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Un visiteur
2,5
Publiée le 18 janvier 2015
Je trouve quand même que le film ressemble beaucoup à 'La porte des secrets'. On passe un moment tranquille sans grandes frayeurs ni grandes surprises.
Film au scénario franchement tara-biscornu ! Le spectateur est assez rapidement perdu, par des scènes assez étranges, tout droit sorties de l'imagination un peu délurée de quelques scénaristes. En somme, ni le jeu d'acteur ni la mise en scène ne réhaussent l'ensemble. A éviter !
Blumhouse Productions oscille, comme toujours, entre génie et médiocrité. Les producteurs du merveilleux et intense Whiplash sont aussi les piètres promoteurs de la saga Paranormal Activity. Avec Jessabelle de Kevin Greutert, sortie le 25 juin uniquement en vidéo, Metropolitan Films (que vous pouvez retrouvez sur Facebook) ne propose pas le best-of des films horrifiques de 2015. Loin s’en faut, le réalisateur de Saw 6 et Saw 3D livre une énième resucée des mêmes thèmes sans apportez de sang neuf à un genre qui en a bien besoin.
Après avoir vécu un terrible accident l’ayant rendu paraplégique et dans lequel elle a perdu son enfant, Jessabelle (Sarah Snook) retourne vivre chez son père Léon (David Andrews), en Louisiane, près du Bayou. Alors qu’elle retrouve des VHS enregistrées par sa mère Kate (Joelle Carter), une sombre présence va se manifester dans la grande et froide demeure.
Il est difficile, il est vrai, d’innover dans l’aspect graphique des que l’on touche à l’horreur cinématographique. Et il faut rivaliser d’ingéniosité scénaristique pour offrir quelque chose de nouveau. Des films comme It follows ou Mister Babadook y ont fort bien réussi récemment en développant des univers fantasmagoriques très personnels. C’est bien de personnalité que manque Jessabelle. En effet, le long-métrage recycle des effets vus et revus sans aucune originalité. On notera l’eau qui noirci dans le bain, les vidéos souvenirs livrant des indices, la double personnalité et les inévitables secrets de famille, parmi tant d’autre clichés, ainsi que, bien sur, les références maladroites à une culture mal comprise (ici le vaudou, interchangeable avec la culture amérindienne ou tout autre culture minoritaire). Vous me direz que l’usage référentiel est inévitable et peut-être compris comme une forme d’hommage ou de rénovations. Malgré tout, il s’apparente malheureusement souvent à la paresse des industriels du cinéma plutôt qu’à un témoignage artistique. Seul petit point positif, il faut avouer que, pendant un temps, Greutert arrive à masquer l’enjeu final. Ce qui sauf le film de l’ennui qui nous assaille devant tant de banalités.
Précisons également qu’il vous faudra oublier les voix françaises et vous penchez sur la version originale tant le jeux déjà pas folichon des acteurs en pâtit sévèrement.Le blu-ray propose des scènes coupées qui illustrent parfaitement l’autocensure du milieu. Pour faire simple, toutes les scènes gores et à caractères sexuelles ont été ôté du montage. Un comble quand on sait que ce que ne permet pas l’exploitation en salle est tout à fait concevable sur le marché de la vidéo, à fortiori parce qu’il reste un espace de liberté non sujet aux pressions des exploitants. Déjà assez insipide, Jessabelle vidé de ces éléments plus osés le devient réellement. Passons sur l’inévitable bêtisier qui ne fera rire que les protagoniste de celui-ci pour nous pencher sur le petit documentaire intitulé Au cœur du bayou qui revient sur le tournage. Sans s’en rendre compte, Mark Webber qui incarne Preston, un ami d’enfance de Jessabelle, confirme ce que l’on avançait plus haut. Il raconte qu’il a apprit pendant le tournage que le vaudou est plus complexe que l’image qu’en on laissait au cinéma et semble le regretter. C’est pourtant exactement ce que fait Jessabelle qui se penche peu sur le véritable vaudou si ce n’est en utilisant de vraies chansons dans sa bande originale. Enfin, rions peu avec ceux qui verront le film mais Webber se vante d’avoir accompli de vraie cascade éprouvante comme, par exemple, de porter l’actrice (sic). Il est peut-être caché dans ce reportage, le véritable bêtisier.
Nous qui affirmons haut et fort le contraire habituellement et qui regrettons souvent que de grands films n’ait pas la chance d’une sortie en salle, ferons une exception pour Jessabelle qui a toute sa place dans les bacs et ravira sûrement, soldé pour les fêtes de fin d’année, les amateurs d’horreur à la petite semaine.
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Alors la, à couper le souffle. Ce film m'a scotché comme rarement. Une totale maitrise de la narration, une réalisation impeccable et une implication totale des comédiens. L'histoire est originale, et on est partagé entre différentes idées tout au long du film, à un moment, on se dit qu'elle est morte depuis le début comme dans certains films, hors non, on avance, de nouveaux éléments arrivent, on est perdu, puis tout est étrange... Bref, l'ambiance est superbe, la photo est impeccable et l'actrice, voir plus loin, idem pour l'histoire, voir plus loin.
