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Claudine G
229 abonnés
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3,0
Publiée le 29 septembre 2013
J'aime beaucoup Ben Affleck que je trouve excellent surtout dans ce rôle, genre mafieux chez les joueurs de haut niveau. Comment un élève diplômé de Princeton peut-il se laisser avoir par la facilité, le luxe et mettre en sommeil son intelligence ? L'addiction au jeu est une terrible maladie et dans ce film on voit très bien qu'elle galope à toute vitesse et embue les esprits. C'est un bon film, avec un bon scénario et je doute malheureusement que cela évite aux "joueurs" invétérés" d'arrêter les casinos et autres jeux de hasard. Un bon moment tout de même.
Un bon divertissement du dimanche soir, un petit thriller qui n'a pas l'arrogance d'être un film aussi travaillé et ample que "La Défense Lincoln", premier excellent film de Brad Furman. Sans être d'une grande originalité, le scénario raconte l'arrivée d'un jeune génie des maths dans une entreprise de poker en ligne et qui va découvrir la grande vie, l'argent facile et le revers d'une telle fantaisie entre un patron menaçant et un agent du FBI determiné, une intrigue simple mais qui arrive a remplir le simple contrat de divertir et d'intéressé de bout en bout, un mérite qu'il faut arrêter de nier et de rejeter pour beaucoup d'autres films. Révélé par le "Social Network" de Fincher, Justin Timberlake joue ce golden boy avec une naiveté nécessaire et plutôt correcte, face a un Ben Affleck capable de 2-3 bonnes scènes et a la belle Gemma Artenton, mise de côté par le scénario et par son rôle... Loin de l'ampleur et du génie de "La Défense Lincoln", Brad Furman préfère assumé une mise en scène glamour, plus tape-a-l'oeil et qui veut en premier lieu installer une ambiance de rêve puis de cauchemar a travers le point de vue du golden boy. Un divertissement honnête et amusant, un petit thriller qui fonctionne et divertit du début a la fin.
Embrouilles et entourloupettes au Costa Rica, royaume accueillant des sites de jeu en ligne. Pas révolutionnaire mais j'ai bien aimé avec un petit esprit de "Las Vegas 21" pour ceux qui l'ont vu
C'était un film que j'avais vraiment envie de voir, de par son histoire (sur les jeux en ligne) et son casting, ça m'avait l'air vraiment intéressant. Alors, je suis déçu oui, mais je ne vais pas totalement assassiner le film comme certains le font. Le gros problème de ce film, en fait, c'est qu'il souffre d'un énorme manque d'originalité dans la construction scénaristique. Tout, dans cette histoire, a déjà été vu et revu des centaines de fois. Au bout d'un quart d'heure, j'avais compris ce qui allait se passer, c'est dommage. Le film est aussi très mal monté, il est pas exceptionnellement filmé, ce qui rajoute à sa banalité. L'autre mauvais point, c'est son manque de profondeur et d'explication des faits, on nous envoie tout en quatrième vitesse sans nous expliquer certaines choses, du coup les dialogues deviennent bâclés, le film aussi. En fait, c'est tout simplement un film qui se fondra dans la masse mais qui n'est pas inintéressant pour autant. On va dire que c'est un divertissement correct bien porté par Justin Timberlake. Je ne cite pas Ben Affleck, parce que franchement, en rôle de méchant, c'est pas ça. Je m'attendais à le voir plus percutant, plus violent, plus mauvais, mais non il m'a laissé entièrement de marbre. Voilà, c'est un divertissement. Malgré tous les défauts, on passe quand même une bonne heure et demi devant le film à ne pas s'ennuyer. Brad Furman mérite mieux dans sa filmographie que ce film, Timberlake aussi.
Clinquant et une intrigue au goût de déjà vu et même assez brouillonne . Le film se laisse voir sans réel déplaisir grâce à l'ambiance un peu torride et la prestation de la belle Gemma Artenton et du troublant Justin Timberlake . Pour autant on s'ennuie parfois et de nombreuses scènes sont courues d'avance comme téléphonées !
La première réaction que j'ai eu à la fin du film, c'est : "quoi ? c'est tout ?". En effet, le film est pas mal, c'est bien réalisé, bien rythmé, mais on a l'impression que tout est condensé à l'extrême. Le film ne prend pas le temps de s'installer, tout s'enchaine trop vite. Bref, il manque de la matière, on sent que le film n'est pas complet. Sympa, sans plus.
