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Suite indirecte made in Hong Kong de Karate Tiger ave Van Damme. C'est très moyen et pas bien passionnant.
Après Karate Tiger : Le Tigre rouge (1986), Corey Yuen quitte Los Angeles et sa pègre locale pour la moiteur de la Thaïlande avec Karate Tiger 2 (1987). Pour cette suite, qui ne reprend pas le casting d’origine, nos héros doivent combattre des vilains communistes.
Une suite qui n’en est pas une, puisqu’en dehors du titre, il n’y a strictement rien en commun entre les deux films. Une Série B d’action façon Portés disparus (1984) de Joseph Zito, où l’on y croise pêle-mêle, des Khmers Rouges, des soviétiques et même des moines badass !
Un film bourrin où tout n’est prétexte qu’à mettre en scène des scènes de fights sans queue ni tête, dont un final de toute beauté (ironie), avec son lot d’explosions et de mitraille en tout genre. Le tout, agrémenté de dialogues écrits à la truelle et une Cynthia Rothrock doublée en VF par une poissonnière.
Jean-Claude Van Damme ayant refusé de jouer dans ce film (obligeant les scénaristes à modifier le scénario et donc les personnages, afin que cela ne ressemble plus à une suite à proprement parler), dans le rôle du méchant russekof, on retrouve donc l’allemand Matthias Hues, grand habitué des Série B (TC 2000 - 1993).
On appréciera les efforts sur les décors, entre les cabanes en cartons pâtes (qui vibrent à la moindre explosions) et les innombrables drapeaux de l’ex-URSS (pour bien faire comprendre aux spectateurs abrutis que nous sommes, qu’il s’agit là du repaire des méchants).
A voir en VF ne serait-ce que pour la magie des dialogues et les 15 à 20 dernières minutes d’action dans le camp de base des communistes.
► http://bit.ly/CinephileNostalGeek ★ http://twitter.com/B_Renger ◄
Une suite qui n’en est pas une, puisqu’en dehors du titre, il n’y a strictement rien en commun entre les deux films. Une Série B d’action façon Portés disparus (1984) de Joseph Zito, où l’on y croise pêle-mêle, des Khmers Rouges, des soviétiques et même des moines badass !
Un film bourrin où tout n’est prétexte qu’à mettre en scène des scènes de fights sans queue ni tête, dont un final de toute beauté (ironie), avec son lot d’explosions et de mitraille en tout genre. Le tout, agrémenté de dialogues écrits à la truelle et une Cynthia Rothrock doublée en VF par une poissonnière.
Jean-Claude Van Damme ayant refusé de jouer dans ce film (obligeant les scénaristes à modifier le scénario et donc les personnages, afin que cela ne ressemble plus à une suite à proprement parler), dans le rôle du méchant russekof, on retrouve donc l’allemand Matthias Hues, grand habitué des Série B (TC 2000 - 1993).
On appréciera les efforts sur les décors, entre les cabanes en cartons pâtes (qui vibrent à la moindre explosions) et les innombrables drapeaux de l’ex-URSS (pour bien faire comprendre aux spectateurs abrutis que nous sommes, qu’il s’agit là du repaire des méchants).
A voir en VF ne serait-ce que pour la magie des dialogues et les 15 à 20 dernières minutes d’action dans le camp de base des communistes.
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Lorsque sa petite amie Sulin est enlevée, Scott ne réalise pas encore qu'il vient d'être impliqué dans un conflit régional. Pour la sortir de là, il est aidé par son ami Mac et par Terry, rencontrée sur place. Malgré son titre et le fait que Corey Yuen soit toujours à la réalisation, « No Retreat, No Surrender 2 » n'a absolument rien à voir avec le premier film et c'est tant mieux tant ce dernier m'avait ennuyé. « Raging Thunder » est d'ailleurs plus proche du film de guerre que du film de baston. En tout cas, c'est un film d'action typique des années 80 et j'ai pris du plaisir à le suivre. C'est un solide divertissement entre les explosions, les fusillades et les combats au corps-à-corps. Que des effets pratiques et c'est ce qui manque souvent dans les DTV équivalents de notre époque. Plus encore, le trio fonctionne vraiment bien entre les chamailleries et la camaraderie. Bref, un film sympathique qui a bien vieilli.
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