The Raid 2
Note moyenne
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483 critiques spectateurs

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Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 24 juin 2014
Si The Raid 2 Berandal peut obtenir un record cinématographique ce serait celui du Budget médical le plus élevé pour les cascadeurs .
En effet ce ne sont pas les dents qui sautent, les cranes fendus ou les bras cassés qui manquent !

Loin de faire un simple copié collé ce second opus est absolument "plus" par rapport au premier .
Déjà plus long d'une heure, il y a un (vrai) scénario cette fois ci mais surtout le film est beaucoup plus brutal, plus violent, plus dynamique et plus nerveux !

Coté scénario ça reprend quelque chose de très classique, donc rien de bien original et surprenant néanmoins le film a le mérite de nous proposer un vrai scénario sur fond d'action ce qui est fort plaisant, le tout dans une ambiance froide et parfois oppressante .

Il sera question d'une histoire de flic infiltré dans la mafia, on pensera rapidement au classique du genre comme Les Infiltrés de Martin Scorsese ou sa version originale Hong Kongaise Infernal Affairs . Ou alors on peut y voir une version plus Coréenne façon New World, mais finalement non .
Rien, absolument rien de comparable avec ce que l'on a deja vu dans le genre car The Raid 2 se démarque avec brio !

Il se démarque grâce a deux choses .
En premier sa réalisation sobre et efficace offrant aussi bien des plans avec de petits ralentis ou des cadrages magnifiques qu'une caméra ultra mouvementé dans les combats (sans pour autant donner mal au crane) . Les combats sont filmés comme si l'on y était rendant la chose très immersive .
La réalisation est donc une grande réussite qui même quand ça ne parle pas et ne bouge pas captive le spectateur .

La seconde chose qui démarque ce film est tout simplement l'action .
Ultra violent (malgré tout on retrouve cette sorte d'auto censure ou la caméra bouge au dernier moment pour ne pas filmer une exécution trop violente), dynamique, brutal, sec, vif et sans retenu .
Dans un rythme soutenu de bout en bout le flot de scènes deja culte se déroule à la vitesse de la lumière, juste hallucinant au point de retenir son souffle dans certaines séquences .

The Raid 2 arrivera à convaincre les gens n'ayant pas aimés le premier à cause de son manque de scénario et plaira plus que tout aux fans du premier ou aux amateurs de films d'action, une chose est sur, The Raid 2 est un grand moment de castagne comme on en voit trop rarement !
Degrace
Degrace

34 abonnés 419 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 3 mars 2015
L'un des meilleurs films d'action de tous les temps? Laissez-moi rire. Certes l'image est très belle, certes il existe un gros travail sur la réalisation. Pour autant on peine à entrer dans l'histoire parce que les personnages ne sont pas clairement présentés au début. Qui fait quoi? Qui est qui? Pourquoi les uns s'opposent aux autres? Je n'ai pas trouvé ça très clair. Tout m'a semblé prétexte à de la baston en groupe Tout de même curieux ce besoin de violence extrême ; les auteurs devraient consulter. Les personnages sont assez caricaturaux : le SDF samouraï m'a bien fait marrer, encore plus que la combattante aux marteaux. Tout ça donne le sentiment d'une grande farce trop violente, rien de plus. Si les scènes de combat sont réussies, j'estime qu'on a déjà fait beaucoup mieux...
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 août 2014
Vous vous souvenez, il y a deux ans the raid nous en avait mis plein la tronche. Eh bien celui la c'est encore mieux. On tiens la une perle du cinéma d'action comme on en voit rarement. Cette fois-ci finit l'immeuble étouffant pour nos protagonistes, place au monde ouvert de la ville. Allant de la prison jusqu'aux entrepôts, en passant par le métro, les bars et les routes... Ce film à l'instar du premier aura un scénario plus développé avec des personnages bien plus fouillés. Oui car des nouveaux personnages il y en aura pas mal et certains sont déjà cultes. Mais rassurez vous le film prends son temps pour expliquer qui est qui et quels sont leurs motivations. Mais la grande force de ce film est sa mise en scène (comme le premier), Gareth Evans est allé encore plus loin, envoyant presque balader le premier du nom. Les scènes d'actions sont brutales et sauvages, encore plus que le premier. Ces scènes sont parfaitement chorégraphiés avec une violence omniprésente proche du gore qui pourrait en rebuter certains. Mention spéciale pour le duel final totalement épique et culte. La durée du film permet d'étoffer l'histoire et donc de diversifier les scènes d'actions. Oui car elles ne seront jamais les mêmes et de plus Rama ne sera pas forcément le seul protagoniste mis en scène dans les scènes d'actions. On aura le droit à divers armes blanches et armes à feu. Mais le film n'est pas que baston. Il est aussi temps morts pour faire progresser l'histoire, cela ne sera jamais ennuyant grâce au talent de mise en scène du réalisateur. Le film est très esthétique, il change de couleurs et d'ambiance très souvent. La scène la plus marquante est lorsque l'un des protagonistes du film est tué dans la neige avec la musique de Handel dans le fond.
Cependant on pourrait regretter un scénario un peu classique et des acteurs pas toujours impliqués dans leur jeu. Mais malgré cela le film est une grosse claque, proche du chef d'oeuvre. Je met 5/5 pour le travail de cette bombe.
Henrico
Henrico

