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Un visiteur
4,0
Publiée le 22 juillet 2014
Avis aux amateurs d arts martiaux, l'histoire est mieux que le premier (c était pas difficile non plus !) des chorégraphies très bien réalisé par contre niveau course poursuite voiture y a des efforts a faire. Quelques cohérence flagrante et un bon clin d oeil vis a vis du premier
"The Raid" avait électrisé les foules. Un Gallois aux commandes d'un film d'art martial indonesien(le pencak silat)? Ça sentait l'hérésie,et pourtant ce huis clos dans un immeuble était très efficace et percutant. Cette suite directe a de toutes autres ambitions. Gareth Evans a voulu faire une fresque mafieuse à son échelle,tout en variant les styles de combat,et en empilant les morceaux de bravoures. Objet atteint au delà des espérances puisque chacun y trouvera sa séquence culte: celle de la longue-poursuite dans le métro,celle dans la boue d'un extérieur de prison,celle de la boucherie dans une cuisine et bien d'autres encore. Le réalisme sanglant de ces affrontements,très imaginatifs,scotche la rétine et explique l'interdiction aux moins de 16 ans. Le bilan est moins probant en ce qui concerne le scénario emberlificoté,qui joue de façon pataude avec les stéréotypes du type infiltré dans une mafia,pour gagner la confiance du chef,et mieux opérer sa vengeance ensuite. Heureusement,sur ce coup-ci,le plaisir de voir des génies du combat s'affronter aux poings ou à l'arme blanche prend le dessus sur toute autre considération!!
Malgré une première partie(environ 1 heure) en demi teinte car mal calibré niveau rythme ce qui est dommage car on a quand même de très bonnes scènes d'action voir excellente mais les temps morts entre elles qui sont censé enrichir le scénario sont mal réalisé, longue et ennuyante et font baisser la qualité du film... Par contre la deuxième partie que sa soit scénaristiquement où artistiquement est excellente, le rythme montant crescendo avant une avalanche de violence et de sang tout simplement jouissive !!! Seul regret concernant la fin j'aurai aimé voir Rama retrouver sa famille mais bon c'est juste du chipotage... A voir !!!
Gareth Evans a décidé de passer à l'étape supérieure avec cette suite de l'une des œuvres chocs de 2011. Encore plus spectaculaire, ce film est une merveille de film d'action. Le jeune réalisateur confirme ici tout le talent qu'on lui donnait lors de la sortie de son premier opus : des combats dantesques et une mise en scène survitaminée avec des plans séquences d'une grande créativité. Là où son prédécesseur pêchait par son manque de scénario, ici on est confronté à une véritable fresque sur le milieu de la mafia indonésienne. Alors, certes, cela manque d'originalité mais quelle histoire ! On pouvait craindre la durée conséquente (près de 2h30), mais les minutes passent à une vitesse folle. On est plongé d'entrée dans un monde à la fois dur mais si passionnant. Les personnages sont davantage travaillés, le personnage principal gagne en épaisseur, il en devient presque charismatique. Dorénavant, l'univers du film se passe dans un monde ouvert, les couloirs étroits du premier film laissent leur place. Cela donne droit à des scènes d'anthologie (il suffit de voir la scène de combat dans la prison pour s'en convaincre). Toujours aussi performant en matière d'action, cette suite nous dévoile une véritable identité, un film qui marque dans le monde du cinéma. D'autant plus que le final est époustouflant. Le film finit en apothéose et nous délivre un lot de combats d'une incroyable brutalité, toujours dans un réalisme frappant. Cette suite se montre peut-être plus violente, mais on est happé par la puissance de ce film. Il y a bien longtemps que le cinéma ne nous avait pas offert si bon film d'action.
Lorsque vous allez à la selle dans un lieu connu que vous appréciez, vous vous attendez à en retrouver le confort. WCs propres, rouleaux de papiers-toilettes en quantité suffisante, lumière tamisée, insonorisation travaillée... Bref, vous vous attendez à être à l'aise.
