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Aspro
20 abonnés
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2,5
Publiée le 28 septembre 2013
Beaucoup d'idées interrssantes et une belle ligne de terreur urbaine. Le produit final est loin du meilleur Brit horreur cependant c'est un thriller psychologique bien fait et occasionellement effrayant,
Citadel échoue souvent de part ses longueurs et prenant souvent la voie de la facilité. Il y avait quelque chose d'intéressant à dire et je m'attendais à un genre plus viscérale, mais il se tourne vers cliché et fini par perdre en intérêt .2.5/5
Centrant son récit sur un personnage de victime plutôt bien construit (et ayant l'excuse d'une paternité prématurée), Citadel joue la carte de l'excuse fantastique (ce ne sont pas des kaïras, mais des créatures en anorak) pour se lancer dans une revanche nerveuse à l'encontre des délinquants juvéniles. Gérant efficacement le cadre de la banlieue délabrée, parvenant à saisir le glauque et la crainte de vivre à la merci des mêmes agresseurs que sa femme, notre personnage est forcé de se prendre en main, jusqu'à un dénouement plutôt ambitieux pour un maigre budget. Relative bonne surprise, campée par des acteurs convaincants, Citadel vaut le coup d'oeil, au moins pour l'originalité de sa formule...
Petit film d'épouvante, "Citadel" tire sa carte du jeu grâce a une certaine originalité dans son histoire. Les monstres sont étrange et les situations dérangeante pour un résultat intéressant et très bien mis en scène. L'acteur principal est exceptionnel et porte le film a merveille. Bref, un petit film indé qui vaut le détour.
Quelques années auparavant, l’adolescent Ciarán Foy se faisait agresser sans raison par une bande de racailles armées d’un marteau et d’une seringue sale, le laissant avec quelques blessures et une lourde agoraphobie. De cette expérience traumatisante, et de ses efforts à la surmonter, il tire un premier film allégorique, très personnel, qui voit un jeune père aux prises avec une meute de loubards démoniaques qui se nourrissent des peurs de leurs victimes. La métaphore est on ne peut plus limpide, et il est clair qu’elle ne ravira pas les banlieusards à capuches qu’on croise dans les halls enfumés des cités. Il y a pourtant une certaine efficacité dans ce thriller d’épouvante indépendant venu d’Irlande. Sa lenteur tant décriée dans les critiques participe activement à la tension, au même titre que ces artères sales et désertes des bas-fonds enneigés de Glasgow. Bien-sûr, le budget est ouvertement mince : une dizaine d’acteurs, des effets spéciaux quasi inexistants, un décor articulé autour d’un intérieur d’appartement, de quelques ruelles sombres et d’une tour isolée au milieu de nulle-part. Mais les acteurs sont corrects, le suspense est présent et l’analogie sympathique. Mérite le coup d’œil.
Prenez "Chromosome 3", "Demons" et "F", mixez le tout et vous obtenez "Citadel" qui, nonobstant un acteur principal remarquable, n'accroche pas, faute d'une fin correcte et de vrais moments de tension.
Film à très petit budget et assez underground, ce long-métrage souffre d'un scénario trop bancal et parfois trop incohérent (incroyable qu'on ne puisse voir aucune fois la police par exemple). L'aspect glauque est plutôt bien rendu, les influences de Cronenberg sont évidentes, notamment le look des enfants avec leurs capuches (si ça ce n'est pas pompé sur "Chromosome 3"...). Malheureusement s'inspirer d'un cinéaste fétiche n'est en rien gage de réussite, et le réalisateur ici accouche d'un pétard mouillé. Dommage car on sent qu'il y a bien "quelque" chose derrière qui, s'il avait été plus exploité, aurait fait la différence.
Vendu comme l'un des films les plus originaux du genre au milieu d'un flot d'oeuvres de plus en plus formatées sorties ces dernières années, « Citadel », premier film de l'irlandais Ciaran Foy (le film est britannique) a tout d'une thérapie post-traumatique de son auteur. En effet, basée sur une agression extrêmement violente subie par ce dernier pendant sa jeunesse, l'intrigue tourne autour de la paranoïa, de l'agoraphobie et du repli sur soi-même. Étonnamment prenant, au vu de son rythme assez lent, la force de cette œuvre provient du contexte mis en place, à savoir un univers presque post-apocalyptique ultra glauque et désespéré. La photographie sombre et froide, les personnages névrosés, la crasse ambiante des cités HLM à l'abandon et les cris glaçants des créatures gratuitement hostiles renforcent le sentiment d'angoisse. Mixant des influences cronenbergiennes et polanskiesques (oui c'est moche mais ça parle...), un film qui a le mérite d'esquiver assez astucieusement le jump scare facile et les hectolitres d'hémoglobine pour mieux travailler l'ambiance générale. L'acteur Aneurin Barnard livre également une prestation remarquable. Quelques curiosités pouvant s'apparenter des incohérences et un côté psychanalytique marqué feront que tout le monde n'accrochera pas, mais tout de même, pour un premier film, c'est quand même bien maîtrisé. Pas sûr que les deux grandes références citées aient fait mieux lors de leurs galops d'essai respectifs.
