Enemy
Note moyenne
3,0
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688 critiques spectateurs

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ZOC
ZOC

76 abonnés 373 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 25 août 2022
Un film qui sort des sentiers battus à l'esthétique envoutant et captivant. Avec un Jake Gillenhaal magistral. Une belle surprise.
fabrice d.
fabrice d.

44 abonnés 1 890 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 19 octobre 2020
C'est un beau film, un peu froid dans ses couleurs, mais cela reneforce l'effet cinéma je trouve.
Niveau acteurs on retrouve J. Gyllenhaal dans le rôle principal de l'acteur raté.
Et M. Laurent, une actrice française qui comme S. Gadon n'a que peu de répliques en fait.
Merci à Sonia E.pour sa critique et ses explications autour du film. Cela permet en effet de bien mieux comprendre le film, l'histoire et ce qu'à voulu faire le réalisateur.
Cette histoire de double et sosie cache en effet une formidable histoire de double personnalité, celles d'un acteur raté qui se retrouve prof. d'histoire et qui est rattrappé par ses démons.
Le comptoir du cinéphage
Le comptoir du cinéphage

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 21 juin 2014
Dire que j'attendais impatiemment la sortie du nouveau Denis Villeneuve relevait de l'euphémisme. Après avoir réalisé les classiques instantanés que sont Incendies et Prisoners, le cinéaste canadien s'attaquait de plus à l'adaptation d'une nouvelle d'un de mes auteurs favoris, le portugais José Saramago. Excitation! Mains moites! Pieds poites! Je lance le film avec joie! Et là...bah...J'ai pas tout compris...

Niveau réal, Enemy envoie du lourd sur toute la durée du film. Denis Villeneuve ne filme que des apparts sans âme et une chambre d'hôtel, et pourtant, la tension est palpable à chaque plan. Le cinéaste, comme à son habitude, soigne parfaitement son dernier bébé cinématographique. Il lui offre une photo splendide dans le style Seven, il le bichonne avec un acteur de premier choix en la personne de Jake Gyllenhall et il prend même le soin de ne pas filmer trop longtemps Mélanie Laurent, c'est dire si le mec est perfectionniste. Bref, vous avez compris, la technique est irréprochable.

On va maintenant aborder le sujet épineux du scénario. Denis Villeneuve nous choppe dès les premières minutes avec cette histoire de double. Je vous récapitule le pitch du film brièvement. En gros, Jake Gyllengall est prof d'histoire et un soir, il se mate un film en dvd dans lequel il découvre avec surprise, son double identique. Le mec hallucine grave et décide de contacter cet énergumène qui lui ressemble trait pour trait. Avec ce pitch imparable, le spectateur lambda que je suis attend une réponse concrète à la fin du film. Je veux savoir pourquoi Jake Gyllenhall à un un double! Je suis cartésien, je regarde ton film avec plaisir, alors donne moi une réponse claire et concise sur le pourquoi du comment s'il te plaît. Et là, Denis Villeneuve me dit: "Non mon gros, ce serait trop facile de faire une chute genre: Oh! il a un frère jumeau caché! N'oublie pas que je suis un auteur et pas un yesman! De plus, j'ai adapté une nouvelle de José Saramago, un auteur que tu connais pourtant! Tu sais bien que José ne donne jamais de clefs précises pour la compréhension de ses œuvres. Métaphore? Tu connais ce mot, bouffon? A toi de chercher, de comprendre, toutes les clefs pour y arriver sont dans mon film. Tu n'as juste pas su les voir. Il a terminé son sermon par "On ne voit qu'avec le cœur, l'essentiel est invisible pour les yeux." Et là, je lui ai dit qu'il fallait quand même pas me prendre pour un con, que cette phrase c'était pas de lui, mais de Bernard Henri Lévy.

Donc, Enemy commence comme un thriller, mais en fait, c'est un film intello. Donc pas de réponses toutes faites, Enemy n'est pas une série B. Et là, quand on y réfléchit de plus près, qu'on fait appel à notre mémoire à court terme, on commence à déceler des pistes de lecture. Le thème de la dictature, le thème de la toile d'araignée (métaphore!), vit on dans une dictature sans que l'on s'en aperçoive? On devient tout foufou, on fait marcher la boîte à cerveau, et on se rend compte que réfléchir à un film est devenu malheureusement une chose assez rare au cinéma. Enemy supporte tranquillement une deuxième vision. Un mec que je connais a eu le courage de le remater et il m'a dit qu'il avait toujours rien compris. Bon, c'est mon pote Alain et il est très con. Mais vous, lecteur de mon blog, je sais que vous ne l'êtes pas, et je pense même que vous comprendrez tout dès la première vision.

