Tout sonne faux dans ce polar "troisième âge" asthmatique, des décors au scénario bidon en passant par les acteurs desservis par des dialogues affligeants. Le pauvre Gamblin - habituellement bon voire excellent - peine à se faire passer pour un dur. Il faut dire que ce n'est vraiment pas son registre. C'est bien simple, il est presque aussi pathétique que Johnny Halliday dans ses apparitions cabotines. Même Marchal nous avait habitué à mieux dans ses plus mauvais rôles, c'est dire!. verdict? Pouce baissé pour cette ersatz de film.
Manque un peu de crédibilité dès le début. Une réalisation intéressante mais autant Marchal est crédible dans son rôle, autant Gamblin l'est moins au départ. Ce sont deux très bons acteurs mais la paire ne fonctionne pas parfaitement. Le scénario n'est pas franchement passionnant mais rares scènes d'actions sont plutôt bonnes. D'ailleurs, il en manque. Ce film manque sensiblement de rythme. Cela dit, à voir, quand même.
Mal construit, mal rythmé, mal joué, mal écrit... Que reste t-il à ce film peu crédible, sans profondeur et bourré de clichés? Même la musique digne d'un Kavinsky discount est risible. Pourtant abonné aux films du genre et grand fan de Marchal, je me demande comment on peut cautionner un tel gâchis?
Pas terrible, on attend beaucoup mieux d'Olivier Marchal. Le scenario est très mince et malgré un excellent musical, le film manque de profondeur et de liant.. Les acteurs semblent empétrés dans un film court avec des dialogues moyens, bref à refaire..
je viens de le finir malgré une atmosphère stylisé ,une musique moderne ,de bons acteurs (toujours les mêmes tètes en passant) on retrouves tous les travers du cinema de chez nous un rythme longuet , des longs moments ou il ne se passes rien ,un final qui n'en finis plus etc etc le film dures a peine 1h25 mais on as l'impression que ça dures des plombes a l’écran un peu plus d'action aurait été bien venu
Le film s’ouvre sur une scène dans le désert mexicain plutôt inhabituel pour un thriller français qui n’a pas fini de surprendre mais de manière bien négative. Après un interrogatoire local dirons-nous, on se rend vite compte que le jeu des comédiens sonne faux et le reste de l’histoire ne va pas combler ces lacunes. A cela il faut ajouter la réalisation peu inspirée d’Edgar Marie qui tente de se donner un certain style comme l’illustrent cette fusillade dans la boite du turc ou cette conclusion qui n’est pas loin de nous arracher un sourire. Oui Le jour attendra et il me semble bien que ce film aussi et longtemps !
Une bonne bande son mais du reste je n'ai pas apprécié le rythme ainsi que le jeux des acteurs. J'ai trouvé l'ensemble du film stéréotypé, j'attendais une réalisation et un montage sortant de l'ordinaire j'ai eut tout l'inverse.
Olivier Marchal est un ancien flic qui fait du cinéma et on commence à le savoir !! Il est peut être temps pour lui de penser à une VRAIE reconversion !! Quitter la Police et ne jouer QUE des rôles de flic ou de voyou sans jamais y ajouter un renouvellement dans le jeu se rapproche de l’image que l’on a des fonctionnaires : Faire du vent pour faire passer le temps ! Dommage pour Jacques Gamblin, qui lui, est un véritable acteur et qui nous le prouve une fois de plus dans ce film. Mais ce n’est pas suffisant pour effacer les irritables prétentieuses scènes de son partenaire. Ce film qui aurait pu être un bon polar de plus, frôle le ridicule et on ne peut que conseiller à Olivier Marchal s’il s’obstine à penser qu’il est un acteur, de postuler pour jouer dans des séries telles que Navarro ou commissaire Moulin où là, il trouverait sa place !
