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Après The social network, le biopic consacré à Mark Zuckerberg et la création de Facebook ; voici maintenant venir une petite comédie mettant à l’honneur Google, le moteur de recherche devenu une référence incontournable. Les stagiaires fait ainsi une belle publicité à la firme américaine où les bureaux ressemblent à un terrain de jeu (et où la bouffe est gratuite !) mais au départ on est surtout là pour se marrer. Peu de réponses pertinentes à cette recherche ; à part la chasse au Professeur Xavier on ne peut pas dire que l’on s’étrange de rires. Le challenge entre les différents groupes n’est pas très passionnant d’autant qu’il ne faut pas être un génie pour deviner le dénouement. On va continuer à chercher une bonne comédie.
Inintéressant. Je voulais le voir juste pour avoir un aperçu de chez Google mais je n'ai même pas tenu. Ce film est une véritable bouse.
Tout le monde aura connu Shawn Levy d’avantage inspiré qu’ici, transposant le tandem comique de Serial Noceurs, Vince Vaughn et Owen Wilson, dans les pattes de la firme Google. Perdant leurs emplois conjoints, deux amis de longues dates tenteront de se réinventer, d’abord pour subvenir à leurs besoins puis pour une obscure raison d’évolution professionnelle, en suivant un stage au sein de l’entreprise la mieux cotés aux USA, Google. L’on ne croit cependant pas une seconde à cet état de fait, typiquement américain, là ou tout est possible, même l’embauche de deux trublions ignorants au sein d’une entreprise informatique reconnues. Le spectacle est désolant d’invraisemblance, de mièvrerie mal placée. Dommage.
Si le film constitue premièrement un désolant placement de produit, la firme Google aurait aisément pu financer le film pour la publicité qui y est faite, le jeu d’acteur du tandem Vaughn/Wislon est lui aussi difficile à digérer. Certes, l’élan comique des deux compères, lourdaud, bavard au possible, tient ses adeptes, mais difficile pourtant d’en rire. Si quelques sorties sont plutôt bien torchées, l’ensemble est vaseux, criard, parfois vulgaire mais surtout fatiguant. Sous un flot de paroles incessantes et futiles, les deux comédiens tendent à propulser leurs personnages du moment vers des références de ringardises, Shawn Levy allant même jusqu’à inclure une aventure romantique entre l’un des personnages, Wilson, et la belle de l’entreprise, Rose Byrne.
Si vous trouvez la comédie américaine usuelle lourde et étouffante, autant dire que The Intership vous écrasera sous son poids. Flot de bêtises incessant, dialogues ringards, morale plus basse que terre et jeu d’acteur de tout petit aloi. Comment faire pire? Eh bien en faisant du film un modèle de publicité pour la capitalisation, la globalisation et le modèle d’entreprise que constitue Google. Tout est si possible que rien n’est digeste. Tout commence mal et tout finit bien. Hollywood nous prend-t-il réellement pour des cons? Non seulement le chauvinisme américain étouffe, mais ici il tue carrément dans l’œuf toute tentative du cinéaste de rendre attractif une comédie qui n’est, dans la forme, pourtant pas dérangeante.
Finalement, outre le duo d’acteurs principaux, mauvais, l’ensemble des seconds rôles est d’une qualité record en terme de mauvais goût. Bref, pas le peine de s’appesantir longtemps sur cette fadaise américaine qui vend du rêves qui vire au cauchemar pour celui qui sait écouter et qui n’est pas dupe. Oui, sous toute les enluminures, les belles paroles et le coté sympathique de la démarche se cache un film attaché à un genre de cinéma déplorable, publicitaire et déshonorants pour ceux qui y participent. Dommage finalement qu’un tel film soit distribué au public, alors qu’il n’aurait dû, finalement, n’être qu’un investissement publicitaire pour le plus grand des moteurs de recherche. Fuyez brave cinéphile, ici, l’on vous vend du rêve en vous prenant pour des cons. 02/20
Si le film constitue premièrement un désolant placement de produit, la firme Google aurait aisément pu financer le film pour la publicité qui y est faite, le jeu d’acteur du tandem Vaughn/Wislon est lui aussi difficile à digérer. Certes, l’élan comique des deux compères, lourdaud, bavard au possible, tient ses adeptes, mais difficile pourtant d’en rire. Si quelques sorties sont plutôt bien torchées, l’ensemble est vaseux, criard, parfois vulgaire mais surtout fatiguant. Sous un flot de paroles incessantes et futiles, les deux comédiens tendent à propulser leurs personnages du moment vers des références de ringardises, Shawn Levy allant même jusqu’à inclure une aventure romantique entre l’un des personnages, Wilson, et la belle de l’entreprise, Rose Byrne.
