City on fire
Note moyenne
3,4
209 notes En savoir plus sur les notes spectateurs d'AlloCiné

26 critiques spectateurs

5
0 critique
4
9 critiques
3
11 critiques
2
5 critiques
1
1 critique
0
0 critique
Trier par :
Les plus utiles Les plus récentes Membres avec le plus de critiques Membres avec le plus d'abonnés
gimliamideselfes

3 433 abonnés 4 013 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 11 mars 2019
City on fire est une pure baffe, ça fait longtemps que je voulais le voir, notamment parce qu'il avait inspiré Tarantino pour Reservoir Dogs, mais je n'avais jamais vraiment pris la peine de m'y pencher. En réalité c'est bien mieux que le Tarantino (ou du moins du souvenir lointain que j'en ai). C'est le genre de film où il y a tout, de l'humour, de l'action, de l'amour, du drame, de l'amitié et où le tout forme quelque chose de profondément cohérent et tragique.

Le film est violent, sec, nerveux lorsqu'il le faut, ce qui tranche assez radicalement avec les phases plus légères où le héros essaye de reconquérir sa copine. Ceci participe à rendre le personnage humaine, attachant et surtout ça lui fixe un objectif : rejoindre sa dulcinée. De manière générale les relations entre les personnages sont très bien traitées, même ceux qui sont des tueurs à sang froid finissent par être touchant, notamment dans le final.

La force du film est là, montrer des policiers et des voleurs se courir après car c'est dans la nature de chacun d'entre eux et pourtant réussir à s'attacher l'un à l'autre, à se comprendre, malgré cette opposition fondamentale. C'est d'autant plus intéressant que le héros, flic infiltré s'entend bien mieux avec les gangsters qu'avec les autres policiers qui ne lui épargnent aucun supplice.

Forcément la tension monte lorsqu'on approche du dénouement, le moment venu quel camp va-t-il choisir ? Va-t-il oser trahir ses amis ? Va-t-il oser tirer sur un collègue policier ? Les dilemmes moraux sont donc vraiment bien gérés, sans en faire des caisses (à part avec quelques analepses un peu tape à l’œil, mais rien de bien grave

City on fire c'est donc un grand film qui brille vraiment par la construction de ses personnages, un beau film !
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 20 mai 2020
City on Fire a plutôt une bonne réputation néanmoins je le trouve décevant, de Ringo Lam j'ai vu de bien meilleur film.
Ce polar est assez mou, contrairement à ce que j'ai lu dans les autres avis je ne le trouve pas du tout nerveux, niveau violence il ne l'est pas plus que d'autres polars d'action hongkongais de la même période, les scènes d'action n'y sont pas nombreuses (elles sont correctes bien que pas réellement impressionnantes).
L'intrigue à base de flic infiltré dans un gang sans être originale n'est pas mauvaise mais elle est touffue et l'histoire d'amour du flic est mal intégrée au récit, Chow Yun-fat acteur que j'apprécie joue ce flic quoiqu'il ne m'a pas semblé sortir le meilleur de lui-même.
Cela se veut par moment une sorte de drame intimiste or le réalisateur n'est pas à l'aise avec ses passages qui sont illustrés par une musique jazzy sirupeuse.
City on fire n'est pas désastreux cependant il n'est pas du tout à la hauteur de sa réputation.
this is my movies

822 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 10 septembre 2018
Film qui a inspiré le "Reservoir Dogs" de Q. Tarantino, même si on peut parler d'inspiration au sens large, le film de Tarantino ne copiant que la dernière partie de celui de Lam, tant au niveau du dispositif que des péripéties (avec quelques plans en sus). Mais pour le reste, on dirait bien que Tarantino a tout zappé, y compris le fort romantisme désespéré qui s'en dégage (mais au fond, c'est bien normal vu que Tarantino n'est pas un romantique). Voilà donc un polar estampillé HK par un maître du genre, avec une histoire assez classique. Le hic, pour moi, ce sont les pitreries incessantes de C.Y Fat, qui campe un personnage parfois horripilant, sans oublier son amourette de lycée avec sa donzelle. Mais bon, le film reste bien mené, parfois spectaculaire, et assez bien fait pour nous captiver de bout en bout. Sympathique mais sans plus. D'autres critiques sur thisismymovies.over-blog.com
Max Rss
Max Rss