The Raid 2 nous prive de tout ceci puisqu'il nous emmène soudain dans des latrines inconnues, sombres, tortueuses, terrifiantes. On ne comprend pas bien ce qu'il se passe et on fera donc rapidement notre affaire dans le noir, effrayé par les peintures rupestres beige s'étalant sur des carrelages souillés.
THE RAID 2 transcende son prédécesseur : enfin une véritable intrigue s'installe, entre crime organisé, infiltration, trahisons et problématiques shakespeariennes, dans une toile (faussement) épaisse qui tente de forger une mythologie crédible. Les regrets de seconds couteaux inconsistants et de trous abyssaux dans le récit se voient largement comblés par la nervosité vertigineuse et généreuse d'Evans. L'extrême explose les limites, c'est un délicieux capharnaüm de gestes anarchiques et de gerbes écarlates, vers un raid final qui enchaîne les moments de bravoure comme un jeu vidéo prenant vie : on peut le dire, c'est du jamais vu. Arrachant les vertèbres du cinéma d'action dans une folie communicative et souvent ingénieuse, THE RAID 2 est une explosion de violence quasi-pornographique, spectacle de fureur où la rage inhérente de l'Homme contamine la chorégraphie sidérante de l'image.
The Raid 2 reprend les codes du premier épisode : une ville gangrenée par le crime et la corruption, une ambiance crasseuse, des bastons bien chorégraphiées où les os frappent de la chair couverte de sueur, de poussière et de sang. Comme dans le précédent épisode, la survie se fait avec les poings et l'immersion dans l'inconfort de la situation du héros est totale : fatigue, panique, stress, douleur sont ressenties et partagées par le spectateur. Lors des scènes de combat, les bruitages et l'image retranscrivent de façon anatomique la sensation du crâne qui se fracture contre le trottoir, des dents qui explosent sous les coups de marteau ou du tendon sectionné par un couteau rouillé. Le scénario est correct sans pour autant casser autant de briques que son personnage principal mais pour le reste la photo du film est très bonne, les prises de vues travaillées et originales, et les chorégraphies sont truffées de bonnes idées. Bref, si vous n'avez pas peur de vous mettre dans la peau du héros d'un film dur, crade et violent, allez voir The Raid 2 vous le ne regretterez pas.
j'ai regardé le film en streaming et il est exellent avec encore plus de scènes d'action et des combats encore plus spectaculaires, plus sanglant, plus violents . Ceux qui ont aimés le premier film ils vont adorer la suite
Fort du succès retentissant et bifflatoire de son époustouflant The Raid, Gareth Evans vient nous mettre une seconde couche de fight deux ans plus tard avec The Raid 2, suite directe du premier volet, où l’on suit Rama (joué par Iko Uwais, qui gagne fortement en prestance) quelques heures à peine après le carnage qui est survenue dans la tour de toutes les horreurs. Sa nouvelle mission : infiltrer le syndicat du crime indonésien. Et pour cela, il doit se faire emprisonner sous une nouvelle identité, et gagner la confiance du fils du grand patron de l’organisation, Uco (Arifin Putra, le sosie indonésien de Bruce Campbell…).
Qu’on se le dise, l’histoire importe peu dans un film comme celui-là. The Raid n’avait pas besoin de ça pour qu’il soit culte dès la première vision. Malgré ça, Gareth Evans a tenté de créer un monde cohérent, avec un scénario alambiqué et des personnages plus ou moins travaillés. Seulement, Evans n’est pas vraiment un excellent conteur : son histoire, pourtant simple, est un peu confuse, fouillis, et certaines scènes nous laisse perplexe quand à sa réelle utilité dans la progression du fil rouge. A cause de ça, The Raid 2 possède hélas un petit ventre mou. Certes, il nous permet (ou s’efforce) de nous attacher à quelques protagonistes, et d’apprécier l’ambiance qu’a insuffler le réalisateur à son film, mais rien de plus.
Heureusement, là où il ne devait pas se louper, Gareth Evans explose littéralement les attentes. Oui, The Raid 2 a des séquences d’action d’anthologie, d’une extrême violence, magistralement chorégraphiées. Toujours plus longues (le combat final dure 6 minutes non-stop, un pur bonheur), toujours plus extrêmes (Old Boy et son marteau moisi peu presque aller se rhabiller), toujours plus inventives (la poursuite de voiture est ahurissante), ces scènes nous laissent sur le carreau. Si Evans n’est définitivement pas un bon scénariste, il est tout simplement l’un des meilleurs réalisateurs de film d’action de cette génération.