Si vous trouvez la comédie américaine usuelle lourde et étouffante, autant dire que The Intership vous écrasera sous son poids. Flot de bêtises incessant, dialogues ringards, morale plus basse que terre et jeu d’acteur de tout petit aloi. Comment faire pire? Eh bien en faisant du film un modèle de publicité pour la capitalisation, la globalisation et le modèle d’entreprise que constitue Google. Tout est si possible que rien n’est digeste. Tout commence mal et tout finit bien. Hollywood nous prend-t-il réellement pour des cons? Non seulement le chauvinisme américain étouffe, mais ici il tue carrément dans l’œuf toute tentative du cinéaste de rendre attractif une comédie qui n’est, dans la forme, pourtant pas dérangeante.
Finalement, outre le duo d’acteurs principaux, mauvais, l’ensemble des seconds rôles est d’une qualité record en terme de mauvais goût. Bref, pas le peine de s’appesantir longtemps sur cette fadaise américaine qui vend du rêves qui vire au cauchemar pour celui qui sait écouter et qui n’est pas dupe. Oui, sous toute les enluminures, les belles paroles et le coté sympathique de la démarche se cache un film attaché à un genre de cinéma déplorable, publicitaire et déshonorants pour ceux qui y participent. Dommage finalement qu’un tel film soit distribué au public, alors qu’il n’aurait dû, finalement, n’être qu’un investissement publicitaire pour le plus grand des moteurs de recherche. Fuyez brave cinéphile, ici, l’on vous vend du rêve en vous prenant pour des cons. 02/20
Plutôt pas mal pour cette comédie dont le scénario n'est pourtant pas très recherché. Disons qu'il n'y a pas de gag mémorable mais tout de même, quelques expressions sont à retenir.
Enième film ensemble pour le duo Vince Vaughn-Owen Wilson 8 ans après "Serial Noceurs" où deux quadragénaire au chômage vont entrer chez Google sous l'oeil de Shawn Levy, spécialiste de la comédie plus ou moins réussie ("La Panthère rose", "La nuit au musée", "Crazy Night" et "Real Steel"). Le début, tchatch + chômage + déprime, est trop long, ensuite on entre chez Googleplex, et chez Google tout simplement... On vomit promotionnel digne d'une propagande martelée à chque instant à la gloire du mastodonte internet qu'est Google. Tourné au sein même des établissemenst Google à Silicon Valley on a droit à presque 2h d'autopromo éhontée. On lit sur Allociné que "... Google a érté très impliqué dans le processus de création du film,..." ... Tu m'étonnes !... Jamais je n'avais vu un tel matraquage à la gloire d'une seule et même marque. Et le scénario n'est pas là pour ajouter un peu de finesse... Deux quadras simple VRP se transforme,t du jour au lendemain en cracks informtiques tenant la dragée haute à des étudiants spécialisés, et évidemment tout es fait pour qu'on croit que Google ouvre sa porte, aussi simplement que ça, à des gens bine qui en veulent tout aussi simplement... Beurk, c'est du boniment démago, du prosélytisme au bourrage de crâne où on tente de nous fairre croire, encore, au rêve américain ou, plutôt, au seul rêve goggle !... Retour au film lui-même, un rythme trop saccadé qui joue les montagnes russes, des gags peu recherchés qui offriront max 4-5 petits rires en souffrance, et pour combler le manque réel d'idées une pléïades de références parfois lourdingues comme "Flashdance". Au final une comédie porté par un gros casting mais dont l'histoire est de toute façon parasité par l'énorme machine promotionnelle au seul prestige du géant Google.
Ce film, outre le fait qu'il n'a aucune longueur, est une perle jonglantavec les codes filmiques.
Le réalisateur à su jouer avec les clichés du genre (inadéquation, flirt, beuveries…) tout en évitant de tomber dans la propagande inconsidéré d'un produit qui peut se targuer d'avoir lancé le printemps arabe.
Le réalisateur à su jouer avec les clichés du genre (inadéquation, flirt, beuveries…) tout en évitant de tomber dans la propagande inconsidéré d'un produit qui peut se targuer d'avoir lancé le printemps arabe.
