Derniers Avis : Massacre à la tronçonneuse - Page 30
Massacre à la tronçonneuse
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Un visiteur
5,0
Publiée le 12 mars 2008
tres bon film bien qu'il n'yest pas d'éffusion de sang constante,(voir pas du tout) ce film apporte une attmosphère dérangeante du début à la fin et la scène du repas et vrement très original. je voudrais rappeler aux gens ayant vu ce film qui pensent que ce film et vrement tiré de la réalité qu'il se trompe. l'histoire est en fait tirée d'un fait divers qui s'est déroulé en 1955 où ed gein conserva le corps de sa mort après etre décédé.
C'est sur,pour l'epoque massacre à la tronconneuse a du en choquer plus d'un par son ambiance super malsaine et par les cris infinis de l'actrice mais bon dieu qu'est-ce que ca a vieilli!!Le budget étant très sérré,Tobe Hopper a privilégié l'ambiance et une mise en scéne authentique sauf que tout est plombé par une structure déja douteuse et des scénes auxquelles Tobe Hopper pensait surement que ca allait faire tache.
Un des films le plus culte de sa génération, et franchement il est à la hauteur, bien des années après, il fait partie de ses films qu'on regarde une fois et qu'on hésite a revoir, il est dérangeant. Mais moi je le classe dans mes classiques sans soucis...
Bon film de malade.Tobe Hooper a réalisé l'un des film culte du cinéma.Ce film est bien malgré un debut de film ou il se passe rien.La fin du film est super ou on montre vraiment une famille de dingue.En résumé,pour ce qui adore les film de malade,regarder ce film.
Alors qu’en 1972, Wes Craven choquait l’Amérique puritaine avec : La Dernière maison sur la gauche, deux ans plus tard, c’est au tour d’un inconnu de faire parler de lui. Tobe Hooper, ancien professeur d’université, qui change de voie et s’autoproclame réalisateur. Après quelques courts-métrages, il réalise un film gore et choque l’Amérique mais pas seulement, le monde entier ! Avec The Texas Chainsaw Massacre (littéralement traduit en Français par : Massacre à la tronçonneuse) en 1974 c’est son tout premier chef d’œuvre, ultime et terrifiant, il est acclamé à la Quinzaine des réalisateurs au Festival de Cannes et connaît un succès retentissant, malgré la censure. C’est d’ailleurs à cause d’elle que le film fut interdit en France durant près de 5 ans ! Une bande de jeunes tombés en panne en pleine Amérique profonde, chez les Redneck, doivent faire face à un terrible boucher, armé d’une tronçonneuse et le visage masqué. Son nom est Leatherface et il n’est vraiment pas sociable ! L’horreur et le trash sans concession, pas de repos pour vos nerfs, vous êtes prévenus ! Suite au succès que reporta le film, Tobe Hooper revient une seconde fois derrière la caméra pour un second opus en 1986. Le film se déclina en une succession de suites au fil des années, avec un troisième en 1990, un quatrième en 1994. Le siècle suivant, on a pu découvrir le remake du premier volet, c’était en 2004 et enfin, le dernier en date, le préquel de celui-ci, sorti quant à lui en 2007.
Ce film est tout simplement un chef d'oeuvre que je ne me lasse pas de revoir régulièrement... Les thèmes traités retranscrivent parfaitement l'état d'esprit de cette époque charnière que constitue le milieu des années 70's : le chômage, l'exclusion, la désillusion après la défaite au Vietnam et le scandale du Watergate. Le contraste est vraiment saisissant entre la première partie du film qui privilégie la frivolité, la légèreté et la deuxième partie du film qui monte crescendo dans une ambiance glauque, étouffante et malsaine à souhait... Par le malaise qu'il procure, ce film montre que les choses ne sont plus si "roses" et il semble sonner le glas de l'Amérique insouciante d'après guerre. On découvre en effet dans ce film le spectre d'une petite ville qui a sombré peu à peu dans la décadence et la dégénérescence à la suite de la fermeture des abattoires. Le sujet du film est très bien amené (pas avec des sabots comme c'est le cas dans les 2ème et 3ème opus...),le personnage de leatherface, sorte de travesti attardé mental, est vraiment inquiétant. La bande son est également excellente (la scène d'ouverture, les cris de leatherface ou encore la poule dans la cage dans une des scènes... et la tronçonneuse). Et puis bien sûr, il y a toute la perversion que Tobe Hooper a été le premier à mettre en scène au cinéma : la scène du crochet est insupportable, celle où le grand-père suce le doigt de la fille l'est également...) Le film se termine dans la folie et l'absurdité la plus totale, sur fond de soleil couchant rouge sang. Oui, finalement le sentiment qui demeure à la fin du film, c'est bien le caractère certes macabre, mais également absurde d'un tel massacre. L'imcompréhension et la détresse face à une réalité qui n'est pas toujours des plus reluisantes. Car c'est justement ça qui choque dans Massacre à la Tronçonneuse, c'est de se dire que tout cela pourrait très bien être réèl. Un film fascinant à voir absolument. Vraiment.
