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Pascal
254 abonnés
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3,5
Publiée le 16 juin 2026
Denis Villeneuve suit les traces de David Lynch, ( la présence de Isabella Rossellini au générique n' est sans doute pas le fait du hasard ) dans ce scénario vaguement tortueux ou le double ne fait finalement sans doute qu'un.
L'araignée comme image mentale renvoit sans doute à l'engagement ( vécu comme une toile d'araignée), à l'image de la mère et aux rapports avec elle sans doute dysfonctionnels, sur fond d'une paternité prochaine et des questionnements qui en découlent.
Villeneuve n' est pas Lynch mais le résultat final à l'ambiance paranoïaque et aux contours psychologiques évidents est tout de même loin d'être inintéressant, même si le cinéaste canadien a souvent fait mieux.
C’est interminable, il ne se passe quasiment rien et on s’est ennuyés à mourir. En plus, l’ambiance est ultra déprimante, ça fout un cafard monstre. Clairement un film à éviter un jour de pluie ou a éviter tout court
Wow quelle claque encore avec ce film de Villeneuve que j’avais tardé à visionner du fait des critiques plutôt tièdes à son sujet ! Thriller psychologique plus étouffant et torturé, tu meurs. Mais quelle virtuosité dans cette etude de la dualité de l’homme, voguant entre ce qu’il réprime pour tenter de rentrer dans le moule d’une vie qu’il ne désire qu’à moitié et la roture mentale qui en découle. La photo jaunâtre et la musique oppressante ne font que parfaire le tableau. Un vrai chef d’œuvre à qui se laisse porter par l’ambiance du film plus qu’intellectualiser le scénario pour espérer tout en décrypter. Magistral !
Un film complexe et intelligent sur la dualité de l'être. Angoissant sans qu'on sache vraiment dire pourquoi. L'un de ces films dont la clef finale vous fait relire tout ce que vous avez vu avec une autre grammaire. Vous devrez le voir plusieurs fois pour tout comprendre. Denis Villeneuve confirme avec ce film ce qu'il a déjà largement esquissé dans Prisonners : Il a une maîtrise parfaite de la construction de l'image et du montage. Tout est à sa place, et tout est signifiant.
J'ai tenté, et je j'ai su tenir jusqu'au bout, la bande-annonce me donnait envie, puis après quelques temps j'ai jeté un coup d'oeil aux commentaires, aussi bien les 1 que les 5 étoiles... au final personne n'y comprend rien, mais il y'en a que ça doit faire j**** mentalement de ne rien comprendre ou du moins faire semblant. Peut-être le seul film de Villeneuve que je n'aurai su, ni finir, ni comprendre.
Le jeu de Jake Gyllenhaal est comme d’habitude monstrueux. Mais par contre je n’ai pas du tout réussi à m’y retrouver, trop de mystère partout sans aller nul part, j’ai trouvé le scénario légèrement décousu par rapport à ce que Denis Villeneuve a l’habitude de nous proposer.
Voici un exemple type de ce qu'on peut appeler torture intellectuelle. Musique médiocre, acteur monolithique, péripéties posant des questions auxquelles le film ne répond pas, actrices de pacotille. Certes, le réalisateur s'est fait plaisir mais le spectateur là-dedans ? Une bonne histoire et une bonne histoire, voici ce que préconisait J Gabin. Ici, on se perd dans la labyrinthe des névroses du personnage et finalement on s'ennuie ferme !
Tiré du livre « L’Autre comme moi », un roman jubilatoire qui prend le temps d’installer ses détails, de tendre la corde lentement… jusqu’à vous renverser brutalement à la dernière page. J’en ai littéralement jeté le livre en l’air tant j’étais estomaqué. Je me souviens m’être levé de mon lit en criant « mais non, trop fort ! » — ce genre de fin exubérante, qui retourne tout ce que l’on croyait avoir compris.
Le casting est bon, mais je me suis perdue dans l'histoire. J'ai compris l'aspect psychologique mais la fin m'a laissée perplexe. Et puis j'ai trouvé l'ensemble flou, long, compliqué à suivre. Bref, je suis peut-être passée à côté mais j'ai l'impression d'avoir perdu mon temps.
Baignant dans une atmosphère jaunâtre à la frontière du réel, Enemy intrigue le spectateur et le laisse partiellement sans réponse, lui permettant de s'interroger sur ce qu'il voit, et par extension sur les thématiques du film.
Que dire de Enemy ? Ce film est, étrange et fabuleux. Il est une toile où nous nous perdons. Nous finissons empêtrés par la fascination. Il est surement l'une des mes claques de 2025, année où je l'ai vu.
Décidément, j'aime beaucoup l'univers de Denis VIlleneuve.
Après avoir vu et aimé Prisoners (2013) et plus récemment Incendies (2010), j'ai découvert l'énigmatique Enemy, dont je ne savais rien hormis le fait de vouloir le voir.
D'emblée, l'atmosphère y est pesante, avec cette lumière jaunâtre qui fixe notre esprit.
On ne sait pas bien pourquoi, mais petit à petit, on est pris dans la toile du récit.
Adam découvre qu'il a un sosie via le visionnage hasardeux d'un film, et ça tourne vite à l'obsession.
Et comme Adam, on veut tirer ça au clair.
Le réalisateur veut nous en dire des choses, mais sans jamais y aller directement. On tire le fil, tentant de comprendre ce que l'on peut. En vain.
Un film plein de sous-textes, et de non-dits surement encore plus appréciables aux prochaines visionnages.
Le réalisateur québécois Denis Villeneuve entraine le spectateur dans un thriller cérébral certes diablement intriguant mais sans s’avérer palpitant pour autant. Dominé par un excellent Jake Gyllenhaal confronté à lui-même où le cinéaste se plait à semer la confusion jusqu’à un final alambiqué au symbolisme abscons.
Ce film donne l’impression d’être profond, mais en fait, c’est juste lent, bizarre et incompréhensible. On passe deux heures à suivre un Jake Gyllenhaal paumé qui tire la tronche, dans une ambiance jaune déprimante, pour finir avec une araignée sortie de nulle part. Franchement, on dirait qu’ils ont voulu faire compliqué juste pour se la raconter, mais au final, on s’ennuie et on ressort en se demandant : "Tout ça pour ça ?"