Enorme pub pour gogole évidemment, quelques moments drôle mais pas assez pour que le film soit bien, le choc entre génération est bien sympa mais ça reste clichesque et un peu lourd comme humour; c'est vrai que café,confiserie gratuite et salle de dodo donne envie de bosser pour gogole.
Les Stagiaires est un film parlant de stage chez Google. L'humour est bien présent, accompagné par deux bons acteurs. Mais l'humour est parfois répétitif, le scénario prévisible et le film ennuyeux. En gros les Stagiaires est un moyen film de stage.
Pas si mal... c'est un bon petit divertissement sans grande prétention. On passe un bon moment sans cet univers d'entreprise très spécial de chez Google. D'ailleurs, c'en ai une bonne pub ! A voir... pourquoi pas ?
Si vous aimez la pub pour Google allez voir ce film dans tous les autres cas fuyez.
Je précise que le duo est habituellement assez drôle mais là ils ont "cachetonné" et ça se voit.
Ils sont complètement à coté de la plaque, en un mot ils se sont fait googlés...
Je précise que le duo est habituellement assez drôle mais là ils ont "cachetonné" et ça se voit.
Ils sont complètement à coté de la plaque, en un mot ils se sont fait googlés...
L'univers Google et les références Geek sont sympathique, mais l'histoire est simplette
spoiler:
(la fin est bidon et pourtant on la connait depuis le début)
Enfin pour une comédie le film n'est pas vraiment drôle.
Enfin pour une comédie le film n'est pas vraiment drôle.
Malgré un excellent casting, mené par un très bon duo reformé, la satire ne prend pas. Tout est mièvrerie sympathique sans audace. Le film n'échappe pas à la google attitude: indigestion publicitaire. Il ne lui manque que l'efficacité et la pertinence du produit.
Cette pseudo comédie n'est en réalité qu'un pretexte à un documentaire du géant Google ou l'on passe en revue son fonctionnement interne , sa philosophie de travail , son monopole et sa richesse.
Les deux acteurs ne sont pas drole du tout et certaines de leurs actions franchement inutile et ridicule.
Cette comédie n'apporte rien si ce n'est qu'une adoration du Dieu Google et sa suprematie dans le monde , à un tel point que l'on a l'impression que tout ce qui n'est pas dans l'esprit Google est minable.
Brrrrrr ça fait presque peur !
Les deux acteurs ne sont pas drole du tout et certaines de leurs actions franchement inutile et ridicule.
Cette comédie n'apporte rien si ce n'est qu'une adoration du Dieu Google et sa suprematie dans le monde , à un tel point que l'on a l'impression que tout ce qui n'est pas dans l'esprit Google est minable.
Brrrrrr ça fait presque peur !
[...]Rajoutons un humour bien gras à l’américaine, des tentatives d’accents étrangers pas vraiment convaincants et une volonté de rappeler aux mordus du travail, qu’il y a une vie à coté !
Néanmoins, nous avons quelques passages drôles : la partie de « quidditch » ou le pathétisme exagéré de deux personnages confrontés aux nouvelles technologies et a un milieu qui les dépasse totalement.
Si vous êtes fan de Vince Vaughn ou Owen Wilson, alors ce film est fait pour vous! Vous allez retrouver l’humour classique et gras d’une bonne comédie américaine. Il existe à mon goût, des bonnes comédies outre-Atlantiqu : Red ou Moonrise Kingdom et surtout dans le cinéma d’animation : Age de glace ou Toy Story mais ce film n’est est pas une.
Retrouvez la totalité de cette critique et bien d'autres sur:
Néanmoins, nous avons quelques passages drôles : la partie de « quidditch » ou le pathétisme exagéré de deux personnages confrontés aux nouvelles technologies et a un milieu qui les dépasse totalement.
Si vous êtes fan de Vince Vaughn ou Owen Wilson, alors ce film est fait pour vous! Vous allez retrouver l’humour classique et gras d’une bonne comédie américaine. Il existe à mon goût, des bonnes comédies outre-Atlantiqu : Red ou Moonrise Kingdom et surtout dans le cinéma d’animation : Age de glace ou Toy Story mais ce film n’est est pas une.
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Une comédie très moyenne, pas souvent drôle, très caricaturale, téléphonée, prévisible, qui ne tient que sur les épaules de Vince Vaughn qui tombe la plupart du temps dans l'excès. C'est vraiment un film inutile, avec un message encore inexpliqué et inexplicable !!
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