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crachou94
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1,0
Publiée le 9 juin 2014
Que c'est long, des plans sur l'aéroport Charles de Gaulle à n'en plus finir et la dernière partie, 30 millions d'amis, spéciale sur les moineaux, que vient faire Josh Charles ( excellent dans the good wife) dans cette galère !
Quel film étonnant ! Et quelle mouche aura piqué Pascale Ferran, si longtemps après la somptueuse "Lady Chatterley" ? J'avoue avoir mis du temps à m'intéresser au sujet et à ne pas avoir totalement réussi... En effet, le personnage du type de la Silicon Valley en plein "burn out" ne m'a pas passionné ; encore moins le tête à tête avec son épouse, via webcam, le moment le plus faible du film. Par contre, lorsqu'Anaïs Demoustier est à l'écran, tout devient gracieux et léger. Un film un peu long mais à voir, assurément.
Pour parler du monde , Pascale Ferran adopte des chemins de traverse fabuleux, des déviations périlleuses pour en revenir à l’essentiel d’une poésie quotidienne qui pourtant échappe à notre regard. Elle le dit sans tapage, mais avec l’humour sous-jacent et la tendresse en suspens. C’est un cinéma hors-norme que la réalisatrice nous propose ici en compagnie de deux excellents comédiens Josh Charles et Anaïs Desmoustiers, qui à ma connaissance décroche un premier grand et vrai rôle. Elle a joliment relevé le défi. Pour en savoir plus
Fan de cinéma et de Pascale Ferran, je me demande comment j'ai pu supporter ce film! Première partie: documentaire sur le RER B et Roissy. Deuxième partie :une fiction à laquelle on ne peut adhérer tant elle est banale. Qui n'a pas rêvé d’être un oiseau un jour?
un film qui avait des atouts ,un scénario original , deux acteurs principaux excellents , des trouvailles intéressantes ( la confrontation entre les époux par skype entre autres ) . mais c'est long ,beaucoup trop long , chaque situation s'éternise et aboutit à la lassitude , même la séquence de l'oiseau qui vient comme un cheveu sur la soupe mais qui ne manque pas de poésie dure beaucoup trop longtemps . une remarque annexe ,j'aurais presque envie de le revoir rien que pour compter le nombre effarant de cigarettes fumées dans ce film , mais bon je ne suis pas maso !!
"Bird People" est un film très audacieux qui risque un peu de dérouter, avec sa narration assez libre, composée de deux grands blocs, enchâssés l'un dans l'autre. L'un est consacré à Gary, un ingénieur américain en transit international, qui décide brusquement de changer de vie, et l'autre à Audrey, une jeune femme de chambre, qui travaille dans un hôtel de Roissy, où Gary séjourne. Il y est d'abord question du monde contemporain, de télécommunications, de déplacements et de stress. Au fond, à quoi riment ces modes de vie ? Gary sent qu'il perd pied et Audrey rêve les vies de ces "oiseaux de passage" qu'elle ne rencontre pas, jouant d'une soupape imaginaire pour mieux endurer son labeur de nettoyage. L'un et l'autre se sentent engoncés et c'est le lien, tacite, qui relie ces deux destins, en dehors de leurs nomadismes, plus ou moins imagés : l'un vole de capitale en capitale via des hôtels aéroportuaires, l'autre furète de chambre en chambre, pour y picorer des traces de vie. Il faudra donc se laisser aller à cette narration croisée, un peu insaisissable, jusqu'à ce que le film prenne des détours imprévisibles et bascule dans la métaphore, le fantastique... Pas de crainte pour autant, ce n'est pas quelque chose d'abstrait ou de conceptuel. Au contraire, "Bird People" est d'une narration très ludique, très accessible, c'est une sorte de conte pour adultes, plein d'enchantement malgré son point de départ, malaisé et existentiel. Pas de grand discours à l'horizon sur l'hyperactivité contemporaine (le propos du film est à ce titre assez attendu) mais davantage, un fascinant travail de mise en scène, qui tisse du rêve et de l'échappée, ou quelques issues de secours.
un film extraordinaire (au vrai sens du terme) très jolie poésie qui nous transporte dans une étrange aventure. Superbe rôle pour Anais Demoustier. J'ai cherché en vain, au générique, qui joue le rôle du moineau !!!!
Une jolie fable sociale, au regard pertinent et sensible, d'une grande originalité et un sens profond de la mise en image. Une belle réussite qui mérite que l'on s'y attarde!
zero ! je mets une demie étoile pour les acteurs. Je me suis ennuyée et je n'ai rien compris. J'étais prise de fous rires régulièrement, tellement je trouvais le film nul. Bref un des pires films que j' ai vu. dommage j'attendais beaucoup car j'avais adoré "Lady chatterley"
A la fin de Bird People, on quitte la salle plus léger, on se surprend à regarder le ciel. Raison de plus pour découvrir le film en salles : il faut pouvoir profiter, en sortant, d'une soirée estivale. Dépêchez-vous, les films intelligents et poétiques sont rares, et restent souvent peu de temps à l'affiche.