La réalisation chirurgicale ne laisse place à aucune ombre au tableau. Comme dans le premier volet, tout est fluide, tout est compréhensible, l’utilisation de l’espace est totalement maîtrisé, et des plans de dingue se glissent ça et là pendant les deux heures et demi de film. La durée peut effectivement s’avérer être un handicap, surtout si certains passages sont quasiment inutile (l’histoire de Yayan Ruhian, l’acteur qui jouait Mad Dog dans The Raid, peut facilement être retirée), mais ce serait aussi se passer de cette ambiance extrême, où tous les coups sont permis, et qui finalement donne envie d’y retourner pour prendre une bonne dose d’adrénaline surpuissante.
POUR LES FLEMMARDS : Un récit loupé car trop fouillis et trop long, mais The Raid 2 explose les attentes en terme de réalisation virtuose et de combats extrême. Aussi culte que le premier.
Après un premier raid concluant sur nos rétines et nos cœurs, THE RAID 2 nous promet une saga, avec de l’action, des gunfights, du gore, et bien sûr pas mal de tatane dans ta gueule. ---
Mais voilà, est arrivé à ce réalisateur prometteur qu’est Gareth Evans, le syndrome Coppola :...
Trop d’argent (enfin plus que dans le 1er hein), trop de mise en scène, des longueurs et finalement, la bonne idée de départ qui faisait venir les spectateurs dans la salle (non juste s’asseoir, pas autre chose, vous avez l’esprit mal placé ! ) est ici remisée à l’arrière plan pour nous vendre un scénario prétentieux, déjà vu, et mieux filmé par d’autres au demeurant. ---
Si vous ne me croyez pas, revoyez COTTON CLUB/LE PARRAIN, pour Coppola, et voyez THE RAID 2/THE RAID, pour Gareth Evans, afin de mesurer la perte massive d’intérêt et la chute brutale de talent, d’un auteur inégal d’un film à l’autre (mais ne le sont ils pas tous, inégaux?). ...
Le premier "the Raid", j'ai vraiment adoré (mais on s'en cogne vu que ce texte est la critique du 2).
Le second "the Raid", j'ai bien aimé. Mais je me suis un peu embêtée.
C'est compliqué de parler du second sans faire référence au premier donc tant pis, je vais comparer...
Pour faire simple, disons que ce qui faisait le succès du premier a disparu dans le second : - le coté "tragédie" (unité de temps, de lieu de d'action) est devenu un histoire de gangster et de flic infiltré assez classique - l'enchaînement survolté des bagarres et des fusillades s'est dilué dans une intrigue dont personnellement je me suis foutue du début à la fin - le jeu d'acteur minimaliste et même forcé (mais finalement adapté) est ici remplacé par un jeu plus élaboré et très dialogué mais qui nuit au rythme que j'attendais (à tort
Je pense (humblement) que le souhait (louable) de vouloir se démarquer du premier Opus est finalement la cause de ma déception.
Restent des scènes de baston incroyables (spoiler: la cour de prison et surtout la mise à mort du tueur clodo ) et une occasion pour le héros de prouver qu'il est aussi capable d'être un comédien très acceptable.
Si je me limite à 3 étoiles, c'est donc par la faute du premier "the Raid" qui avait généré trop d'attente de ma part. Ils n'avaient qu'à faire un truc moins bien avant, bien fait !
Pourvu que le 3 se passe sur UNE journée, dans UN SEUL endroit et avec UNE intrigue idéalement basique. Tiens ça pourrait être durant une nuit, à New-york, avec une bande de voyous qui rentre chez elle à Coney-Island, le tout avec un titre aussi bref que "the Raid" par exemple !!! Ok j'entends un malin au fond qui dit "déjà fait" N'EMPÊCHE qu'avec cette équipe là, ça ferait un sacré remake !!!