Eyes Wide Shut
Note moyenne
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702 critiques spectateurs

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236 critiques
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anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 14 juin 2013
C'est Claude Lelouch qui a fait la meilleure critique de ce film "Stanley Kubrick n'a jamais mis les pieds dans une partouze, moi si".
Linihila
Linihila

67 abonnés 620 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 7 septembre 2007
J'étais sûre que j'allais m'ennuyer, et pourtant, je me suis dit, comme beaucoup, c'est un Kubrick, je ne peux pas ne pas le voir..... Alors c'est sûr qu'il y a des plans intéressants, des idées, etc..., mais du génie ? Non, ou alors, tout c'la était bien trop élevé pour moi et ne convenait qu'à un cercle réduit d'experts et d'initiés. Au début, je me suis simplement dit que le film mettait un peu de temps à commencer, aux 3/4 du film, je me suis dit que c'était fichu. Il ne se passe presque rien et le pire c'est que je ne suis pas sûre d'avoir toujours compris le peu qui se passait.. On ne peut même pas dire que le jeu des acteurs compensait le reste, et pourtant ils sont loin d'être mauvais... Argh, quelle déception ! Personne ne m'empêchera de penser que si c'est classé comme un bon film, c'est parce qu'il est de Kubrick et qu'en plus c'était son dernier film. Mais pour moi, ça reste " moins pire " qu'Inland Empire de Lynch. Allez, film à voir pour se faire sa propre opinion !! :o)
François S.
François S.

8 abonnés 84 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 6 juillet 2014
Considéré, à juste titre, comme l'événement cinématographique de la fin du vingtième siècle (à égalité, peut-être, avec la "Ligne rouge" de Terrence Malick). La préparation du film, extrêmement longue et complexe (c'est une constante chez Kubrick), a vu notamment la démission d'Harvey Keitel, lassé par le perfectionnisme du cinéaste. A l'arrivée, c'est peut-être le seul film de Kubrick qui suscite une division parmi la critique. Pourtant, on peut vraiment le considérer comme le meilleur du cinéaste, celui où son génie éclate de plus belle manière, génie qui réside en grande partie en une osmose parfaite entre le fonds et la forme, à tel point qu'il devient difficile de distinguer l'un de l'autre. Je me limiterai donc à écrire que sur le plan du fonds, le film se prête à de multiples interprétations possibles (si bien qu'on se demande par moment si le cinéaste souhaite réellement qu'on le comprenne) : Satire, voire vision apocalyptique du couple ? Apologie du sexe, à tout le moins du désir comme dernier rempart contre l'ennui ou le vide existentiel ? Sur le plan de la forme : La ville de New York remarquablement reconstituée dans les studios du cinéaste, à Londres, mais aussi encore et toujours une science incomparable du positionnement et du mouvement de la caméra. On pourrait appliquer à Kubrick cette formule que, par le passé, certains critiques utilisaient pour qualifier le travail d'Anthony Mann : Il y a certes plusieurs façons de positionner la caméra, mais le réalisateur donnera toujours l'impression que la sienne est la bonne.
rooky
rooky

57 abonnés 522 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 31 août 2012
Ça a beau être du Kubrick (et alors ?!), l'un de ces grands réalisateurs adulés, qu'il est chiant ce film !
Réunir à nouveau ce joli couple à l'écran me semblait attrayant mais ce film est d'un ennui !!!
C'est lent avec des musiques insupportables et un peu de cul pour maintenir éveillé !
BlindTheseus

347 abonnés 2 566 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 mars 2008
Narcissique, prétentieux & puritain, terriblement inutile sinon catastrophique, le film ne vaut que pour ces pseudos-libertins qu'il montre ( les vrais restant sûrement cachés... )à la moitié du film : Du Kubrick décidément pas sous son meilleur jour !
anonyme
Un visiteur
0,5
Publiée le 27 avril 2011
Eyes Wide Shut ou ce film qui n'a pas d'histoire et pendant lequel on s'ennuie du début jusqu'à la fin. Le sexe pour le sexe non merci, y a les pornos pour ça...

On pourrait dire qu'il s'agit d'un film sur le sujet des fantasme... on pourrait, mais je ne suis pas de cet avis.

