C'est honnête. Avec son casting très intéressant Players nous donne envie d'aller voir le film et montre qu'il mise sur ses acteurs avant tout et malheureusement on le sent car niveau scénario, on voit de suite que le film est assez proche de Las Vegas 21. Mais c'est pas pour autant qu'il fallait faire un thriller si prévisible. Quand je dis prévisible c'est à dire comment l'histoire va se passer, certes le lieu, le magnifique pays du Costa Rica apporte de beaux paysages et une belle ambiance. Niveau rythme, le film étant assez court, on a droit à très peu de temps morts et on ne s’ennuie pas. Mais Players est à voir avant tout pour ses acteurs, Justin Timberlake est comme d'habitude convaincant, il s'améliore en tant qu'acteur et Ben Affleck arrive à bien endosser le rôle du manipulateur. Puis Gemma Arterton est tout simplement sublime !! Au final, Players réussit à nous divertir mais sans réussir à apporter de la nouveauté mais bon on ne regrette pas d'avoir payer sa place de ciné pour passer un bon moment.
« Players » n’est pas un mauvais film, c’est juste un film oubliable ! C’est indéniablement le seul constat que l’on puisse faire de cette nouvelle production américaine. Le scénario ne va jamais assez loin et se lit comme une ligne interminablement banale. Durant 1h32, ce long métrage s’étire inlassablement sans jamais réellement démarrer. Les scénaristes Brian Koppelman (Premium Rush) et David Levein (Ocean’s 13) ouvrent une multitude de pistes qu’ils n’explorent jamais, comme le personnage féminin largement sous exploité, ou encore d’autres intervenants secondaires qui restent beaucoup trop dans l’ombre pour être cohérent dans son ensemble. Le spectateur suit cette intrigue d’une banalité affligeante et ne parvient jamais à totalement s’y intéresser. De la même manière les deux acteurs principaux sont mal dirigés et mal utilisés, certaines scènes notamment montrent un certain malaise chez Justin Timberlake (The Social Network), comme l’arrivée à l’hôtel au Costa Rica, où un plein serré, laisse apparaitre le manque d’assurance du comédien. Le problème c’est que le duo Timberlake et Ben Affleck (Argo) ne fonctionne pas ! Le deuxième ne fait décidemment pas d’étincelle lorsqu’il n’est à la direction du film, bien loin de là. Pas assez nuancé dans son jeu, pas assez fou pour donner un réel intérêt à son personnage, surtout lorsqu’il s’agit d’un escroc de grande envergure qui n’hésite pas à faire preuve de violence pour obtenir ce qu’il veut. Ben Affleck n’est pas Al Pacino (Le Parrain) et encore moins Gary Oldman (Léon). Pour finir, on parlera évidemment de la mise en scène très maladroite de Brad Furman (La défense Lincoln) qui signe là une œuvre dénuée de tout relief. Le film s’étire sur une longueur d’une heure et demie, mais son manque de dynamisme est tel que le spectateur ne peut s’empêcher de regarder sa montre. De la même manière, « Players » est un film dont le sujet tourne autour des jeux sans jamais réellement impliquer le spectateur dans les mécanismes du poker par exemple. Ainsi la partie de poker en ligne à laquelle le héros va jouer et qui va déterminer son destin est mise en scène maladroitement à un tel point que l’attention du spectateur n’est jamais capté par le jeu mais plutôt par ce qui se passe autour. Pour finir sur une dernière phrase, si « Players » n’est pas un bon film, il est assurément un honnête téléfilm !
Après m'avoir régalé avec son intrigue axé sur la justice dans "La Defense Lincoln", c'est dans le monde de la finance et plus particulièrement du business du jeu en ligne que Brad Furman a mis en scène Ben Affleck et Justin Timberlake dans "Players". Il faut le savoir, Brad Furman adore les thriller à double fonds et force est de constaté que ça lui réussi plutôt bien. Richie First (Justin Timberlake), un jeune étudiant en finance n'est plus en mesure d'assurer ses frais universitaire. Rien de tel que le jeu en ligne, qu'il connait à la perfection, afin d'assurer son avenir. Victime d'un système opaque il va chercher à tirer son épingle du jeu. Mais ce qui devait être un épisode devient rapidement la source d'un confort financier inespéré. Mais à quel prix...
