Mad Max
Note moyenne
3,7
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639 critiques spectateurs

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119 critiques
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179 critiques
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152 critiques
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125 critiques
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47 critiques
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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 12 mai 2015
un très bon film, un suspense qui nous tiens en haleine. Mais pourtant beaucoup de passage sont trop long, où l'on a tendance a s'ennuyer.
Nyns
Nyns

247 abonnés 749 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mai 2015
Petite séance de rattrapage avant la sortie de Fury Road mercredi. Et la vérité est que... je m'attendais à bien pire. En fait c'est plutôt pas mal pour l'époque. Le style futuro-décalé version psychédélique apporte une dimension surréaliste, alors qu'en parallèle l'épopée du justicier de la route fait monter crescendo une nervosité idéaliste partagée. Une réalisation atypique et donc culte. Je trouve juste la fin vraiment bâclée, pas digne du final héroïque tel qu'on l'attendait. spoiler: J'espérais un face à face avec le chef du gang plutôt qu'il se fasse bêtement écraser par un camion et que Max s'acharne contre le simplet de la bande.
Mel Gibson, beau, jeune et plein de fougue, offre une prestation musclée et bourrée de charisme, je suis juste un peu déçue que le film ne soit pas plus axé sur lui, mais ça doit sûrement être le cas pour les suites... Mad Max : un OVNI venu du siècle dernier.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 9 mai 2015
A l’approche du quatrième épisode de la franchise Mad Max qui inaugurera mercredi prochain une nouvelle trilogie, les cinémas Pathé-Gaumont ont eu la bonne idée de rediffuser le premier du nom qui projeta Mel Gibson comme nouvelle star du grand écran. Georges Miller, qui offrira également au monde Les sorcières d’Eastwick, a consacré sa vie à sa franchise et a su créer un véritable univers à la fois emprunté à d’illustres prédécesseurs et précurseur d’une nouvelle génération.

Dans un futur proche, où des signes flagrants de décadences sont visibles partout, Max Rockatansky (Mel Gibson) est un policier œuvrant contre les gangs qui ont , peu ou prou, pris le contrôle des routes et terrorise les petites bourgades. Responsable de la mort d’un gangster célèbre nommé « L’aigle de la route », il est pourchassé par le gang qui lui avait prêté allégeance. L’immolation de son fidèle coéquipier, Jim Goose (Steve Bisley) et le meurtre de sa femme Jessie (Joanne Samuel) et de son fils Sprog (Brendan Heath) vontle rendre fou. « Mad » Max va alors se lancer dans une impitoyable vendetta à la poursuite de leur nouveau chef, Toecutter (Hugh Keays-Byrne).

Hanté par la Guerre Froide et les exactions américaines à Nagasaki et Hiroshima, le monde n’attendit pas George Miller pour faire parler l’horreur post-apocalyptique au cinéma. Quelques chefsd’œuvre de la science-fiction comme La planète des singes (1968), Soleil vert (1973) ou L’âge de cristal (1976) avait déjà décrit des mondes après des catastrophes nucléaires, sociétales ou technologiques. Les maîtres de la série B voire Z tel Robert Clouse avait introduit l’univers steampunk dans l’équation notamment avec New-York ne répond plus en 1975. Mais c’est véritablement Mad Max et surtout sa suite Mad Max 2 qui popularisèrent le genre et furent les pionniers d’un véritable déferlement de bande plus ou moins fauchées mais souvent remarquable durant les années 1980, utilisant le style dystopique pour appuyer sur les pires travers de notre société. Une brèche où s’engouffra d’un côté, les ténors du bis italiens Enzo G. Castellari (Les nouveaux barbares) et Bruno Mattei (Les rats de Manhattan) mais aussi Joe d’Amato et Ruggero Deodato, et d’un autre côté l’avant-garde américaine, à sa tête John Carpenter qui créa le charismatique anar Snake Plissken de New-York 1997 (1981) et George Romero qui poussa son idée première dans ses retranchements avec Le jour des morts-vivants (1985). Le récent The Rover est le dernier rejeton de Mad Max, un petit bijou restituant le même type d’ambiance.

