Quand passent les cigognes
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jean-marie r
jean-marie r

6 abonnés 87 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 5 juillet 2020
Alors là, les gars, accrochez-vous, vous n'êtes pas près de revoir un film d'une telle facture et d'un tel niveau !
J'insisterais juste sur deux points .
Une réalisation époustouflante, une profusion d'images, de plans , de séquences d'une virtuosité, d'un travail, d'une poésie, d'une émotion à couper le souffle. A côté de Kalatazov, presque tous les réalisateurs sont des rigolos et devraient abandonner le cinéma.
Ensuite, la plus grande actrice de tous les temps, Tatiana Samoilova, d'un charme, d'une féminité, d'un naturel, d'un charisme à tomber à la renverse.
C'est bien simple : à côté, Audrey Hepburn, exactement à la même époque, pourtant le charme incarné, fait pâle figure, non, elle est écrabouillée par Tatiana Samoilova.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 9 juin 2012
20/20
Chef d'oeuvre du cinéma soviétique !
Je ne sais pas pourquoi mais je m'attendais a un film chiant... mais pas du tout ! tout est a garder dans le film, les acteur, la narration, la photo, l'émotion du film !
Tout étudiant dans le cinéma dois absolument voir ce film tant qu'il est révolutionnaire d'un point de vu technique. Des mouvement de caméra et une image rarement atteind dans le cinéma... cela dépasse meme le célèbre "Citizen kane" d' Orson Welles...
loulou451
loulou451

148 abonnés 1 503 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 21 avril 2013
Palme d'or à Cannes en 1958, Mikhail Kalatozov avec ce "Quand passent les cigognes" rappelait brusquement aux occidentaux qu'il fallait aussi compter sur le cinéma russe. Lyrique, puissant, émouvant, inspiré du cinéma de Welles pour ses fameux plans décalés, et de celui de Lean pour sa puissance narrative, ce film demeure encore aujourd'hui culte pour de nombreux cinéastes et critiques. Son originalité, sa richesse visuelle, son interprétation (Tatiana Samoilova ressemble à s'y méprendre aux héroïnes de David Lean !) font de ce film un des chefs-d’œuvre du cinéma russe du XXe siècle.
Nelly M.
Nelly M.

114 abonnés 525 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 11 avril 2009
Amour et guerre, le grand romantisme russe, car il est périlleux, même sous Khroutchev, de trop se risquer. L'actrice Tatiana Somoilova crève l'écran. On se dit que son Boris qui la plante là pour aller au Front en tant que "volontaire" est moins beau que le cousin Marc, ce tire-au-flanc pianiste : d'ailleurs, elle se laisse faire pour éviter d'être violée (scandale !), suite à une suite de malentendus avec son prétendant véritable. C'est beau et ça fait pleurer plus ça approche de la fin parce qu'on a tout le loisir d'imaginer ce qu'une guerre chamboule dans les vies quotidiennes. Mikhaïl Kalatozov sait rappeler que, quel que soit le régime, aussi dur soit-il, on peut perdre pied et devenir l'ombre de soi-même d'une seconde à l'autre... Magnifiquement rendu, caméra virtuose pour l'époque, musique pleine d'alarme... Mais c'est surtout ce couple trop occupé à se chercher qui intrigue... Fin à rebours, liesse et pleurs dans les fleurs, comme les Russes sont de façade stoïque !
In Ciné Veritas
In Ciné Veritas

108 abonnés 922 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 27 septembre 2020
Voir et revoir Quand passent les cigognes et ne jamais cesser de redécouvrir ce film merveilleux. Plus de soixante ans après sa réalisation par le cinéaste russe Mikhaïl Kalatozov, chaque visionnement bonifie encore et encore cette œuvre magistrale. Par bien des caractéristiques, notamment techniques, Quand passent les cigognes a été, est et restera un modèle et une source inépuisable d’inspiration pour de nombreux cinéastes passés, présents et futurs. Critique complète sur incineveritasblog.wordpress.com/2020/09/07/quand-passent-les-cigognes/
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 18 janvier 2012
Des séquences mémorables... "Quand passent les cigognes" est un film calmement poignant.
keating
keating

