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Un visiteur
2,5
Publiée le 26 juillet 2014
Tout d'abord, je dois préciser que je suis un grand fan de The Raid 1 : les scènes d'action sans merci m'avaient scotché ! Là, c'est un peu différent. Dans le second volet, le réalisateur a voulu franchir le pas et créer un film d'action enrichi d'une véritable intrigue et de personnages un peu plus épais, sans pour autant oublier les scènes d'action qui avaient fait sa renommé. Malheureusement ce second volet manque cruellement de subtilité. La réponse du réalisateur à tout noeud de l'intrigue se résume par une grosse scène de baston. Au début, on est ébourriffé, parce que oui, le réalisateur n'a pas perdu son talent et l'action est incroyable. Seulement, à terme, j'ai eu l'impression de regarder une suite de scènes d'action entre lesquelles on essayait tant bien que mal de glisser un fil conducteur. Et c'est vraiment dommage parce que, en perdant tout ce temps dans les combats, le film ne se penche pas du tout sur le fait que le personnage principal est un flic infiltré qui est là, avant tout, pour se venger. En somme, un film d'action a également besoin de subtilité.
Je n'avais pas encore vu le premier volet à ce moment, et ne pouvais donc pas faire de comparaison qualitative. Pour le reste, et même s'il ne plaira pas à tout le monde au vue de son caractère très jusqu'au-boutiste et de sa surenchère de violence, difficile de rester indifférent à un tel spectacle. Mélange assez incroyable entre saga mafieuse presque « scorsesienne » et cinéma d'action pur et dure aux chorégraphies dantesques, « The Raid 2 » est presque unique dans l'Histoire du cinéma. Non pas pour son scénario, par ailleurs efficace et bien mené, exploitant avec beaucoup de talent le cadre indonésien et fort de quelques personnages absolument dantesques, principaux comme secondaires. Non, si le film marque autant les esprits, c'est parce que personne n'avait encore été capable d'aller aussi loin dans ce mélange de drame quasi-shakespearien allié à une force de frappe invraisemblable, à coups de bagarres géantes hallucinantes et sans fin (dans le bon sens du terme) absolument surréalistes mais géniales, le tout porté à un rythme de dingue où tout semble possible tant la forme, aussi dingue soit-elle, n'oublie jamais pour autant de garder un fil conducteur et de vrais enjeux, notamment humains. Difficile d'en dire plus tant ce genre d'expérience est de celle que l'on vit intensément devant l'écran (le combat final, entre autres, est un sommet) et qu'aucune critique ne peut réellement décrire : n'hésitez donc plus, « The Raid 2 », c'est de la dynamite.
C'est vrai que les scènes de combat sont assez impressionnantes bien que pas toujours credible et parfois violente mais le probleme est le scenario qui est assez confus et pas credible lui non plus. Une heure en moins aurait était beaucoup plus efficace.
The Raid 2 est bien meilleur que le premier, scènes de bastons encore plus hallucinantes, et en plus Evans incorpore cette fois un vrai scénario, bien plus enrichie que le premier. Du coup forcément on se sent beaucoup impliqué dans le film, et c'est vraiment efficace c'est clair.
J'ai hésité entre 4 et 4.5. L'histoire du film vaut un 3.5 mais les combats valent un 5. Les combats sont impressionnants de réalité. On se demande comment ils arrivent à faire ces combats si violents, les coups portés ont l'air si vrais. Le film fera date dans l'histoire des films d'actions et de combats. Il fera office de référence dans le futur !
Ce film fait suite à un premier opus sorti en 2012 que je n'ai pas vu, mais qui avait remporté à l'époque un franc succès à travers le monde. Je pense qu'il est intéressant de se pencher sur la genèse de ces deux films. Gareth Evans, illustre inconnu à l'époque, a rencontré Iko Uwais en Europe lorsque ce dernier, meilleur représentant de son art martial, fit une tournée pour faire découvrir le pencak silat. C'est à partir de cette rencontre que le cinéaste encore novice a décidé d'écrire un scénario autour du jeune sportif. Pour en revenir à ce second film, il peut tout à fait se regarder sans avoir vu le premier. La trame de l'histoire est classique ; le héros, Rama, est un flic qui va devoir infiltrer la mafia locale pour dénicher tous les flics véreux de la ville et faire tomber les gros poissons. Rama passe d'abord par la case prison, où il se rapprochera du fils de la mafia, puis deviendra son bras droit à leur sortie. Certes, l'histoire est simple et classique, mais l'intérêt se situe ailleurs. Je pèse mes mots quand je dis que je n'ai jamais vu de combats aussi réalistes, violents et beaux. Toutes les scènes sont absolument spectaculaires, que ce soit la gestuelle même des combats, l’utilisation des décors (avec un combat dans la boue qui jonche la cour de la prison) ou encore l'utilisation d'accessoires (combats avec un manche à balais, une batte de baseball ou des piolets). La mise en scène épouse parfaitement ces combats, et les couleurs et textures sont là pour nous montrer la richesse et la diversité des paysages urbains de l'Asie du Sud Est. Le film dure 2h30 et à aucun moment je ne me suis ennuyé, tant ce qui nous est présenté relève du grand spectacle. La scène finale est la plus belle scène de combat qui m'ait été donnée de voir et a définitivement acté mon enthousiasme pour ce film. Dépaysant, beau, spectaculaire, authentique, ce film est une véritable pépite de cette année 2014.