Condamné par la censure qui le jugea ultraviolent, Mad Max le fut surtout vis-à-vis des critères de pudibonderie de l’époque. Miller avait eu soin de ne pas montrer la violence, seulement de la suggérer hors-champ. Par ce procédé, il rendait les événements plus viscéraux, laissés à l’appréciation des spectateurs. Et les spectateurs eux-mêmes confrontés à une société où la violence est partout et pas seulement symbolique, ont de l’imagination à revendre, le journal télévisé, en premier lieu, leur montrant tout ce que le monde a de violence à l’heure du repas. Et puis, Mad Max, c’est d’abord l’extrapolation d’une société occidentale déliquescente après un choc pétrolier sans précédent. Sorti en 1979, Mad Max parlait au cœur des gens de la récession économique post-1971. Le postulat est que, privé de sa puissance industrielle, l’Occident sombrerait dans l’anarchie. Miller décrit un monde où le désengagement de l’État, dans une logique purement libéral, ne permet même plus à celui-ci d’exercer la protection des libertés fondamentales qu’il avait lui-même arbitrairement défini, à savoir le droit à la sécurité et la propriété privée. Livré à eux-mêmes, dans une société où transparaissent plus que jamais les inégalités, certain deviennent des chevaliers blancs tel Goose, d’autre des vengeurs fous comme Max. Les autres régressent au rang d’animaux.

Porté par la bande original de Bryan May, Mad Max prend le temps de poser ses personnages, les ancrant dans leur quotidien et pourrait paraître, selon les canons actuels, relativement lent dans sa mise en place. Toutefois, il n’a rien perdu ni de sa force évocatrice ni de aura mythique, la belle gueule de Mel Gibson n’ayant rien perdu de son charisme, les paysages désertique du bush australien n’ayant rien perdu de leur beauté toute cinématographique, les poursuites en voiture faisant pâlir les héros pâlots de Fast and Furious. Nous vous conseillons vivement de regarder la trilogie avant de foncer en salle, à toute berzingue, comme Max, à partir du mercredi 13 mai pour découvrir la suite.

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Shawn777

807 abonnés 3 939 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 mai 2015
Ce film post-apocalyptique réalisé par George Miller en 1979 qui est le premier opus d'une franchise devenu maintenant culte m'a un peu déçu car étant donner qu'on me l'avais vendu comme étant un super bon film, je m'attendais à quelque chose d'un peu plus rythmé et d'un peu plus énergique. Le scénario est plutôt original enfin je dirai que c'est plutôt l'ambiance du film qui est originale car le fond de l'histoire est un peu banale. Le scénario raconte donc l'histoire d'une guerre entre motards et policiers pour du pétrole et, en bref, elle se finit avec un esprit de vengeance qui peut d'ailleurs un peu faire penser à "The Punisher" bien que les deux films n'ont rien à voir à part la vengeance qui animent les héros. Malgré tout, j'ai quand même réussis à apprécier ce film car il n'est pas si mal que ça, les personnages sont travaillés et j'aime beaucoup le fait que la plupart d'entre eux soient cinglés car ça rend le film vraiment fun. De plus, les courses poursuite sont bien faites et bien filmées et les voitures sont vraiment sympas. Au niveau des acteurs, ils jouent tous très bien et c'est d'ailleurs avec ce film que la carrière de Mel Gibson décollera vraiment. En résumé "Mad Max" n'est pas un film sensationnel mais c'est un bon divertissement il se laisse tout de même regarder.
GrandSephiroth
GrandSephiroth

70 abonnés 727 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 5 mai 2015
Vieux classique de la fin des années 1970 ayant révélé un Mel Gibson pourtant encore bien timide, Mad Max se déroule dans une Australie dévastée où des policiers tentent de triompher de hors-la-loi en voiture aux moteurs surgonflés et particulièrement d'une bande de motards assez dangereuse. L'environnement ressemble beaucoup à celui des Etats-Unis en plein XXème siècle avec de longues routes, des stations services et de petites villes rappelant le far west. Le rythme du film n'est pas trop lent mais les montages sont parfois hasardeux entre les démolitions d'objets en carton, les personnages qui disparaissent avant de réapparaître illico au volant de leurs voitures et les yeux globuleux du méchant en plein écran spoiler: avant qu'il meure.
Le côté série B est assez marqué par le comportement et le doublage pitoyables des hors-la-loi, Mel Gibson n'ayant pas encore non plus un gros charisme. Le thème de la vengeance était encore classique à l'époque spoiler: alors qu'il cherche à venger son collègue carbonisé par l'explosion d'une voiture,
ce qui donne d'ailleurs lieu à une scène aussi sophistiquée qu'intéressante tout à la fin. Un classique qui reste pas mal malgré un évident coup de vieux.
L?c!s_H00d
L?c!s_H00d

