Bird People
Note moyenne
2,9
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197 critiques spectateurs

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17 critiques
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43 critiques
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26 critiques
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halou
halou

153 abonnés 1 532 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 24 octobre 2014
Film atypique, contemplatif donc assez lent et épuré. Le spectateur se retrouve confronté à deux personnages, très bien interprétés par ailleurs, et leur "transformation". Tout est amené avec justesse et le film arrive à surprendre et toucher mais de façon sporadique et surtout pas tout le monde. Oeuvre originale certainement, transcendante pas vraiment.
BabsyDriver
BabsyDriver

98 abonnés 995 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2014
"Bird People" est un très beau conte sur l'émencipation, racontant avec apaisement et légèreté la coupure de deux personnes d'un monde hyperconnecté. Quel bonheur de voir ainsi un film si proche de ma propre vision du monde. Merci Pascale Ferran !
ninilechat
ninilechat

84 abonnés 564 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 11 juin 2014
La grosse désillusion du mois. J'avais plutôt une bonne opinion de Pascale Ferran. Ses deux premiers films étaient très intéressants, et sa Lady Chatterley ne manquait pas de charme. Là, je lis: film fantastique, et aussitôt, cling cling! les clignotants s'allument.

Las! Madame Ferran est faite pour filmer du fantastique comme Jean-Luc Mélenchon pour porter une mitre d'évêque.

Gary (Josh Charles) est américain, ingénieur en informatique, un gros poste apparemment; le voilà en transit à Paris, participant à une réunion avant de finaliser un très important contrat à Dubaï. Il se couche, dans sa chambre cosy du Hilton de Roissy, dort mal, le pauvre chat, angoisse -et le lendemain matin, regarde s'envoler son avion pour Dubaï. C'est fini. Il quitte tout, la firme, le travail, les Etats Unis, sa femme, ses enfants.... Déjà, on se méfie des innombrables films où le héros décide du jour au lendemain de changer complètement de vie, prélude en général à des tribulations très nanardesques.

Très longue séquence où, face à son ordinateur et grâce à Skype, Gary explique à sa femme effondrée que leur mariage est une catastrophe et que, ciao! elle ne le reverra plus. bref, vous avez compris: il est comme un oiseau sur la branche! cuicui! libre comme l'air! cuicui! prêt à prendre son envol!

Pendant ce temps, Audrey (l'excellente Anaïs Demoustier, qui nous rappelle la jeune Isabelle Huppert en plus lisse, sans cet arrière plan d'ambiguïté, voire de perversité) effectue son service de ménage. Etudiante, elle a pris quelques heures de travail de femme de chambre pour boucler son budget. Là, vous avez droit à tout un reportage, moyennement passionnant et très répétitif, sur la façon de faire une chambre d'hôtel: on ramasse les papiers, on vide la corbeille, on change les draps.... Bon, on nous épargne le récurage du bidet. Mais Audrey a un truc à part: fatiguée, elle se change en oiseau! cuicui! Le petit moineau virevolte de ci de là, rentre dans les chambres, copine avec un dessinateur japonais, se pose sur les poubelles, picore (documentaire animalier, à 14h30 sur France5), fait des loopings au dessus de Roissy la nuit. Là, on rentre dans la pub pour Aéroports de Paris. C'est d'un beau, Roissy la nuit! C'est superbe.

Les deux héros se souriront le matin suivant en se croisant. Cuicui! Sans en parler, ils ont du se sentir les plumes....

Vous verrez aussi passer Roschdy Zem, en concierge de nuit de l'hôtel, obligé de coucher dans sa voiture (petite touche sociale), dans un chemin abrité au milieu des petits piafs, cuicui! qui a l'air de se demander un peu ce qu'il fait là. Nous aussi.

