Elle s'appelle Ruby
Note moyenne
3,8
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210 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 11 octobre 2012
Un super film, romantique, "poétique", qui se voit avec délicatesse et plaisir !
............. et le film devint exactement comme je l’ai écrit et imaginé.
Claire undefined.
Claire undefined.

4 abonnés 47 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 11 octobre 2012
Après Little Miss Sunshine, qui ne m’avait pas transportée malgré les critiques fort enthousiastes, Jonathan Dayton (un clin d’œil à la ville d’origine de Ruby ?) et Valerie Faris ont de nouveau co-réalisé ce film et dirigé le couple à la ville que sont Paul Dano et Zoe Kazan (cette dernière ayant écrit le scénario).

Une histoire de couples en bref !



L’idée de départ (une sorte de Pygmalion des temps modernes) est très bonne : un personnage imaginé par l’écrivain à succès Calvin (en panne d’inspiration depuis son premier roman classé best-seller) prend vie sous ses yeux, et devient Ruby, sa petite amie rêvée.



Tourné dans des maisons d’architectes, et des panoramas enchanteurs de Californie du Sud, le film est un concentré de tout ce qu’on peut imaginer en matière de cinéma américain indépendant !



Les acteurs ne sont pas antipathiques (le duo principal, et le frère sont décalés et plutôt drôles), mais le film s’essouffle assez rapidement, manque virer au thriller pendant quelques instants (instants de trop à mon goût), et on attend la fin.



Avant de clore, la petite anecdote du chien qui fait de la dentelle avec un livre m’a fait sourire car rappelé fortement les agissements de mon chat en ce moment. Je ne souhaite y voir aucun message caché !



Restent quelques considérations sur le couple assez intéressantes, comme la limite en amour dans ce qu’on aimerait que l’autre soit.

On passe un petit moment plutôt divertissant et on en ressort sans traîner le film derrière nous comme un boulet de noirceur (en ce moment, il y en a !).

D'autres critiques sur: http://clairedanslessallesobscures.over-blog.com/ (commentaires bienvenus!)
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 5 mars 2013
Elle s’appelle Ruby est de ce genre de films qui se laissent regarder mais qui ne laissent qu’un pâle souvenir. Le scénario est sans grand intérêt et n’est pas si bien exploité par une réalisation sans imagination. Même Paul Dano est un peu effacé…
Cluny
Cluny

97 abonnés 593 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 10 octobre 2012
Y'a pas à tortiller, ça doit être mon mauvais fond : je préfère 100 fois qu'on me raconte l'histoire d'une mère de famille débordée, d'un père raté, d'un fils autiste et militariste, d'un oncle suicidaire et d'un grand-père défoncé plutôt qu'une jolie histoire d'amour, quand bien même celle-ci présente la particularité de confronter le créateur et sa créature. Je parlais hier pour "Do Not Disturb" du charme de l'inconnu dans les avant-premières, et des motifs qui peuvent me pousser à y aller ; pour "Elle s'appelle Ruby", pas besoin d'autres raisons que l'envie de voir ce que Jonathan Dayton et Valerie Faris allaient faire après "Little Miss Sunshine", dont j'annonçais il y a sept ans qu'il allait devenir culte, et ce n'est pas mon neveu qui me contredira !
Le changement de tonalité entre les deux films est-il dû au changement de scénariste ? Délaissant Michael Arndt, Jonathan Dayton et Valerie Faris ont choisi Zoe Kazan (petite-fille d'Elia Kazan) qui joue aussi le rôle de Ruby et dont c'est le premier scénario. Elle a raconté que c'est la vision d'un mannequin gisant dans les rues de New York qui l'a renvoyée au mythe du sculpteur Pygmalion donnant vie à sa statue Galatée et qui lui a donné l'idée de cette histoire. Ce thème n'est pas nouveau, de Hermione dans "Le Conte d'hiver" de Shakespeare à "Frankenstein" de Mary Shelley, jusqu'à "My Fair Lady", évoqué par la vision sur un écran d'Audrey Hepburn dans "Sabrina".
Calvin Weir-Fields est donc une sorte de J.D. Salinger qui accepterait de faire des conférences, et son rattachement aux clichés littéraires du siècle passé est symbolisé par son usage d'une machine à écrire Olympia, bien plus cinégénique que le Macbook qu'il achète à la fin. Victime du traumatisme de la page blanche, il va voir une autre figure du cinéma de la fin du siècle dernier, un psy joué par Eliott Gould, acteur qui incarna en son temps bon nombre de psychopathes. Sur ses conseils, il écrit une nouvelle où il donne vie à un personnage de ses rêves, sans se rendre compte du double sens de l'expression "donner vie".
Le début du film, très sage, se traîne en longueur, entre des scènes d'exposition pour bien situer le dégré de coincitude de l'écrivain, et l'apparition de la créature qui ne donne pas davantage de rythme, la multiplication des scènes "Mon Dieu, j'y crois pas", seul ou avec son frère ne faisant qu'étirer un récit où il ne s'est rien passé d'autre que l'irruption d'un personnage de papier dans la vie de Calvin. La visite à la mère (Annette Bening), ex-housewife en polo devenue New Age au contact de son sculpteur de compagnon (Antonio Banderas) n'arrange rien, bien au contraire, tant on se vautre dans des situations et des personnages caricturaux empruntés à "Meet the Fockers", c'est dire la légèreté.
Quand Ruby commence à vivre par elle-même, loin de la jeune femme rêvée qu'il a inventée, il tente de modifier son attitude en transgressant la règle qu'il s'était lui-même fixé, à savoir en décrivant sur sa machine le comportement qu'il souhaite retrouver. C'est cette partie la plus intéressante, à la fois par le potentiel comique qu'elle possède, l'exagération des qualités de soumission ou de bonheur de Ruby donnant quelques scènes où on retrouve l'énergie potache de "Little Miss Sunshine", mais aussi par la réflexion qu'elle induit sur la représentation fantasmée qu'on peut se faire de l'autre dans le couple, et qui ne correspond jamais à son attente et à son besoin.
Malheureusement, ce dérèglement chaotique ne dure pas, et le récit rejoint vite les rails de la comédie romantique, avec une happy end qui efface toute la pertinence du propos. Dans le rôle de Calvin, le Lorànt Deutsch américain semble flotter dans son costume d'écrivain bien sage, loin de la fièvre inquiétante d'Eli Sunday dans " There will be blood" et Zoe Kazan, compagne dans la vie de Paul Dano, apparaît plus comme un double féminin de Calvin que comme une créature fantasmatique. Notons pour mémoire une curiosité : après la présence de Marcel Proust dans le scénario de "Little Miss Sunshine", c'est la B.O. qui fait référence à la France, avec Plastic Bertrand (Bon d'accord, il est belge), Sylvie Vartan (Bon d'accord, elle est Bulgare) et Holden. A mi-chemin entre la comédie romantique et la comédie tout court, "Elle s'appelle Ruby" ne trouve jamais son propre style et encore moins le rythme qui faisait la qualité de "Little Miss Sunshine", accident heureux ou "Attrape-Coeurs" du duo ?
http://www.critiquesclunysiennes.com/
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 10 octobre 2012
On sort de ce film détendu et le sourire aux lèvres !
Un vrai bonheur !
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 octobre 2012
Un film plein de charme !