Enemy n'a toujours pas de date de sortie à l'heure où j'écris, mais au vu de la qualité du produit, une petite sortie sur nos écrans ne devrait pas tarder. Et je vous conseille vivement d'y aller quand ce sera le cas.
Gilles P
Gilles P

22 abonnés 553 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 11 octobre 2014
Un film complexe, autant que son personnage principal, mais qui demande une seconde projection pour tenter de dénouer ce "sac de nœuds".
Alejandro Almodoclint
Alejandro Almodoclint

21 abonnés 800 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 23 octobre 2015
Les films sur un double parfait ça existe depuis la nuit des temps, mais celui-ci, mis à part que ça manque un peu de rythme au début, est une parfaite réussite. Le scénario est issu d'un livre de José SARAMAGO et l'adaptation est très intéressante
Alors, certes, tout n'est pas uniforme, certes il faut savoir comprendre ce qu'a souhaité raconter le scénariste car sinon on crie au scandale à la fin. Et pour se faire, le réalisateur canadien (et surtout le scénariste) a été astucieux en nous proposant du début à la fin des tas d'indices (les propos de la mère, des dialogues par ci par là, les photos, la rencontre avec la femme enceinte....) sur le sens du film. Il faut donc être bien attentif tout le long du film pour savoir si oui ou non le prof d'histoire a vraiment un sosie et comprendre le pourquoi de cette "emprise archnide".
Jake Gyllenhaal est génial dans ce double role en prof perturbé et stressé. Les autres acteurs sont tous passé en second plan. Le thème musical est réussi, les images également.
Bref, ce thriller psychologique avec une ambiance à la Lynch est à voir. Amateurs de suspens, de non-dits, d'ambiances spéciales et d'intrigues tortueuses courez voir cette réussite/
Javi Fu
Javi Fu

20 abonnés 106 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 22 octobre 2014
Enemy, film réaliser par le fabuleux Denis Villeneuve avec Jake Gyllenhaal.
J'ai pas grand chose a dire sur ce film...
Je vais pas parler du scénario ni de l'histoire car je sais pas si j'ai bien comprit ou pas et il y a je pense plusieurs interprétations possible et j'ai pas trop envie de faire des recherche etc et faire une critique de 10 mètres.. Donc je vais parler du reste.
C'est un film qui nous "parle" visuellement, plutôt que de manière narrative. mais qui reste quant même très pertinent. Et visuellement il est très bon, avec un rythme visuel et sonore très intense. La photographie est magnifique et puissante, avec une ambiance jaunâtre et sombre que j'adore comme dans le film Magic Mike.
Le montage est superbe aussi.
Villeneuve essaye de faire son "film d'auteur" je trouve, mais qui reste pas assez bon.. en tout cas loin de Prisoners qu'il a fait après celui là d'ailleurs.
Le scénario que je ne sais pas si j'ai bine compris.. Me rappel à celui de Fght Club de David Fincher.. De plus, Prisoners. rappel un peut au film de David Fincher... Je pense que quelqu'un est fan de son travail..
Sinon, Jake Gyllenhaal est juste exceptionnel, magistral dans tous ces états ! Avec ce film je voit qu'il adore les films "puzzle" (avec Zodiac, Prisoners et maintenant Enemy).
La B.O. est très bonne et intense.
Et bon allez... Le scénario.. De ma part je trouve qu'il est accrochant oui mais pas tellement que sa, ainsi j'ai perdu de l’intérêt plus on avancer dans le film..
Surtout à la fin où le film perd un peut de force..
C'est bien réflechit, bien construit, bien penser.. Mais c'est assez pour être un scénario parfait et à la hauteur de ceux de Prisoners, Seven, Zodiac, Inception.. Non, pas pour ma part.
Bref, le film est bon visuellement, assez joli mais reste assez basique..
Alex
Alex

17 abonnés 403 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 15 juin 2014
Entre thriller psychologique et film d'auteur un peu perché, Enemy n'est clairement pas un film grand public mais plutôt dans la lignée de classiques comme Hitchcock, Cronenberg et Lynch. A la croisée d'Existenz et de Dead Ringers, le film a une intrigue en apparence simple mais riche en référence et en sous-entendus. Villeneuve applique un filtre jaunatre sur les scènes d'intérieur et met en scène Toronto comme une ville-monstre. Cela contribue à donner au film une atmosphère malsaine et oppressante. Villeneuve de livre pas aux spectateurs tous les éléments pour résoudre son enigme mais les laissent réfléchir, ça devient rare de nos jours !
elriad
elriad

518 abonnés 2 026 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 28 août 2014
David Cronemberg ou David Lynch ne renieraient pas le dernier film du très talentueux Denis Villeneuve cauchemar labyrinthique autour du double; Jake Gyllenhaal réussit le double exploit entre prof frustré et acteur raté charismatique, mais malgré l'atmosphère froide et pesante, et la façon exemplaire de filmer du réalisateur québecois, l'objet abscons et métaphorique passe un peu à côté sans véritablement toucher. Le sublime "Incendies" et l'excellent "Prisoners" m'avaient davantage enthousiasmé. Il n'en demeure pas moins un film maîtrisé formellement de bout en bout.
Eric C.
Eric C.

