Mariage à l'anglaise est une comédie noire prenant pour sujet la romance : mais attention, ce n'est vraiment pas une comédie romantique comme les autres ! Les ressorts et les codes du film sont ceux de la comédie romantique, les comédiens sont beaux et bien choisis pour une comédie romantique, le cadre londonien est parfait pour une comédie romantique avec Hugh Grant (mais il n'est que rapidement cité dans le film, je vous rassure)... Mais voilà, c'est sombre, c'est décapant et c'est drôle ! Le fait que ce film se repose tellement sur la comédie romantique pour s'y opposer fait que l'on rit facilement des déviations opérées par rapport au genre. Les comédiens principaux sont très bons (Anna Faris un peu en dessous des autres et en sous exploitation) et sont surtout accompagnés par ... La suite sur Plog Magazine, les critiques des ours : lien ci-dessous.
Oulà j'avais pas remarqué que l'affiche était aussi moche. Enfin bon... Si le film tente de bouger un peu les codes des rom' com, on se retrouve finalement avec des situations et personnages récurrents au genre. Est-ce que ça en est mauvais pour autant? Loin de là. J'ai même été plutôt surpris de voir le film aussi ouvert au niveau cul (sans mauvais jeu de mot bien entendu)! C'est parfois assez lourdingue, parfois carrément hilarant. Une comédie sexy et efficace.
meme si les moments clichés sont nombreux cette petite comedie romantique est le scenario qui révèle quelques rebondissements assez t vers le dénouement de l histoire. les acteurs font le job mais rien d extraordianaire.
C'est vulgaire, dès la première scène, on sait comment ça se termine. Les personnages sont tous plus ridicules les uns que les autres. Globalement, je comprend toujours les critiques presse (même si je ne suis pas toujours d'accord), mais là les bonnes notes de ce film restent un mystère pour moi.
Great movie, had a good laugh... Story was a bit predictable but had some original twists. Some gags were a bit crude, but there were quite a lot of hilarious scenes. Big thumbs up!
Comédie romantique a l'anglaise qui dérape un peu de temps a autre avec quelques jolis moments. Quand l'amour n'est plus la ça fait mal aux vaincus mais quand l'humour aussi ça fait un film bizarre, Très inégal. Ceci dit la séquence avec le cadre photo numérique est excellente. Pour mon "ami" kant8101 pas le philosophe mais l'autiste sans cervelle qui a du mal avec la lecture.
On a une idée de départ qui n'est pas d'une originalité folle mais qui à la sauce "humour anglais" peut le devenir, passons sur le chef d'oeuvre de fadeur qu'est Rafe Spall pour se concentrer sur la classe Rose Byrne, sur la pétillante Anna Faris et sur le très élégant Menta... euh Simon Baker. Avec ça on avait suffisamment de quoi faire du lourd et il y a d'ailleurs quelques séquences drôles qui le font envisager. Mais voilà, visiblement le réalisateur ne sait pas ce qu'est un scénario, ne sait pas ce qu'est la justesse psychologique (je m'attendais pas à un cours scientifique à ce niveau-là évidemment mais si cet aspect n'est pas un minimum crédible le film est obligatoirement mauvais !!!), et les couples se forment et se déforment et se reforment et dédéforment, etc... sans la moindre cohérence. Et en plus, le cinéaste croit pouvoir cacher cette très grosse faiblesse en y mettant des grosses tartines de comique bien gras. Le fait que cet "humour" n'a pas sa place, ou très peu du moins, dans le film ne fait au contraire que mieux montrer le défaut. Sans vouloir un chef d'oeuvre, une bonne comédie sans prétention aurait été la bienvenue mais même pour ça c'est loupé...
J'ai adoré ce film, ce mélange d'humour et d'amour, tout simplement divin ! Les moments « trashs » sont tout bonnement à tomber par terre. ^^ Ah et puis la fin, splendide, à mourir de rire. ^^
J'ai rarement vu un film aussi bête et aussi nul, et cela dès les premières minutes. Et ça continue, de pire en pire. Personnages non seulement insipides mais idiots, y compris les seconds rôles (parents, amis, collègues) . Dialogues constamment en dessous de la ceinture, scènes sexuelles d'une bêtise et d'une vulgarité sans nom. Qu'est venu faire Simon Baker dans ce navet??