227 abonnés 1 447 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 23 juillet 2014
Galvanisé par son aura obtenu avec son précédent « opus », Gareth Evans a voulu nous en mettre plein la vue. « Cette fois, vous allez en avoir pour votre argent ! », s’est-il de toute évidence dit. Alors, pour ce faire, il a choisi de prendre le contre pied systématique de tout ce qui avait fait le succès mérité de « The Raid 1 ». Hélas, ce choix est contre productif : on régurgite ce trop plein de machoires arrachées, de crânes fracassés, de bides éventrées, et autres petits inconvénients usuels du monde « Raidien ». Encore abasourdi par une bande-son tonitruante, on est en plus hébété par les circonvolutions tarabiscottées de l’intrigue. Autant le premier opus était efficace par la sobriété de son scénario, de ses dialogues et cascades, par l’aspect confiné des lieux de castagne (H.L.M. uniquement), autant ce second opus semble péter de partout en raison de la profusion volubiles des dialogues, de son intrigue interminable, (une heure de plus que le 1er !), par la débauche quantitative et géographique de ses scènes de castagnes (dans la rue, la boue, un champ de canne, en voiture, en métro, en appart !!!), et surtout par la multiplicité des protagonistes principaux (une douzaine, Obama, pardon, au bas mot…). Certes, l’exceptionnelle qualité des chorégraphies martiales, et de la technique cinématographique (plans, montage) reste toujours au rendez-vous, mais on ressort de l’expérience avec la tête qui vibre comme un compteur à gaz, et le bidou qui gargouille, prêt à tout renvoyer. Le mieux, c’est l’ennemi du bien, Evans devrait se coller ça sur le front !
DelSpooner
DelSpooner

188 abonnés 28 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 11 mai 2014
En 2012, The Raid avait eu l’effet d’une petite bombe dans le monde du film d’action. Une suite a donc été rapidement envisagée par son réalisateur gallois Gareth Evans, avec l’intention de repousser encore plus loin les limites du film d’arts martiaux. Découverte du film au Festival International du Film Policier de Beaune en attendant sa sortie en salles cet été.

UN VRAI FILM DE GANGSTER

Le premier opus nous laissait avec Rama, le héros interprété par Iko Uwais, son frère, son collègue blessé et le policier corrompu qu’ils venaient d’arrêter, après avoir décimé tout un immeuble de la plupart de ses sombres occupants. The Raid s’appuyait avant tout sur un scénario très simple et linéaire, prétexte à enchaîner des scènes de baston violentes, sublimées par les mouvements virtuoses du pencak-silat et la mise en scène viscérale de Gareth Evans. L’enjeu principal, très inspiré par l’univers du jeu vidéo à l’ancienne, était de réussir à monter jusqu’au sommet du bâtiment pour affronter le boss final.

