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Un visiteur
4,0
Publiée le 14 août 2013
Autant le dire tout de suite, "Le jour attendra" est un film sombre.
L'histoire ainsi que la dualité des personnages de Gamblin et Marchal manquent un peu d'originalité mais l'histoire tient la route. A aucun moment le réalisateur fait dans la surenchère et c'est appréciable. Les acteurs sont convaincants avec notamment un Carlo Brandt/Serki terrifiant. La violence est parfois crue sans pour autant être outrancière, la musique électro qui rythme le film est également excellente.
A recommander pour tous les amateurs de films noirs.
Scénariste de Les Lyonnais et de la saison 2 de Braquo, Edgar Marie passe pour la première fois à la réalisation avec Le Jour Attendra. Il offre à son mentor Olivier Marchal un rôle principal qui tient pour une fois la route dans un thriller français qui n'a rien à envier à ses homologues venu des Etats Unis ou de Hong Kong.
Pour une première réalisation, il faut reconnaître qu'Edgar Marie a su parfaitement digéré et intégré ses influences. Il propose un thriller moderne inspiré aussi bien des œuvres de Nicolas Winding Refn que de John Woo sans pour autant faire dans le plagiat. On sent aussi planer l'influence d'Olivier Marchal a qui le cinéma français doit beaucoup dans la modernisation de ses polars.
Une ambiance sombre et tendu plane sur Le Jour Attendra. Un casting de gueules cassés auxquelles on n'aimerait pas être confronté et une violence par moment assez insoutenable. La scène de la torture dans la prison mexicaine n'est définitivement pas à mettre devant tous les yeux. La très bonne bande originale constitué d'artistes Electro à la mode participe aussi grandement à l'ambiance du long métrage.
Pas trop de surprises de trouver Olivier Marchal dans ce genre de long métrage, l'ex policier est totalement à l'aise dans ce genre d'univers. Il est ici parfaitement crédible le flingue en main pour régler de la façon la plus brutale ses problèmes. Il est par contre plus rare de retrouver Jacques Gamblin dans ce genre de film même si on l'a vu récemment dans le polar A L'Aveugle. Il est plus habitué aux films de sociétés mais il est parfait pour jouer la victime. Le pauvre en prend plein la gueule pendant la majorité du film.
Il y a quand même quelque chose d'assez bizarre dans le film. Alors que le retour du fou furieux Serki semble faire peser une grande menace sur Milan et Victor ainsi que sur leur famille, les deux hommes ont toujours le temps de se poser pour discuter. De trop nombreux tunnels de dialogues qui font baisser le niveau de tension d'un long métrage qui aurait pu être bien plus nerveux.
Pour un premier essai, Le Jour Attendra est une bonne surprise qui révèle un réalisateur auquel il faudra désormais prêter une attention particulière. Espérons pour lui que les producteurs et distributeurs français lui donneront la possibilité d'exploiter ses capacités.
Ce film est plutôt déboussolant, le rythme du film est très lent, avec des ralenties, des gros plan sur les visages. Peu de dialogue, beaucoup d'émotion passe par le visage des acteurs. Le duo Marchal-Gamblin est super. C'est surtout grâce à eu que le film tiens la route. C'est loin d'être le meilleur polar que j'ai vue, mais on va dire qu'il change de l'ordinaire.
Que voulait-on nous montrer, les nuits parisiennes, la drogue, les bandes, le monde de la nuit, l'amitié...À la fin du film, je me suis posé la question.C'est très brouillon avec une ultra violence qui n'apporte rien(dixit les premières images du film où Jacques Gamblin se fait percer l'oreille avec une perceuse....). Alors il reste le duo Marchal-Gamblin qui fonctionne relativement bien, même si Jacques Gamblin est méconnaissable et apparait vieillissant et fatigué . La bande son est tonitruante et cache habilement les lacunes du scénario. L'image est mal dosée et ressort souvent terne et fade. Malgré tout le duo n'arrive pas à sortir le film de l'ornière, dommage.
L'idée était là, le résultat pas vraiment. On s'attendait à un film assez noir et, finalement, ne donne l'impression que d'effleurer le sujet. Pourtant les ingrédients pour faire un très bon polar à la Olivier Marschall sont réunis mais alors quoi ? Un scénario un peu léger, des rôles pas assez profonds. Néanmoins, la réalisation est bonne et la bande son excellente. Dommage A voir, sans plus
Film très inégal et bourré de clichés. On ne croit pas à cette histoire d'amitié trahie, et la violence telle qu'elle est mise en scène n'apporte rien Les acteurs font le minimum
Pour son premier film, Edgar Marie place devant la caméra son ami Olivier Marchal et espère signer un polar qui se voudrait dans la droite lignée de ses références hollywoodiennes et asiatiques. Ce nouveau venu dans le marché très réduit du cinéma de genre français n’est, à en juger par les effets de caméra qui donnent leur charme aux rares scènes d’action, à la photographie épurée avec laquelle il représente un Paris by night où règne le crime et à son gout pour une bande originale pleine de vie, pas un metteur en scène dénué de talent, qui semble d’ailleurs s’inspirer du travail stylistique de Refn pour installer une ambiance de violence extrême. Mais en tant que scénariste, Marie n’arrive pas à faire de son film noir une histoire captivante, son petit jeu du chat et de la souris entre gangsters étant terriblement confuse, aussi bien dans sa construction narrative mal alambiquée que dans la mise en place de ses enjeux, et ses personnages étant des caricatures qui condamnent les acteurs à cabotiner en s’échangeant des dialogues écrit à la va-vite. Tout ceci fait d’En attendant le jour un thriller qui échoue tristement dans sa volonté de créer un quelconque suspense.