301 abonnés 2 275 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 16 septembre 2018
Un film fantastique à l'atmosphère très particulière qui décontenance par son ambiance très grise, son univers urbain sombre et triste, le tout amenant à se recentrer sur les personnages autour desquels le mystère tourne dans un cadre qui oscille entre science fiction et psychologie. Le rythme très lent, la quasi absence d'action, les métaphores symboliques sont assez rébarbatives et on peut comprendre que ce film n'est pas été énormément apprécié par un problème d'ennui, lassitude, le tout étant complété par l'incompréhension de ce qui se passe entre ces 2 hommes quasi identiques au niveau de la voix et du physique mais avec 2 vies qui elles sont bien distinctes et des caractères et une psychologie bien différente. La rencontre dans une chambre d'hôtel , moment clef, peut encore ajouter à l'incompréhension et au jeu troublant des faux indices. Car, comme un thriller, le film est parsemé d'indices, situations, phrases, objets, coïncidences, situations de temps et de lieux qui nous emmènent vers la réalité de la situation et la dualité du personnage. Une interprétation magistrale de Jake Gyllenhall, peu de personnages au final mais 2 beaux seconds rôles de femmes dont la sublime Mélanie Laurent. Pour un film assez compliqué, qui interroge, qui laisse avec des indices ou éléments encore à clarifier, la présence et l'identité ou la symbolique des araignées par exemple, mais qui également ne s'oublie pas facilement et laisse des traces au final, une fois que l'on a compris la signification principale et l'identité psychologique des 2 hommes.
Eowyn Cwper
Eowyn Cwper

163 abonnés 2 040 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 4 mai 2019
Ayant réalisé d’abord Enemy puis Prisoners (même s’ils sont sortis dans l’ordre inverse), Villeneuve s’était dégagé l’esprit pour faire de l’un un film noir et de l’autre un film… jaune. Un avant-goût de la lumière dont il entourera Tomas Lemarquis dans son petit rôle sur Blade Runner 2049, et un filtre entêtant sur la ville ainsi pastelisée.

Sa passion des bruitages se retrouve mieux que dans Prisoners, avec la façon dont il mêle la musique à des pas qui semblent battre la mesure en introduction. Laquelle est aussi absconse sur le court terme que tout le film se révélera l’être au final. Elle procède aussi de l’anesthésie, parallèle aisément établi lorsqu’on voit la place allégorique des araignées et des jeux d’ombres qui mettent les coins en valeur (d’ailleurs, les diagonales villeneuviennes sont moins prononcées ici).

Cette anesthésie est à double tranchant : elle est ce qui nous permet d’évoluer dans les dimensions toujours bien lissées du régisseur, moyen choisi par lui pour se faire passer des choses avec rien (ainsi que je le remarquais aussi dans Sicario). Mais c’est elle aussi qui permet l’étirement des éléments les plus déroutants jusqu’à ce que le film franchisse le point de non retour du psychologique confusant.

La monotonie et la lenteur dégagent certes beauté et fascination, et de la peur aussi – comme une araignée –, mais il n’y a que l’image qui ne soit fade, et rien pour la satiété de l’esprit que cette fascination, qui, oui, bon, je le concède, est quand même très forte.

Je n’hésitais pas vraiment à lui donner un score positif, mais il y a autre chose qui m’y pousse : c’est la pensée que Villeneuve place dans chacun de ses films et qu’il sort ici directement du cinéma pré-hollywoodien dont il émergeait à peine, et qui porte sur les petits acteurs, vecteurs quasi-anonymes d’un cinéma de l’ombre que Gylenhaal supporte très bien malgré la monovisagite dont le réalisateur tenait apparemment à affecter tous ses rôles principaux.