221 abonnés 395 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 13 mai 2015
J'étais très impatient de voir cette trilogie au vu de la bande-annonce littéralement jouissive de "Mad : Max : Fury Road" (dont la sortie est prévue demain). La plupart des critiques que j'ai lu étaient très positives. Qu'en est-il donc de ce premier "Mad Max" ? Et bien ce premier film ne m'a conquis totalement. Un manque de rythme constant m'a empêché d'être à fond dans cette histoire. L'histoire est longue à se mettre en place et le film a en plus de cela mal vieillit malheureusement. Le scénario n'est original mais n'en reste pas moins désagréable. Les costumes très kitchs, les paysages désertés et la bande sonore instaurent une ambiance "cartoonesque". Les personnages bien que très creux pour la plupart sont parfois intéressant à suivre. En particulier le jeune Max interprété par un Mel Gibson extra ! Sa prestation est très convaincante, ce qui a d'ailleurs fait exploser sa carrière d'acteur australien. Mais dommage, cela ne sauve pas le film d'avoir un scénario assez creux et lent.
Le réalisateur George Miller ne nous livre pas un film aussi prenant et aussi violent que je le pensais malheureusement. Sa mise en scène ne se verra très efficace que dans les suites de ce film culte. Sa réalisation est quant à elle bonne malgré des faux raccords et des effets-spéciaux plus ou moins travaillés. Mais sachant que le budget dont l'équipe disposait n'était pas très important, c'est un véritable coup de poing. Surtout quand on sait qu'il a été très bien accueillit malgré son interdiction d'époque et qu'il a été remboursé très convenablement !!
En conclusion, "Mad Max" premier du nom n'est pas un film aussi prenant que je le pensais mais n'en reste pas moins une œuvre à découvrir sans tarder.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 29 avril 2015
C'est le film qui rendit Mel Gibson célèbre. C'est un film fantastique, hallucinatoire, terrifiant par sa violence. C'est un film inoubliable pour tout cinéphile.

Ce n'est pas du tout un film hollywoodien: il eut plus d'entrées en Allemagne de l'Ouest qu'aux Etats-Unis ! Mad Max marque la fin d'un cinéma violent, extrême, qui avait miné Hollywood depuis le début des années 1960 et dont les Américains ne voulaient plus.
Kloden
Kloden

147 abonnés 997 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 28 avril 2015
Film culte s'il en est, Mad Max est la production qui aura propulsé Mel Gibson devant les projecteurs, devenant au passage le film le plus rentable de l'histoire du cinéma à l'époque (en multipliant son budget par 250, quand même), titre qu'il gardera pendant une bonne vingtaine d'années. Aujourd'hui, la saga qui en a découlé (3 long-métrages au total, en attendant Fury Road très bientôt) est invariablement citée comme inspiration à chaque fois, ou presque, qu'un film s'efforce de mettre en place un univers post-apocalyptique. Récemment par exemple, comment ne pas penser à The Rover, et son univers désertique à qui rendait la chaleur du bush australien plus écrasante que jamais - et pour cause, les deux réalisateurs , soit David Michôd pour The Rover et George Miller pour Mad Max, nous viennent tous deux du pays des kangourous. C'est donc assez raisonnablement que j'estimais pouvoir m'attendre avec ce premier volet à un univers rocailleux et sans un recoin d'ombre, assez déconstruit et halluciné. Et bien en fait, pas vraiment. J'ignore si ce monde-là s'est davantage mis en place avec la suite de ce premier Mad Max, d'où les fréquences références à la saga dont j'ai parlé plus haut, mais question ambiance, je m'attendais à plus écrasant, plus viscéral et plus directement gênant. En fait, on pourrait au premier contact quasiment se croire dans un environnement actuel, et Miller distille la frénésie folle qui aura fait la sauce de Mad Max avec un peu plus de retenue, par touches régulières. La surprise n'est pas désagréable, et permet de s'accrocher longtemps à ce héros lui aussi en apparence normal. Ce sont les personnages eux-mêmes qui finissent par instiller cette folie furieuse, dans un monde qui fonce toujours plus vite alors qu'il est à court de carburant, comme en compensant l'idée de mort à venir par une vie toujours plus brûlante. Quand l'homme est aux abois, rien ne s'y accroche, pas même la chaussure d'un gamin, envoyée valser sur la chaussée par ces cavaliers fous. Et puis d'ailleurs, dans ce film post-apo aux allures de western, ces chevauchées interminables racontent bien la folie de l'Homme : un cheval se serait écroulé, mort, et celui qui le montait se serait retrouvé renvoyé à lui-même. Mais dans sa chasse éternelle vers le mouvement, l'Homme s'est retrouvé seul, et en s'affranchissant des limites physiques auxquelles ne le contraignent plus ses nouvelles montures, il finit par errer comme un insensé, vers un but incertain voire inexistant. Ce que j'aime assez, c'est que George Miller n'explicite pas toutes les facettes de son univers, et le laisse ainsi vivre de façon plus libre. Au milieu de tout ça, Mel Gibson étalait un charisme insolent, annonciateur d'une carrière qui aurait pu mieux se terminer. En tout cas, celle-ci commençait par un long-métrage sans doute loin d'être majeur mais dont la personnalité lui vaut d'exister réellement, loin des milliers d'actioners qui jouent des mêmes leviers en oubliant ce petit grain de folie. Un petit film hargneux, burné et parfaitement efficace.
Yahya D.
Yahya D.