A part les côtés clips publicitaires, aucun intérêt.
nikolazh
nikolazh

75 abonnés 1 060 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 21 juin 2014
Si, malgré un démarrage un peu longuet et de nombreux plan à rallonge qui auraient mérités un coup de ciseaux, le film est relativement prenant dans sa première partie (le portrait d'un homme qui décide de remettre en question sa vie dans l'endroit le plus vide et le plus impersonnel du monde - un hôtel d'aéroport), il se transforme en grand n'importe quoi dans sa deuxième partie (le portrait d'une jeune fille qui travaille dans cet hôtel) en prenant le pari - raté - de surprendre le spectateur en choisissant un virage pseudo métaphysico-fantastique qui, loin d'amener de la légèreté, alourdit considérablement l'intrigue (ou plutôt met en relief cruellement le manque d'intrigue). Introduire un élément quelque peu surnaturel (qu'il soit fantasmé ou réel) dans une histoire banale n'est pas une mauvaise idée en soi, mais c'est fait ici avec une telle maladresse que ça rend juste la dernière demie heure insupportable et gâche tous ces petits moments de poésie... D'autant plus dommage qu'avec un peu d'effort le film aurait pu être scénaristiquement plus aboutit et efficace, en se servant de l'oiseau comme fil rouge pour rebondir d'un personnage à l'autre (rôle qu'il est plus ou moins censé joué - on suppose - mais qui dans l'était actuel du film ne sert pas à grand chose). Bref, un film complètement raté ! A éviter.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 7 février 2015
Il m’est difficile d’écrire une critique pour ce film, car je suis convaincu qu’il vaut mieux le voir sans lire la moindre information à son sujet ! Bref, je vous dirai simplement d’aller voir « Bird People », un film original, et ça fait plaisir dans le cinéma français, une œuvre différente, qui va jusqu’au bout de ses idées sans peur du ridicule. Il fallait le faire ! Pascale Ferran tente beaucoup de choses, réussit la plupart du temps (il y a des éléments qui me plaisent moins, surtout dans la première heure). Mais le plus important, c’est que la cinéaste parvient à constamment nous surprendre ; je n’étais jamais tout à fait sûr des endroits où elle allait m’amener. Sur le fond, je ne suis pas totalement convaincu, surtout dans l’écriture du personnage masculin principal. Mais sur la forme, j’y ai trouvé beaucoup de belles surprises : des scènes très poétiques, des échanges de regards, une variété dans les types de plans toujours au service du récit, et un gros travail sur le son (bruits et musique). Je n’en dirai pas plus, si vous voulez voir du cinéma français différent et osé, tentez le coup sans vous renseigner plus !
SansCrierArt
SansCrierArt

58 abonnés 432 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 27 juillet 2014
Gary, ingénieur Américain est à Paris pour affaire. Dans sa chambre du Hilton de Roissy, il décide soudainement de tout laisser tomber : travail, femme et enfants. Audrey, jeune femme de chambre, dans ce même hôtel, vit une vie solitaire, sans passion.

Pascale Ferran tourne peu mais bien. Après "Petits arrangements avec les morts" et "Lady Chatterley", ce "Bird People" était très attendu. Présenté à Cannes dans la sélection "Un certain regard", il est encensé par la critique. Une critique sans doute plus pointue lors du festival, car le film est quelque peu déconcertant de par sa forme et son récit. Un film de 2h08 dans lequel pourtant il ne se passe pas grand chose. La scène d'introduction et celles du survol de l'aéroport de nuit sont très réussies. Les interventions des animaux bluffent chaque fois par leur perfection. Josh Charles et Anaïs Demoustier sont parfaits. Si la majorité des scènes qui se succèdent sont agréables, elles sont aussi toujours trop longues. De plus, l'ensemble manque de liens. Le traitement des deux histoires est trop dissemblable, ou pas assez, comme si on visionnait deux oeuvres simultanément. Cela manque d'harmonie. Et à la fin de la projection, si on résume les événements, il y en a peu. Aussi, la façon dont la réalisatrice traite le, vu et revu, thème de la perte des contacts et des relations (Gary n'échange que par mails, téléphone ou skype, Audrey est seule à Paris et dans les aéroports les gens courent sans se voir...) est vieillote. Dernière déception, la scène finale semble tomber dans une facilité fabriquée en proposant une nouvelle définition du mot "personne". Grosse déception. Dommage.
Nicolas S
Nicolas S

54 abonnés 667 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 8 septembre 2018
Malgré son matériau hyper contemporain et son symbolisme tout en paradoxes (stase / fuite ; invisibles néanmoins essentiels et omniscients ; etc.), 'Bird People' peine à trouver son élan et ne dit finalement pas grand chose. Dialogues et monologues sont en effet d'une infinie platitude, et ne donnent aucune chair aux personnages - qui s'avèrent en fait n'être que des types. Le "businessman", Gary, pourtant l'un des deux héros du film, est même profondément antipathique. Quant à la métamorphose promise par le titre, bien que joliment réalisée, elle ne constitue en rien le climax attendu et enfonce même le film dans une bêtise naïve assez gênante pour le spectateur. On a donc le sentiment que 'Bird People' ne tient que sur quelques bonnes idées, et qu'un format court-métrage aurait largement suffi pour les exploiter.
Serge K
Serge K