The Raid 2 fait directement suite au premier, à quelques heures près. L’introduction nous présente les conséquences immédiates et sanglantes de la purge effectuée par Rama au sein du milieu criminel. Des têtes tombent et des nouvelles apparaissent. Construction en flashbacks, cadres soignées, images léchées… Gareth Evans affiche d’entrée une ambition narrative et esthétique d’un tout autre ordre. Cette longue séquence introductive nous lance implicitement un « vous n’avez encore rien vu », allégation qui sera largement prouvée 148 minutes durant.

A la manière des films de Johnnie To, l’intrigue de The Raid 2 repose sur la confrontation entre plusieurs entités qui gangrènent la ville de Jakarta : la mafia indonésienne dirigée par Bangun, les yakuzas dirigés par M. Goto, un nouveau gang dirigé par Bejo, ou encore la police corrompue dirigée par Reza. En reprenant les codes du film de gangster (complots, manipulations, traitrises…) Gareth Evans démontre un vrai travail scénaristique, bien plus recherché que dans le précédent opus, même si certaines scènes, servant avant tout de lien entre deux morceaux de bravoure, sont un brin trop longues et superflues, la faute à des dialogues redondants et des acteurs pas forcément très impliqués dans leur jeu.

VERTICALITÉ, HORIZONTALITÉ

Une guerre sans merci va bientôt envahir les rues de la ville. Dès lors, pour protéger sa famille, Rama, sous sa nouvelle identité Yuda, doit s’infiltrer dans une prison afin de gagner la confiance d’Uco, le jeune fils ambitieux de Bangun, et ainsi se faire recruter au sein de l’organisation. Si The Raid fonctionnait sur une verticalité physique, la notion de verticalité dans The Raid 2 devient beaucoup plus métaphorique, car il s’agit de gravir les échelons au sein de l’empire criminel pour l’anéantir définitivement. L’ascension de Rama est ainsi signifiée par l’image, notamment grâce au choix des décors. Lorsque notre héros se retrouve en prison, Gareth Evans s’appuie sur une tonalité similaire à celle de The Raid : les murs et le sol sont maculés de crasse. Cette grosse partie est d’ailleurs conclue par une bagarre générale en forme de bain de boue, l’un des nombreux et mémorables morceaux de bravoure qui parcourent le film. L’utilisation de cette immense arène boueuse est optimale et donne à la scène un aspect terriblement sauvage. Par la suite, la matière sale laisse place à des décors au style plus bling-bling et luxueux, tels que l’appartement offert à Rama par Bangun ou le grand restaurant servant de QG à Bejo. Cette évolution esthétique caractérise la montée en grade de Rama au sein de l’organisation criminelle.

La configuration de ce second opus passe aussi par la notion d’horizontalité, puisque le terrain de jeu n’est plus une tour mais une ville ouverte. A la manière du jeu vidéo Grand Theft Auto, l’affrontement entre les différentes entités se répercute directement au niveau de Jakarta. De ce fait, une bonne partie des séquences se déroule dans des zones publiques. Gareth Evans profite de ce vaste univers urbain pour introduire et mettre en scène plusieurs personnages secondaires. Certains ont même leur propre fil narratif, comme une alternative au parcours de Rama, intercalée au sein d’un récit très dense. C’est notamment le cas de Prakoso, nouveau personnage interprété par Yayan Ruhian (après Mad Dog dans The Raid), tueur implacable auquel Evans donne le rôle du héros mélancolique trahi par ses employeurs, le temps de quelques séquences d’action brutales où l’athlète montre une fois de plus toute sa dextérité de combattant. A mi-film apparaissent également ce qu’on appellera « les tueurs au service de Bejo » : la belle Hammer Girl, son frère Baseball Bat Man et le très dangereux The Assassin. Comme leur nom l’indique, ces personnages semblent tout droit sortis de l’univers du manga. Chacun est introduit au cours d’impressionnantes scènes d’action montées en parallèle, faisant l’étalage de leur style de combat et de leur capacité à enchaîner des mises à mort toutes plus violentes les unes que les autres grâce à leurs armes de prédilection (marteaux, batte, couteaux incurvés, pioche…).