83 abonnés 91 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 avril 2015
Un bon film d'anticipation , Mel Gibson (Max) joue très bien et c'est d’ailleurs ce rôle qui va lui donner une renommée. Nous sommes dans le désert australiens dans un futur pas trop lointain , les policiers interceptor (dont Max) doivent arrêter des fous du volant mais en tuant un des membres (The night rider )d'un gang de motards , Max s'attirent des ennuis , c'est ainsi qu'il décident de partir avec sa femme et son enfant .Les courses poursuites sont super et l'univers est bien traitée .Bref un film à voir.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 15 mai 2015
George miller un excellent réalisateur le premier mad max super bien un film sombre gore et époustouflant une belle histoire d'amour et beaucoup de fout de malade dans le film et dans dedans un peu l'humour noir et un Mel Gibson super beau et un super héros gentil un peu bizarre avec ses copains spoiler:
Marceau G.
Marceau G.

425 abonnés 365 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 mai 2015
Premier volet des aventures de Max, pas encore Mad à l'époque. George Miller signait en 1979, un road movie visionnaire et novateur, qui soit dit en passant fut le plus gros succès financier pour un film australien au moment de sa sortie (le film a été dépassé depuis, par sa suite), et le film le plus rentable de l'histoire du Cinéma (mais détrôné en 1999 par "Le Projet Blair Witch"). L'histoire de "Mad Max" se déroule dans un futur non-déterminé, où flics et criminels s'affrontent sur les routes. Le jeune Max Rockatansky, excellent pilote et agent coriace, est l'un de ces "hommes de loi", même si celle-ci n'est plus respectée par ses propres représentants. La frontière entre le bien et le mal est donc infime, mais il reste un peu d'espoir dans ce monde de brutes... Mix improbable entre le Western et le film de bagnole, "Mad Max" s'est imposé au fil des décennies comme une œuvre culte et une référence en matière de film d'action. Inoubliable Mel Gibson, dans le rôle de sa vie.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 24 mars 2015
Véritable film culte de la fin des années 1970, Mad Max se flatte d’être le film le plus célèbre de l’histoire du cinéma australien mais aussi d’avoir figuré pendant 20 ans dans le Guinness des Records comme le film au petit budget le plus rentable de l’histoire (détrôné en 1999 par The Blair Witch Project).Mais Mad Max c’est surtout un film d’anticipation iniateur d’une belle saga.

L’histoire de Mad Max prend place dans un futur proche, où le monde est plongé dans la déchéance et la violence formé de gangs qui mènent une guerre du pétrole (devenu rare), une histoire qui fait écho au choc pétrolier de 1973. Mad Max se veut être une vision de l’évolution du monde au vu de la situation actuelle des pays développés ; ce qui fait de Mad Max un film d’anticipation remarquable.

