Heureusement que les algorithmes de Google sont meilleurs que ceux du scénario ! Sinon on ne trouverait rien sur internet ! Encore une “comédie” américaine ratée, mauvaise pub pour “le monde merveilleux de Google” et l’optimisme benêt du chômeur US ! Ça jacasse tristement, c’est mal joué, mal monté, mal tourné. Insupportable ! Encore un nanar US série ZZZ dont il n’y a rien à dire.
" Pfioouut ! Vraiment soûlant, ce film ! "Les stagiaires" relate le parcours des américains ayant perdu leur boulot et tentant à trouver un autre boulot en entrant dans l'entreprise Google ! Ils doivent faire preuve de compétences pour se faire embaucher... Je n'ai pas aimé ce film dont l'humour est vraiment trop lourd ! Les dialogues sont sans intérêt. Lassant à force d'écouter jusqu'au bout ! Une stupide et longue pub pour Google ! Franchement, je préfère le film "The social network " (Film sur la création de Facebbok)! Par contre, la découverte de l'univers chez Google est intéressante. L'ambiance y est plutôt ludique, avec des décors sympas et des couleurs typiques à Google (Rouge, vert, jaune,bleu) ... De même, j'ai aimé la seule scène qui m'a fait rire : le match de Quidditch ! Rigolo, cette scène ! Mais, l'ensemble du film est vraiment lourd ! Je vous déconseille d'aller le voir .. Ce serait une perte de temps ! "
J'ai regardé ce film dans l'avion pendant un très long vol et je dois dire qu'il correspond bien à la situation quand on veut faire passer facilement le temps. Il n'est pas hilarant du début à la fin mais se laisse bien regarder.
ayant adoré le duo Wilson vaught dans l'excellent serial noceurs je m'attendais évidemment un film bourré d humour de qualité mais je suis énormément déçu. Le fait que le film soit une publicité pour Google ne me dérange pas mais il fallait qu le scénario soit un peu plus développé car avec ses deux acteurs de qualité on aurait pu, soit trouver un meilleur scénario soit rajouter beaucoup plus de gag inattendus. Ici tout est le premier degré et il n'y a pas de grande surprise en fait tout se résume à un concours ou évidemment l'équipe de nos deux héros gagne à la fin. Je m'attendais à tellement plus!!!!!
Agréable pour la complicité Vaughn / Wilson et les quelques références qui font sourire, THE INTERNSHIP manque surtout de punch et d'irrévérence, trop long, trop sage et trop prévisible pour convaincre. Et on a surtout l'impression plombante de voir une gigantesque pub de 2h pour l'entreprise Google.
Ce film est avant tout une gigantesque et monstrueuse pub pour Google. Cela dit, l'histoire n'est pas du tout déplaisante et on passe un bon moment à regarder les aventures assez amusantes de Nick et Billy, deux copains récemment licenciés et devenus stagiaires chez Google, société qui est présentée de manière un peu lourdingue comme une entreprise plutôt "hype" aux méthodes de recrutement et de travail hors des sentiers battus. Comme il se doit, et c'est classique, l'histoire se terminera bien après qu'on ait frôlé la catastrophe. Pas démentiel, mais plaisant.
Au court des années 2000, les comédies pour teenagers américains de type American Pie se sont fait dépasser par les productions Appatow, plus osées, moins neu-neu, plus proches du comportement des vrais jeunes d'aujourd'hui. Parmi les acteurs faisant œuvre de figure de proue du célèbre producteur, on trouvait le beau Owen Wilson comme icône et le malin Vince Vaughn souvent associé aux scénarios. On avait déjà eu le plaisir de voir les deux compères dans le très appréciable Serial Noceurs en 2005. Si l'un a réussi à figurer dans l'un des meilleurs Woody Allen du 21ème siècle et l'autre à s'imposer comme un acteur référence dans les comédies US, force est de constater que la sauce ne prend pas dans Les Stagiaires. Ici, tout sonne faux. Les gags poussifs sont trop prévisibles pour nous arracher davantage qu'un sourire forcé. Le film s'appuie sur une montagne de clichés et de bien-pensance en critiquant les idées du nazisme et en louant la diversité et la différence. La morale ne devrait pas avoir sa place dans un film de ce type. Rose Byrne ne sert à rien et l'histoire est tracée d'un fil rouge dès les premiers instants. Où est la provocation, la surprise, l'anticonformisme que l'on aime tant ? A la trappe, malheureusement...
