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Un visiteur
3,5
Publiée le 28 mars 2018
La bonne idée d’un policier infiltré, Chow Yun Fat tenant un rôle comique, la filature de sa couverture révèle une intrigue classique, la cassette magnétoscope est une œuvre d’art.
Alors qu'il sort tout juste de quatre premiers films qui n'ont eu que peu de visibilité, Ringo Lam met en scène en 1987 City on Fire, où il évoque l'infiltration d'un flic dans un gang de dangereux malfrats qui sévis en plein cœur de Hong-Kong.
Ayant notamment influencé Quentin Tarantino et son Reservoir Dogs, City on Fire propose, en opposition au Syndicat du Crime, une vision réaliste et sans glorification du monde du crime. Il met en place une ambiance assez sombre où il va rendre intéressant les enjeux et personnages, notamment Ko Chow, la taupe qui va se retrouver infiltré en terrain ennemi et qui devra jongler entre ses convictions et les liens qu'il développera avec le chef du gang.
Tout n'est pas parfait dans ce cinquième essai de Ringo Lam, notamment l'exploitation de l'amitié entre Ko Chow et Fu qui se révèle décevante, et dont on ne ressent pas vraiment les dilemmes. De la même façon, c'est dommage que le rythme soit parfois inégal, du moins pas toujours bien géré, et que le jeu des acteurs se révèle par moment un peu trop outrancier. Sans être totalement préjudiciable, ça empêche l'oeuvre d'exploiter la totalité de son potentiel, et il était très grand.
C'est donc par son ambiance, mais aussi son intensité que City on Fire prend tout son sens, certaines séquences sont vraiment remarquables alors que Lam privilégie l'action et le suspense (parfois un peu trop au détriment de l'épaisseur des personnages), et cela il le maîtrise vraiment bien, à l'image du final ou du premier braquage. Il arrive tout de même à nous projeter dans l'histoire et à ressentir le poids et les dilemmes que le protagoniste portent sur ses épaules.
En mettant en scène City on Fire, Ringo Lam nous plonge dans une ambiance aussi sombre que tendue et réaliste où ses maladresses sont compensées par un certain savoir-faire dans l'action, le thriller et la tension.
Excellent polar un peu inferieur à ceux réalisé par John Woo.Une influence certaine sur le "Réservoir Dog" de Tarentino,seul petit bémol le jeu un peu outré des acteurs.
Un bon polar, ça se suit bien. Malheureusement j'ai toujours du mal avec le jeu des acteurs asiatiques, un bon film de Ringo Lam même si on sait que c'est loin d’être ce qu'il a fait de mieux, mais c'est sur qu'il a inspiré certains film américains sorti dans les années 90.
On ne peut nier que City On Fire fut une source d'inspiration (entre autres) pour le Reservoir Dogs de Tarantino, mais le film a fort vieilli avec un rythme irrégulier qui fait que l'on s'ennuie un peu parfois. L'amitié entre Chow Yun Fat et Danny Lee est fort mal exploitée si bien que la fin tombe un peu à plat. Les scènes d'action manquent de spectaculaire et la violence souvent associée au film est un peu une chimère, un pétard mouillé. Décevant et surtout bien en deçà de Reservoir Dogs.
Un film qui porte trop la marque des années 80. Il a sans doute été époustouflant à son époque, mais désormais, il fait plus office de curiosité historique. A voir pour les amateurs de polars sombres des années 80.
Un bon polar avec des fusillades dont le film "heat" s'est surement inspiré et une histoire semblable à celle de "reservoir dogs" de Tarantino. Le film est prenant parfois émouvant et le rythme bien soutenu avec notamment de belles poursuites. Chow Yun Fat dans un rôle moins invincible qu'à l'acoutumée est excellent(comme d'hab)Bon film!
L'ancétre de Reservoir dogs est honk kongais.Parfois d'une violence inouie et aussi d'un romantisme proche de la parodie:City on fire est un pur polar HK où Chow Yun fat traine son charisme dans une ambiance hyper réaliste mais qui offre parfois des temps morts et nous montre que le film a plus de 20ans.
Un film qui a malheuresement beaucoups vieillit. Voir juste la scène ou Chow Yun-Fat cache un micro de 10 cm. Le duo Fat/Lee fonctionne à merveille; cependant, l'amitié qui lie Chow et Lee Fu n'est pas assez exploité, de meme que le personnage de Lee Fu manque d'épaisseur faute du scénario qui priviligie l'action, le suspense et Chow Yun-Fat, dans un role à la foi délirant et sérieux qui est différent des roles que John Woo lui est fait tenir. Mais comment ne pas etre séduit devant ce polar qui se suit de bout en bout grace à un rythme intense régulier.
Un bon polar, noir, violent, bien réalisé par Ringo Lam et bien interpreté par Chow Yun Fat et Danny Lee (qui est le meilleur duo d'acteurs à Hong Kong).