
Le compère Morsay nous présente une production dégueulasse, qu'il s'agisse de la vidéo, du son, des ellipses, du scénario et du script... et ça dure deux heures !
Deux heures pendant lesquelles, à mon grand étonnement, je ne me suis pas ennuyé !
On baigne dans un puits de répliques cultes et de situations grotesques mettant en scène des cas sociaux tous plus ridicules les uns que les autres... Le "fil conducteur" (soyons fous !) est porté par une sorte de guerre de gang entre des skinheads qui se dessinent des croix gammées au marqueur sur le torse et la clique à Morsay. à part ça, il ne se passe rien.
Oh si ! Morsay abandonne une meuf après lui avoir pétave son téléphone parce qu'elle l'a pris pour son taxi... Il pique des bonbons dans une superette ; il mange dans un restaurant avec deux bourgeoises ; et il donne une liasse de billets à un ancien patron devenu clochard.
Mais cette pure daube est attendrissante c'est qu'elle se targue d'une touche d'humour nécessaire certes, mais qui soulage un peu le spectateur. L'auteur de ce méfait s'est senti obligé de se dédouaner en apportant un peu de légèreté. "T'inquiètes mon film ilé pourave mais tranquille pépère quoi".
C'est de la pitié ? certainement.
Compte tenu du coefficient intellectuel de l'individu, je trouve qu'en fait il ne s'en est pas si mal sorti.
Son frère Zehef d'ailleurs n'est pas si mauvais acteur...
Une bande de branleurs qui se font passer pour des victimes, qui s'expriment dans un proto-langage... c'est un peu là l'essence du rap de cité.
Bref, on savait tous à quoi s'attendre, même si j'imaginais l'expérience beaucoup plus douloureuse.
"he's gone back to the past, to play in a shity movie it sucks ass". Sérieusement, ce film est juste une daube, une honte cinématographique. Quand un réalisateur, un écrivain venant de la banlieue sort sa première oeuvre, il parle avant tout (et en général) du milieu dans lequel il a grandi, un acte que je respecte très bien et qui montre chez le géniteur de l'oeuvre un attachement et une fierté de dire d'où il/elle vient. Mais pas Morsay. Il a juste représenté une journée dans sa banlieue avec un dévouement aussi profond que l'anus d'un éléphant d'Afrique (sans l'odeur heureusement, sinon vous imaginez voir La vengeance en odorama). La vengeance se dit être inspiré dune histoire vraie: celle de Morsay. Ok… on va dire que ce que j'ai vu (c'est à dire 20 minutes) représente parfaitement la vie de Morsay, des racailles qui parlent très très mal (si c'était un film américain qui se passait dans le Harlem de New York, on aurait droit à des fuck, shit, fucking, etc…) sur un banc pendant 5 minutes pour ne rien dire si ce n'est des banalités. Je ne sais pas de quoi parle ce "film", mais en tout cas ça parle d'une vengeance (laquelle, j'en sais rien). Ce qui m'a surpris dans ce film c'est la pauvreté et la mollesse des plans, on va me dire "mais c'est un film réalisé sans argent" mais le truc c'est que l'on peut avoir un budget misérable mais faire de grands films, ici tout est mauvais: la réalisation, le jeu des acteurs, le scénario, les décors, le jeu des figurants (on remarquera un caméo de cortex 91 les pyramides yo yo yo). La réalisation est atroce et les images sont dégueulasses. La vengeance est un film réalisé à et pour la gloire de Morsay, présenté comme une victime de la société et des policiers très méchants (y'en a même un qui menace de mettre du shit dans les affaires de Morsay) et lui est un homme pur (sauf quand il insulte les policiers, casse tout ce qui passe sous sa main), une chose qui m'a quand même fait rire c'est que à chaque fois que Morsay casse quelque chose, il y a toujours une ellipse temporelle et il se retrouve toujours avec un oeil au beur noir. Morsay est une sorte de comique qui ne sait pas faire rire. J'ai halluciné sur la caractérisation des personnages, leur "psychologie", les décors sont juste mal exploités (le procès est filmé dans une vrai salle d'instruction mais la mise en scène donne l'impression d'avoir été filmé dans un garage redécoré pour l'occasion), les figurants comme les acteurs principaux n'ont pas d'épaisseur (dont un relaxé édenté horrible). La B.O. est juste composée de chansons de Morsay et c'est tout. Je n'ai vraiment pas envie de m'étendre sur ce "film", d'autant plus qu'il dure deux heures, indigestion garantie. Bon, je suis indulgent, j'ai vu la dernière heure de ce navet et j'ai été catastrophé par son montage saccadé (entre 2 scènes, un plan n'a pas été enlevé, et ça arrive fréquemment), la photo est par moment sur exposé ou bleutée. Les acteurs jouent comme des demeurés (les skinheads ressemblent à des légionnaires romains sortis d'un album de Asterix). Pafois nous avons droit à des sous titres remplis de fautes d'orthographe, de conjugaison. Le son est mal mixé, et on entend à moitié des dialogues sans queue ni tête. Et pour ce qui est de la morale du film, il y en a 2 je pense, les voici: il vaut mieux vivre comme un assisté que se casser le cul pour gagner sa vie honorablement et ensuite la vengeance se mange "de suite". Bravo bel exemple. Bref La vengeance de Morsay est une daube, c'est tout. Passons à autre si vous le voulez bien (bien sûr que vous le voulez).