21 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 octobre 2017
J'ai adoré, mais failli craquer car pendant les 20 premières minutes il ne se passe pas grand chose..alors? ne craquez pas vous serez agréablement surpris ...
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 12 juin 2014
Je suis assez partagé sur ce film. Globalement je ne regrette pas de l'avoir vu car il y a certaines parties qui sont bien. Comme la prestation des acteurs qui est juste, l'introduction, et cette réflexion sur la solitude, le rien, et les réseaux sociaux et de transport en commun qui nous lient dans notre solitude. Malheureusement je déplore des longueurs imputable au film dit d'auteur comme les longs plans en hélico qui auraient à mon avis gagnés à être raccourci de moitié. La Partie sur l'héroïne qui devient littéralement un oiseau est beaucoup trop longue, manque de subtilité et surtout aurait gagné à arriver plus tôt dans le film quitte à être interconnectée avec les autres actes narratifs des autres personnages. Cette partie aurait pu faire un moyen métrage intéressant à elle seule. Et surtout on ne sait pas sur quel pied danser avec cette partie des fois elle est juste, mignonne et poétique. D'autre fois elle est barbante, et aussi niaise qu'un mauvais dysney. Je n'aurai pas craché sur plus de subtilité et qu'à la limite l'oiseau garde une dimension métaphorique pour lier les protagonistes. Même si c'est ce que le film veut nous dire à mon avis c'est maladroit. De plus j'ai l'impression que la partie qui conclut le film est mal amenée même si j'ai vu pire. Donc je ne nie pas la qualité du film car les séquences indépendamment l'une des autres sont intéressantes limite belles. Mais mis bout à bout l'ensemble est long voir limite ennuyeux. Dommage.
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 15 juin 2014
Aérien.
Fantaisiste et ancré dans le réel. Des plans magnifiques de Roissy et ses alentour. Une observation très empathique du quotidien et ça décolle ! Très beau film.
applepie77
applepie77

5 abonnés 121 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 août 2015
Très mitigée... Car début pas trop mal acteur super histoire longue et ennuyeuse mais touchante ... Du cinema d auteur comme je les aime ... L idée du bird ... Pas mal pour le ressenti des émotions mais d une longueuuuuuuuur dommage !
cylon86

2 834 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 octobre 2014
Gary est un américain en voyage d'affaire à Paris séjournant dans un hôtel près de l'aéroport de Roissy. Audrey est une femme de chambre travaillant dans cet hôtel. Il ne s'agit pas vraiment d'une histoire sur la rencontre de ces personnages mais une histoire sur ces personnages. D'un côté, il y a Gary qui décide tout plaquer du jour au lendemain que ce soit son travail ou sa femme et d'un autre il y a Audrey qui se retrouve mystérieusement transformée en moineau et qui décide d'en profiter pour observer ce qu'il se passe autour d'elle. En soi, l'idée de "Bird People" n'est pas mauvaise mais elle tient difficilement la route sur près de deux heures. Si l'histoire d'Audrey est pleine de poésie et de grâce, l'histoire de Gary est bien trop classique pour intéresser. On sent bien la volonté de la réalisatrice de montrer le manque de communication entre les gens et elle relie assez subtilement ses deux personnages mais le film manque de matière pour convaincre. Au final, on sent que l'ensemble tourne en rond et on se retrouve rapidement à s'ennuyer...
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 juin 2014
En songeant à ce beau et étrange film de Pascale Ferran, ce qui me vient irrésistiblement à l'esprit, ce sont les romans du grand écrivain japonais Haruki Murakami. Comme l'auteur de "La Fin des Temps" ou de "1Q84", toujours prompt à faire surgir l'inattendu et le poétique du sein même de la banalité du quotidien et des vies les plus mornes, Pascale Ferran, dans son "Bird People", entraîne malicieusement et judicieusement le spectateur dans des contrées et sur des hauteurs qu'il ne prévoyait pas d'explorer.
Rien de moins poétique, en effet, semble-t-il, que le cadre et que les personnages choisis par la réalisatrice. Après s'être attardé sur les foules et sur quelques visages d'anonymes préoccupés, rêvant, se distrayant, allant à leurs occupations, la caméra se concentre sur deux d'entre eux: Gary (Josh Charles), un Américain en transit à Roissy et devant rapidement s'envoler pour Dubaï afin d'y conclure un important contrat, et Audrey (Anaïs Demoustier), étudiante travaillant comme femme de chambre dans l'hôtel même où réside Gary afin de financer ses études.
Banalité, disais-je, vies mornes, sans éclat... Sauf que survient l'inattendu, sauf que surgit un je ne sais quoi qui provoque de grands changements et de grandes prises de décision. Pour Gary, c'est en pleine nuit, alors que, dans sa chambre d'hôtel, il est assailli par de terribles crises d'angoisse, que vient inopinément la décision irrévocable: tout laisser, tout changer, tout abandonner de sa vie antérieure, donner sa démission, rompre avec sa compagne, tout recommencer! Par téléphones et par écrans interposés, il lâche tout, il abandonne le navire de sa vie puisque, il en est sûr, c'est un navire en perdition.
Pour Audrey, cela survient insidieusement, mais sans angoisse... Certes, il y a les questions que lui pose son père au téléphone et qui ont le don de l'agacer, certes il y a les exigences de ses employeurs qu'elle a bien envie d'envoyer paître... Certes, il y a eu aussi ce moineau qu'elle a aperçu, posé sur un rebord de fenêtre, et à qui elle a souri... Mais de là à tout quitter dans un envol, dans une escapade, dans une métamorphose comme celle qui s'empare d'elle, comme celle qui la fait s'élever à tire-d'aile, voilà bien ce à quoi personne ne pouvait s'attendre! Etonnant voyage qui lui fait rencontrer un cousin d'Haruki Murakami, mais peintre celui-là et qui s'empresse d'immortaliser la scène à coups d'encre de Chine.
Le voyage d'Audrey prend fin subitement alors que commence celui de Gary. Les deux personnages se croisent fugitivement. L'un a retrouvé son triste quotidien, l'autre s'en va, mais ont-ils vraiment pu se libérer durablement de l'aliénation du capitalisme contemporain? Rien n'est moins sûr...
Ce qui est sûr, par contre, c'est que Pascale Ferran, cinéaste rare (son film précédent date d'il y a huit ans!), a parfaitement réussi son retour avec ce film mêlant intelligemment le réalisme et le fantastique. 8,5/10
tuco-ramirez
tuco-ramirez