Ce film qui au premier abord pourrait sembler bien "gentil", disperse de nombreuses critiques à l'égard de ces nouveaux filons qui mêlent web et gouvernements corrompus. Brad Furman évoque le jeu au sens large, en présentant la vie comme un jeu où les choix sont des paris qui peuvent vous hisser au sommet ou vous faire tout perdre... Intéressante, la mise en scène présente le jeu en ligne sous plusieurs facettes et notamment celle de la maladie à travers le père de Richie.
Cette activité génère 30 milliards de dollars de revenus par ans et beaucoup de ces sites sont basés au Costa Rica. La masse d'argent déversé dans l'économie du pays pourrait être un atout mais seuls quelques-uns en profitent contribuant à développer la drogue, la violence, la prostitution et la corruption.
Brad Furman dessine également une certaine critique de la nature humaine qui tend à faire de l'Homme un éternel insatisfait. Yvan Block est un richissime patron incarné par Ben Affleck. A la tête d'un des plus grands sites de jeu en ligne, il a tout mais ne peux s'offrir ce que l'argent n'achète pas.
Sans pour autant être extraordinaire, j'ai aimé le casting et la bande son de "Players". Le film est assez court (1h32), dommage car j'aurai adoré une intrigue un petit peu mieux ficelé. (Cela dit je préfère une bonne 1h32 à 2h médiocre).
Même s'il est un ton en dessous "La défense Lincoln", "Players" conserve le style propre à Brad Furman dans ce nouveau thriller réussi et critique à l'égard d'un univers populaire et à la fois méconnu.
Players c'est exactement le genre de film digne d'un téléfilm qui passe un dimanche après midi sur TF1 mais qui grâce a son casting et un gros budget ( trente millions de dollars ) sort dans les salles obscurs . S'il n'y avait pas Justin Timberlake et Ben Affleck ce film serait il sorti au cinéma ? J'en doute fortement et comme de nombreux films similaire il serait sorti directement en vidéo .
On se retrouve avec une idée de départ pas trop mauvais quoi que menée de façon très débile mais qu'importe . Le traitement scénaristique va malheureusement se gaufrer lourdement . On sombre peu a peu dans une banalité fade et sans saveur, digne d'un téléfilm sans idée qui reprend des bases vu mille fois . Sans surprise on regarde cette histoire qui aurait pu se résumer dans un épisode de 40 minutes d'une quelconque série télé .
Les acteurs qui font leurs jobs sont corrects mais les personnages font pencher la balancer et ça vire rapidement au ridicule . Par exemple avec les personnages de flics "trop badass t'as vu ?" surexcité qui ne pense qu'a jouer aux durs .
Je pense que Martin Scorsese devrait offrir au réalisateur de ce Players le dvd de son film "Casino" pour le remettre en place, un pauvre film banal et creux qui ne sort pas du lot, aussi ennuyeux que fade, a éviter .
Le film ne partait pas trop mal, même s'il a la fâcheuse idée de s'intéresser à tout ce qui n'est pas intéressant et de passer sous silence tout ce qui est cool. J'aurai adoré voir la partie de poker en ligne où il perd tout autrement que par la caméra qui tourne mollement avec un effet clipesque autour de Timberlake pour montrer que le temps passe. Histoire que l'on s'implique un peu.
Mais bon, le réalisateur voulait parler d'autre chose. Une histoire assez lambda sur un jeune loup pris sous l'aile d'un vieux loup, mais le vieux loup est méchant et le jeune loup est quand même gentil. Blablabla. On connaît l'histoire, c'est toujours la même. Et celle-ci n'est ni traitée différemment, ne propose rien d'inédit, elle arrive à ne jamais être prenante, toujours êtres prévisible, à utiliser du jargon pour faire croire que ça a un sens… Bref un film inintéressant et complètement banal.
Mais le plus navrant reste la fin, consensuelle au possible. Franchement, il fallait oser. Terrible ! On a cette impression d'avoir regardé ce film plutôt court (mais qui a l'air de durer 2h40, pas parce qu'il est dense, mais parce qu'il est vide) pour rien. Un pur produit que l'on va vendre pour son casting.