Quand un scénariste de série télé glauque (Edgar Marie) s'auto-bombarde metteur en scène, ça donne ça : un drame policier qui a provoqué notre hilarité pendant 1h35, hilarité provenant de l'aspect ridicule d'un scénario usé jusqu'à la corde, que même la télé n'oserait plus produire. Dialogues d'une profondeur à mourir de rire : "c'est pas d'avoir 50 ans qui me fait chier, c'est de ne plus en avoir 30" ou bien répliques, qui comme la mise en scène, veulent se prendre pour un film américain. Malheureusement, en version française, ils ne peuvent pas pas placer les "fuck" à tout bout de champ. Du coup ça donne : "j'aime cette PUTAIN de ville !". Concernant le casting, Jacques Gamblin est à peu près aussi crédible en proprio de boîte de nuit usé que le serait Daniel Auteuil en empereur romain. Mais il joue toujours mieux qu'Olivier Marchal, dont les trois ou quatre mimiques principales donnent l'impression qu'il est acteur. Ajoutons une scène de torture au Mexique, à la mauvaise sauce Tarantino, inutile et dégueulasse, qui donne envie de quitter son fauteuil au bout de 5min. Ce film est un feu d'artifice de tous les clichés, déjà vus, lieux communs qu'on nous a servis mille fois : le gangster sans scrupule (à part qu'il ne touche pas aux enfants), les boîtes de nuit branchouilles (avec des figurantes improbables), la grosse voiture qui fera sa course poursuite, les femmes victimes/objets qui permettent aux héros machos de se mettre en valeur. Les musiques se veulent fashion, mais celle de c2c arrivent tout de même avec quelques mois de retard. Vous aurez une idée du package proposé par cette bande de joyeux artisans, qui en plus se croient malins. Seule chose à sauver : les cadrages et plans nocturnes sont moins mauvais que ceux qu'on fait à la télé. Bref, un film à fuir.
Bonjour, je m’appelle Edgar MARIE et je suis le réalisateur du JOUR ATTENDRA. Je me permets de m’immiscer dans votre forum pour prendre part à la fête. La critique officielle a rejeté mon film et vous êtes nombreux à en avoir fait autant. Je salue donc tous ceux qui ont eu le courage de le défendre ici et ailleurs. Pour les autres, je tiens à m’excuser de vous avoir infligé une si terrible épreuve, surtout en constatant l’énergie déployée par certains. Je n’ai nullement l’intention de contester ou d’argumenter face à vos critiques. Certes ce lynchage peut paraître un peu disproportionné vu la taille et l’ambition modestes de notre film. On retrouve quand même des arguments communs avec « Cloud atlas », c’est pour dire ! C’est toute la magie du commentaire sur internet ! On est rarement dans la demi mesure. Mais comment avons nous pu vivre à l’époque du « Gendarme et des gendarmettes » sans pouvoir nous exprimer ? Je vais vous faire une confidence, il y a encore peu, j’étais moi aussi un adepte de la détestation. Car il faut bien le reconnaître, on est beaucoup plus prolixe dans ce domaine. Et de ce point de vue là, j’étais une référence. Je me suis défoulé avec tant d’aisance et de gratuité sur le cinéma des autres, qu’il m’a fallu attendre d’être rhabillé pour l’hiver (que dis je, pour plusieurs hivers) par vos soins pour rencontrer la compassion vis à vis de mon prochain. Et quand bien même, Max Pecas renaitrait de ses cendres pour tourner un film avec Dolph Lundgren que je ne piperais mot désobligeant à son égard. Votre défouloir m’a ouvert les yeux et grâce à vous, me voilà doté d’une part d’humanité supplémentaire. Vive le cinéma français, vive la critique et…..et…. éclatez vous bien les mecs à la rentrée, ya un paquet de daubes qui se profilent !!! Ah crotte, voilà que ma médisance naturelle me reprend ! Vite, je relis la critique de Télérama pour me calmer.
Pour moi, Olivier Marchal est le maître du polar... quand il est à la réalisation. Lorsqu'il fait simplement l'acteur, je suis déjà plus circonspect. Comme dans ce film moins bien palpitant que ceux tournés derrière la caméra par ce néanmoins fort sympathique ex-flic. "Le jour attendra" n'est toutefois pas dépourvu de qualités, bien loin de là. Et l'unité de temps (comme son titre l'indique en creux, pendant une nuit) en est un aspect intéressant, d'autant que pérégriner dans Paris by night est toujours magique. Mais la mise en scène un peu trop grandiloquente et empâtée empêche de se passionner vraiment pour cette histoire par ailleurs assez classique. Trop d'effets de manche tue le plaisir.
On ne pouvait que se réjouir d'une association comme celle d'Olivier Marchal et de Jacques Gamblin. Mais soyons franc, "LE JOUR ATTENDRA", n'est pas à la hauteur des bons polars auxquels nous fûmes habitués ces dernières années. Le film ne rencontre jamais la sobriété et patauge entre mise en scène nanar (on rigole bien quand même de temps à autre) et passages ésthétisants à la DRIVE( 2011). En dépit de quelques moments de bravoure, le jour n'est effectivement pas pour tout de suite...