Je lui mets une assez bonne note car Morsay a su faire autre chose de sa vie que des musiques minables. Et puis, on voyait des efforts de sa part et quelques petites touches d'humour. Pour voir ce que je pense du film, venez regarder ma critique : http://www.youtube.com/watch?v=Czu9EZThyXs&feature=g-upl
Je ne vais pas enfoncer des portes ouvertes en m'étalant sur les qualités de ce film. Il semble évident que la merditude du film et tout ce qui tourne autour est délibérée. Après les moqueries dont il a fait l'objet, Morsay s'est sans doute dit que surenchérir dans ce domaine pourrait lui amener une gloire facile et a fait le pari de faire le film le plus bidon de l'histoire du cinéma. Il a donc délibérément inventé les tentatives d'interdiction du fn et des illuminati, pas tellement par opération marketing grossière que pour pourrir le film dès le début. C'est bien simple, rien ne tient debout: ni le film lui-même, ni le générique de fin, ni la jacquette, que ce soit dans l'accroche, dans le résumé, voire même dans le choix des langues (véridique),tout ça est volontairement outrancier, Morsay estimant sans doute que toute notoriété, même venant de la moquerie, est bonne à prendre.
Un pure moment de comédie. Que ce film a de "Bouleversant" ? Rien. pendant 2H30 on voit des délinquants se hurler des insultes. Porté par le superbe jeu d'acteur de Morsay, la musique est aussi agréable que quelqu'un qui nous pète dans la bouche. A fuir!
Excellent film dramatique, je n'ai jamais autant pleurer que quand j'ai vu les vidéos de Jean-Pierre herlant sur youtube ! Je vous révèle l'histoire du film : C'est l'histoire d'une bande d'autistes qui copient/collent "La Haine" (film que je n'aime pas d'ailleurs) en se hurlant des insultes à tout va pendant 2h15. C'est tellement triste, j'en ai les larmes aux yeux... OUI parce c'est Navrant avec un grand N !
Le sujet est magnifiques, c’est un combat pour la vie, c’est le destin hors du commun de deux hommes qui vont se sauver mutuellement, Zehef est surprenant dans un rôle presque à contre-emploi, Morsay est à nouveau magistral, c’est beau, touchant, fort… et tout cela est tout à fait vrai. Sauf que ce n’est pas ce qui fait de La Vengeance un film réussi, tout cela n’a jamais fait un film réussi d’ailleurs. Si La Vengeance fonctionne si bien, c’est qu’il s’agit d’un film intelligemment écrit et mis en scène, et s’il s’agit là de deux éléments techniques à priori essentiels à toute oeuvre destinée aux salles obscures, il faut bien avouer qu’ils sont généralement mis de côté, sacrifiés devant la toute puissance d’un sujet inattaquable ou d’acteurs stars. La Vengeance nous frappe d’entrée de jeu par ses choix audacieux. Et si tout le film n’est pas tout à fait à ce niveau d’excellence, la séquence d’ouverture est une idée tout simplement géniale. Il fallait oser l’ouvrir ce film là sur un vol de merguez, ils l’ont fait et c’est brillant. En contrepoint couillu à une exposition classique comme on en voit tous les mercredis sans plus jamais être surpris, cette séquence qui semblerait presque hors sujet va pourtant poser à la fois tous les enjeux du film, et essentiellement la relation bien spéciale entre Morsay et Zehef, mais également donner le la pour tout ce qui va suivre. Tout le tempo du film, toute la construction dramatique, découle de ces quelques minutes incroyables. On va ainsi courir après cet évènement, qu’on devine immédiatement comme un flashforward, tout en se laissant emporter par le reste, l’habillage. Et si l’ensemble n’atteint jamais ce souffle là, aussi bluffant d’un point de vue rythmique que de mise en scène, on retrouve ce ton libre à plusieurs reprises, déguisé sous d’autres formes. Une absence quasi totale de mouvement qui devient un élégant travelling circulaire, un tour en banlieue caméra au poing et longue focale en nuances de gris… toute La Vengeance est ainsi parsemée de moments de pur cinéma qui dépassent encore le simple point de vue sur cette histoire extraordinaire.
Un magnifique film ! Un pur plaisir à regarder ! cela fait déjà 5 fois que je le regarde et je ne m'en lasse pas ! un scenario à couper le souffle, des acteurs de renommé mondiale mondialement connu à boulogne sur mer. N'hésitez pas a acheter ce film afin de nous faire un petit peu d'oseille moi et mon potes morsay. sinon je vend du shit sur panam 50 euros la plaquette au calme , svp appelez pas la police par contre on a déjà eu des emmerdes avec ça , si jamais j'apprend que ta boukave jte marave ta race ok fdp ?!! appelez moi au 06 42 95 67 75 pour la fume ou si vous etes un realisateur de haute gamme sinon nique ta race fdp . excuse moi j'me suis emporté.
moultes et diverses salutations la mif en provenance de la bourgade de Boulogne-sur-mer ékéhé le lieu à ne pas manque.