Mad Max est aussi un film très violent, qui lui a valu la censure en France pendant plusieurs années. Un fait très étonnant car bien que l’histoire soit très violente (viol, meurtre, immolation, accidents de la route), George Miller ne montre rien à l’image et laisse au spectateur deviner ce qui se passe. Avec ce savant montage, George Miller nous démontre qu’il est un as de la réalisation.

D’ailleurs, les excellentes scènes de courses poursuites frappantes de réalismes de Mad Max finiront de séduire le spectateur, tant elles en sont haletantes. Et, d’ailleurs Mad Max figure dans le top des meilleures courses poursuite.

Mad Max c’est aussi un héros badass sous les traits d’un Mel Gibson vengeur et sans pitié, un rôle qui a marqué sa carrière et le public.

Vous aimez les démentes courses poursuites au réalisme époustouflant, les héros badass et la vengeance, Mad Max est fait pour vous.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 14 mars 2015
Mad Max parle grosso modo d’histoires de course poursuite entre des vilains pas beaux motards et des policiers, de voleurs de bagnoles de flics et de la vie d’un flic justement, Max, joué donc par Mel Gibson. Ajoutez à ça que l’histoire se passe pendant une période où il y a des problèmes de pétrole, ce qui amène des conflits entre ces bandits et les policiers et des révolutions vont se produire pour s’accaparer cet or noir. Tout comme ces gentils collègues un chouia stéréotypé, le beau gosse a pour mission de faire régner l'ordre et la justice comme tout bon et honnête gentil flic en arrêtant ces méchants routards véhiculés. Mais la particularité (clichée) de notre policier Max est de rester calme pendant ces enquêtes et ces interventions, contrairement à son pote surnommé le gorille par exemple. Toute l’ambiance du film est marquée par des bâtiments délabrés (même pour les policiers), des personnes dérangées mentalement, des injustices, des couples qui font l’amour dehors, des grands-mères avec des fusils…

Commençons pour la réplique : "Je suis l'aigle de la route !" cette phrase exclamative est culte, étant exprimé au début par le premier poursuivi, ayant très confiance en lui puisqu’il a réussi à voler la voiture d’un malheureux policier, avec sa cruche de copine à côté. Mais pas de bol, le big boss Max le rattrape parce que c’est le héros, et ce voyou se tue, ce qui suscitera une envie de vengeance de la part du frère. Et ce monsieur, c’est Toecutter, le chef du gang de motards, qui va sillonner le coin pour mettre le bazar et bien sûr retrouver Max.

Le film est intéressant pour une chose déjà : au début, on n’indique pas le lieu, ni la temporalité, ni même le contexte historique et sociologue (une sorte d’opposé à Terminator). Pas de présentation des personnages et du lieu à la sauce Seigneur des Anneaux, et pas de voix off explicatif à la Martin Scorsese. On se doute quand même que le film se passe dans notre ère, notre civilisation, car il est mention du livre Tarzan. On se doute aussi que ça se passe en Australie si on reconnaît l’endroit, ou au moins que c’est un pays anglophone, mais à la base, dans l’intention ça peut être n’importe où, et ce « manque » d’infos explique une volonté des réalisateurs de contextualiser dans la réalité contemporaine le scénario du film dans n’importe quel pays de l’époque concerné par le premier choc pétrolier qui s’est manifesté entre 1971 et 1978.

