Bird People
Note moyenne
2,9
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197 critiques spectateurs

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momo M.
momo M.

50 abonnés 284 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 5 juin 2014
Enfin un film français original !! Peinture de l'époque actuelle, la vie de dingue, les transports, chacun avec son téléphone, écouteurs dans les oreilles. Un cadre américain en burn-out toujours entre 2 avions et qui finit par craquer. Surprenante scène de rupture avec webcam. Une étudiante, salariée qui fuit cette vie de merde en s'envolant. C'est à la fois poétique et réaliste et c'est un vrai moment de bonheur malgré quelques longueurs dans la seconde partie. On croit toujours voir venir la fin mais ça continue...
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 8 juin 2014
Non seulement c'est long mais c'est surtout très très chiant/ennuyant . Les 10 premières minutes sont pourtant très prometteuses mais des que l'on s'attarde sur l'américain ça se gâte. Quant à la partie "Audrey" no comment. Je n'y ai pas vu une once de poésie . Bref je n'ai rien compris à ce film. Je suis passé complètement au dessus comme un oiseau....dommage car Anais Demoustier Camélia Jordana et Roschdy Zem sont très bons .
Claudine G
Claudine G

229 abonnés 518 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 6 juin 2014
Entre un business man qui a envie de tout plaquer, qui ne rêve que d'une chose retrouver la liberté de vivre et de penser, et une femme de chambre, qui sans doute, elle aussi rêve d'un autre monde en se transformant en oiseau, je ne vois que ce parallèle pour donner une signification à ce film qui n'aurait jamais du voir le jour !
Sylvain P

387 abonnés 1 429 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 5 juin 2014
Contemplatif... A Roissy, on suit des êtres qui se bousculent, puis des oiseaux qui se bousculent. Quelle différence entre ces espèces finalement? Et pourquoi s'intéresser à un personnage dans le processus créatif plutôt qu'à un autre? Pascale Ferran livre une poésie brute et (forcément) un peu sibylline. Une bonne idée ne fait cependant pas toujours un chef d'oeuvre.
pierre72
pierre72

162 abonnés 367 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juin 2014
Ce soir, j'ai envie de tout laisser tomber . Qu'est-ce que je fous devant mon écran à vouloir donner mon avis sur ce film ? Ne pouvais-je pas tout simplement en discuter avec la petite dizaine de personnes qui était dans la salle avec moi, qui a quitté le cinéma silencieusement, sans un regard pour personne, regagnant son univers intime pour, peut être aller lire mon billet ou celui d'un(e) autre sur un site internet ? Ai-je vraiment besoin de cet écran lumineux et froid pour prouver que j'existe ? Vous allez dire que je fais mon Garry et vous aurez raison.
Vous ne connaissez pas Garry ? C'est un des deux personnages principaux du nouveau film de Pascale Ferran. C'est un cadre très supérieur, overbooké, toujours entre deux avions et négociant des affaires en millions de dollars. Un matin, après une nuit d'angoisse dans une chambre d'hôtel de Roissy, il décide de tout plaquer. Exit boulot, femme et enfants. Il décroche. Ras le bol de ce libéralisme aliénant. Marre de n'être qu'un soldat d'une guerre qui ne dit pas son nom. Il s'offre une autre vie sans pour autant laisser de côté cette technologie devenue indispensable au genre humain. Il continue de communiquer par sms, mail et rompt avec son épouse dans une hallucinante scène de rupture via Skype. Toujours branché mais défait des liens de la productivité, il s'offre un nouveau chemin.
Garry, c'est un peu nous, tout comme l'autre personnage du film, Audrey, étudiante travaillant comme femme de chambre dans ce même hôtel international. Silencieuse et efficace, elle pénètre dans ces bulles d'intimité éphémère que sont les chambres de cet établissement. Son côté romanesque et rêveur lui fait imaginer des vies à la simple vue d'un billet d'avion ou d'un propos glissé dans un smartphone par une cliente errant dans un couloir. Besoin de rêve pour une jeune fille à la solitude latente et percevant toute la précarité d'un monde à la dérive. Elle aussi connaîtra l'euphorie de la liberté grâce à une originalité scénaristique dont je tairais la teneur.
"Bird people " est un film d'une profonde originalité car c'est un film LIBRE . Pascale Ferran, grâce à un scénario impeccable et surtout à un regard de grande cinéaste, nous offre une leçon de liberté. Liberté de traiter son sujet sans aucun cliché, aucune convention, utilisant le romanesque comme le fantastique, la philosophie comme la sociologie, nous collant Mathieu Amalric narrateur le temps d'une scène, s'attardant sur des personnages secondaires comme sur d'infimes détails pour mieux revenir ensuite sur ses héros, s'offrant des trucages numériques dans un film résolument art et essai. C'est plein comme un oeuf, cela nourrit le spectateur et bien qu'il se passe pas grand chose, on ne s'ennuie jamais. Le film nous parle, nous donne à réfléchir, réagir, s'interroger. C'est peut être cette puissance narrative qui fait que le spectateur sort de la salle si silencieux... le film résonne fortement en lui.
La fin sur le blog
cinono1

