Bird People
Note moyenne
2,9
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197 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 11 novembre 2014
Un film oú l´actrice principale est la cigarette, au debut de grandes longueurs puis la transformation et la vision qui se veut poetique.Par certains aspects rejoins le film publicitaire .La vie quotidienne merite t´elle
d´etre filmée.Le passage avec l´illustrateur a été le seul bon moment du film. donc 0,5 pour ne pas mettre 0
Jean-Luc Malandain
Jean-Luc Malandain

38 abonnés 51 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 3 novembre 2014
C'est vrai, la vie, ce n'est pas de la tarte: dure,dure, la vie des golden boys surmenés, celle des étudiantes en rupture d'études reconverties en femmes de chambre bougonnes. Celle des petits oiseaux peut sembler plus rigolote, et ils ont droit à des miettes de chips parois, mais pas de tout repos tout de même. Bref: la vie est assommante. Est-ce une raison suffisante pour assommer ses contemporains avec un film sur la "vie"..? Si l'on se cramponne une heure et demie durant dans l'espoir qu'enfin, n'importe quoi mais QUELQUE CHOSE arrive, se passe, palpite, quoi,VIVE un peu, reste à affronter 40 minutes, plus interminables encore, d'un prétendu conte philosophique, auquel même la tête de piaf d'Anaïs Demoustier ne parvient pas à donner une once d'intérêt, fut-il ornithologique. Abracadabrant.
Un monument de poncifs entre la sociologie de bazar et le new-age en carton, un pensum vertigineux de platitude Ne réalisait pas "Koyaanisqatsi" qui voulait -même en 1982, alors pensez, 32 ans plus tard... Et puis David Bowie réchauffé, c'est pas non plus Philip GLASS...
Certes la vie peut -être lourde, mais est-ce une raison pour nous en faire perdre totalement DEUX heures..?
claude O.
claude O.

8 abonnés 116 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 janvier 2015
Je viens de voir :industrie du tabac ,la grande manipulation
est ce la suite ?20 cigarettes en 2 heures c´est 6 paquets par jour C´est ennuyeux et irritant pour un non fumeur de compter
les cigarettes comme ci s´etait des bouffés de vie
j´ai pas besoin d´aller au cinema pour voir ca paris metro c´est du quotidien
Je crois que j´´aurais aderé si j´avais vu les acteurs vapoter cela aurait eu un coté
fantastique.J´ai vu beaucoup de marques filmés est ce un hasard ?
La fin est plus romantique ou le personnage principal n´a pas une cervelle de piaf
Je donnerais un prix á l´oiseau remarquable pour le reste je reste sur ma faim et
une fin ouverte .
spoiler: La je suis resté correct sans trop manié l´ironie ,j´aurais pu dire qu´il y a peu d´acteur (trice) heureux (se) :J´en ai connu quelque uns dont certains tres manipulateurs .Le fait qu´ils fument montre leur mal etre ,,sorry mon ordinateur est etranger
Patricemarie
Patricemarie

49 abonnés 1 280 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 24 octobre 2014
Film, style chronique sociale à l'Hollyday Inn de Roissy, deux acteurs et peu de budget.
Je crois que n'importe qui aurait pu tourner ce film. Le coup du moineau, ça mange pas de pain, il fallait y penser pour corser un peu le film et lui donner un titre mystérieux, mais c'est pas indispensable.
Zbrah
Zbrah