Les 5 premières minutes sont intenses et on s'attend à un scénario bien établi... mais rien. Ce film ne vaut que par les visuels de Paris by night et encore. La musique est parfois déconnectée de certaines scènes, le jeu d'acteur et le "suspens" sont téléphonés, le montage est souvent limite, aucune explication finale sur l'origine des dettes de ces types. A part fumer des clopes, boire des cocktails en boite, parler de leur passé sur des scènes au ralenti, le reste n'est qu'un grand vide.
En allant voir ce thriller par un chaud soir d’été, je me demandais ce que donnerait le tandem Gamblin-Marchal, aux personnalités au combien opposées. Les séquences s’enchaînent, tantôt lentes, tantôt mouvementées mais on a régulièrement l’impression que les deux acteurs principaux ne croient pas en leur jeu, notamment Jacques Gamblin qui semble quelquefois être sous l’effet d’un sédatif. Le point fort du film est la manière avec laquelle le réalisateur Edgar Marie, réussit à faire plâner un parfum de trouille tout au long de l'histoire. Le tandem est sans cesse aux aguets, le moindre claquement de porte ou coup de klaxon a des arrière-goûts de fatalité, souvent injustifiés mais savamment distillés. Pourquoi cette peur dans le quotidien des deux anciens associés patrons de boîte de nuit ? Tout semblait aller pour eux, vie paisible, famille en bonne santé quand ressurgit soudain, après un long moment dans les geôles mexicaines, un patibulaire personnage, fort motivé à régler ses comptes avec ces messieurs night-clubbers. Ce dernier, Carlo Brandt, pour ne pas le nommer, campe habilement son rôle de salaud parfait, comme s’il avait été major de promotion à l’école des nuisibles. Il apparaissait déjà dans le même registre dans “Déjà mort” d’Olivier Dahan, film d’une rare noirceur tourné dans la bleutée French Rivieira. Un halo un peu faiblard éclaire l'amitié "relative" de ces deux copains de longue date mise à mal par le temps qui les rattrape, dans cette un peu longue poursuite en pleine nuit parisienne. Ma nuit me tendait quant à elle les bras, d'un coup de ligne 10, pour sans doute goûter à des songes plus plaisants.
Très mauvais, et comme toujours dans un polar avec Olivier Marchal, on se balade entre des personnages vus et revus et des stéréotypes éculés.... Bref de la bonne daube à la "Braquo"..... Si ça fait un carton à la télé, pourquoi s'emmerder avec des choses aussi superflues qu'un scénario, je vous l'demande....
Juste quelques mots concernant ce thriller qui n'a de qualification que ... Que quoi d'ailleurs ...
Thriller à la française avec une touche belge, peut-être est-ce cela qui fait que moi qui m'attendais à un "36, quai des orfèvres" suis tombé de mon fauteuil rouge.
Car le titre (qui me fait penser à "La nuit nous appartient"), la présence d'Olivier Marchal, m'a fortement inspiré ... Sniff ....
La question que je me suis posée est tout de même : comment peut-on même avoir donné l'aval à un scénario pareil ?????
Une histoire des plus basiques sans aucun intérêt. Et au bout de cinq minutes, on se rend compte que cela va être comme cela jusqu'à la fin.
Alors le film se fixe sur les deux personnages principaux et leur relation dont le jeu n'est pas transcendant, il faut avouer.
Seule la musique et deux-trois scènes bien filmées permettent de passer l'ennui.
Pas du tout emballé par l'idée d'aller voir ce film mais j'ai suivi mon ami et je ne regrette pas au final! Le film m'a beaucoup plus. Une grande profondeur est à noter dans le film. Edgar Marie a su faire passer le message qu'il voulait! L'amitié forte entre les deux personnages principaux est bien mise en avant et c'est la le coeur du film. C'est un film qui demande d'aller plus loin que d'écouter le texte. Il faut pouvoir bien se pencher entre les lignes. Toutes les scènes sont importantes car une seule négligée et le fil est tout de suite perdu Certes le texte reste un peu simpliste et Gamblin n'est pas à sa place mais la bande son et l'intrigue font de ce film , un film réussi! Je vous invite à aller voir ce film et de tirez vous même vos conclusions. On est jamais mieux servi que par soi même!
Ce film est très violent comme tout les films de Monsieur Marchal et truffé d'invraisemblances mais à part ça il se laisse regarder , de plus la musique est sympa
Très très déçu me suis ennuyé attendant la fin ;-( ou est Olivier Marshall ?? Histoire invraisemblable et ou sont les gens a Paris ?? Très peu réaliste dommage