Une Véritable Claque Cinématographique. Après un Premier Episode Marquant, le réalisateur Gareth Evans passe la vitesse supérieure avec une Suite encore plus survitaminée et frappant que son prédécesseur. Le film dispose d'une Intrigue encore plus prenante mais aussi plus complexe et aboutie avec une durée de 2h30 au lieu d1h40 par rapport au premier épisode. Ensuite le film est rempli de Séquences de Combats Hallucinante et Jubilatoire dont la chorégraphie de ces scènes sont impeccables mais aussi des Courses-Poursuites a vous couper le souffle et qui vont entrer dans les annales du cinéma d'action accompagnée de séquences qui sont d'une Violence assez extrême et Brutal a déconseiller aux âmes finir la Bande Son est assez efficace et le casting quasi-inconnu est a la hauteur du film. En Conclusion, The Raid 2 est sans aucun doute la nouvelle référence des Films D'Action avec son aînée et l'une des meilleures suites du cinéma dont le réalisateur Gareth Evans nous prouve qu'il est l'un des réalisateurs incontournables d'Hollywood a suivre de très prés et dont on hâte de voir le troisième opus de cette trilogie désormais mythique qu'est la saga The Raid.
Après le succès de The Raid : Redemption, huis clos ultra-violent rapidement devenu culte, Gareth Evans est de retour avec sa suite directe The Raid 2 : Berandal*. Si dans le premier volet, la jeune recrue de police Rama (Iko Uwais) tente de se sortir vivant d’une forteresse imprenable où se cachent de dangereux trafiquants, il doit désormais infiltrer la mafia indonésienne afin de piéger le flic corrompu qui la protège. Après un survival sous haute tension, le réalisateur étoffe ses personnages et son intrigue, son film prend alors des faux airs de Parrain nerveux. Il s’éloigne même du personnage principal Rama pour s’intéresser de plus près aux autres protagonistes, notamment à Uco (le charismatique acteur germano-indonésien, Arifin Putra), fils de chef mafieux trop pressé de prendre le pouvoir. Thriller brute, gore et urbain, The Raid 2 offre au spectateur des scènes brillantes comme une course-poursuite hallucinante dans les rues de Jakarta ou une bataille épique entre détenus en pleine boue. Le cinéaste gallois nous offre un film d’action dont la violence viscérale et quasi cathartique surpasse son film originel. En manque d’inspiration, Hollywood a d’ailleurs décidé de faire un remake de ce dernier… Pendant ce temps, Gareth Evans travaille déjà sur un troisième chapitre qui débuterait quelques heures après la fin de The Raid 2. Le combattif Rama n’est pas prêt de souffler.
Découvrez la critique du film sur mon site ScreenReview !
Après un premier opus qui avait su impressionner et créer la surprise, The Raid 2 reprend strictement les mêmes ingrédients (de la grosse baston) en y mêlant une lutte d'influence au sein d'une triade. Une partie assez inégale, mais qui a le mérite d'enrichir l'histoire et de complexifier les situations. Au mépris de tout réalisme, le film enchaine les scènes d'action et de combat incroyables et particulièrement crues. L'effet de surprise est passé, mais l'ensemble constitue probablement ce qu'il se fait de mieux dans le genre. Pour les amateurs !
The Raid 2, c'est la traditionnelle recette "plus plus plus". Plus d'action, plus de méchants, plus de sang, plus de scénario mais aussi plus de défauts. Rama doit être hors d'état de se battre à la moitié du film où on le voit agonisant dans sa salle de bain avec une sale blessure au bras. Il doit d'ailleurs être hors d'état de se battre au moins 10 fois par la suite ce qui ne l'empêche pas d'accroître ses capacités physiques au combat jusque dans le final. Tout comme Eka qui malgré une balle en pleine jambe donne une leçon de conduite à tout un gang surarmé et en pleine possession de leurs moyens. Ces invraisemblances c'est tout le bémol de ce film qui ne manque pourtant pas d'ambition et de scènes à couper le souffle. Mais ce trop plein d'ambition, c'est ce qui finalement amène Gareth Evans à ces invraisemblances. Allez, on veut bien lui pardonner parceque à côté de cela, c'est un festival d'action, avec une prise de risque dans le scénario par rapport au premier film et une ouverture vers l'action automobile avec cette course poursuite dingue qui, même si elle n'atteint pas les sommets esthétiques et visuels de celle de Matrix Reloaded, renvoie cette dernière aux oubliettes quant à la brutalité et à la violence. Petit avertissement, la mention "interdit au - de 16 ans" est carrément justifiée. Il 'agit là d'un film ultra violent et gore : avec la sortie de The Raid 2, le "Dobermann" de 1996 a pris un sacré coup de vieux!