HARDER, BETTER, FASTER, STRONGER

Gareth Evans déploie des trésors d’inventivité pour donner à ses scènes d’action, aussi nombreuses soient-elles, une tournure à chaque fois différente, en variant les décors, les chorégraphies ou les armes utilisées. Le réalisateur peut, par exemple, faire monter la pression juste avant le combat, en s’appuyant sur des effets sonores, des ralentis, un montage plus cut et des plans de plus en plus rapprochés pour créer une impression d’amplification des sens. Et une fois le combat lancé, la caméra épouse les gestes et s’adapte au style des combattants en sublimant leurs mouvements. Le combat de dix minutes entre Rama et The Assassin, qui deviendra sans doute un monument du genre pour les années à venir, en est la parfaite représentation.

Dans les scènes d’action faisant intervenir beaucoup plus de personnages, à l’image de la baston générale dans la boue, Gareth Evans aligne avec une certaine virtuosité, une succession de longs plans sans cesse en mouvement, où les finish moves s’enchainent avec une brutalité rare, provoquant des dégâts corporels ultra-réalistes. On se demande à plusieurs reprises comment une telle maitrise du mouvement est possible avec tout ce qui se passe à l’écran. Par exemple, pendant l’énorme course-poursuite, la caméra virevolte de voiture en voiture, rentrant par une fenêtre pour ressortir par une autre, sans coupure et avec une fluidité incroyable, alors même que tout ce beau monde se tire et se roule dessus. Il a sans doute fallu un temps de préparation conséquent pour concevoir chaque plan au millimètre près.

Gareth Evans a eu toute la liberté possible en pré-production et au tournage pour peaufiner son film au maximum. The Raid 2 dépasse ainsi toutes nos attentes et se place directement comme un film majeur du genre, ultraviolent mais jouissif et inventif dès lors que les personnages s’engagent dans des bastons absolument dantesques. L’idée d’un remake américain du premier volet devient alors complètement futile tant la barre est placée haut, surtout quand on connait le peu de marge laissé aux réalisateurs par les producteurs hollywoodiens lorsqu’il s’agit d’adapter un film aussi sanglant et brutal.
Freakin  Geek
Freakin Geek

281 abonnés 916 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 28 juillet 2014
Frustré de ne pouvoir faire les films dont il avait envie dans son propre pays, Gareth Evans a quitté l'Angleterre pour s'installer en Indonésie. Après un premier film passé inaperçu, son second long métrage The Raid est en revanche très rapidement devenu culte au point d'inspirer la majorité des films d'actions sortis ensuite aux Etats Unis. C'est donc normal que le réalisateur surfe sur ce succès inattendu avec la sortie d'un deuxième opus en salles ce mercredi 23 juillet 2014.

A peine sorti de l'immeuble où il a éradiqué un gang entier, Rama est renvoyé en mission. Le temps de téléphoner à sa compagne et le voilà enfermer en prison afin d'y sympathiser avec Uco, le fils d'un puissant mafieux indonésien. A sa sortie de prison, il est engagé comme homme de main dans ce gang qu'il devra détruire de l'intérieur.

Pour ce second volet, le réalisateur Gareth Evans a transformé le scénario d'un film qu'il avait écrit bien avant The Raid et qu'il n'avait pas pu financer. Il lui a suffit pour cela de réintégrer de manière assez improbable, Rama, le héros du premier film dans une nouvelle intrigue qui le pousse à rempiler à peine deux heures après les événements du précédent épisode.

Le problème de tous ces films asiatiques reste toujours de bien identifier les personnages. Très peu charismatique l'acteur Iko Uwais qui joue le personnage principal est souvent perdu de vue dans la profusion de personnages et dans l'enchaînement de scènes avec de nouveaux personnages sortis de nulle part en permanence. De quoi rendre touffu une intrigue sans grand intérêt qui sert simplement de prétexte à l'arrivée des scènes d'action que tout le monde attend.