Surprenant , passionnant et terrifiant ! Un jeu d'acteur superbe , notamment en ce qui concerne l'acteur principal. Ce film nous plonge dans un environnement très glauque et très stressant , et la part de fantastique couronne le tout de succès. Vraiment , à voir !
Citadel est un film d’horreur décevant, et je n’ai décidément pas de chance en ce moment, tombant sur des films qui ne sont pas franchement à la hauteur. L’interprétation est plutôt honnête. On a un Aneurin Barnard qui s’en tire plutôt bien, et correspond au rôle. Il n’a certes pas un charisme débordant, mais il apporte une note réaliste, et retranscrit fort bien la dimension agoraphobe de son personnage qui apparait surtout dans la première partie. C’est donc une bonne surprise, d’autant qu’il est épaulé par un James Cosmo non moins convaincant. Je dirai que c’est même lui qui tire son épingle du jeu, et livre une prestation enlevée, et maitrisée. A noter la prestation juste de Jake Wilson. En clair c’est là un atout du film. C’est à vrai dire son seul véritable argument. Le scénario est en effet est trop mou. La première partie est intéressante curieusement, posant avec intelligence le problème de l’agoraphobie de son héros, plutôt rare comme thématique au cinéma. Le souci c’est qu’ensuite le film dévie vers le cinéma fantastique pur jus, et patauge. Il oublie en cour de route les aspects intéressants de son héros, il entretient un suspens ridicule sur la nature de ses créatures, il privilégie l’angoisse aux effets visuels mais le souci c’est qu’il ne dégage aucune tension. Bref, c’est lent, il n’y a aucune action, les dialogues ne cassent pas la baraque, et l’intrigue est plus niaise qu’autre chose. Très forte déception de ce point de vue, moi qui m’attendait presque à quelque chose du genre Eden Lake. Visuellement ce n’est pas mieux. La mise en scène est paresseuse, ne distille aucune nervosité, et ne parvient pas à faire monter la tension malgré des passages qui devaient s’y prêter (dans le bus, dans le couloir à la fin…). La photographie est beaucoup trop sombre. Dans la seconde partie on ne voit souvent presque rien, et c’est très pénible et terriblement frustrant, car c’est justement la partie où c’est censé décoller un minimum. Reste des décors clairement pas bien exploités. Dans le genre tour délabré je trouvais celle de La Horde par exemple, réalisé par Dahan et mettant en scène des zombis nettement plus réussi. Là c’est des couloirs filmés sans recherche aucune. Évidemment comme le film privilégie la suggestion plutôt que les effets horrifiques et violents, vous ne verrez en la matière rien du tout. Il n’y a pas une goutte de sang qui coule de tout le film et l’interdiction au moins de 12 ans qui peut le concerner est très nettement surfaite. Enfin la bande son est terne, sans intérêt, et ne relève clairement pas le niveau de l’ensemble. Pour conclure rapidement Citadel est un film très ennuyeux, très fade, ne parvenant jamais à exploiter le potentiel de ses bonnes idées, et offrant un spectacle tellement dépouillé qu’il en perd tout intérêt. Forte déception en somme.
Un film d'horreur irlandais, c'est plutôt rare, et comme les anglais souvent, ils apportent une touche de social dans leurs propos. L'ensemble est réussi, grâce surtout à l'ambiance sinistrée et glauque d'une cité de banlieue abandonnée particulièrement flippante et anxiogène. Le scenario garde sa part de mystère pendant un bon moment, ne sachant pas d'où vient l'origine du mal qui ronge ses enfants, mais malheureusement comme dans pas mal de films d'horreur la tension s’essouffle un peu dans les dernières minutes. On pourra aussi reprocher des dialogues et une mise en scène quelque peu bancals, sinon le film dans son ensemble est plutôt convaincant.
Oh la la !!! Mais quel ennui que ce Citadel !!! On me l'avait recommandé en tant qu'un des meilleurs films d’épouvante de l année (comparable à ''Ils'') !!! La blague toi !!!! C'est ennuyeux à mourir, la parano du type est insupportable, le prêtre est à cogner !!! Et cerise sur le gâteau l histoire est à dormir debout ! On n'y croit pas une seconde et ça fout pas du tout les jetons !!! Et la fin dans la citadelle est pénible et complètement con !!! A éviter à tout prix !!! Conclusion je crois que ja vais arrêter le cinéma horrifique britannique !!! Je suis à 3 bousiers d'affilée (The Seasoning House, When the lights went out et Citadel ) Terminé les anglais !!!
Un jeune homme voit sa compagne se faire tuer sous ses yeux. Depuis il est agoraphobe, mais il commence à être harceler par des personnages étrange et violents. Il va donc devoir sortir de chez lui et affronter ses peurs les plus profondes. Citadel est un film mou, auquel on accroche pas du tout. Loin d'être captivant, il est trop dark, et on ne voit rien. Quelques passages assez surprenants de violences tout de même, mais vraiment sans plus.
De très belles couleurs dans ce film d’épouvante original qui traite de l’agoraphobie. Une distinction assez floue entre le réel et le faux, à travers des contextes mêlés et désordonnés. Très intéressant et troublant. Je le déconseille aux moins de 13 ans. 3/5