Au vu de sa distribution et de son titre VF mignonnet, vous vous attendiez à une comédie romantique typical british ? Raté ! Au cas où la présence de Dan Mazer au scénario et à la réalisation n’avait pas éveillé vos soupçons (le bonhomme est un fréquent collaborateur de Sacha Baron Cohen), sachez que « I Give it a Year » est plutôt une comédie sous la ceinture à l’américaine. Le point de départ est un couple qui se marie un peu trop vite. Résultat, au bout de quelques mois, les deux tourtereaux dépriment… jusqu’à ce qu’ils rencontrent chacun de quoi les faire divorcer. Tout ceci est surtout un prétexte pour enchaîner les situations gênantes, les dialogues crus, et les gags sous la ceinture. C’est franchement très inégal, entre des propositions qui cassent agréablement les clichés de la rom’ com’, et des « blagues » plus malaisantes qu’autre chose. Notamment, les passages de « drague » du personnage de Simon Baker tiennent plutôt du harcèlement, et ont sacrément mal vieilli après #metoo… Côté distribution, on a le droit à une myriade de têtes british bien connues, souvent à contre-emploi (dont Stephen Merchant en meilleur ami sacrément lourdaud). Et quelques acteurs plus rares, dont Clare Higgins (oui oui, l’épouse infecte dans « Hellraiser » !). A l’arrivée, rien de marquant, mais un divertissement potable, nageant entre impertinence et consternation.
"Mariage à l’anglaise"… ou le croisement improbable entre une comédie romantique british à la Richard Curtis et une comédie corrosive façon "Borat". C’est en tout cas ce que nous promettait les producteurs et il faut bien reconnaître que ses "sources d’inspiration" se font bien sentir. Mais, autant le dire tout de suite, le film a un problème majeur : sa mise en scène et, par extension, son réalisateur Dan Mazer. Outre une absence d’audace formelle, Mazer se prend régulièrement les pieds dans le tapis du rythme comique, de sorte que son film manque souvent de cohérence et s’avère parfois poussif. Et c’est bien, dommage car "Mariage à l’anglaise" (titre pas très heureux, surtout au vu de l’original "I give it a year", bien plus en phase avec le ton du film) bénéficie de dialogues souvent très drôles et de gags étonnants dans ce genre de production (le discours du témoin, le cadre photo numérique, les scènes chez la conseillère conjugale, les engueulades du couple d’amis…) mais le manque d’efficacité du réalisateur fait souvent retomber le soufflet. Heureusement, le film bénéficie d’un atout indéniable : l’originalité de son propos. On s’attend, en effet, à voir une énième histoire de couple qui s’est aimé mais qui s’éloigne, happés par de vils tentateurs… mais qui se retrouveront à la fin dans un émouvant happy-end. Or, on s’aperçoit très vite que quelque chose ne tourne pas rond avec ces nouveaux mariés qui n’ont rien à faire ensemble. Leur caractère, leur mode de vie, leurs engueulades, l’image qu’il projette à leurs amis… tout dénonce le fiasco à venir. Idem pour les tiers qui s’immiscent entre eux, qui sont loin de la caricature habituelle du "potentiel conjoint qui a toutes les qualités mais qui s’avère être naze" et sont, au contraire, terriblement sympathiques du début à la fin et souffrent de n’être pas davantage aimés. Par ce traitement, qui ne manquera pas de surprendre, le film affiche une ambition inattendue : celui de faire une comédie romantique sur un couple qui doit se séparer. Et, même si on voit venir la conclusion à mi-bobine, il faut bien admettre que cette originalité fait du bien. Le charme du film doit, également, beaucoup à son casting. Rose Byrne confirme qu’elle est lamentablement sous-exploitée par la cinéma, Anna Farris est étonnement craquante, le so hype Simon Baker se fait plaisir en parfait gentleman et les seconds rôles sont savoureux de drôlerie (Minnie Driver et Jason Flemyng en couple atypique, Stephen Merchant en pote boulet, Olivia Colman en conseillère conjugal déjantée…). Seul Rafe Spall ne m’a pas convaincu, en raison d’une carence de charisme assez handicapante qu’il tente de compenser maladroitement en en faisant des caisses. Au final, "Mariage à l’anglaise" n’est, certes pas la comédie de l’année mais se regarde avec un certain plaisir… pour peu qu’il se regarde en couple bien sur. Mais, dans le genre, c’est bien supérieur à la majorité des productions US où le héros court après l’héroïne qui s’éloigne en taxi…