Players tombe un peu dans la simplicité et à tendance à nous servir un scénario réchauffé, le coup de l'ascension au sommet puis de la chute et de la super vengeance, c'est un petit peu le propre de tout film américain de base. L'ambiance jeux est bien reproduite on ne s'ennuie pas dans le film, mais c'est vrai que l'on en ressort,avec l'envie de jouer au poker, mais aussi avec un espèce de vide. Le film manque un peu de profondeur, dans les personnages et dans l'histoire.
En dehors du fait que le casting soit de mise, que le scénario soit très actuel et que la mise en scène est de temps en temps appréciables, l'ensemble du film est assez basique et ne brille d'aucunes manières mais on ne peut pas dire que l'on perde notre temps. Effectivement,l'intrigue n'est pas passionnante et pourtant à aucun moment du film l'attention ne décroche et ainsi on se retrouve transporter dans cette affaire qui passe derrière les décors du jeux en ligne et met donc le doigt sur des nombreux éléments pas toujours évident de ce business, mais surtout pas toujours très net et montre ainsi les différents rouages de ce monde imperceptible mais pourtant très présent dans notre monde actuel, même si cela est largement montré d'un côté comme un monde dans lequel le luxe et la belle vie sont monnaies courantes, illustré et sonorisé tout du long de manière très festive et donnant ainsi lieu à des scènes visuellement attrayantes bien que celle ci soient d'un classique attendu, et d'un autre côté le film parvient à entretenir un genre de suspense, aussi faible soit il, celui ci permet également de piquer un peu plus la curiosité, essentiellement sur la manière dont ce jeu de chat et souris va se terminer. D'ailleurs l'un des atouts du scénario est cette relation entre les héros du film qui soulève tout un tas de question auxquelles on trouve néanmoins rapidement les réponses correspondantes, ainsi que le jeu d'équilibre auquel se retrouve confronté le personnage de J. Timberlake, qu'il tient une fois de plus assez convenablement soit dit en passant, bien que celui ci ne soit pas son meilleur personnage, surtout quand on voit le peu d'intérêt que celui ci donne au film, ci ce n'est sa voix en partie off qui donne de bons commentaires accompagnants le film, bien mieux que les répliques même du film. Le meilleur personnage étant indéniablement celui porté par B. Affleck puisque ce dernier campe son rôle de manière impeccable et totalement adapté à l'acteur, donnant des moments puissants et suffisamment rythmé pour nous captiver par sa simple présence, tout en interprétant ce rôle à double visage et sachant tout autant être convaincant du côté sympathique et confiant que du côté pourri de son personnage, et bien évidemment sans oublier la présence de G. Arterton qui donne une vraie touche de sensualisme à ce film sans trop tombé dans la romance impossible qu'il faut préserver avant tout, ici cela est même traité de manière très intelligente. En vrai ce qui manque le plus à travers ce film c'est un rythme digne de ce nom qui permette de faire monter l'adrénaline lors des scènes qui le nécessite, mais également un scénario qui aurait mérité d'être plus étoffé et mieux amené au fil des différentes scènes pour que l'on puisse s'immerger plus facilement dans ce monde particulier sauf que la on se contente de nous exposer les faits les uns à la suite des autres afin de nous exposer les grandes lignes de l'intrigue, ça ne va pas assez loin concernant les détails qui constitue ce monde qui promet de nombreuses surprises, mais ici on reste tout de même en surface en montrant les faits plus ou moins su concernant l'économie du pari sur internet. Puis même le suspense retombe assez vite, et se retrouve bâclé lors de la scène de dénouement dans laquelle on apprécie tout de même la façon dont c'est amené, mais il est clair que cela est d'une simplicité bien trop criante pour être un temps soit peu convaincante, purement de la happy end hollywoodienne qui vient gâcher l'effort fait tout du long pour ne pas tomber dedans trop rapidement bien que le thème choisi y pousse très aisément, ce qui est loin d'être déplaisant mais qui ne suffit clairement pas à en faire un film à part en lui même car la mise en scène reste très basique bien que le trouve quelque plan sympathique et une mise en scène sérieuse et réfléchie, il n'y a vraiment pas de quoi crier au film unique par sa qualité et s'en est d'ailleurs dommage quand on voit de quelle manière on parvient à accrocher à ce qui est proposé bien que l'ensemble ne décolle pas beaucoup. Mais au moins ce film montre qu'avec une histoire assez basique, il est possible d'être intéressant si les formes y sont mises, mais après il faut un plus que cela pour en faire quelque chose de solide.
le film est banable, il y a pas de moments ou temps fort. ben affleck est tres moyen, timberlake loin detre au top! le fait de parler des jeux en ligne est pas mal , mais on comprends pas toujours ce qui se passe.
cest le genre de film a regarder dans sa voiture en partant en vac!
