Grand Central
Note moyenne
2,9
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287 critiques spectateurs

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Juan 75
Juan 75

78 abonnés 489 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 2 septembre 2013
Grosse déception. Si la réalisation est belle, le film manque de cohérence et on s'égare entre la centrale et l'histoire d'amour caricaturale, tout comme la description du monde ouvrier et la métaphore grossière du nucléaire et de l'amour. Les acteurs, bons ailleurs, peinent ici à donner chair à leurs personnages. Peu d'émotions, peu de vibrations, beaucoup de semonces. Moi aussi j'en ai eu vite ma dose...
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 septembre 2013
Grand central est un film fort, qui aborde pas mal de sujets et le fait plutôt bien, notamment dans le sentiment général de danger qui est répandu. Mais j’y trouve trop de petits défauts pour que ça me convainque totalement…
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 septembre 2013
Le film raconte d’une façon presque documentaire la vie des ouvriers travaillant dans les centrales nucléaires , milieu rarement ou jamais filmé , au cinéma , avec la peur du risque d’irradiation invisible , l’autre partie du film une histoire d’amour , Gary ,le héros du film , a une histoire d’amour avec la femme d’un de ses collègues Toni , comme dans le film de Renoir .Excellente mise en scène , bon sacteurs , malgré quelques maladresses .
fasskinder
fasskinder

33 abonnés 304 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2013
très très décevant... à quoi ben tourner un film dans une centrale nucléaire si ce n'est que pour parler de "doses" ... de quoi ? DE RADIOACTIVITEEE eh oui, mes chères auteures, il faut le dire, sinon réaliser un film dans une usine chimique, pas la peine d'exploiter le sujet du nucléaire pour décrire une amourette à l'eau de rose dont on se fiche royalement, déjà vue 20000 fois ! et que dire de cette vision de la virilité masculine archaïque digne d'un film des années 1950, genre des abrutis machos, des fier à bras incapables d'aligner 2 mots en français ? bref, déprimant sur toute la ligne !
framboise32
framboise32

183 abonnés 1 294 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 2 septembre 2013
Le scénario est classique, une histoire d’amour compliquée et passionnelle : un couple, un amant … Gary, un décontamineur, tombe amoureux de Karine la femme de son collègue Toni. L’originalité vient du décor et de l’atmosphère que la réalisatrice a installé dans le film. L’univers de la centrale est "lunaire" des hommes en combinaison et casques, à l’inverse les scènes d’amour dans la nature de Gary et de Karole sont bucoliques, et les scènes de groupe dans le camp ou tout le monde vit. L’attirance des deux amants est immédiate et "dangereuse" tout comme les radiations que Gary supporte au fur et à mesure de sa mission. Le climat du film est tendu.

En parallèle, Le film montre les conditions de vie et de travail des ouvriers du nucléaire. Ces ouvriers sont rémunérés correctement mais c’est une population qui ne bénéficie pas de la sécurité que peuvent avoir les ingénieurs et techniciens EDF. Ces hommes sont exposés au risque maximum de contamination et leurs métiers ne sont pas reconnus.

Tahar Rahim est magnifique, on le retrouve "vraiment" quelques années après la sortie de Le Prophète. Il est tout aussi saisissant dans Grand Central. La sublime Léa Seydoux est douce et forte en même temps, avec ses cheveux courts et son short qu’elle porte tout au long du film. L’excellent Olivier Gourmet est le chef d’équipe . Quant à Denis Ménochet, son physique et sa présence sont incroyables, c’est une vraie "nature".

Grand Central est un beau film d’amour avec le sublime couple Tahar Rahim et Léa Seydoux.
gregou11
gregou11

1 abonné 48 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 2 septembre 2013
Images justes, acteurs impeccables (comme le sont d'ailleurs toujours Olivier Gourmet, Tahar Rahim et Denis Ménochet), des images très "glaçantes" mais ô combien intéressantes de la vie dans et aux alentours d'une centrale nucléaire ! Après cela, l'histoire d'amour est assez terne et le film interroge, surprend un peu mais ne casse pas des briques !
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 2 septembre 2013
Je n'aime pas critiquer négativement mais qu'̀on m’explique, à quoi sert ce film? Un cachet confortable pour une distribution attirante? Un film bouche trous de fin d'été? Une excuse pour faire passer un sujet d'actualité? Les intervenants jouent juste, certes. Mais quel film barbant! 1h30 qui m'ont paru le double. Bref, un raté pour ma part! Désolé...
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 30 septembre 2013
La première partie (30 minutes ?) qui campe le décor et y installe les personnages est très bien. Malheureusement il ne se passe plus rien ensuite, l'alternance des scènes d'amour et des scènes de travail faisant du sur place.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 2 septembre 2013
Un peu ennuyeux, le film est très très plat et j'ai vite eu ma "dose"
Kinopoivre
Kinopoivre

33 abonnés 200 critiques Suivre son activité

0,5
Publiée le 2 septembre 2013
J’ignore pourquoi ce titre est au masculin, alors qu’il s’agit d’UNE centrale nucléaire. Ce qui est certain, c’est que les films français sur les avantages et les inconvénients des centrales nucléaires, sujet pas tout à fait anodin, n’a jamais fait l’objet d’aucun film, ni en France, ni à l’étranger. On va donc le voir en espérant apprendre quelque chose. Mais non, presque rien. Et le seul intérêt du film est la présence de trois bons acteurs, Olivier Gourmet, Johan Libéreau et Tahar Rahim.

