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Un visiteur
3,0
Publiée le 23 septembre 2014
J'ai trouve le film plaisant , il a sa propre touche et son propre univers. Dans lequel je me suis laisse prendre malgré quelques longueurs stylistique abusive façon "Only god forgives" , Jake Gylenal est très bon , tout en finesse. Les diverses interprétations possible et la symbolique de l'araignée est plaisante , ainsi que le jeu de piste labyrinthique .. mais tout est beaucoup trop opaque pour vraiment captiver.
Même pas un an après le mémorable Prisoners, Denis Villeneuve récidive avec un nouveau thriller racé, adaptation du roman The Double écrit par Saramago. Professeur d'histoire à la vie paisible, Adam se rend compte en regardant un film qu'un homme lui ressemble physiquement à tout point de vue. Et l'idée de le rencontrer n'était pas forcément la meilleure qui soit...
En tant qu'être humain, l'unicité fait notre force, notre fierté. Mais quand on s'aperçoit qu'un sosie habite à quelques kilomètres de chez nous, rien ne va plus. Pour continuer de vivre, il faut alors qu'un des deux disparaissent, pour toujours, afin de retrouver notre authenticité qui nous est si chère. Voilà pourquoi ces deux hommes sont aussi perturbés par cette découverte surprenante, que Villeneuve transforme en polar psychologique sombre et déroutant. Il délaisse sa photographie froide et lumineuse de Prisoners pour en retrouver une plus pâle et lugubre, à la limite du fantastique.
C'est particulièrement cette ambiance singulière qui fait la force d'Enemy, permettant au cinéaste de réaliser un exercice de style réussi et parfaitement mis au point. Déjà avec Prisoners, celui-ci nous mettait dans la situation la plus inconfortable qui soit pour nous mettre à la place de ses protagonistes. Aujourd'hui et comparé au médiocre The Double sorti quelques semaines plus tôt, Enemy, par son rythme lancinant, arrive à nous faire trembler en visitant les entrailles de l'homme, transpirant la rage et l'aversion.
Le canadien a découvert le formidable potentiel de Gyllenhaal, se réinventant à chaque film. Tantôt perdu, tantôt malsain, l'acteur nous fait saisir immédiatement le caractère ambigu de l'être humain, cherchant par essence à prendre le pas sur autrui. Car au cinéma comme dans la vie, il doit y avoir un dominant, et un dominé.
Je dirais qu'un bon acteur ne fait pas forcément un bon film la preuve avec celui-ci long ennuyeux et soporifique à souhaits VIVE LA V.O c'est encore mieux pour somnoler et c'est bien dommage
Certains crierons au chef d'oeuvre, qu'il faut comprendre le film pour l'aimer ! (a part les arachnophobes) Soyons sérieux, une belle écriture cinématographique, mais même si le réalisateur sème des indices et de grosses ficelles pour vous guider, c'est un film en kit où l'on se fait son film. Suivant son vécu, sa psychologie, son envie. Un bon jeu d'acteur, mais un film prise de tête qui vous posera plus de questions qu'il ne vous donnes de réponses, il y a des amateurs du style qui forcément ont adorés car eux ils ont compris. 'Le chaos est un ordre qui n’aurait pas encore été déchiffré' Une citation du film qui résume parfaitement le film.
Alors que dire!? Je suis sortie de la salle en fou rire. Je me suis mais c quoi cette fin qui casse tout. Je me suis torturée la tête sur mon chemin de retour. Et je trouve. Sur internet une superbe explication qui me donne vraie ment envie de le revoir. Le réalisateur a poussé dans la psychologie a fond!! Je veux le revoir
On aime ou on déteste ce film très particulier. Jusqu'à la fin et même quelques minutes après j'étais plutôt hostile. Finalement c'est un bon film psychologique. Je préfère ne pas trop parler du film ... Pour ne rien dévoiler. Si vous cherchez un film d'action ou romantique ... Passez votre chemin.
Après les très bons Incendies et Prisoners, Enemy n'est qu'en jeu intérieur dans une histoire à moitié fantastique où à chercher en vain les cohérences on finit par regarder sa montre et s'ennuyer. Les acteurs jouent bien, mais bon, ça ne suffit pas.
Décevant. Le thème était pourtant bon, tout comme le casting et le réalisateur, dont on était en droit d’attendre beaucoup. Mais « Enemy » n’est malheureusement pas à la hauteur ; il traîne en longueur, se perd dans du tord-neurones aussi pompeux qu’inutile, et reste un film froid qui nous empêche de nous attacher aux personnages ou de nous émouvoir. Reste la très bonne performance de Jake Gyllenhal, et la curiosité qui, malgré tout, arrive à nous tenir (un peu) en haleine.
Si ce n'était pas pour la très bonne performance de Jake Gillenhaal, ce film serait classifié dans les pires de l'année...
Une histoire qui aurait pu être bien, mais qui est tourne très vite en rond, sans rien amener au spectateur, et qui termine avec un scène finale en miroir avec la grande médiocrité du film. Se veut être une sorte de psychanalyse, plutôt très raté.
faut lire le bouquin pour comprendre QQ chose à toutes ses longueurs?? la lumière c'est seven et le duo/ quatuor Nicole et tom sans les masques ?? c'est un film du genre référence à on sait pas trop quoi qui va on ne sait pas trop où. d'autant plus déçu que j'ai adoré ses deux précédents...
Métaphore poussive sur la dualité, ce thriller métaphysique lent et étouffant ne convainc pas réellement malgré une très bonne interprétation de Jake Gyllenhaal. Le public doit faire un gros effort de réflexion pour capter un message finalement incompréhensible.
Assez lent, parfois même un peu mou, "Enemy" s'accélère dans sa dernière demi-heure, quitte à déstabiliser par son scénario et ses images bien mystérieuses. Conçu comme une énigme, le film fournit des indices avec parcimonie, mais le spectateur attentif trouvera suffisamment de clés pour se faire sa propre interprétation. Sur la forme, Villeneuve prouve une nouvelle fois son grand talent de metteur en scène, et la photographie grise et ouateuse participe également à l'ambiance du film.