L'originalité de cette franchise c'est le genre d'art martial indonésien qu'il utilise. Celui-ci s'appelle le Silat et se montre particulièrement violent et spectaculaire. Le réalisateur, amoureux de genre de combat au point de s'installer définitivement en Indonésie, le filme avec beaucoup de virtuosité avec une mise en scène chorégraphiée au millimètre près. Les combats sont loin de faire chiche et se montre particulièrement violent au point de vouloir au film une interdiction aux moins de 16 ans.

En revanche pour ce qui est du développement de l'intrigue, c'est une autre affaire. Le réalisateur semble être aller pomper les maîtres du cinéma mafieux asiatique de Takeshi Kitano à Johnny To en passant par John Woo mais son histoire fait terriblement cliché. Un film rempli de personnages caricaturaux que l'on a l'impression d'avoir vu ailleurs en mieux. Le seul personnage à sauver serait La Fille Aux Marteaux jouée par Julie Estelle dont une grande scène de combat dans le métro est certainement la plus mémorable de tout le film même si son coté gore rappelle beaucoup le film d'horreur The Midnight Meat Train.

2h30, c'est long, très long même quand on a pas grand chose à raconter et que l'histoire manque de personnages charismatiques. De même pour les scènes de combats qui si elles sont bien souvent spectaculaires se ressemblent au final toutes un peu. Gareth Evans fait exactement les mêmes erreurs que Michael Bay avec les Transformers : un film qui se traîne en longueur et mise toute sur un combat final trop long. Le pire c'est que ce n'est même pas pour se débarasser du principal ennemi qu'il met le plus le paquet et qu'il bâcle le final.

Si le premier The Raid avait vraiment mis une claque à Hollywood qui s'est empressé de s'en inspirer et de tenter de séduire le réalisateur Gareth Evans, il n'est pas certain que cette suite très peu inspirée rencontre le même succès. De belles scènes de combat ne font pas tout un film surtout quand il dure 2h30. L'affiche qui annonce que The Raid 2 est l'un des meilleurs films d'action de tous les temps est encore une fois bien mensongère.
Akamaru

3 503 abonnés 4 339 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 22 juillet 2014
"The Raid" avait électrisé les foules. Un Gallois aux commandes d'un film d'art martial indonesien(le pencak silat)? Ça sentait l'hérésie,et pourtant ce huis clos dans un immeuble était très efficace et percutant. Cette suite directe a de toutes autres ambitions. Gareth Evans a voulu faire une fresque mafieuse à son échelle,tout en variant les styles de combat,et en empilant les morceaux de bravoures. Objet atteint au delà des espérances puisque chacun y trouvera sa séquence culte: celle de la longue-poursuite dans le métro,celle dans la boue d'un extérieur de prison,celle de la boucherie dans une cuisine et bien d'autres encore. Le réalisme sanglant de ces affrontements,très imaginatifs,scotche la rétine et explique l'interdiction aux moins de 16 ans. Le bilan est moins probant en ce qui concerne le scénario emberlificoté,qui joue de façon pataude avec les stéréotypes du type infiltré dans une mafia,pour gagner la confiance du chef,et mieux opérer sa vengeance ensuite. Heureusement,sur ce coup-ci,le plaisir de voir des génies du combat s'affronter aux poings ou à l'arme blanche prend le dessus sur toute autre considération!!
Objectivons

404 abonnés 3 087 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 6 juillet 2019
Avant le premier "Le raid", je n'avais pas vu de film indonésien (de ce que je me souviens), et cela pour une raison évidente : les productions de cette nation ne parviennent que très rarement à percer en occident.
Le raid 1 et 2 sont des films particuliers au vu de leur violence. Le 1er m'avait plu. Le deuxième, peut-être encore plus, car il a un scénario plus développé.
Il faut s'accrocher pour suivre l'histoire. Pas dans le sens où elle est vraiment compliquée, mais il vaut quand même mieux faire attention au nom des personnages car l'intrigue est un jeu de pouvoir entre 3 clans, et il faut savoir qui appartient à quelle organisation. L'exotisme des noms n'aide pas, d'où ma petite mise en garde. Ceci mis de côté, l'immersion est tout à fait intéressante à suivre, aussi bien dans l'histoire que celle du héros.
L'interdiction aux moins de 16 ans se justifiait pour le 1er, et c'est encore le cas ici. Difficile de dire lequel est le plus sanglant et violent, mais il me semble que ces films sont l'équivalent gore en matière d'arts martiaux d'un film d'horreur digne de ce nom.
Mention spéciale aux combats d'ailleurs, car je ne crois pas en avoir vu d'aussi intenses que dans ces deux films. Je ne dis pas qu'il n'en existe pas de mieux, mais là, on profite vraiment d'une très belle mise en scène.
Bref, même si je parle des deux dans ma critique, j'accorde quand même un avantage à la suite grâce à son histoire.
bladgik
bladgik