Et la vedette féminine, Léa Seydoux ? Mais son personnage ne sert à rien, elle incarne simplement la nana de l’histoire, sans doute parce que, promue vedette, sa présence (et une scène de nu racoleuse et inutile) permet de financer le tournage. Ici, elle est une fille volage, ce qui permet un parallèle facile ente la contamination par l’amour et par les radiations nucléaires. Mais où la réalisatrice va-t-elle chercher une trouvaille aussi originale ? Il faut bien reconnaître que toutes les scènes où paraît Léa Seydoux nous écartent du sujet, qui est l’entretien et la protection des centrales nucléaires. De sorte que, sans cesse éloigné de ce pour quoi il est venu voir le film, le spectateur s’ennuie et regrette son dérangement.

Naturellement, la publicité a raconté une fois de plus que la vedette masculine avait accepté de tourner le film « avant même d’en avoir lu le scénario ». Ce bobard revient de façon récurrente, quasiment à chaque film. Traduction : le monde du cinéma est tellement merveilleux que tout le monde s’y fait confiance. Ben voyons.
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 2 septembre 2013
Les intentions de la jeune et très douée réalisatrice de ce film, Rebecca Zlotowski, sont aussi claires que théoriquement impeccables. L’amour et la radiation, même combat : on peut vite voir son cœur s’emballer, sentir ses jambes trembler, perdre le contrôle. Dans la centrale et dans un champ l’avoisinant, Gary prend des risques et tout se mélange. Il a besoin de la Centrale pour gagner de l’argent mais aussi pour rester dans cette communauté, auprès d’une jeune femme à laquelle il devient accro, et puis ce danger, ces dangers, ça commence à le fasciner. Combien de temps il va rester, combien de temps ça va durer ? Car Carole est presque aussi toxique que les produits qu’on côtoie à la Centrale : séductrice, sexuelle, et surtout bientôt mariée à un des gars de la Centrale qui est aussi en quelque sort un mentor pour Gary. Gary dont le passé trouble donne la sensation qu’il pourrait lui aussi exploser d’un moment à l’autre.

La camera de Zlotowski quand elle adopte une posture réaliste voire naturaliste fait mouche : le regard posé sur ces corps dans ce milieu qu’elle a visiblement bien étudié est aussi précis qu’emprunt d’élégance. Les beaux cadres, la lumière très travaillée offrent un film généreux, qui n’hésite pas à s’aventurer vers un certain lyrisme, à l’instar des films d’Audiard que certaines rumeurs présentent comme le compagnon de la réalisatrice (et qui est quoiqu’il en soit remercié à la fin du générique, ce qui laisse croire à une réelle influence, sans compter la présence du prophète Tahar dans le film). Les scènes dans la centrale, presque documentaires, prennent parfois soudainement l’allure de scènes d’action. Zlotowski maitrise ainsi l’art de la dramatisation, et sa direction d’acteurs est tout aussi remarquable en particulier pour les scènes masculines.

Mais là où le film déçoit de façon surprenante, c’est par le traitement de...

Retrouver la critique complète sur mon blog, Ombres Electriques
anonyme
Un visiteur
2,5
Publiée le 2 septembre 2013
Alala, quand la critique française s'emballe... Enfin faut pas s'étonner, ça devient récurrent maintenant. Je crois que je vais m'amuser à voir chaque film français encensé par notre critique, et encore plus m'amuser à constater que l'on s'enflamme pour un rien. Bon, Mme(lle?) Zlotowski est l'avenir du cinéma français, c'est ça ? Franchement... Rahim et Seydoux sont de bons (voire très bons) acteurs, et en eux j'ose croire à un possible avenir. Ils le montrent ici, même si Rahim n'a pas je pense l'occasion de s'exprimer totalement, c'est pas non plus un Prophète où on s'en prend plein la gueule. Le film est plutôt intéressant sous deux aspects : le premier l'immersion dans un monde inconnu du public (et c'est assez précis, bien fait), le second dans le réalisme des situations (et c'est peut-être de là que l'on compare Zlotowski à je-sais-pas-qui, à s'emballer comme des cons), car hormis les héros les acteurs sont laids, ils vivent dans la laideur absolue, mais le réalisme c'est ça, et ils jouent super biens (Gourmet en tête, ce mec a une puissance dans son jeu d'acteur, enfin c'est pas nouveau...). Bon, après 20/25 minutes de film, l'affaire se présente plutôt bien. Et là, Zlotowski, très fière (c'est écrit en gros au générique du début, comme tout), d'avoir écrit le film avec une comparse, nous sort un espèce de ragoût dégueulasse, un jeu "d'amour" à 3 : Rahim-Seydoux-le futur mari, avec bon (heureusement) pour sauver le film de l'ennui le plus profond une pression accentuée par pas mal de scènes dans les centrales, mais bon se satisfaire d'une histoire aussi clichée et inintéressante (et surtout la faire durer 1h30, faut du courage) c'est du foutage de gueule. Alors finalement la musique s'accompagne bien à la tension du film, il y a quelques effets de mise en scène "osés" (entre " quand même) pas trop moches, un jeu d'acteurs réussis, et apparemment ça suffit à ce que nos journaux crient au génie... C'est dommage car si talent de la réalisatrice il y a, il est sous-exploité, et là comme on lui fait croire qu'il est totalement exploité, et ba elle va se satisfaire de ça, et ses prochains films seront sûrement dans la même veine (ce que je n'espère pas, tout de même).
poet75
poet75