60 abonnés 582 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 26 juin 2015
Le cinéma semble aimer les conséquences tragiques de la guerre sur les histoires d’amour, de « Casablanca » au « Long dimanche de fiançailles » en passant par « L’adieu aux armes ». En voici une des plus belles illustrations : « Quand passent les cigognes », un film soviétique qui se centre sur une femme, Véronika, et son évolution entre amour passionnel, refus de réalité, tentative de survie, tentation de l’infidélité, profonde dépression et possible retour dans le monde des vivants. Véronika, personnage magnifique que le cinéaste ne juge jamais, et actrice magnifique nommée Tatiana Samoilova lui apportant énormément de vie et de chaleur. Les autres personnages paraissent parfois un peu schématiques, mais Véronika est assez riche pour compenser largement. Au rayon des petites déceptions, signalons aussi une fin très légèrement moralisatrice, même si le film évite très clairement toute propagande, et reste dans l’ensemble une œuvre intemporelle. Cette belle histoire devient sublime par la caméra de Kalatozov, qui traduit tous les sentiments de ses personnages par la seule force des images. J’ai souvent pensé à Murnau pour la puissance lyrique de certaines scènes qui expriment tellement, et sont tellement inexplicables par nos mots. On trouve dans ce film de nombreuses scènes d’extra-terrestres, tant la caméra semble muée par des forces venues d’ailleurs ! Que ce soit la mer, les escaliers, la mort, le train ou les mouvements de foule, j’ai eu l’impression que tous ces éléments étaient filmés comme pour la première fois. Et toute cette virtuosité fait sens, traduisant les sentiments et fonctionnant souvent en miroir d’autres scènes. Bref, voilà un exemple parfait pour illustrer comment une mise en scène et une actrice peuvent transcender un sujet.
OSC4R _
OSC4R _

82 abonnés 55 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 29 août 2022
Parfait.

D’une puissance émotionnelle sans pareil, Quand passent les cigognes réussit tout : la mise en scène est magistrale, la photographie est la plus sublime qu’on puisse voir sur un film en noir et blanc, les comédiens sont excellents et tellement crédibles.

C’est juste parfait, dans un mélange de beauté, de tristesse, d’amour, de poésie et d’émotions.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 19 avril 2013
Surpris de lire tant de bonnes critiques. Moi j'ai été assez déçu. D'un point de vue formel, l'esthétique du film est certes parfaite. Par contre, la portée du récit et la puissance narrative ne sont plus franchement au RDV. Le film a beaucoup vieillit et on ne peut pas vraiment dire qu'on vibre lorsqu'on visionne cette oeuvre. Pourtant sur le papier le mélo avait tout pour être particulièrement fort mais finalement, l'étincelle ne prend plus. Un classique peut être plus si indispensable que cela.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 juin 2012
Chef d'oeuvre!!!
Technique cinématograhique, humanité dégagée, photo, acteurs!!!
Tout de A à Z, un mélo, qui ne tombe jamais dans le mélo justement!
Le réalisateur récidiva ensuite avec un autre film, redécouvert un peu plus tard : SOY CUBA!
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 21 décembre 2019
de loin le film d'amour le plus beau et le plus émouvant quil m'ait ete donné de voir ... Quand on pense que ce film date de 1958 on se demande ce que son devenus les scénaristes de cinéma...on sort boulelevé de ce film
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 4 avril 2013
Brillant ! Tout est absolument superbe dans ce film, l'interprétation de tous les personnages, principaux et secondaires, l'histoire d'amour magnifique, et la réalisation ultra moderne avec plans séquences admirables et des caméras à l'épaule incroyables, des idées de réal inédites... on pourrait en balancer des adjectifs pour qualifier ce pur chef d'œuvre.
Plume231

4 415 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 juillet 2010
Symbole cinématographique du dégel sous Khrouchtchev, "Quand passent les cigognes" est un film remarquable tout d'abord parce qu'il évite toute espèce de propagande socialiste, qui sous l'impulsion de la folie d'un seul homme a détruit en partie nombre de potentiels chefs d'oeuvre, et puis ensuite parce qu'il nous livre une histoire d'amour simple et bouleversante. Au début on peut trouver certaines choses excessives, mais le talent du réalisateur Mikhaïl Kalatozov et de son brillant directeur de la photographie Sergueï Ouroussevski emportent le tout dans une virtuosité technique sans fin où on voit se cotoyer des mouvements de caméra d'une souplesse incroyable, montage saccadé, angles de caméra inhabituels, des très gros plans, des jeux de lumières, des caméras portés, etc... pour composer des scènes mémorables. On ne peut oublier aussi le visage lumineux d'une Tatiana Samoïlova époustouflante qui concourt grandement à faire de "Quand passent les cigognes" le grand film humanisme qu'il est.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 18 août 2007
C'est un mélodrame très très convenu et bourré de clichés. La photo et la scénographie sont quand même de très bonne tenue, sans être renversantes (on est loin de ce que Kalatozov a pu faire dans « Soy Cuba »). Certes, on échappe au film de propagande (en fait, l'orientation idéologique du film est moins visible car elle joue sur des thèmes communs au régime soviétique aux nations ocidentales), mais le film se retrouve sans réel contenu. Je crois quand même que je préfère un film comme « Soy Cuba », ouvertement politique mais où le réalisateur a quelque chose à dire et le dit avec talent.
Nicolas L.
Nicolas L.

120 abonnés 2 091 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 15 mai 2023
Noir et blanc somptueux, cadrages modernes et magnifiques, travellings vertigineux, kalatozov est un virtuose de la caméra. histoire d'amour émouvante sur fond de guerre sur le front russe, la dernière scène pleine de symboles apporte son lot indeniable de romance et d'émotion. une petite longueur vers les 3/4 du film certes mais un grand film quand meme !
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