105 abonnés 543 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 janvier 2018
Vraiment Non  apres the raid 1 que j'avais pas du tout aimé une surenchère de violence et de combats voici the raid 2 Avec quand même une histoire, mais alors en longueur 2h20!!!! Et toujours pareil des combats certes réussi mais c'est lassant à force Et d'une violence je ne vois pas l'intérêt, surtout quand c'est à répétition .
Bref le cinéma indonésien n'est vraiment pas mon créneau
Rudy M
Rudy M

79 abonnés 954 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 29 juillet 2014
À l'inverse de la majorité des avis, j'ai préféré le premier opus, ce film si on le regarde que pour les combats est une réussite, si on en attend un peu plus il devient d'un coup moins bon, moins crédible et cette perde de crédibilité le rend à mon sens moyen
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 28 juillet 2014
C'est sûr, quand on vient d'un bled du Pays de Galles, qu'on s'expatrie à l'autre bout de la planète pour faire des films et qu'après un ou deux essais passés assez inaperçus on touche le jackpot en réalisant "The Raid", film d'action ultime, culte instantané et gros succès commercial mondial au vu de la mise de départ, il y a de quoi ne plus se sentir pisser. On n'en voudra donc pas trop à Gareth Evans d'avoir eu les yeux un peu plus gros que le ventre au moment de s'atteler à la séquelle de son chef-d'œuvre, assez logiquement et sagement intitulée "The Raid 2". Car oui, "The Raid 2" souffre un peu de ses ambitions, entre saga criminelle haut-de-gamme et tragédie grecque, ambitions un poil trop grandes pour les épaules de Gareth Evans. On nage un peu dans les clichés des nombreux sous-genres abordés : film de prison, guerre des gangs... et surtout film de flic infiltré à la "City on Fire", "Infernal Affairs" ou bien évidemment "A toute Epreuve" de John Woo dont l'ombre plane sur ce film au moins autant, si ce n'est plus, que sur le premier. Dans cet océan de clichés, les personnages semblent agir un peu comme des automates (le parrain, son fils fougueux et frustré...) ou passer leur temps à courir après les évènements, même le héros, Rama (Iko Uwais), dont la présence dans la seconde moitié du film est justifiée uniquement par et pour les scènes de baston. Des sous-intrigues prometteuses sont reléguées à l'arrière-plan (le second flic infiltré) et d'autres plus bancales sont mises en avant (le tueur à gages soutien de famille), là encore dans le seul but d'introduire une scène d'action. Une scène d'action qui se révèlera dantesque. Car voilà, quand je parle d'ambitions trop grandes pour les épaules de Gareth Evans, je parle en terme d'écriture uniquement parce qu'en terme de réalisation, le gars n'a de leçons à recevoir de personne. Et quand il s'agit d'en mettre plein la vue, attention messieurs-dames ! Plans léchés, mouvements de caméra virtuoses (et pas seulement dans les scènes d'action), découpage précis... toute la panoplie de la belle image est là. Quant à l'action, plus diluée que dans "The Raid" que ça soit dans le temps (forcément, le film dure 2h30, durée qui passe finalement très bien, contrairement à mes craintes d'avant-séance) ou dans l'espace (on sort du huis-clos de l'immeuble, cette virée dans les rues de Djakarta permettant au passage une scène de course-poursuite en bagnoles impressionnante), elle est de très haute volée grâce notamment à des cascadeurs toujours aussi inconscients et à des artistes martiaux au top de leur forme : Iko Uwais, bien sûr, mais aussi Yayan Ruhian ou Cecep Arif Rahman. Et puis merde, même si j'ai pu reprocher plus haut le manque de consistance des personnages, comment ne pas tomber à genoux devant le duo ultra iconisé Baseball Bat Man/Hammer Girl (Hammer Girl, putain, Ham-mer-Girl !). Des personnages comme ça, des scènes d'action à couper le souffle, une BO parfaite... et on oublie bien vite les promesses narratives non tenues. Et là, putain, quel panard ! Certes moins définitif que "The Raid", "The Raid 2" est quand même à ranger avec ce qui se fait de mieux dans le genre bis violent et jouissif.
TheTycker
TheTycker