298 abonnés 703 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2013
Comment faire du neuf avec un sujet rebattu, avec un mélo qui parle d'amour et de désir comme dans tant d'autres films, avec l'histoire d'une femme qui irradie et qui fait chavirer et qui fait entrer dans la déraison? "Grand central" donne la preuve, si besoin est, que ce n'est nullement l'originalité du sujet qui compte au cinéma, mais son traitement , son cadre, la direction des acteurs, l'inventivité de la mise en scène, etc.
La première originalité du film de Rebecca Zlotowski, c'est de l'avoir situé dans le monde méconnu, fermé, opaque, des travailleurs du nucléaire. Cela lui donne un ton inhabituel: tout le film est comme placé sous tension, le danger est présent, invisible, inodore, mais d'autant plus sournois. La réalisatrice n'a certes pas eu l'intention de faire un film militant, mais on ne peut pas rester indifférent au sort de ceux qui sont envoyés au coeur même des zones dangereuses, risquant ainsi à tout moment d'être les victimes d'une surdose de radiations. Cela remet tout de même sérieusement en cause le refrain lénifiant qu'on entend habituellement en France dès qu'il s'agit du bien-fondé de nos centrales nucléaires.
Mais laissons cela car ce n'est pas à proprement parler le sujet du film. Ce dont il est question, c'est non seulement des radiations qui émane du nucléaire, mais de celles que propage le personnage joué par Léa Seydoux. Saluons ici le jeu impeccable de l'ensemble des acteurs (Tahar Rahim, Olivier Gourmet, Denis Ménochet) et celui, remarquable, de Léa Seydoux (décidément une très grande actrice, capable de faire le grand écart, c'est-à-dire d'incarner, film après film, des personnages aux antipodes les uns des autres, interprétant aussi bien une hospitalière dans "Lourdes" de Jessica Hausner qu'une sorte de vamp dans ce film-ci).
Autre originalité du film de Rebecca Zlotowski, moins évidente que la première peut-être mais qui n'échappera pas au spectateur attentif, c'est la maîtrise de la mise en scène: tout le film est constitué de scènes très courtes, parfois un peu maladroites, un peu trop abruptes, mais la plupart du temps très justes et très intenses. Des scènes qui ne s'encombrent pas de fioritures, qui vont droit à l'essentiel, qui font percevoir les menaces qui pèsent sur les personnages, non seulement à l'intérieur mais à l'extérieur de la centrale nucléaire. Il y a les corps bien sûr, les corps qui s'attirent, se touchent, se repoussent, se battent, transpirent de peur, les corps lavés, récurés, pour les nettoyer de toute trace de contamination. Et il y a les regards: plus encore que les corps, ce sont les regards que Rebecca Zlotowski filme avec le plus d'intensité; on y trouve toute la gamme des sentiments, l'attirance, la fascination, la peur, la haine, le vide, l'absence, la détresse, etc. Il y a des échanges (mais aussi à d'autres moments des non-échanges) de regards entre Léa Seydoux et Tahar Rahim qui en disent plus long que tous les discours.
Ce film fort n'est certes pas parfait, mais il est habité, mais il donne à voir des personnages qui restent, qu'on n'oublie pas. Et l'on peut supposer qu'avec Rebecca Zlotowski on a affaire à une cinéaste qui n'a pas fini de nous surprendre. 7,5/10
anonyme
Un visiteur
1,5
Publiée le 1 septembre 2013
Un film en boucle, où les dix premières minutes sont réjouissantes, et où le reste n'est qu'une malsaine redondance, ennuyeuse, froide et invraisemblable. Tahar Rahim en chien battu comme d'habitude, Léa Seydoux en vamp comme d'hbaitude. Même Olivier Gourmet en fait trop, ce qui est rare chez lui. L'absence totale de scénario et de dialogues est sans doute voulue pour faire émerger la détresse sociale, mais tout le monde n'est ps Bruno Dumont.
Jean Francois L
Jean Francois L

16 abonnés 600 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 1 septembre 2013
1 étoile et demie pour tahar rahim et qq seconds roles et pour cette ambiance tendue, où on se demande ce qu' il va se passer, et qui permet de rester jusqu'au bout du film...Mais il ne se passe rien ou presque!!! Une histoire d'amour sans paroles ou presque, et cette ambiance glauque et plutot inquiétante sur comment sont considérés les employés dans une centrale nucléaire. Et tout ca parait long très long...
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