Décidément, Kubrick, je suis vaccinée!
Plume231

4 406 abonnés 4 639 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 19 septembre 2010
Le dernier film aux allures testamentaires du Maître et sans conteste le plus énigmatique. Qu'est qu'a voulu nous dire Stanley Kubrick dans ce film sur la fidélité (ou l'infidélité!) dans le couple et sur la frustrante quête sexuelle de l'homme ? Qu'est qui est imaginé par le personnage et qu'est qui ne l'est pas ? A l'instar du foetus dans «2001» ou de la photographie dans «Shining», Kubrick en grand magicien des apparences ne va pas nous le révéler et une fois de plus c'est à nous de le deviner. Toujours est-il que l'oeuvre est remarquable. Le fait de choisir d'adapter Arthur Schnitzler est un retour aux sources qui peut-être interpréter comme un hommage à Max Ophüls, cinéaste qu'il l'a le plus inspiré. Les références à ses propres oeuvres sont présentes. Les plus visibles étant la lolita du magasin de location de costumes qui se réfère évidemment à «Lolita» et le jeu des masques dans le coeur du film qu'est l'inoubliable orgie rappelle l'éprouvante scène de viol dans «Orange mécanique». Prenant Tom Cruise et Nicole Kidman qui formaient le couple célèbre d'Hollywood à l'époque, le Maître les fait mouvoir (enfin en particulier le premier!) dans un univers dont lui seul à la maîtrise. Chaque décor, chaque phrase, chaque personnage, chaque détail qui peuvent avoir son importance dans l'explication de l'énigme soulignent le perfectionnisme légendaire de Kubrick. Comme dans tous les films du cinéaste la musique est bien évidemment particulièrement mémorables. Une chose qu'est sûre c'est que cette oeuvre clôt de manière remarquable et logique (si on peut employer ce terme!) la carrière plus que magistrale d'un des plus grands génies du Septième Art.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 avril 2013
[Critique à lire après le visionnage : contient des spoilers!]

J’ai à-peu-près entendu tout et son contraire à propos de ce film : « chef-d’oeuvre », « oeuvre sulfureuse », « film osé », « d’un ennui mortel », « un presque râté de Kubrick » et j’en passe. Alors histoire de me faire une opinion personnelle (qui ne vaut que pour moi et ce n’est déjà pas si mal) je me suis – enfin – lancée dans le visionnage de ce film sans en attendre trop, mais en gardant à l’esprit qu’il s’agit d’une oeuvre majeure du cinéma et d’un Kubrick de surcroît. Le résultat est sans appel : j’ai été déçue. Pire, je suis déçue d’avoir été déçue. J’imagine qu’à cet instant précis une bonne partie de mes lecteurs sont en train de faire une bonne crise d’apoplexie comme on les aime, envisageant un futur lynchage public à l’égard de ma personne. Pourtant, je vais essayer (au mieux) d’expliquer ma déception et les éléments qui ont fait caboter la rencontre.

En proposant au spectateur de suivre William dans sa quête de soi, de désirs et de dangers, Kubrick donne à voir un film en oscillation constante entre rêves, fantasmes et réalité. Le titre est déjà orienté dans ce sens puisqu’ Eyes Wide Shut signifie littéralement « Les yeux grands fermés ». Partant de là, le ton est donné et les diverses expériences de William seront à interpréter selon un entrelacs de ces trois axes (rêves/fantasmes/ réalité). Si le film semble vouloir lever le voile (le masque!) de non-dits qui plane au-dessus de bon nombre de relations, il ne reste au moment du générique de fin qu’une vague impression d’incomplétude. Parce qu’il se situe là, d’après moi, le problème du film: il laisse le spectateur avec un goût de « trop peu », avec une certaine frustration. Et il faut avouer que ce n’est pas de bol de ressortir d’un film sur le désir et les fantasmes, frustrée comme jamais. En général, j’accepte plutôt bien la frustration au cinéma et elle participe même parfois de ma fascination, mais là il s’agit d’une autre frustration, celle qui vous dit que le grand moment de cinéma et d’extase n’était pas loin, mais qu’il demeure inaccessible. Ça tient parfois à pas grand-chose (surtout quand on sait que le film cumule plusieurs thèmes auxquels je suis sensible: l’annihilation du désir au sein du couple, la mécanisation relationnelle, le refoulé sexuel, toute la théorie sexuelle freudienne mise en images, les vies souterraines et nocturnes des grandes villes, l’obsédante hypnose du protagoniste, etc.), mais quand ça change tout le ressenti du film, ça devient problématique. Toutefois, tout spectateur attentif aura remarqué l’insistance sur le contraste entre la couleur rouge (= chaleur, passion) et la couleur bleue (= froid), couleurs qui, lorsqu’elles fusionnent, donnent naissance à la couleur mauve, symbole de la frustration sexuelle, elle aussi largement exploitée par le film (Cf. l’affiche officielle). On peut dès lors se demander si la frustration n’est pas un des enjeux recherchés par l’oeuvre.