Et je tiens à signaler la présence honteuse de Gemma Arterton qui a un teint dégueulasse au visage et qui a perdu tout son charme, elle fait vraiment vulgaire, la fille que l'on croise au coin de la rue qui fait un peu sa pétasse. Hollywood arrive à conformer tout le monde au même modèle jusqu'à que tous ces acteurs et actrices se ressemblent tous, s'annulent les uns les autres et ne soient plus rien. Beau projet.
Un thriller donc très mou, convenu et donc à ne pas regarder.
Players : C’est le genre de film que quand on le regarde, on passe un bon moment mais c’est vite oublié aussi. Le film a rien de spécial et d’original mais ce n’est pas un mauvais film, loin de la. Car, cette histoire d’argent et d’arnaque dans un milieu ou il y a pas d’amitié et de loyauté. Et bien, cette histoire est sympathique et bien rythmé. Je ne me suis pas ennuyé une seule seconde. Grâce a un scénario bien construit avec pas mal humour bien potache mais rien d’exceptionnel car les dialogues sont pas géniaux. Tout comme le manque d’originalité, à la fin, il y a pas plus banale : spoiler: héros gagne et le méchant, bah il sait fait berner (mais pas de façon mémorable) . Sinon, la photographie du film, pas grandiose. Et la réalisation non plus, ils font bien leur taf car la mise en scène est quand même propre et efficace (bien en adéquation avec le rythme) mais rien de plus. Sinon, on a le droit a un bon casting : Justin Timberlake, Ben Affleck (le prochain Batman ^^), Gemma Arterton… Et ils tous potables et convaincants mais ce n’est pas un film où les rôles sont mémorables, où les acteurs se tuent à la tache. Donc voila, un film sympathique et distrayant, on passe un bon petit moment mais c’est tout.
Pour être honnête, seul le nom de Brad Furman m’a amené voir ces "Players". Je n’aime pas l’univers du jeu et le casting m’indiffère – mis à part Ben Affleck qui... bah m’afflige (oui c’était bien un jeu de mot pourri) – c’était donc clairement pour la maîtrise des codes classiques du M. Defense Lincoln que je me suis déplacé... Alors, sur ce point, je ne dis pas, j’ai quand même senti que la réalisation était tenue par un pro : plans propres, rythme assuré, bonne gestion d’acteur... Mais bon voilà quoi... Ben Affleck. Désolé, mais ce mec reflète à lui seul l’esprit du film. En gros, on prend une thématique qui parle un peu aux gens en ce moment, et on applique la recette classique sans se fouler. Même si je n’avais pas grand-chose à lui reprocher à ce film, je sentais pendant tout le long où je le voyais que j’avais déjà vu ça ailleurs et des centaines de fois. Le pire, c’est que j’ai senti les efforts d’écriture du film, puisqu'une nouvelle péripétie arrivait à chaque fois à l’instant même où je me disais que j’en avais marre. Au final, j’ai tenu tant bien que mal, mais franchement c’était au forceps. Je suis ressorti de là en me disant que c’était encore une fois la sempiternelle histoire du gars pour qui la vie devient subitement facile et pour qui, subitement, le rêve devient cauchemar... Le pire, c’est qu’au moment d’écrire cette critique, j’ai déjà l’impression d’en avoir oublié la moitié. Pas honteux donc à mes yeux, mais difficile d’en faire autre chose qu’un simple passe-temps à mes yeux...
Depuis 1998, je suis fan de Ben Affleck et vais voir tous ses films en salles. sortie en France en catimini ce mercredi de ce petit thriller de poker qui sort à peu près en même temps aux USA. Le film n’ayant pas été projeté à la presse en France, très peu de mention de sa sortie dans les médias ! pas de critique dans TELERAMA par exemple... heureusement que ce mercredi il y a des grandes pages de pub avec l’affiche dans les journaux gratuits à Lyon, sinon….
Après l’évènement ARGO l’année dernière, je ne comprends pas ce qu’a été faire Affleck dans ce petit thriller de série B banal, tourné à Puerto Rico, qui se laisse suivre mais qui est bien mineur niveau réalisation. La fin est surprenante et réussie. Comme je ne connais rien au poker, je n’ai pas tout compris au film, il y a quand même DiCaprio dans les producteurs du film dont on lit le nom à la fin !