Plus de détail : http://restocine.canalblog.com/archives/2012/10/10/25293820.html
Eauln
Eauln

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 10 octobre 2012
On passe un bon moment, dans la lignée de Little Miss Sunshine. Chapeau !
lionelb30

535 abonnés 2 905 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 10 octobre 2012
Deception.Une idee pourtant amusante au depart mais un debut tres poussif , une fin tres moyenne rend le film longuet sauf durant une petite partie.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 10 octobre 2012
Un écrivain coincé, incapable de se remettre de son ex et de rencontrer de nouvelles personnes. Jusqu'au jour où la femme de ses rêves apparaît comme par magie. Problème, tout n'est pas parfait et il veut garder le contrôle. Mais il arrive au point de non retour. Entre espoir et tristesse, ce film nous plonge dans belle une histoire d'amour.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 10 octobre 2012
Pygmalion et Galatée version ciné US indé sont tous les deux jeunes, inexpérimentés et paumés.
Ils s'aiment (c'est le moins qu'on puisse attendre du « miracle de la création ») mais ont la frousse de s'ouvrir, de s'enfermer, de se perdre. Autour de ces deux agneaux gravite une poignée de personnages types un peu éculés : la mère biobioécolo loufoque, le frère queutard, le psy, le gentil toutou qui fait sourire tout le monde au cas où le scénario ne suffirait pas...
Un film plus lisse que Little Miss Sunshine mais plaisant. Paul Dano est plus convaincant en ado autiste qu'en écrivain prodige mais qu'importe, tout ceci n'est que fiction.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 10 octobre 2012
Film plaisant, tendre et drôle avec une vraie réflexion sur la société
Bons acteurs,
Washing-machine
Washing-machine

15 abonnés 4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 10 octobre 2012
Carré excellent à voir absolument ! Gagne à être connu, des acteurs rafraîchissants !
Olivier C
Olivier C

2 abonnés 20 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 9 octobre 2012
Un film Coup de cœur ! Il ne se raconte, pas il se voit. C'est frais, c'est drôle mais à la fois très profond. On n'en sort pas indifférent. Le casting très normal donne énormément de crédibilité. Une mention spéciale à l'actrice principale Zoe Kazan qui est aussi la scénariste : beaucoup de talent !
anonyme
Un visiteur
4,5
Publiée le 9 octobre 2012
Vraiment un super film avec un scénario de dingue. Super jeux d'acteurs. J'ai vraiment passé un bon moment. A voir et a revoir !
danna2509
danna2509

25 abonnés 231 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 9 octobre 2012
Je n'avais pas accroché sur Little Miss Sunshine, que j'avais vu deux ans après sa sortie et que j'attendais comme une comédie. J'ai du sourire deux fois et le souvenir que j'en garde est loin d'être positif. Je suis donc aller un peu à reculons voir cette oeuvre; qui m'intriguait essentiellement pour Paul Dano, un acteur que j'apprécie. J'ai eu raison d'aller y jeter un oeil car l'histoire est passionnante. Je ne savais pas ce qu'il en était, je n'avais rien lu. J'ai beaucoup aimé l'originalité du propos. J'ai aussi beaucoup aimé les acteurs, les dialogues, la lumière, c'est en effet un film très lumineux et la B.O. J'ai moins apprécié la partie sombre du film mais il faut bien créer une tension, alors ce n'est pas si grave. J'ai aussi apprécié comment Jonathan Dayton joue avec les décors pour créer le décalage quand la situation devient folle à l'arrivée de Zoe Kazan. C'est un bon petit film, dans l'esprit des films indé. Et au final je vais redonner une chance à ce Little Miss Sunshine qui m'avait laissé de glace.
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