De plus, le sentiment de frustration est accentué par le fait que le film ne manque pas de qualités. En effet, visuellement il constitue un véritable bijou : les plans sont soignés, l’impression fantasmagorique rejaillit à chaque prise de vue, le jeu des couleurs est criant de précision et la scène de l’orgie se révèle d’une esthétisation à couper le souffle. Tout comme la musique épouse à merveille l’image pour donner un caractère envoûtant à cette errance nocturne. Ces qualités esthétiques participent à créer une ambiance qui charme, envoûte, mais dont on sent, vers le dernier quart du film, qu’elle va nous laisser comme « un peu con » sur le bord de la route. Kubrick ouvre beaucoup de brèches, en referme rapidement d’autres (Cf. la scène avec la prostituée ou celle du « Rainbow ») et finit, à cause des longueurs, par lasser son spectateur.

Enfin, si le choix d’engager le couple « 5 étoiles », hollywoodisé à outrance, de la fin des années 90 que formaient Cruise et Kidman à la ville semblait être un coup de maître il y a treize ans, il n’en reste aujourd’hui qu’un Tom Cruise très convaincant, bien en place, qui fait très correctement « le boulot » et une Nicole Kidman, pour ma part, très moyenne, qui manque de sincérité, qui surjoue et frôle parfois le ridicule dans les scènes puissantes. A cela certains me rétorqueront, sans doute, que le jeu d’un acteur ou d’une actrice reste quelque chose d’assez subjectif et je ne pourrai que leur donner raison. Cependant, ce manque d’accroche avec le jeu de Kidman s’est articulé comme un obstacle entre le film et moi puisque j’ai, dès le début, eu beaucoup de mal à entrer en sympathie avec son personnage et les enjeux dramatiques qui l’entourent.

En conclusion, Eyes Wide Shut fait partie de ces films qui ont su créer une ambiance, un visuel, une force accrocheuse, mais à qui ils manquent l’étincelle pour que le tout s’embrase ; il manque au film une certaine émotion qui viendrait communier avec l’excellence de la forme. Ce dernier Kubrick souffre donc d’une perte, d’une sorte de manque au scénario qui aurait donné une réelle ampleur à ce conte fantasmé. A l’image de la scène finale, le film s’est perdu dans certains raccourcis et dans une certaine facilité d’écriture. Si le « Fuck! » final d’Alice laisse entrevoir un retour « à la normale », une « reprise de l’acte sexuel » là où il avait été interrompu par la révélation, je reste néanmoins sceptique quant à la longévité de cet équilibre. Prétendre que les choses vont aller d’elles-mêmes une fois que les yeux ont été ouverts ou mettre sous le couvercle du rêve et du fantasme ce qui a entraîné William aux limites de lui-même, n’est-ce pas, finalement, opter à nouveau pour l’illusion et les faux-semblants? Si j’avais cerné la démarche de Kubrick dans ce projet, je pourrais vous répondre, mais ce n’est pas le cas. Alors, certes, le film laisse grandes ouvertes les possibilités d’interprétation et de questionnement, mais il demeure en guise de point final cette impression de flottement. Impression regrettable, mais qui me poussera à y retourner, à laisser au film une seconde chance.
bsalvert