60 abonnés 365 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 octobre 2014
« Bird People » est comme un oiseau qui se pose sur le rebord de notre fenêtre ; on le remarque et puis on l’oublie. Sur le moment il nous touche, on se dit que c’est une belle petite chose gracieuse que l’on a devant les yeux. Et le temps passe, et il ne laisse finalement sur nous aucune trace. C’est triste mais c’est comme ça. Impossible de nier que « Bird People » est un joli film qui traite agréablement et subtilement des rêves qui peuvent être source d’échappatoire dans un univers morne et individualiste. L’oiseau est l’objet de fascination, il est le modèle à atteindre, lui qui vit en dehors de toute contrainte. Les deux protagonistes n’ont rien en commun hormis ce désir ardent de s’élever au-dessus de toute préoccupation. Elle est une femme de ménage jeune et enthousiaste, lui est un homme d’affaires usé. Elle a déjà décollé du nid mais ne se sent pas pour autant délivrée, lui s’apprête à le faire. Rien ne les unit excepté l’imposant et luxueux hôtel Hilton, décor oppressant renforçant leurs solitudes respectives. Le film commence très fort, puisque la réalisatrice donne au spectateur accès aux pensées des utilisateurs du RER parisien. Nouvelle vision illustrant le mal de ce siècle, la solitude alors même que l’on est oppressé dans un véhicule bondé. S’en suit de nombreux plans et moments plus ou moins symboliques où Audrey et Gary vivent leurs mornes existences. Puis un écran noir nous indique que l’on ne suivra maintenant que la vie de Gary, puis plus tard celle d’Audrey. Quel dommage que ces segments de vies aient été si froidement opposées au lieu de les mélanger pour mieux mettre en exergue leurs divergences et concordances ! Concernant le rythme, les évènements sont parfois terriblement lents, mais cette lenteur provoque un étrange attrait. Voir Audrey effectuer plus ou moins méticuleusement ses tâches quotidiennes, voir Gary entamer une interminable conversation avec sa femme ennuie tout en captivant. Peut-être est-ce grâce au magnétisme dégagé par Anaïs Demoustier, peut-être aussi est-ce la véracité du moment qui fait qu’on y prête attention. Il y a des longueurs, mais quelle vie n’en n’a pas ? Et puis soudainement, les choses bougent. Une touche de fantastique inattendue fait son entrée. C’est à ce moment-là qu’on se rend compte qu’Anaïs Demoustier n’est absolument pas faite pour le doublage mais aussi à quel point on est méfiant lorsque les codes sont dépassés. Passé le premier temps d’étonnement, on ne peut que saluer l’initiative qui, bien que maladroitement mise en place, est charmante. Il y a de jolis plans ainsi que des moments qui font rêver (le choix de David Bowie pour la B.O, la rencontre avec l’artiste japonais, sublime). Et puis vient ce moment terrible, sans dialogues ni civilisation, ce moment où l’oiseau a remplacé l’être humain et ou la liberté a pris le pas sur l’humanité et ses règles. Est-ce vraiment de ce type de liberté dont Audrey ressent le besoin ? Heureusement, Pascale Ferran a su écrire une conclusion idéale pour son œuvre. Ni moralisatrice, ni spécialement concluante, elle ouvre plutôt sur différentes visions de l’avenir, que chaque spectateur pourra percevoir à sa guise. A cause de l’ennui régulièrement ressenti, je comptais affubler « Bird People » d’un petit deux et demi, mais en parler a ravivé la poésie au détriment de l’ennui. Un petit trois donc.
cylon86

2 838 abonnés 4 430 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 22 octobre 2014
Gary est un américain en voyage d'affaire à Paris séjournant dans un hôtel près de l'aéroport de Roissy. Audrey est une femme de chambre travaillant dans cet hôtel. Il ne s'agit pas vraiment d'une histoire sur la rencontre de ces personnages mais une histoire sur ces personnages. D'un côté, il y a Gary qui décide tout plaquer du jour au lendemain que ce soit son travail ou sa femme et d'un autre il y a Audrey qui se retrouve mystérieusement transformée en moineau et qui décide d'en profiter pour observer ce qu'il se passe autour d'elle. En soi, l'idée de "Bird People" n'est pas mauvaise mais elle tient difficilement la route sur près de deux heures. Si l'histoire d'Audrey est pleine de poésie et de grâce, l'histoire de Gary est bien trop classique pour intéresser. On sent bien la volonté de la réalisatrice de montrer le manque de communication entre les gens et elle relie assez subtilement ses deux personnages mais le film manque de matière pour convaincre. Au final, on sent que l'ensemble tourne en rond et on se retrouve rapidement à s'ennuyer...
Margot F
Margot F

17 abonnés 16 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 21 octobre 2014
Difficile à définir... un beau film, assez poétique et métaphorique. Toujours un.plaisir de retrouver Josh Charles. Film lent, peu de dialogues «parlés» mais plutôt des dialogues intérieurs.
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 18 octobre 2014
C'est un film de métro, d'aéroport et d'hôtel, c'est-à-dire de nulle part. Frileuse, Ferran ne choisit pas entre l'existentialisme d'auteur taiseux et la niaiserie autiste à la Jean-Pierre Jeunet : film du milieu qui ménage la chèvre et le chou, nous dit que c'est dur, mais qu'on y croit, mais que c'est dur, mais qu'on y croit, etc. C'est un peu "Manhattan-Kaboul", l'horrible chanson de Renaud, en film : "Et si on faisait un parallèle entre la vie d'une prolo et celle d'un businessman, pour montrer que le malheur et la solitude sont partout mais qu'il suffit d'un peu d'attention aux autres pour que et bla bla bla." Projet médiocre donnant lieu à une heure et demie sans enjeu avant l'attendu miracle-cheveu-sur-la-soupe. Avec ses grands sujets et sa mise en scène sage à dormir, Ferran s'est tirée beaucoup de balles dans le pied. Cela dit, c'est "bien fait" (sauf les voix off, ridicules).
Simon V.
Simon V.

