Note moyenne
4,1
22 titres de presse
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Elle
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Les Inrockuptibles
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Marianne
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Télé 7 Jours
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TéléCinéObs
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aVoir-aLire.com
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20 Minutes
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L'Express
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L'Humanité
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L'Obs
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La Croix
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Le Journal du Dimanche
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Le Monde
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Les Fiches du Cinéma
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Libération
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Paris Match
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Positif
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Première
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Studio Ciné Live
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Télérama
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Cahiers du Cinéma
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Critikat.com
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
Elle
"Suzanne" est un film qui file à vive allure et qui entraîne le spectateur dans son énergie rapide et resserrée.
Les Inrockuptibles
De manière surprenante et risquée, "Suzanne" adopte un montage ellipsé, structure qui lui permet de couvrir une vingtaine d’années de la vie de l’héroïne et de ses proches, s’attachant au parcours affectif plutôt qu’à la fugue criminelle judicieusement maintenue en hors-champ.
Marianne
Un film follement, superbement personnel.
Télé 7 Jours
Par la sobriété de sa mise en scène, où romance et réalité se mêlent, Katell Quillévéré ("Un poison violent") raconte le parcours accidenté de cette insaisissable femme-enfant que Sara Forestier, d'une intense retenue, incarne magistralement....
TéléCinéObs
Confiante dans son histoire et dans l’émotion qu’elle suscite, la réalisatrice, adepte du naturalisme, n’en atténue pas la noirceur. (...) Sara Forestier, assez exceptionnelle, intériorise son jeu. Quant à Adèle Haenel, elle confirme tout le bien qu’on pense d’elle depuis très longtemps.
aVoir-aLire.com
Subtil portrait de femme, "Suzanne" tranche par sa beauté, sa violence et sa complexité. Suzanne s'échappe et nous échappe. Tragique, tout simplement.
20 Minutes
La réalisatrice Katell Quillévéré avait déjà signé un magnifique portrait féminin avec Un poison violent (2010). Elle confirme qu'elle a un talent fou avec ce deuxième long-métrage.
L'Express
Voir le site de L'Express.
L'Humanité
Katelle Quillévéré livre de ces vies ordinaires des moments de cristallisation signifiants, sous la banalité des dialogues et des situations, révélant l’extraordinaire de toute existence dès lors que l’on y porte intérêt.
L'Obs
Le souffle de ce film lumineux emporte tout, au point que sa noirceur s'en trouve comme nettoyée. C'est aussi cela, le miracle du cinéma.
La Croix
Katell Quillévéré offre à Sara Forestier le rôle bouleversant d’une jeune femme dont les sentiments et l’envie de liberté l’amènent à se perdre.
Le Journal du Dimanche
Dans une mise en scène généreuse et aux ellipses intelligentes Katell Quillévéré réussit à rendre la tristesse lumineuse et parle avec une tendresse infinie de l'amour d'un père et d'une fille, de la difficulté de grandir sans mère et de devenir mère soi-même, de la passion qui pousse à tout sacrifier.
Le Monde
Un film émouvant et attachant.
Les Fiches du Cinéma
Un beau mélo fragmenté, qui s'élève en jetant par-dessus bord la linéarité, la psychologie et le moralisme.
Libération
Un certain sens de l’ellipse évocatrice. Cette façon de ne jamais s’attarder est une vraie politesse pour le spectateur, qu’on suppose aussi curieux et rêveur que le film. C’est aussi le tact d’une cinéaste qui touche où ça fait mal, sans jamais en faire la publicité.
Paris Match
Cette ambitieuse fresque familiale touche en plein coeur, grâce notamment à son quatuor de comédiens déchirants de pudeur et d'humanité.
Positif
Sara Forestier (son premier rôle de femme, plus jamais elle ne sera une jeune fille au cinéma) prête son souffle de vie à cette dentellière qui s'échappe toujours, mais jamais ne se dérobe.
Première
Une grande réalisatrice est née.
Studio Ciné Live
Voir le site Studio Ciné Live.
Télérama
L'intensité du deuxième long métrage de Katell Quillévéré (après "Un poison violent") tient beaucoup à tout ce qu'il élude.
Cahiers du Cinéma
Une batterie de vignettes (à l’image comme dans les choix musicaux, particulièrement redondants), où la recherche d’un grand lyrisme est à chaque instant entravée par la sagesse contrôlée de la mise en scène, toute tournée vers le scénario roi.
Critikat.com
Katell Quillévéré évite certes toute moralisation hâtive, mais s’englue aussi dans un excès de linéarité, malgré des ellipses sèches où le montage fait office de défibrillateur.