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Un visiteur
2,0
Publiée le 9 novembre 2013
C'est exactement le genre de film qui veut raconter, dénoncer, moraliser un sujet mais qui ne décolle pas. Trop propre et trop de transparence dans les mécanismes scénaristiques. La distribution est bonne mais un peu trop stars ce qui fausse le film. J. Timberlake semble jouer, G. Arterton semble prendre son chèque et B. Affleck veut nous faire croire qu'il a une belle palette dans son jeu, ce qui fonctionne presque, sûrement puisqu'il est le seul à y croire. Au final, on se retrouve avec un film sympa pour un mauvais samedi soir et passer le temps et ouvrir un dialogue qui n'ira pas si loin vu l'infime couche de réflexion du film. Le pire est que je suis sorti du film indifférent à ce que j'ai vu. Ce film m'a donné l'effet d'un consommabl
Au départ entraînant, Players n'est pas un chef d'oeuvre. Justin Timberlake et Ben Affleck sont-ils des atouts commerciaux pour le film ? Sans aucun doute. L'histoire peut sembler originale aux premiers abords, mais finit par retomber sur ses pattes, c'est du vu et du revu.
C'est un film que je vais oublier dans quelques mois, il n'est pas extraordinaire ni marquant, c'est une histoire assez banal. Et en plus vers la fin je commençais un peu a m’emmêler les pinceaux avec les personnages. Bref regarder-le si vous avez vraiment rien a faire sinon c'est une perte de temps.
« Players » est le troisième long métrage du jeune réalisateur Brad Furman, après « The Take » en 2007, et surtout l’improbable – mais mérité – succès (critique + public) de « La Défense Lincoln » en 2011. Il réunit pour la première fois à l’écran Ben Affleck, Justin Timberlake, la belle Gemma Arterton et Anthony Mackie.
Synopsis Allociné : Richie, étudiant à Princeton, joue au poker en ligne pour payer ses frais de scolarités. Lorsqu’il se retrouve ruiné, persuadé d’avoir été arnaqué, il décide de s’envoler pour le Costa Rica afin de retrouver la trace d’Ivan Block, le créateur du site. Ivan prend Richie sous son aile et l’amène à intégrer son business. Sentant grandir le danger et réalisant les ambitions démesurées de son boss, Richie va tenter de renverser la donne en sa faveur.
Sous ses faux airs de « Wall Street » à la sauce thriller exotique, « Players » n’est en réalité qu’une immonde pantalonnade de la trempe d’un « Hollywood Night ». Pourtant, on aurait voulu y croire : atmosphère tendue et scénario assez original sur le papier, à l’aube des années post-crise économique mondiale, avec étude pointue des risques encourus quand on cherche à se faire de l’argent facile et lorsqu’on se laisse dépasser par ses propres ambitions.
L’idée était que Brad Furman et ses scénaristes, Brian Koppelman & David Levien (des habitués de films de « jeux », puisqu’ils sont les auteurs des scripts des « Joueurs », des « Hommes de main », du « Maître du jeu », et d’« Ocean’s 13 »), prennent également soin de critiquer le modèle américain érigé dans les médias, dompté par la réussite financière. Le « nouveau » American dream, en somme : devenir riche et célèbre en un temps record ! La troupe souhaitait esquisser l’explosion de l’idéal de démesure et d’immédiateté symptomatique de l’ère actuelle. L’occasion de s’intéresser également à la dépendance aux jeux et à l’univers des paris en ligne, sujets rarement abordés au cinéma.
Mais rien n’y fait, « Players » est un ratage sur quasiment tous les plans. L’intrigue est banale, l’œuvre dénuée de relief et de dynamisme, les thématiques sus-citées ne sont que survolées, Ben Affleck campe, sans éclat ni nuance, le patron richissime d’un empire du jeu, Justin Timberlake sort sa frimousse de chien battu et ressemble à Ryan Philippe dans « Antitrust », la charmante Gemma Arterton sert de faire-valoir, femme de toutes les convoitises, et Brad Furman semble lui-même être conscient de tourner une version étirée d’un épisode de TV Show lambda, aux rebondissements archi prévisibles. Le tout filmé dans un décor naturel paradisiaque, faisant questionner les réelles intentions de l’équipe (vacances tout frais payées au Costa Rica ?). Pas très sensuel et somptueux tout ça ! D’autant plus que le reste du récit est cousu de fil blanc, s’attardant bêtement sur des personnages secondaires stéréotypés (le père – forcément joueur – de Justin Timberlake, les acolytes nerds qui préfèrent quitter le navire pendant qu’il est encore temps…).