Très “Google friendly” dans son propos, cette comédie à l'esprit sympathique réconcilie, autour d'une vision optimiste d'un futur positif, les inadaptés à la société numérique et les geeks inhibés, inadaptés à la société humaine. Et comme beaucoup de comédies américaines réussies, l'histoire ancre ses effets comiques sur le terreau des préoccupations sociales de son époque (comme dans le film de Dean Parisot BRAQUEURS AMATEURS). Ici, deux quarantenaires, habiles vendeurs de montres de luxe, se retrouvent soudainement débarqués de “l'american way of life” par leur brusque mise au chômage. Condamnés à de petits boulots humiliants, ils vont avoir l'audace (ou l'inconscience ?) de postuler à un poste de stagiaire chez Google, entreprise vue par eux comme une sorte de pays d'OZ, paradis inaccessible de la jeunesse douée, bourrée de talents dont ils sont certains d'être dénués, se considérant comme des dinosaures de l'ère pré-numérique. C'est sur cette opposition que fonctionne tout le début du film, entre les deux “vieux” quadras aux références eighties et les jeunes geeks, doués en programmation mais pas trop en relations humaines (même pas une caricature, car la description de cette jeunesse à moitié névrosée est au dessous de la réalité : Lyle Spaulding (Josh Brener) et Stewart (Dylan O'Brien) existent vraiment, je les ai rencontré...) Au fil des numéros toujours plaisant des deux acteurs (l'abatage et la tchatche de Vince Vaughn et le charme gentillet d'Owen Wilson) et d'une compétition d'équipes de programmeurs très très fantaisiste (ne cherchez pas d'aspect documentaire comme dans THE SOCIAL NETWORK, on n'apprendra rien ici du fonctionnement interne de Google, mis à part qu'il y a une super cantine et que sur le campus on roule sur des vélos très colorés), le film évolue peu à peu vers la description assez étrange d'une société du monde digital. La symétrie avec la boîte de nuit, lieu de plaisir désinhibé, à la fois inverse et double de l'entreprise postmoderne, révélant les personnages à eux-mêmes dans de quasi rites d'initiation (des mystères dionysiaques au cœur de la Californie !) est en cela très saisissante : Google est vue comme une sorte de confrérie initiatique où se réunissent ceux qui possèdent d'autres valeurs que celles du capitalisme agressif spoiler: (représenté par le personnage d'Hawtrey) . Emblématique de cet esprit, l'homme mystérieux avec son casque collé sur les oreilles (incarné par Josh Gad) est ainsi l'un des plus réussi du film. Plus classiquement, on y trouve même une superbe scène de comédie romantique, lorsque Owen Wilson invite Rose Byrne, délicieuse dans son rôle d'ingénieur dévouée à sa mission d'évangélisatrice numérique (c'est presque une none dans un orphelinat au milieu de petits chinois) à un diner au cours duquel il devra lui prouver ses qualités de goujaterie. Ainsi, sous les auspices de FLASHDANCE (la chanson d'Irene Cara “What a feeling”), ce film à l'apparence légère, prône, de façon plus sérieuse qu'il n'y paraît, l'importance des liens humains et l'insufflation d'une dose de spiritualité dans les relations professionnelles. En quelque sorte des valeurs pour une société nouvelle. spoiler: Et peut être apprendrez vous au bout du compte ce qu'est réellement la “googleness” ?