La musique de Bryan May te met dans l’ambiance, un peu comme le générique de Psychose. Cette composition est angoissante et dépasse plus d’une fois le propos de l’intrigue, elle est parfois accentuée dans les aiguës pour émettre une notion de malaise et dans les sombres pour intensifier les moments d’émotion. Et direct, tu sens que la situation est troublante, ne serait-ce qu’avec la chamaillerie entre les deux flics au début alors qu’un gros taré les provoque au talkie-walkie. On sait que la zone n’est pas sûre et on a pas mal de types louches qui traînent.
Quand à l’introduction du héros, je l’adore ! Présentation du son "artillerie", un magnifique travelling vers son rétro viseur aussi court qu’efficace, avec une musique qui appuie son arrivée, oui là tu comprends que ce mec est badass ! On développe quasi pleinement Max : sa vie de famille (montré de façon très chiante, genre le pique-nique, le regard vers l’enfant), sa fonction de policier, ses relations avec ses collègues, son caractère « peur de rien ». Max n’est pas non plus le personnage qu’on voit tout le temps, mais ces passages sont marquants et utiles. Et parallèlement à ça, on remarque que ces voyous sont tout simplement cinglés, ils vont même jusqu’à traîner un mec en moto ! spoiler: Ces mêmes cinglés avec des tendances bisexuels et fétichistes, vont tuer la femme et l’enfant de Max. Et le meurtre justement : juste le bruit des motos, rien de plus, on ne les voit pas mourir, tout est suggéré. Comme toute personne sensée, le comportement de Max change radicalement, il sera torturé ! Bien sûr, ce dernier va reprendre du service pour tuer les responsables de ce double meurtre. C’est justement là que la fin arrive. Il va réussir à dégommer tout le monde, excepté un petit chanceux, pour l’instant. Et Max se montre véritablement sadique, le mec doit se couper la jambe pour s’en sortir. Oui, comme dans Saw.
Bon la fin est réussie, mais peut-être trop courte, du certainement au budget et au calendrier, mais ça méritait plus de développement, c’était trop rapide.

Les acteurs sont pleinement investis, quand ils doivent faire n’importe quoi, ils le font, etc. Superbe interprétation de Mel Gibson, il a prouvé aux yeux du monde qu’il allait devenir un grand. Grâce à lui et à la grande réalisation très « terre à terre », proche de ses personnages, Mad Max en devient un très grand road movie, on a une ambiance poisseuse, appuyé aussi par « le petit amateurisme » du truc, mouvements de caméra avec des travellings lents qui centrent beaucoup les personnages pendant leurs dialogues, notion du hors champ totalement réussie pour laisser suggérer les violences et les meurtres, en plus de la notion de la vengeance qui était discuté à l’époque. Le montage donne un excellent rythme entre les scènes avec les voyous et celles avec Max, qui vont forcément coïncider vers la fin. Je répète sur l’ambiance, mais c’est ça le point fort, l'ambiance est froide, on a une sorte de western dystopique et post-apocalyptique, un film d’anticipation mythique et culte ! Bon certes, scénario un peu simpliste, mais un film qui a de la gueule, un style dégoûtant, qui sentirait presque l’odeur de l’essence, climat tendu, une sorte d’apologie de la violence qui a scandalisé beaucoup de spectateurs, mais qui donne son charme à l’œuvre.
Marc Bacqué
Marc Bacqué

13 abonnés 54 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 mars 2015
Petite déception pour la réalisation, j'en attendais plus au vu de certain films sortis avant et a mon gout mieux réalisé (duel par exemple). Le scénario est bon, reste à voir le 2 maintenant !
Ninjaw P
Ninjaw P

42 abonnés 299 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 5 mars 2015
Ouah j'avais toujours refusé de voir ce film, parce que ben ... il avait l'air extrêmement nul, même dans les années 80. Dieu que j'avais raison, j'ai trouvé aussi nul que Les Oiseaux... alors non, on ne parle pas de trucs qui ont vieilli ou pourraient vieillir, on parle de la base: le cinéma, il s'agit d'une histoire avec des gens qui interagisse comme dans la vie, à savoir des échanges de phrases. Mais là ... non. C'est du n'importe quoi en permanence, les réactions des protagonistes sont incompréhensibles sur chaque scène, et ça, c'est quand le protagoniste sert à quelque chose, non parce que le mongolien et le chef à la canne, c'était quoi le but de ces personnages éphémères ? Parlons des scènes de violence, puisque le film a été censuré au moins de dix huit ans (???) c'est simple il n'y a en a jamais, prenez boucles brunes, quand elle va enfin s'en manger une, et bien... il va falloir imaginer que des motos peuvent rouler normalement en écrasant deux êtres humains, et puis sans aller en chantant, normal, surtout pour des violeurs bisexuels drogués en serie ? Mais si y'avait que ca ... la moto trafiquée pour ... qu'elle se mette à faire un bon en avant au bout de 5km ??? tout ça pour rien ? et alors la scène de viol ultra improbable, jamais vu quelque chose aussi éloigné du comportement humain... sans compter que max n'est mad que 12mn (j'ai compté) dans le film, c'est peu.
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