365 abonnés 2 276 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 janvier 2016
Pascale Ferran a mêlé deux inspirations très différentes dans son film. Le premier jouant sur le réalisme, le naturalisme, pour montrer l'absurdité de l'organisation de la société et le poids qu'elle fait peser sur l'être humain, est d'ailleurs formidablement réussi. Ensuite, Pascale Ferran offre une dimension fantastique et poétique à son film l'emmenant dans des contrées oniriques. Bien que réussi elle-aussi, avec des plans de nuits épatants, on ne peut pas dire que le mélange s'opère très harmonieusement. Excellences interprétations des deux acteurs principaux. rien que pour l'audace folle de la réalisatrice et la justesse dont elle fait preuve, ce film s'avérera comme l'un des plus original de l'année.
WutheringHeights
WutheringHeights

131 abonnés 930 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 7 juin 2014
(...

Pascale Ferran célèbre le rêve et la liberté. Bird People est à la fois un beau film politique et aussi un grand film onirique dont l'audace est à l'image de sa réalisatrice : exigeante. Du grand cinéma.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 2 juin 2015
Mieux qu'une bonne surprise, un grand film hors normes. On voit finalement peu de projet sortant des sentiers battus dans le cinéma contemporain ces derniers temps, on est donc d'autant plus ravi de tomber par hasard sur une perle de folie. Prise de risque constante ; le film part sans cesse dans des directions inattendues. Après une splendide séquence d'ouverture très "Wim Wendersienne", le film bifurque sur une redite de Lost in translation, mais en y apportant sa touche personnelle. Fabuleux épisode de la rupture sur Skype, très risquée par sa longueur mais qui emporte totalement l'adhésion (excellent Josh Charles au passage). Et cette idée folle au mitan du film ! La réalisatrice n'a pas eu peur du ridicule, et tant mieux. Le plantage aurait pu être considérable, il n'en est rien ; à l'arrivée un bijou de poésie naïve au charme indéniable. On peut ne pas aimer Bird People bien entendu, mais le mépriser à renfort de point bobo, c'est pathétique. A moins bien entendu de ne pas aimer le cinéma, du moins le cinéma d'auteur.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 juin 2014
Enfin du cinéma, du vrai. Celui qui n'a pas besoin de mots pour dégager du sens, celui qui sait être poétique aussi. Quel beau moment. Je plane encore à l'heure où j'écris ce commentaire. Je le recommande à tous ceux qui sont las de trop de blablas, de trop d'images qui s'enchaînent à vitesse grand V sans laisser de temps pour la contemplation. Une très belle mise en scène, des acteurs qui font vrai. De l'émotion et des sourires. Une ambiance. Superbe!
lilyzab
lilyzab

26 abonnés 172 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 juin 2014
Message à Pascale Ferran
Je suis monteuse, ce film pourrait être une petite merveille en le remontant. Faites moi signe!
Car en l'état , il perd beaucoup de sa force, il est complètement déséquilibré. C'est dommage!
brunetol
brunetol