166 abonnés 1 777 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 29 décembre 2014
Autour de l’aéroport de Roissy où les avions ne sont que de passage, ce film nous invite à suivre tout une humanité en transit ; dans un monde qui pourtant n’a jamais autant aussi bien permis de connecter tous les individus entre eux. Pour illustrer son propos, Pascale Ferran décide de suivre un cadre supérieur américain en mission à Paris entre deux vols et une jeune femme de chambre d’hôtel de luxe perdue dans son existence.
Pascale Ferran veut témoigner, à sa façon, d’un malaise actuel dans nos sociétés dites moderne. Une société où tout un pan de l’humanité se loge derrière les technologies. Technologies qui contribuent plus à éloigner les gens qu’elles ne les rapprochent. Et çà fait l’objet d’une entame de film élégante s’appuyant sur la contemplation de tous ces individus coincés dans une économie 2.0 oppressante qui ne leur convient pas. On passe dans une rame de train face à tous ces gens assez seuls rivés sur leur smartphone, tablettes ou casque sur les oreilles se lamentant via une voix off sur leur condition. Captivant. Après, à la façon Ozon dans « Ricky », un tournant soit disant poétique lourdingue, longuet, poussif et soporifique éteint le film. Un oiseau seul n’aide pas au film à prendre de la hauteur. Ni le scénario ni la mise en scène arrive à sonner juste jusqu’à un final essayant de raccrocher péniblement les morceaux, mais c’est trop tard les spectateurs ont quittés la salle devant autant de vide.
Pénible durant 1h15… çà fait long
P.  de Melun
P. de Melun

79 abonnés 1 224 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 3 septembre 2024
Pascale Ferran signe un très beau film en deux parties complémentaires, mêlant le réel et le fantastique. Ce témoignage sur notre époque dresse le portrait de deux individus qui décrochent dans un monde ultra connecté pour reconquérir leur liberté, en faisant exploser leur vie. Ce long métrage en forme de parabole demandera au spectateur de compléter lui-même le propos qu’il esquisse avec une vraie acuité. Il en résulte une forme de grâce dans cet éloge à la fuite qui ne sera pas accessible à tous car le charme du film est de permettre de laisser ses idées voler. La métaphore d’une humanité en perpétuel transit est sublimée par l’aéroport, avec ses atterrissages et ses décollages incessants. L’un des moments forts de l’histoire est la rupture par vidéo interposée entre l’homme et son épouse qui rappelle, avec un cynisme déconcertant, les difficultés de la vie. Le film est un peu long et la seconde partie, plus poétique, est moins prenante à mon goût. Reste un film déroutant, à voir pour ceux qui aiment se poser des questions sur le sens qu'ils veulent donner à leur propre vie et à ses priorités.
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