252 abonnés 2 307 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2025
Sans même savoir pourquoi, il y avait longtemps que je voulais le revoir. C'est maintenant chose faite. Et mon avis est strictement le même que lors de la première fois. Si ce "City on fire" assure totalement sur la partie action (se composant de fusillades méga brutales comme dans tout film hongkongais de l'époque se respectant) il assure nettement moins sur le plan narratif. Souffrant d'un scénario gruyère et qui s'encombre de séquences inutile. Quel intérêt peuvent présenter celles de Chow et sa petite amie ? Je vous le demande. Surtout qu'elles n'apportent pas de petit plus émotionnel dans le final. Restent donc l'action et Chow-Yun-Fat, moins badass que dans les films de John Woo, mais toujours aussi charismatique et à son aise. Cela suffit à faire la farce.
janisaire
janisaire

131 abonnés 1 895 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 13 juillet 2011
un bon mai sans plus lam a realiser mieux que sa a voir vite fait
Roub E.

1 306 abonnés 5 370 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 4 mai 2026
Un polar Hong-Kongais de l âge d or du genre. City On Fire est un film de braquage dépressif, avec des fulgurances d action et de violence dans une ville surpeuplée décrite comme une cocote minute. Un film remarquable qui aura marqué son époque et influencé le genre; il est en effet difficile de ne pas penser à Reservoir Dogs et Infernal Affairs en le regardant.
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 21 novembre 2023
La grande majorité du métrage est assez laborieuse, heureusement les 20 dernières minutes sont géniales et sauvent le film.
Starwealther
Starwealther

107 abonnés 1 319 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 juin 2021
"City on Fire" a été réalisé en 1987 par Ringo Lam, c'est un film dont Tarantino s'est grandement inspiré pour Reservoir Dogs, il a repris cette histoire de flic s'infiltrant dans un gang mafieu. Ringo Lam réussit à introduire de nombreux passages comiques notamment dans cette rigolote romance entre Chow interprété par l'acteur Chow Yun-Fat et sa petite amie Huong. Ces moments comiques sont très bien insérés dans cette histoire qui n’a pourtant rien de drôle. Le cinéaste Hong-Kongais fait dans le pur style asiatique, les acteurs brillent par leur charisme, allumant cigarette sur cigarette les yeux cachés derrière leurs lunettes de soleil. Les asiatiques ont un don pour faire de beaux polars, celui-ci ne déroge pas à la règle.
Serpiko77
Serpiko77

77 abonnés 1 633 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 10 janvier 2024
L'histoire captive, Chow Yun-Fat a un charisme impressionnant, c'est bien shooté mais ce polar est peut-être un peu trop sage en comparaison aux films Hongkongais de l'époque.
Pascal
Pascal

254 abonnés 2 405 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 janvier 2026
Ressortie en salle de ce classique hong kongais ( 1987 ) du cinéma de genre ( polar/action ), réalisé par un des cinéastes mythiques du registre : Ringo Lam ( DCD 2018 ).

Quentin Tarantino a dit beaucoup de bien de ce titre dont il s'est inspiré pour son premier ling métrage " réservoir dogs " réalisé quelques années plus tard.

Moins fourni en cascades et en échanges de coups de feu que chez John Woo, le scénario est ( selon moi )aussi plus fin.

Cette histoire aux contours psychologiques, de policier infiltré dans une équipe de malfrats, qui rencontre l'amitié avec un des membres de l'équipe, mais qu'il doit trahir par nécessité légale, n'est pas mal trouvée.

" City on fire " fut un succès et lança la carrière du cinéaste. Les amateurs du genre ne le laisseront pas passer !
Paul B
Paul B

89 abonnés 1 500 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 7 janvier 2026
Il aurait été de bon ton d'ajouter comédie à la catégorie. Ici on se bidonne beaucoup autour d'une enquête palpitante et le suspense est habilement utilisé.