Les mots glauque et malsain en resteront à jamais associés. Massacre à la tronçconneuse date certes de 1974, mais l'atmosphère n'a pas changé. Cette famille restera sans conteste la plus terrifiante du cinéma. L'aspect terrifiant du film provient du fait qu'il soit réaliste, et que les scènes soit jugérées, ce qui plonge le spectateur dans un état de malaise. L'aspect réaliste de ce film est amplifié des le générique, quand on apprend que le film est tiré d'une histoire vrai, on à même droit à une date : 18 août 1973. Tellement ce film, est cultes rien ne sert de le defendre, il le fait si bien par lui-même. Point négatif : Je ne l'ai jamais vu au cinéma (le choc doit vraiment être plus que totale).
Voici la vraie définition du film d'horreur des années 70. Tobe Hopper ose où tous les autres ont hésité et finalement renoncé. Un gore plus suggéré que montré, et pourtant bien crade et affreux. Qui plus est, la mention "tiré de faits réels" tient dans ce cas tout son sens, rendant l'histoire toujours plus violente. Ca fait peur, ça dégoute, ça marque, c'est culte.
L'un des meilleurs films d'horreur pour moi avec la saga Romero et l'Exorciste. J'adore le trip "Texan bien glauque et bien crade" qui fait toute l'ambiance du film. je trouve que ca marche très bien dans le genre et Rob Zombie l'a bien compris en s'en inspirant pour "La maison des 1000 morts" et "The devil's rejects". C'est culte et ca restera culte pour un bon bout de temps, malgré les suites, remake et prequel (non mais quelle blague) qui, en voulant le mettre au gout du jour, l'ont completement descendu... Ya pas a dire, on faisait des meilleurs films dans les 70's...
Jamais une oeuvre de cinema,n'aura autant exprimé le glauque,le malsain,de malaise aussi profond,n'utilisant en guise d'artifice,que quelques gouttes de sang ça et là,sans jamais tomber dans le racolage visuel facile. Poussant la rethorique de son propos à son extreme logique (le papier peint de la cuisine fait avec du papier d'emballage de boucherie!!),baignant dans une ambiance oppressante à la limite du soutenable,le massacre à la tronçonneuse de tobe hooper,est certainement l'un des films les plus traumatisants que le cinema nous ait donné l'occasion de voir!
J'ignore totalement quel était le contexte culturel à la sortie de ce film. Je sais juste que massacre à la tronçonneuse est un titre récurrent. Donc je l'ai regardé en m'attendant à voir une référence. Ce film set nul. Aucun scénar, aucun jeu, aucune crédibilité, rien... Autant on peut déconner avec certains navets, en rire, mais là même pas. Y a une ambiance particuliére, mais à laquelle on ne croit pas une seconde. Un trés lointain semblant d'idée qui est gaché par un jeu lamentable des acteurs (La vf n'arrange rien). Le méchant est vilain pas beau, tronçonne tout ce qui passe meme si ca sert à rien (genre tronconner une porte pour finalement l'ouvrir avec la poignée...) Bref c'est plus qu'une deception, c'est de l'imcompréhension devant ce qu'on accorde à ce film. Une fois de plus, le contexte de l'époque lui a peut être accordé un autre succés, mais c'est celui de la nouveauté du gore, parce qu'il n'y a rien d'autre...