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Bouboule espère la fortune avec un cirage révolutionnaire. Pour le moment, il est simple cireur dans une gare.
En réalité, Pierre Colombier abandonne vite le fil de cet argument initial pour placer son héros parigot dans des mésaventures burlesques grossières, suivant un scénario complètement dédié au vedettariat et à la personnalité comique de Georges Milton.
Le début du film est sympathique, en même temps qu'on fait connaissance avec Milton, figure populaire et gouailleuse dont le tempérament comique est quand même très limité en plus d'être daté. Sa physionomie est neutre et son bagout ou cabotinage se maintient dans un premier degré sans causticité. Sa maladresse et sa sottise sont les ressorts de la comédie. A vrai dire, à part une scène étonnante, au début de la comédie, ou Bouboule conduit dans Paris un autobus de l'ancêtre de la RATP, rien n'est vraiment amusant. Et surtout, le film se perd vite dans un humour balourd, imagine des situations frustes.
Au coeur de la comédie, la présence de Bouboule dans un music-hall permet à Colombier de filmer quelques numéros d'une revue. Ça meuble. Mais on voit bien que le réalisateur n'a pas précisément de suite dans les idées dans un film interminable pour l'époque (1h45).
En réalité, Pierre Colombier abandonne vite le fil de cet argument initial pour placer son héros parigot dans des mésaventures burlesques grossières, suivant un scénario complètement dédié au vedettariat et à la personnalité comique de Georges Milton.
Le début du film est sympathique, en même temps qu'on fait connaissance avec Milton, figure populaire et gouailleuse dont le tempérament comique est quand même très limité en plus d'être daté. Sa physionomie est neutre et son bagout ou cabotinage se maintient dans un premier degré sans causticité. Sa maladresse et sa sottise sont les ressorts de la comédie. A vrai dire, à part une scène étonnante, au début de la comédie, ou Bouboule conduit dans Paris un autobus de l'ancêtre de la RATP, rien n'est vraiment amusant. Et surtout, le film se perd vite dans un humour balourd, imagine des situations frustes.
Au coeur de la comédie, la présence de Bouboule dans un music-hall permet à Colombier de filmer quelques numéros d'une revue. Ça meuble. Mais on voit bien que le réalisateur n'a pas précisément de suite dans les idées dans un film interminable pour l'époque (1h45).
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