208 abonnés 179 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 15 juin 2014
Ça fait mal de noter "nul" un film français indépendant, a fortiori signé Pascale Ferran. Mais hélas, je ne vois aucune qualité à ce "Bird People" sinon qu'il est parfaitement raté. Après une introduction chorale un poil énigmatique mais longuette, ce film supposé poétique et aérien est plaqué au sol, ras de bitume, par le genre de séquence qu'on ne voudrait plus jamais voir : une réunion d'hommes d'affaire dans un bureau de la Défense, sommet de dialogue ridicule, filmée avec les pieds, d'une banalité de sitcom sans l'excuse du manque de moyens, absolument débile de la première à la dernière réplique. Abattu alors qu'il a à peine décollé, l'aéronef de Ferran ne s'en remettra pas. Dépourvu d'épine dorsale, construit sur une pauvre fausse bonne idée et lesté d'intentions envahissantes (dire poétiquement la folie de notre monde moderne...), le film se traine lamentablement, chaque minute s'écoulant comme une demi-heure. Incapable d'installer une ambiance, de sculpter un vrai climat faute de cadre, de lumière ou d'une bande-son adéquate, Pascale Ferran accumule les bêtises et les fautes de goûts, comme changer de registre sans arrêt (Amalric qui surgit de nulle part en off et aligne une litanie de commentaires aussi incongrus qu'inutiles), tartiner d'exclamations béates et redondantes - façon attraction du Futuroscope - ses séquences tremblotantes de survol nocturne ("Oooh, aaaah, ça alors, mais que m'arrive-t-il ?..."), sans oublier le couplet sur les économiquement faibles avec l'épisode Roshdy Zem et le documentaire appliqué sur le métier de femme de chambre, et va jusqu'à coller "Space Oddity" de Bowie sur le survol d'une tour de contrôle. Si ! "Ground control to Major Tom". Pauvre David. Bref, la réalisatrice se vautre dans les habituelles ornières du cinéma français d'auteur estampillé fonds d'aide, et ramasse une quasi-unanimité critique qui doit lui faire chaud au cœur, mais ne sauvera pas le film d'une déroute en salles. Elle aurait pu se contenter de faire un court-métrage avec la séquence du peintre japonais qui dessine le moineau. C'est mignon, gratuit, limite niais, mais joliment fait : prix du public garanti dans de nombreux festivals. Etirée sur plus de deux heures, cette "naïveté poétique" revendiquée devient insupportable de maladresse, on reste effaré par les efforts et les moyens déployés pour un résultat aussi lamentable, qui culmine dans une séquence finale affligeante de crétinerie. Résultat : "Bird people" est l'un des films les plus antipathiques de l'année.
Thierry M
Thierry M

191 abonnés 2 435 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 5 juin 2014
On sombre souvent dans le n'importe quoi , franchement beaucoup trop long pour ce que c'est.
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 22 juin 2014
Long et pénible. J'ignore vraiment pourquoi je suis allé voir ce film. Le film a sûrement été sponsorisé par Toblerone, Oasis et Coca-Cola, en tout cas je ne compte plus les placements de produit.

Les transitions sont brutales, une voix de narrateur qui se fait entendre au bout de quarante minutes (et qui semble sortir de nulle part sur le coup on pourrait se dire "hein?! qui parle?!") et qui disparaît purement et simplement du film comme elle est venue. Cela se veut certainement artistique,
dénonciateur, poétique et/ou je ne sais quoi, en attendant c'est long.
C'est pénible.
On voudrait se crever les yeux et sortir, se faire rembourser. Même l'artiste -parlant japonais (Pourquoi d'ailleurs? il n'est même pas japonais, il aurait pu parler sa propre langue, cela aurait été plus naturel? ou s'il ne parle rien, pourquoi ne pas engager quelqu'un ayant une autre langue?)- est en carton et a un accent bizarre.
La bande annonce ne reflète pas le contenu et fait miroiter un film plutôt mouvementé, vivant alors que la séance est morne, entre trente vues panoramique, quelqu'un daigne bouger un petit doigt. Ou se met à piquer une colère pendant plus de 30 minutes. Peut-être qu'il y avait un stock d'images panoramiques et un dompteur très fier de ses moineaux apprivoisés? Si ce n'est que pour montrer des moineaux savants et du vide je préfère ouvrir la fenêtre.
FaRem

10 571 abonnés 11 456 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 octobre 2014
L'envie d'ailleurs et surtout de liberté de deux personnes radicalement opposées avec l'un qui veut tout plaquer et l'autre qui rêve d'une vie plus grande voilà le pitch voir le scénario entier de ce film que je n'ai absolument pas aimé car il ne se passe rien c'est typiquement le type de film qu'on regrette d'avoir choisi alors qu'on a même pas commencé à le regarder ou alors le type de film bien Français avec soi-disant des idées mais quand on le regarde on se demande où elles sont passées après c'est peut être pas mon style de film mais quand même deux heures pour montrer un tel néant c'est très long le pire arrive quand elle se transforme en petit oiseau... ok la métaphore de liberté mais très peu pour moi de toute façon pas besoin d'en dire plus pour comprendre que j'ai détesté..
Laurent C.
Laurent C.

294 abonnés 1 133 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 7 juin 2014
C'est un joli film, étrange et délicat. Toutefois, quelque chose manque, on ne s'ennuie pas certes, mais parfois cette légèreté assomme.
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