Chapeau.
Peter Franckson
Peter Franckson

79 abonnés 1 341 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 31 janvier 2026
Le film a gagné de la reconnaissance depuis la sortie de « Reservoir Dogs » (1992) de Quentin Tarantino qui s’en est largement inspiré. Pourtant, le scénario est très conventionnel, avec 2 fils rouges, d’une part, l’histoire d’un flic infiltré Ko Chow (Chow Yun-fat, 32 ans) dans une bande de braqueurs de bijouterie, et d’autre part, la rivalité entre 2 flics, l’un âgé et l’autre jeune qui est son chef. Les poursuites et bagarres (dont une « impasse mexicaine ») dans Hong Kong sont réussies mais l’histoire est affaiblie (dans son intérêt et son rythme) par la relation sentimentale en dents de scie de Ko Chow avec Huong, sa petite amie qui attend désespérément qu’il l’épouse. Sachant que Ringo Lam a réalisé ultérieurement « Prison on fire » (1987), « School on fire » (1988) et « Sky on fire » (2016), ses admirateurs pourront y voir une description sans fards de la société hong-kongaise (belle scène dans un cimetière de Hong Kong). Les autres apprécieront plus la présence des 2 acteurs, Chow Yun-fat et Dany Lee (qui joue Fu, un braqueur) que l’on retrouvera dans « The killer » (1989) de John Woo ( spoiler: avec inversion des rôles de flic et de truand
), film mieux maitrisé, encore plus violent (120 morts dénombrés, au lieu d’une vingtaine). Cela rappelle « L’enfer des armes » (1980), film de jeunesse très moyen de Tsui Hark, et bien plus nihiliste, alors que le film de Lam traite aussi d’amitié.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 28 mars 2018
La bonne idée d’un policier infiltré, Chow Yun Fat tenant un rôle comique, la filature de sa couverture révèle une intrigue classique, la cassette magnétoscope est une œuvre d’art.
Benjamin A

808 abonnés 1 930 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 août 2017
Alors qu'il sort tout juste de quatre premiers films qui n'ont eu que peu de visibilité, Ringo Lam met en scène en 1987 City on Fire, où il évoque l'infiltration d'un flic dans un gang de dangereux malfrats qui sévis en plein cœur de Hong-Kong.

Ayant notamment influencé Quentin Tarantino et son Reservoir Dogs, City on Fire propose, en opposition au Syndicat du Crime, une vision réaliste et sans glorification du monde du crime. Il met en place une ambiance assez sombre où il va rendre intéressant les enjeux et personnages, notamment Ko Chow, la taupe qui va se retrouver infiltré en terrain ennemi et qui devra jongler entre ses convictions et les liens qu'il développera avec le chef du gang.

Tout n'est pas parfait dans ce cinquième essai de Ringo Lam, notamment l'exploitation de l'amitié entre Ko Chow et Fu qui se révèle décevante, et dont on ne ressent pas vraiment les dilemmes. De la même façon, c'est dommage que le rythme soit parfois inégal, du moins pas toujours bien géré, et que le jeu des acteurs se révèle par moment un peu trop outrancier. Sans être totalement préjudiciable, ça empêche l'oeuvre d'exploiter la totalité de son potentiel, et il était très grand.

C'est donc par son ambiance, mais aussi son intensité que City on Fire prend tout son sens, certaines séquences sont vraiment remarquables alors que Lam privilégie l'action et le suspense (parfois un peu trop au détriment de l'épaisseur des personnages), et cela il le maîtrise vraiment bien, à l'image du final ou du premier braquage. Il arrive tout de même à nous projeter dans l'histoire et à ressentir le poids et les dilemmes que le protagoniste portent sur ses épaules.

En mettant en scène City on Fire, Ringo Lam nous plonge dans une ambiance aussi sombre que tendue et réaliste où ses maladresses sont compensées par un certain savoir-faire dans l'action, le thriller et la tension.
Teuteu8391
Teuteu8391

70 abonnés 376 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 septembre 2014
Un bon polar, ça se suit bien. Malheureusement j'ai toujours du mal avec le jeu des acteurs asiatiques, un bon film de Ringo Lam même si on sait que c'est loin d’être ce qu'il a fait de mieux, mais c'est sur qu'il a inspiré certains film américains sorti dans les années 90.
Les meilleurs films de tous les temps