Bon pour moi c'est clair, les rousses aux yeux clairs, c'est définitivement mon truc : après mon amour de jeunesse, Gillian Anderson dans X-Files... puis elle, je suis amoureux, total in love, cette nana est d'une beauté sans précédent : tout est magnifique, la perfection de son corps, ses formes, son visage sublime, ses yeux et son regard me donne des frissons, son sourire, rayonnante, bref une véritable révélation, j'espère la voir plus souvent au cinéma, Sarah Snook. Je me demande quel fards à paupières elle porte lors de la scène de l'enterrement, elle est superbement maquillée !
Ce film d'épouvante-horreur est doté d'un scénario relativement bien écrit, une ambiance de qualité et est interprété par de convaincants comédiens, cependant l'intrigue, pas toujours effrayante, manque cruellement d'originalité. Divertissant mais pas inoubliable...
Un film d’horreur plutôt honorable. Sans faire dans l’originalité, ce « Jessabelle » se montre efficace et plaisant à voir. Les effets sont bien amenés et les rebondissements permettent de tenir en haleine.
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3,0
Publiée le 12 novembre 2014
Nouveau film du réalisateur des deux derniers Saw et écrit par Robert Ben Garant qui est habitué aux comédies plus légères (reno 911, la nuit au musée ect...) cette réunion un peu inattendue donne un film néanmoins plutôt sympa alors ça ne révolutionne pas le genre, il n'y a rien de bien original ni d’effrayant le film prend d'ailleurs un virage plus orienté vers le thriller ce qui va surement une fois de plus fausser les attentes de certaines personnes mais l'histoire est suffisamment bien menée et intrigante pour passer un bon moment et ne pas décrocher, les deux acteurs sont très bons surtout la rousse qui joue de façon simple et naturelle en faite j'ai bien aimé le film seul la fin est un peu précipitée voir bâclée mais bon peut être que c'est moi parce que j'avais d'autres attentes.
Une sortie annulée aux USA n'annonce généralement pas la sortie d'un grand film. Un accident, un drame... et puis un esprit qui tourmente notre héroïne qui n'en n'a alors nul besoin. Bref le scénario le plus classique dans le genre mais sans originalité. Seul le fin mot de l'histoire viendra partiellement nous réveiller. Côté actrice on est bel et bien dans le rayon "scream queen" et le réalisateur n'est autre que celui de Saw 6 et 7 (donc un réalisateur amateur du genre mais qui a un potentiel dans son genre, mais malheureusement ici il ne l'a pas trop mis en oeuvre). Du coup, on reste un peu sur notre faim car mis à part les jumpscares habituels (et je passerais sur les claquements de porte...), et le fond d'un scénario. Le tout sonne bien creux et manque cruellement d'un peu plus d'ambition de la part du réalisateur. Dommage.
Jessabelle nous dévoile un histoire sombre qui amène quelque passages angoissant et un scénario qui se dévoile au fur et à mesure que le film avance. Pas mauvais mais pas non plus un film indispensable.
Le film, sans être un sommet d'angoisse, sait distiller une ambiance bien glauque et malsaine. Une honnête et efficace variation sur la présence maléfique.
Au miracle !!! Quel est le nombre de films de possessions que l’on peut voir dans une année qui ne sont que de gros navets sans histoires ??? Un très grand nombre, voilà la réponse. Et pour une fois, Jessabelle sort du lot. Pour ce nouveau film traitant pour la millionième fois de possession, on tombe sur une perle rare, un film de possession avec un vrai scénario du début à la fin et très bien ficelé, en plus d’avoir une certaine originalité. Que des bons points pour ce film ??? Bien sûr que non, car dans l’ensemble le film est plus un thriller paranormal plus qu’un vrai film d’épouvante-horreur. Les scènes qui pourraient faire bondir de son siège son trop rare et tombe parfois à plat car cela utilise toujours les bon vieux systèmes du screamer et des apparitions brutales. Mais le film reste bien au dessus du niveau de certains films qui arrivent à se frayer un chemin vers les salles de cinéma.
Un traitement extrêmement classique sur un scénario un rien original, voilà qui résume bien l'ensemble de ce petit film d'épouvante. C'est sans prétention mais aussi sans ambiance, ce qui manque cruellement au métrage, on a du mal à entrer dedans et franchement, mis à part deux ou trois petites frayeurs et quelques idées, il n'y a pas grand chose à se mettre sous la dent. Au niveau de l'intrigue, ça se laisse suivre mais on saisi rapidement les principaux aboutissants et seule la toute fin reste surprenante. On a tendance à s'ennuyer et les acteurs ne sont pas exceptionnels, le tout péchant par la réalisation, vite vu et vite oublié, suivant.
Film d'horreur assez classique sur fond de mystère familial, malédiction vaudou haïtienne et malheurs et drames qui se succèdent pour une très jeune femme. Victime d'un terrible accident de voiture où elle perd son compagnon et son bébé à naître, elle est obligée, handicapée sur le plan moteur de retourner chez son père qui ne l'a pas élevée la laissant à une tante après le décès de sa mère à sa naissance. Va alors commencer le film d'horreur proprement dit type maison hantée et esprit vengeur qui la poursuit . Un ami d'enfance pourtant marié va l'assister et l'aider se rendant très très disponible pour un film qui maintient un rythme et une tension assez égale tout du long. C'est très correctement interprété et réalisé bien que sans grand souffle et l'intérêt est surtout apporté par le final qui révèle une histoire, un coup de théâtre final assez bienvenu pour étoffer le déroulement du film et lui donner sens. On ne s'ennuie pas et c'est bien le principal avec à un moment un déroulement façon enquête qui prend le dessus sur l'horreur.