Un bijou lustré, un peu frustrant, qui a partiellement tort d’excuser sa complexité par sa beauté.

septiemeartetdemi.com
Sébastien D
Sébastien D

126 abonnés 548 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 juin 2021
C'est avec un plaisir et une certaine attente que je suis aller voir le nouveau film de Villeneuve, que j'ai découvert avec "Prisoners" qui est un des meilleurs films de 2013. Cette fois ci, le réalisateur frappe moins fort. Ce film commence très lentement, et le scénario est assez faible. Mais une fois que l'intrigue est posée, on est prit aux tripes et on se pose mille et une questions. La fin est surprenante, et la dernière scène est déconcertante. Mon amie et moi même avons eu deux avis bien différents sur le déroulement de l'histoire et une interprétation différente du film à la fin. Sans doute une intention volontaire du réalisateur.
Aurélien Syncopy
Aurélien Syncopy

33 abonnés 109 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2014
L'affiche indique "le nouveau piège de Denis Villeneuve" c'est exactement ce à quoi correspond "Enemy".
Denis Villeneuve, le réalisateur de Prisoners, vous enferme dans son nouveau piège, pour vous en sortir un sens pointu de l'observation et de la déduction pourraient vous aider, et encore… Le réalisateur excelle dans ses "pièges", l'originalité et sa principale caractéristique puisqu'il nous plonge depuis quelques années dans des films jamais vus. "Enemy" c'est l'histoire d'un prof d'histoire qui voit dans un film un homme exactement identique à lui-même alors il se met à se recherche pour essayer de comprendre. La mise en scène est parfaite, Denis Villeneuve parsème le film d'indices qui vous mèneront à lui résolution de ce piège et si vous ne les trouvez pas ,c'est alors sur internet que vous devrez tenter de trouver la solution. Un film très intriguant et surprenant saupoudré d'un casting parfait dont les ficelles sont tirées par un réalisateur incroyablement intelligent.
Nitquen57
Nitquen57

31 abonnés 348 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 16 février 2015
Houlàlàlàlàlà, ça va être compliqué, mais compliqué... Enemy est un très bon film, ça c'est la base, disons juste qu'il est extrêmement complexe à comprendre pour différentes raisons. Niveau réalisation, c'est beau, même très beau. Magnifiques plans larges, une lumière à tomber qui donne des reflets sombres et dorés durant tout le film. L'ambiance de ce film est d'ailleurs très sombre et lancinante. La musique est angoissante, Jake Gyllenhaal est encore et toujours parfait dans le rôle à la fois perdu et sûr de lui, il y a peu de dialogues, bien que nous ne sommes tout de même pas dans Under the Skin, les scènes sont parfois même ralenties (parfois accélérées), ce qui est discret mais donne tout de même un petit effet de style sympathique du genre "on s'en fout de ça dans mon scénario" ou "essaye de te concentrer un peu plus là-dessus". Et voici toute la difficulté et en même temps la beauté d'Enemy, car Denis Villeneuve, après Prisoners, a encore fait extrêmement fort et a pondu un thriller avec une main de maître. Oui, car le film, bien que dur assimiler, est passionnant. Voici le souci : énormément d'informations à prendre. Entre la nature même des personnages et le symbolisme récurrent qui demande tout de même quelques connaissances qu'il y a dans ce film, la clé est très dure à trouver. Voici donc la magie du cinéma. Je conseille vivement Enemy qui est une expérience ahurissante. Puis comme ça si quelqu'un a compris, je suis preneur.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 2 septembre 2014
Partie 1 : L'araignée au plafond

Il y a des œuvres comme ça qui vous laisse perplexe et sans aucune certitude, si ce n'est qu'une seule vision est loin de suffire à percer tous ses secrets. "Enemy" est un énigme fascinante.
Un univers angoissant et mystique très proche de celui de David Lynch. Un film très imagé plein de mystères et d'indices.
L'araignée, peut-être symbole du cauchemar, et le radio-réveil, qui pourrait appuyer la théorie de l'onirisme pure, semblent être des pistes de lectures importantes. D'autres renvoient assez clairement à Mulholland Drive; la dernière clé (littéralement, mais aussi celle de la dernière image) et le jeu des noms.
Place à une deuxième vision et surtout...à la réflexion.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 6 septembre 2014
Cela ne plaira pas à tout le monde, c'est certain. Il est souvent déplaisant de ne pas parvenir à comprendre, à interpréter, et ne pas avoir de réponses claires. En ce qui concerne ce film, et malgré la frustration, cela ne m'a paradoxalement pas empêcher d'accrocher. J'y ai trouvé un style singulier, des scènes justes que l'on suit avec attention. Beaucoup d'interrogations naissent et quelques bribes d'indices permettent quand même de faire des hypothèses et de ne pas tout lâcher. Le jeu des acteurs est bon et si le peu de dialogues déplait à beaucoup, il peut également être vu ici comme une richesse.
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