Fait encore plus étrange : ce nanar est produit par Leonardo DiCaprio via sa boîte Appian Way (productrice du film horrifique « Esther », mais aussi du drame politique « Les Marches du Pouvoir » et de l’adaptation ciné du « Chaperon rouge » par Catherine Hardwicke). Leonardo DiCaprio se serait-il lui aussi fait berner par les promesses du scénario ?
Bilan : Les strass, les paillettes, le faste, l’opulence, le bling le bling, les jeux de manipulation et de sournoiseries … que nenni ! « Players », satire du monde opaque de la finance et du business des jeux en ligne, est une vaste arnaque. A se demander si « La Défense Lincoln », précédent long du réalisateur sur l’univers de la justice, n’était pas qu’un sacré coup de bol. Donnant donnant, buffet perdant !
Anecdote : C’est la première fois que Ben Affleck interprète un vrai méchant de cinéma. Il avait déjà incarné un trader charismatique et sans scrupule dans « Les Initiés », mais n’avait encore jamais été aussi « vilain » au cinéma.
Par l’aventure de Richie, séduit par le faramineux train de vie de Block, Players s’emploie à rappeler que ce genre d’ascension ne se fait pas sans risque. De ce point de vue, l’intrigue fonctionne bien, et permet à Furman de maintenir un bon rythme. Tant que le doute persiste sur la personnalité de Block, dans un univers où tout le monde s’efforce d’impressionner l’autre, la partition est même prenante. Elle devient un peu plus classique lorsque les enjeux apparaissent dans leur vérité, mais pas au point de nuire au suspens. Timberlake est très juste en jeune loup aux dents longues. Un peu plus de venin et de cynisme auraient cependant donné à ce fils de joueur un peu plus de caractère un peu trop propret. Face à lui, Ben Affleck, se plait clairement dans un de ses premiers vrai rôle de méchant. On devine même qu’il aurait pu aller encore plus loin… Séduisante en diable, Gemma Aterton souffre du personnage le moins développé, et c’est dommage. La personnalité des femmes brillantes dans un univers aussi masculin aurait mérité un personnage plus complexe. L’intervention de Anthony Mackie en agent de la Cia aux moyens limité est salutaire. On regrette juste que son comparse du Costa Rica n’ait bénéficié d’autant d’attention. Proprement exécuté, ce thriller en phase avec son époque n’exploite pas tout son potentiel, mais sait parfaitement distraire.
le film est banable, il y a pas de moments ou temps fort. ben affleck est tres moyen, timberlake loin detre au top! le fait de parler des jeux en ligne est pas mal , mais on comprends pas toujours ce qui se passe.
cest le genre de film a regarder dans sa voiture en partant en vac!
J'aurais bien aimé voir la distribution inverse : affleck en beginer naïf et timberlake en mafieux cynique, là y aurait eu du jeu d'acteur.
mais les rôles qu'ils jouent collent trop bien à leur jeux habituel.
sur le plan de l'intrigue, ça monte progressivement en tension, souvent ambigue : le gars ment ou pas ? il va le faire ou pas ? c'est une traitre ou pas ? ;.... et ça maintient de l'intérêt jusqu'à la fin du film.
Très mauvais film à la cohérence des propos tenus plus que douteuse, le jeu des acteurs sans être mauvais est un peu fade... Je trouve les réflexions que les personnages ont plus stupides les unes que les autres... Le suspense est inexistant... Bref, un film à oublier au plus vite.
Petit film sympa sur fond (bien au fond) de vérité au sujet du monde des jeux en ligne. On voit ce qu'ils ont voulu faire mais au final, on s'attend a mieux. Il faut dire qu'avec Timberlake et Ben Affleck on se dit avant le film que ça va envoyer du pâté mais au final le scénario est sans réelles surprises. J'aurais aimé que le monde du jeu en ligne soit au centre du film et pas simplement un prétexte a spoiler: affrontement entre les deux vedettes, divertissant mais pas plus.