Courez-y. Bird People vous donnera des ailes.
Pour une analyse détaillée du film, rendez-vous sur Marl'as Movies:
Marre du cinéma français qui pue la clope ! 100% des personnages de Bird People ayant plus de trois répliques fument. Ceux pour lesquels le tabagisme est plausible (les femmes de ménages/étudiantes, le veilleur de nuit) fument. Ceux pour lesquels le tabagisme est hautement improbable (un couple de californiens éduqués et friqués) fument aussi. Ils fument avec délectation, pour se détendre, lorsqu'ils sont énervés, et même lorsqu'ils ne se sentent pas bien et qu'ils ont envie de prendre l'air. On nous précise qu'ils fument des Marlboro lights. On filme le paquet sous divers prétexte (un moineau qui s'en approche..) en prenant soin toutefois de ne pas montrer l'avertissement sanitaire qui doit y figurer. Bref, ça s'appelle du placement produit, en termes publicitaires. Le film nous fourgue d'ailleurs aussi au passage une banque (HSBC), du chocolat (Toblerone), des chips (Pringles), une chaîne d’hôtels (Hilton) et j'en passe. J'ai lu les propos de Pascale Ferrand sur les difficultés de financement de son film mais flûte ! Ce n'est pas une raison pour dealer un produit addictif cancérigène, avec une telle lourdeur. Bird people n'est sans doute pas un mauvais film (pas un chef d'oeuvre non plus : il faudrait dire aux réalisateurs d'arrêter de mettre Space Oddity en fond sonore sur toute séquence d'envol physique ou spirituel. J'aime beaucoup cette chanson, mais c'est devenu un cliché) et j'aurais pu pousser mon coup de gueule à propos de bien d'autres qui l'ont précédé, mais désolé, c'est en voyant celui-là que j'ai atteint les limites de ma patience.
Ah franchement, comment se faire avoir en 1 leçon? Il suffit d'aller voir ce navet; Un début très prometteur, des personnages qui nous laissent supposer une bonne histoire et puis plus rien. On les verra plus. On se retrouve avec un américain qui décide de tout plaquer depuis sa chambre d'hôtel Ibis et qui reste une plombe à l'expliquer sur skipe et au téléphone et une fille dont on suit pendant plus de la moitié du film son boulot de femme de chambre, j'ouvre la porte, je coince la porte, j'ouvre la fenêtre, je jette les vieux papiers sales dans la poubelle, je fais le lit...et enfin pour couronner le tout, qui se transforme en moineau jusqu'à la fin du film où retrouvant enfin son corps de femme, sert la main de l'américain. Voilà. Long, interminable, sans aucun sens, du vent. Je ne vois pas où est la poésie, cette incursion du surnaturel est sans fondement, grotesque. Nul.
Télérama a aimé passionnément ce film...une invitation à le voir même si je ne suis pas toujours d'accord avec eux...Finalement un film étrange, inclassable, déconcertant mais prenant...assez long ( 2h 07) avec quelques longueurs ( dans les vues de Roissy, mais un Roissy comme vous n'avez jamais eu le temps de le voir) et la photographie est d'une telle qualité, que ces longueurs sont supportables. Deux histoires parallèles, Gary, cadre supérieur de San José, toujours sous pression, entre deux avions, deux contrats, deux réunions...qui fait escale au Hilton de Roissy pour une réunion avant de prendre un avion pour Dubai...pris dans la nuit d'une profonde crise d'angoisse, il décide alors de tout plaquer, boulot, associés, et même femme et enfants. La séparation d'avec sa femme par Skype et webcam interposés est d'une réelle violence et pleine de force, Audrey, elle, est une jeune étudiante provinciale, au visage rieur et lumineux, venue à Paris poursuivre ses études, et occasionnellement femme de chambre au Hilton pour payer les dites études...elle est transparente pour les clients de l'hôtel, mais son regard vagabonde ici et là...quand la gouvernante d'étage lui impose deux chambres supplémentaires pour pallier une absence, elle sature, elle aussi. On se dit, entre ces deux là une histoire d'amour va se nouer, après tout , les histoire entre client et femme de chambre ne sont pas nécessairement sordides ( suivez mon regard) ...et bien non, on bascule dans le merveilleux, et la suite est irracontable à celui qui voudrait voir le film, ce que je conseille... une mention spéciale au moineau, qui parait-il a été difficile à trouver et à dresser...