14 abonnés 48 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 23 juillet 2014
Aussi bon que le premier, les scènes d'action sont épiques, les acteurs sont corrects et la musique est plutôt bonne. Le seul bémol au film est son scénario qui est loin d'être le plus original qui soit. Maintenant, ce scénario nous permet d'en prendre plein les yeux pendant deux heures, l'acte final est juste génial, bien meilleur que celui du premier film.
Michael R
Michael R

138 abonnés 1 508 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 octobre 2024
The Raid 2 débute quelques heures après le 1er. L'uppercut d'action a la puissance de culte passé, celui-ci place immédiatement ses enjeux : non pas infiltrer un immeuble tenu par des truands, mais infiltrer la mafia indonésienne. Rien que ça. Évidemment cela rappelle le cinéma de Hong Kong et notamment de John Woo, et Gareth Evans y amène son respect infini pour l'action et les combats avec nombre d'idées originales (la scène de la prison dans la boue, la scène du métro, la poursuite en voitures). Le film alterne scènes d'action folles et coups fourrés entre truands. Et si le film pêche un peu sur ce second aspect (Evans est moins a l'aise avec la mise en place de ses familles mafieuses et leurs méfaits, alors que le film dure près de 2h30), qu'avec l'action, pour laquelle il fait preuve d'une rare maestria, aidée par le talent et l'implication de son casting. La violence est omniprésente et graphique et le spectateur est à la fois estomaqué et sidéré, et ce à répétitions, le laissant exténué comme son acteur à la fin. The Raid et sa suite ce sont les mètres étalons modernes du cinéma d'action.
Skipper Mike
Skipper Mike

111 abonnés 650 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 3 août 2014
"The Raid 2" est sans aucun doute plus ambitieux scénaristiquement que son prédécesseur, ce qui était plutôt facile tant l'histoire de ce dernier était dépouillée, mais le plus important ici, ce sont les scènes d'action. Le huis clos du premier opus permettait une tension permanente et des combats magnifiques, aussi pouvait-on se demander si l'élargissement du champ d'action allait porter atteinte à la maestria des chorégraphies. Très vite, il apparaît que c'est le contraire qui a lieu : certaines scènes scènes d'action sont belles à pleurer, et si on ne retrouve plus le sentiment d'oppression qui régnait dans "The Raid", la beauté graphique est partout présente. Si le scénario est plus étoffé, il reste malgré tout confus tout en étant plus intéressant, mais cette fois-ci, on s'attache à un grand nombre de personnages, qui ne sont pas seulement des individus à abattre mais bien des êtres pourvus d'une âme. On retiendra en particulier le combat dans la boue et la course-poursuite sur l'autoroute, impressionnantes à en rester les yeux écarquillés pendant plusieurs minutes après, tant elles savent retranscrire le chaos le plus total avec la plus grande précision possible. Il ne s'agit cependant pas des seules séquences incroyables et la rétine aura de quoi se satisfaire devant ce grand huit sauvage et intense.
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 5 mai 2016
Beaucoup de combats dynamiques et bien réalisés, un scénario assez intéressant et...c'est tout. Le souci majeur du film qui vient tout gâcher est la violence de ces combats : c'est du crade, du gore sans intérêt et gratuit qui rend le film par moments dégueulasse. Pas indispensable du tout, bien en dessous de son aîné.
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