521 abonnés 3 716 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 27 mai 2011
Il est dommage que ce réalisateur ait fini sa carrière sur...ça. Autant on peut être pris par l'histoire autant la scène finale annule tout ce qu'on vient de voir, ça tombe comme un cheveu sur la soupe. Navrant.
AMCHI

6 945 abonnés 5 936 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 4 janvier 2009
On ne peut pas dire qu'Eyes Wide Shut soit totalement réussi mais ce film a quelque chose de captivant et fascinant. La scène la plus magistrale du film est celle ou Tom Cruise se retrouve dans la maison où à lieu l'orgie, il y a alors quelque d'hypnotique et mystérieux. Dommage que Kubrick n'est pas plus approfondi cet aspect de l'histoire.
Naughty Doc

1 040 abonnés 530 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 26 juin 2011
Eyes Wide Shut, le film testament de Stanley Kubrick est un chef-d'oeuvre et sans aucun doute un de ses meilleurs films ! Je ne comprends pas qu'il aie seulement 3,3 de moyenne par les spectateurs !
Tom Cruise et Nicole Kidman forment un couple parfait, déchiré par le fantasme de cette dernière ! S'ensuit une véritable quête de Bill Harford vers le fantasme. La patte du maître est bien là dans le film : chaque décor est parfait et l'ambiance du film, fasciante et sensuelle, est unique et parfaite ! Le scénario, assez simple aux premiers abords, est très riche en fin de compte, dénonceant l'infidélité dans un couple et les risques présents ! Bref un film que je conseille à tout le monde (sauf aux plus jeunes : la scène d'orgie, certes parfaitement filmée, n'est pas quelque chose à montrer gratuitement^^) et franchement Eyes Wide Shut est le dernier chef-d'oeuvre du regretté Stanley Kubrick !
pierrre s.

555 abonnés 3 427 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 27 janvier 2016
Sensuel et en même temps très feutré, l'ultime film de Kubrick est peut-être son meilleur. Le réalisateur nous promène puis nous perd entre rêves, phantasmes et réalité. Un film très beau, maîtrisé, qui doit beaucoup à la performance de Tom Cruise ainsi qu'à sa B.O.
charly5766
charly5766

24 abonnés 393 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 août 2012
Tom Cruise et Nicole Kidman aux sommets de leurs carrières ! En même temps c'est normal en côtoyant un tel réalisateur ... Un film à part, un chef d'oeuvre !!! Stanley Kubrick est un génie.
Arthus27
Arthus27

126 abonnés 642 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 mars 2024
Eyes Wide Shut fait partie de ces grands classiques du cinéma que l'on pense connaitre mais qui n'a absolument rien à voir avec l'idée que l'on s'en fait. Ayant la réputation d'un film sulfureux (censuré lors de sa sortie aux USA), l'œuvre de Kubrick est en réalité un thriller assez classique, tirant vers le film noir tant dans son écriture que son esthétique. Tout comme le livre dont il est tiré, le film se veut une plongée dans l'esprit humain au travers d'un couple de la petite bourgeoisie étasunienne. Tom Cruise est excellent, tout comme Nicole Kidman, bien que très peu présente à l'écran. La réalisation est maitrisée, et l'écriture assez fine, parfois cryptique. Il n'est pas simple de comprendre tous les tenants et aboutissants tant le film se garde de nous donner toutes les clés, jusqu'à sa fin ouverte. Ainsi, le rythme un peu lent du film en fera décrocher plus d'un.
GéDéon
GéDéon

134 abonnés 711 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 4 janvier 2025
Il s’agit du dernier long-métrage réalisé en 1999 par Stanley Kubrick (le cinéaste décédant juste quelques mois avant sa sortie en salle). Malgré de nombreuses longueurs, il s’en dégage une atmosphère trouble sillonnant à travers l’ennui et l’hypnose. En effet, l’histoire développe les thèmes du désir et du fantasme sexuel au sein d’un scénario tortueux, toujours proche de la schizophrénie. Heureusement, le film bénéficie d’une mise en scène de grande classe assortie de la prestation lumineuse de Nicole Kidman et Tom Cruise (le couple étant pourtant alors en plein divorce dans la vraie vie). Bref, une œuvre mélangeant drame et érotisme avec une complexité frustrante.
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