Après avoir avoir abordé le genre polar dans la Défense Lincoln avec l'excellent Matthew McConaughey, Brad Furman s'est attaqué avec talent au genre "malin, malin à demi" avec le film d'arnaque Players. Il y fait s'affronter un génial élève de Princeton, Richie Furst (Justin Timberlake, Time Out) et Ivan Block (Ben Affleck, A la Merveille) autour du thème des (très) gros sous générés par un site en ligne de poker basé au Costa Rica. Ajoutez à cela la toujours magique Gemma Arterton (Hansel et Gretel : Witches Hunters, bientôt dans Byzantium), les casinos, l'atmosphère poisseuse de la corruption, un agent du FBI (Anthony Mackie, Gangster Squad) exaspéré par son impuissance... vous obtenez un film d'arnaque qui, sans être génial, respecte les codes du genre, et réussit là où le décevant Insaisissable a échoué cet été.
Le titre anglais Players n'est pas d'origine. Il exploite le fait qu'un player est un joueur mais aussi en argot quelqu'un qui est partie prenante d'un trafic. Le titre américain est en fait Runner, Runner, qui lui joue avec l'idée de courir (to run) et celle de diriger un business. Et c'est un business d'envergure que contrôle Ivan Block. Quand le boss fait au jeune étudiant une offre qu'il ne peut refuser, il lui présente sur un plateau la grande vie, sorte de Las Vegas sur Costa Rica. Au lieu de retourner sagement aux USA pour reprendre ses études, Richie se laisse fasciner par les paillettes et les millions de dollars. Avant de commencer à s'enfoncer dans les tréfonds glauques des marigots pleins de crocodiles qui menacent de le dévorer à chaque pas... Richie est sympathique mais le cynique Ivan Block a beau être ce qu'il est, il est incarné avec un tel brio par Ben Affleck qu'on ne peut s'empêcher d'avoir un (grand) faible pour lui. Une prestation aussi élégante que cruelle qui justifie d'aller voir Players. De quoi patienter en attendant d'admirer (forcément) l'acteur dans Batman vs Superman...
A noter que Leornado Di Caprio (Gatsby le Magnifique) est l'un des producteurs de Players.
Un film qui prête à réflexion sur les jeux en ligne... Le tout reste un peu trop prévisible. Peu d'action et des moments lent. Le reste demeure correcte.
Avec un casting au top pour cette réalisation. Je me suis laissé tenté par cette production. Qui pourtant laisse penser à une certaine autre production qui tire un peu dans le même "chemin". La prestation de chacun des acteurs est convainquante, et cela réhausse tout de même le film. Pour l'histoire, le film tient la route et le rythme ne laisse pas de temps mort (la durée du film assez courte y ait peut être pour quelques choses). Pour le reste, ce n'est pas un film inoubliable car là ou le film aurait pu monter un peu plus haut en "tension". Reste un film quelques prévisibles quand même si l'on est cinéphile mais qui se laisse apprécier et réserve quelques bonnes situations. Mais, on regrettera que le film n'ait pas poussé un peu plus loin l'histoire (pouvant quand même rester avec un minimum de crédibilité (je me comprend^^)) et amener un point de tension qui n'aurait sans doute pas déplut aux spectateurs. La bande annonce le laissé présenter un peu comme telle, mais malheureusement ce n'est pas totalement le cas. Dommage, mais avec ce casting, ce genre... LA qualité aurait pu être bien plus haute et aurait surement attiré plus de monde en salle. Après, si l'occasion se présente. Ce n'est pas le film de l'année, ni même du mois ; mais pour les amateurs du genre. C'est à voir une fois, en toute simplicité et sans s'attendre à un chef d'œuvre (notamment au vue de la BA ou du casting...).
On sait qu'on va voir un film et qu'on sera déçu mais on y va quand même car on se dit qu'il y'a tout de même du beau monde mais à la fin, on est encore plus déçu du résultat. "Players" est l'exemple parfait du film fait pour faire un film seulement. Prévisible et tiré par les cheveux, "Players" ne vaut pas son pesant de cacahuètes. Brad Furman nous avait habitué à mieux avec "La défense Lincoln" et même Ben Affleck aussi et on aurait pu penser qu'il a le nez pour repérer le nanar. Que ce soit Justin Timberlake, Ben Affleck ou même Gemma Arteton, on du s'amuser pendant le tournage mais cela ne suffit pas pour en faire un bon film. Une caricature totale des coulisses des jeux en ligne et des casinos en ligne, avec ces caïds et ses joueurs endettés et voilà comment on sort un film sur cette univers qui méritait un meilleur traitement. A déconseiller !!