Malgré un scénario brouillon, des personnages flous, et un enjeu peu limpide, cette suite est encore plus dynamique que le premier opus. Plus de d'action, plus de violence, des chorégraphies dantesques pour les meilleurs combats du cinema contemporain. The Raid 2 est un rail d'action pure, mené d'une main de mettre par les chorégraphes et l'équipe technique qui offre une photographie et un cadrage de grandes volés.
The Raid 2 est un spectacle ultra-jouissif où on commence le sourire au coin des lèvres au premier mort et le souffle coupé au dernier. Gareth Evans fait des arts martiaux un art tout court, une technique de combat qu’il filme avec ses techniques de cinéma pour livrer un travail d’orfèvre. Tout dans The Raid 2 relève du grand cinéma, tout y est travaillé, réfléchi et Evans fait du film d’action une espèce de ballet tout en brutalité couleur rouge carmin. Les coups ici c’est nous qui nous les prenons devant ce spectacle mené tambour battant, mais qui sait prendre son temps. Evans prends un malin plaisir à faire monter ses combats en intensité au fur et à mesure que le récit avance. LA SUITE DE CETTE CRITIQUE DANS LE LIEN CI-DESSOUS... *FreshBuzzCinéma*
Décidemment, Gareth Evans ne fait pas les choses à moitié, puisqu'il vient ni plus ni moins de réaliser l'un des plus grands films d'action de tout les temps. The Raid 2 est supérieur en tout point à son prédécesseur: plus long, mieux écrit (en particulier le premier quart d'heure en introspection, très bien vu, même si le film part un peu dans tout les sens après), mieux filmé (ces scènes d'actions, mais quelles scènes d'actions !), plus violent, mieux joué, The Raid 2 est un presque sans-faute, mais à ce degré de savoir-faire, on ne peut que décroiser les bras et applaudir avec un grand sourire. Monsieur Evans, mes félicitations.
A mon avis, ce film sera "la référence" en termes de film de baston, rien que ça ! Après, on aime ou pas, mais en tout cas on en a pour son argent en ce qui concerne l'action et les combats au corps à corps !
"The Raid" fut l'un des chocs de l'année 2012. De la même manière, "The Raid 2" est l'un des chocs de l'année 2014. Le premier film avait choqué par sa violence, par son réalisme dans ses combats et par les combats en eux-mêmes qui étaient alors du jamais vu. Avec l'annonce d'une suite, tout le monde s'est posé la question : comment faire encore plus fort ? Gareth Evans a trouvé la réponse. Toujours accompagné de son acteur fétiche, Iko Uwais qui accomplit une nouvelle fois des miracles, le réalisateur britannique dépasse les limites imposée par le premier film. Avec cette suite, il va plus loin et offre un spectacle ahurissant et très sanglant. Alors que "The Raid" ne faisait que 1H40, cette suite dure 2H30. Et là où on pouvait s'attendre à plus de 2 heures de combats, il n'en est rien. Il est vrai que le premier film était presque une immense arène où les participants s'affrontaient sans temps morts mais cette suite est un peu plus posée. Et c'est tant mieux car plus de combat aurait sûrement nuit au film. Ici, l'action est bien dosée, elle n'est pas en excès mais parvient tout de même à combler les spectateurs qui regardaient le film pour son action. En fait, cette suite a ce qui avait été reproché au précédent film, un scénario. Même si l'histoire n'est pas mirobolante et que tout est une excuse pour se faire affronter les personnages, au moins ce film a un scénario digne de ce nom. Néanmoins, il ne faut pas se leurrer, le scénario n'est pas le point fort de ce film, c'est bien sûr l'action qui occupe toute l'attention. Une nouvelle fois, on assiste à des combats d'une très grande violence, où le sang coule à flot et où les membres se brisent comme des brindilles. Iko Uwais est un prodige des arts martiaux et ce qu'il réalise dans certaines scènes est absolument incroyable. Toutes les scènes d'action ne sont pas aussi spectaculaires mais certaines resteront longtemps en mémoire. Cela n'a été possible que grâce à la mise en scène de Gareth Evans qui parvient à rendre toute cette pagaille lisible et compréhensible. On ne loupe rien de ces dangereuses chorégraphies et ça fait plaisir. "The Raid 2" réussi donc l'exploit de faire encore plus violent, encore plus sanglant et encore plus spectaculaire que le premier film. Cette suite pose désormais les nouvelles limites en terme d'action, on a plus qu'à espérer qu'elles soient bientôt dépassées.