2 abonnés 9 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 16 octobre 2014
Ennuyeux ... Rien d'intéressant, des longueurs interminables, difficile d'aller au bout, je me disais qu'il allait forcement se passer quelque chose, mais non, rien... Je suis très déçu de ce film, au vue des critiques je m'attendais à un film sympa...
FaRem

10 595 abonnés 11 630 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 14 octobre 2014
L'envie d'ailleurs et surtout de liberté de deux personnes radicalement opposées avec l'un qui veut tout plaquer et l'autre qui rêve d'une vie plus grande voilà le pitch voir le scénario entier de ce film que je n'ai absolument pas aimé car il ne se passe rien c'est typiquement le type de film qu'on regrette d'avoir choisi alors qu'on a même pas commencé à le regarder ou alors le type de film bien Français avec soi-disant des idées mais quand on le regarde on se demande où elles sont passées après c'est peut être pas mon style de film mais quand même deux heures pour montrer un tel néant c'est très long le pire arrive quand elle se transforme en petit oiseau... ok la métaphore de liberté mais très peu pour moi de toute façon pas besoin d'en dire plus pour comprendre que j'ai détesté..
Paprika-Choco
Paprika-Choco

10 abonnés 34 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 14 octobre 2014
Enfin un film vraiment original, sensible, qui ne cherche pas à flatter le spectateur, qui n'est pas non plus dépressif, ni plein de prétention. C'est juste un film sur deux personnages, simple, un morceau de leur vie, assez étrange en même temps et étonnant, loin de ce qu'on pourrait s'attendre au départ.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 13 octobre 2014
Je n'ai vu que la bande annonce.
Ma critique ne porte pas sur le film lui-même mais sur cette étrange et "ennuyeuse" façon qu'on les réalisateurs, producteurs, monteurs et les autres de nous assommer avec une musique dite d'ambiance qui couvre les voix des acteurs ! Alors, comme c'est le cas de l'actrice de ce film, lorsqu'ils ont une petite voix et qu'ils n'articulent pas, on ne comprend - je ne comprends - rien à ce qui ce dit ; je passe mon chemin et vais vers les films américains - qui ont les mêmes lacunes, sauf Clint Eastwood dans Gran Torino - eux au moins peuvent jouir de sous-titres.
Dommage car j'aime bien Roschdy Zem.
anonyme
Un visiteur
1,0
Publiée le 30 septembre 2014
Le saviez-vous? Les oiseaux c’est libre et ça vole. Il y a des gens qui dorment dans leur voiture parce qu’ils n’ont pas de quoi se payer un logement.Le saviez-vous? tenez vous bien, il y a des américains qui voyagent en business class tant qu’ils négligent leur vie de famille et finissent par être stressés. Mais ce n’est pas tout : le saviez-vous, les japonais ont un rapport à la nature si pur et direct...
De smet M.
De smet M.

15 abonnés 44 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 9 septembre 2014
Dès les toutes premières images, c'est clair : métro-boulot-dodo, par l'intermédiaire de hordes de quidams filmés en partance pour leur morne quotidien, sur des quais de métro, de gare, dans des halls aéroportuaires. Têtes d'enterrement, écouteurs bien vissés sur le crâne : Allégresse perdue d'aujourd'hui, contemporaine solitude : Tristesse infinie aux fond d'yeux éteints [...] (la seconde partie) Elle est à savourer comme une petite douceur, une guimauve ( au sens non-péjoratif du terme ) à laisser lentement fondre sur la langue. Citons simplement la scène dite de " l'Asiatique " : que de sourires arrachés, de chaleur et de plaisir de vision procurés : d'EMOTIONS bon sang !

Suite de la critique sur le blog de Pours-Culture.

Pours-Cinéphilie.
cyril R.
cyril R.

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 23 août 2014
Film bizarre.... 1h10 d une comédie dramatique pour céder la place a de la science fiction dans sa partie finale. Décontenançant....
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