Ce thriller de bas étage (ce qui devine déjà à l'affiche très DTV), ne fera rien pour la gloire du genre ou de ses interprètes. Comme le thème repose sur les parties de poker et le capitalisme ultra-sauvage qui en découle,les faux-semblants sont légions. Mais amenés avec si peu de subtilités qu'on se fiche éperdument du dénouement comme de notre première chaussette. Justin Timberlake retombe dans ses travers de tête à claque,Ben Affleck n'a pas l'étoffe d'un méchant et Gemma Arterton fait la potiche. "Players" n'est pas désagréable à regarder,mais aucune surprise n'est incluse au programme.
La bande-annonce m'avait plu. Mais j'ai été finalement assez déçu par ce film au scénario embrouillé. Et d'une, je ne connais rien au poker, je ne sais même pas y jouer. Du coup, je n'ai pas du tout compris l'arnaque qui amène Richie à se déplacer au Costa Rica pour y rencontrer Ivan Block... Mal barré ! La suite ne m'a pas semblée plus claire, à part qu'il y a du coup fourré, du chantage et de la raclée à tous les étages. C'est un peu léger pour faire un bon film ! La dernière scène est assez jouissive : c'est toujours plaisant de voir le méchant se faire baiser sans qu'il ait rien vu venir... Mais moi, à votre place, j'éviterais de me déplacer. De toutes façons, il ne fera sans doute pas une semaine de plus dans nos salles.
Terriblement prévisible, on est jamais surpris. Du vu et revu sans un soupçon d'originalité. Ben Affleck et Justin Timberlake se retrouvent dans un scénario très limité. C'est divertissant d'accord mais ce n'est pas suffisant.
Je n'en attendais pas monts et merveilles, mais le fait que le réalisateur soit celui de « La Défense Lincoln » m'avait laissé entrevoir un petit espoir. D'ailleurs, loin d'être transcendant, « Players » sait plutôt nous mettre dans le sens du poil. La forme a beau être assez racoleuse, le résultat est dynamique et le scénario se tient plutôt bien. Mais petit à petit, lentement mais sûrement, nous finissons par tomber dans une banalité totale où l'on finit par se foutre complètement de ce qui peut arriver aux uns et aux autres, la superficialité et la facilité devenant alors les maîtres mots de l'entreprise. Que ce soit les premiers ou les seconds rôles, l'impression de déjà vu est de plus en plus oppressante, sans parler d'un récit devenu ultra-prévisible, bien que tout le monde ait l'air de se croire dans « Usual Suspects ». Au milieu de ces situations et combines éculées, Justin Timberlake fait moyennement le boulot, Gemma Arterton est belle mais loin de sa forme optimale, et seul Ben Affleck, sans être exceptionnel, s'en tire honorablement dans un rôle pourtant assez peu subtil. Pas catastrophique donc, même vaguement intrigant au départ, mais beaucoup trop superficiel et insignifiant pour convaincre sur la durée.
J'ai bien aimé ce film, qui montre une délinquance en col blanc. Nul braquage de banque ou thriller ici...Il s'agit plutôt de pyramides de Ponzi ou de montages fiscaux élaborés. Le personnage principal est crédible, montre qui sont les gens qui percent dans ce milieu: des gens plutôt doués avec une très (trop?) forte confiance en eux-mêmes...En témoignent les attitudes et la voix-off du héros. Malgré sa morgue, j'ai toutefois trouvé ce personnage sympathique, on comprend ses motivations, et ce qui finalement le pousse à se laisser piéger dans les rets du personnage incarné par Ben Affleck. Le film arrive en outre à être bien compréhensible, on comprend bien les enjeux; le personnage principal est sympathique en on a envie qu'il se sorte du piège dans lequel il a foncé plus ou moins tête baissée en raison d'une certaine arrogance. On a là un film rythmé, avec des rebondissements de situation. Toutefois, j'ai parfois regretté un certain manque de tension dramatique, alors que le film y est fortement propice...Donc au total le film n'est pas génialissime mais fait le travail c'est à dire est distrayant...
Rien de bien consistant ici si ce n'est une forte envie de décarrer avant la fin du film. Une démonstration de testostérone inutile et lourdingue dont le seul but est de faire cracher au bassinet le spectateur décérébré.