Le scénario de Players n’a rien de sensationnel ni de surprenant. Mais grâce au casting plein de charme, ce thriller nous transporte jusqu’à la dernière minute. Justin Timberlake confirme son statut de bon acteur avec sa gueule d’ange et son jeu assez convaincant. Gemma Arterton dévoile sa sensualité dévorante. Ben Affleck joue au faux méchant avec puissance. Players est un thriller mais aussi un divertissement, car l’ensemble ne prête pas à la réflexion. Ce film de Brad Furman sombrera certainement dans l’oubli, mais aura eu le mérite de plaire l’espace d’un moment. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Un petit suspens pas désagréable qui prend une trame classique d un jeu de manipulation entre un mentor et son élève ici dans le milieu des casinos en ligne. Ben Affleck s en sort plutôt bien ainsi que Justin Timberlake même si un acteur plus jeune m aurait semblé plus intéressant.
Rien de bien palpitant à se mettre sous la dent durant la projection de ce "Players", c'est terne du début à la fin, on s'ennuie gentiment face à un scénario peu crédible et pas vraiment intéressant qui plus est, on ne peut pas dire non plus que Ben Affleck soit particulièrement motivé par son rôle, à contrario de J. Timberlake qui rend lui une bonne copie. Sur la forme, il n'y a rien à redire, le problème est qu'on n rentre simplement jamais vraiment dans l'histoire, il n'y a rien de prenant, de plus la mise en place m'a semblé durer une éternité, en fait mis à part le casting, relevé, l'ensemble est extrêmement banal et déjà vu, on ne vibre même pas lors du tout petit twist final. Un métrage bien triste, aussitôt vu, aussitôt oublié.
« Players » est le troisième long métrage du jeune réalisateur Brad Furman, après « The Take » en 2007, et surtout l’improbable – mais mérité – succès (critique + public) de « La Défense Lincoln » en 2011. Il réunit pour la première fois à l’écran Ben Affleck, Justin Timberlake, la belle Gemma Arterton et Anthony Mackie.
Synopsis Allociné : Richie, étudiant à Princeton, joue au poker en ligne pour payer ses frais de scolarités. Lorsqu’il se retrouve ruiné, persuadé d’avoir été arnaqué, il décide de s’envoler pour le Costa Rica afin de retrouver la trace d’Ivan Block, le créateur du site. Ivan prend Richie sous son aile et l’amène à intégrer son business. Sentant grandir le danger et réalisant les ambitions démesurées de son boss, Richie va tenter de renverser la donne en sa faveur.
Sous ses faux airs de « Wall Street » à la sauce thriller exotique, « Players » n’est en réalité qu’une immonde pantalonnade de la trempe d’un « Hollywood Night ». Pourtant, on aurait voulu y croire : atmosphère tendue et scénario assez original sur le papier, à l’aube des années post-crise économique mondiale, avec étude pointue des risques encourus quand on cherche à se faire de l’argent facile et lorsqu’on se laisse dépasser par ses propres ambitions.
L’idée était que Brad Furman et ses scénaristes, Brian Koppelman & David Levien (des habitués de films de « jeux », puisqu’ils sont les auteurs des scripts des « Joueurs », des « Hommes de main », du « Maître du jeu », et d’« Ocean’s 13 »), prennent également soin de critiquer le modèle américain érigé dans les médias, dompté par la réussite financière. Le « nouveau » American dream, en somme : devenir riche et célèbre en un temps record ! La troupe souhaitait esquisser l’explosion de l’idéal de démesure et d’immédiateté symptomatique de l’ère actuelle. L’occasion de s’intéresser également à la dépendance aux jeux et à l’univers des paris en ligne, sujets rarement abordés au cinéma.
Mais rien n’y fait, « Players » est un ratage sur quasiment tous les plans. L’intrigue est banale, l’œuvre dénuée de relief et de dynamisme, les thématiques sus-citées ne sont que survolées, Ben Affleck campe, sans éclat ni nuance, le patron richissime d’un empire du jeu, Justin Timberlake sort sa frimousse de chien battu et ressemble à Ryan Philippe dans « Antitrust », la charmante Gemma Arterton sert de faire-valoir, femme de toutes les convoitises, et Brad Furman semble lui-même être conscient de tourner une version étirée d’un épisode de TV Show lambda, aux rebondissements archi prévisibles. Le tout filmé dans un décor naturel paradisiaque, faisant questionner les réelles intentions de l’équipe (vacances tout frais payées au Costa Rica ?). Pas très sensuel et somptueux tout ça ! D’autant plus que le reste du récit est cousu de fil blanc, s’attardant bêtement sur des personnages secondaires stéréotypés (le père – forcément joueur – de Justin Timberlake, les acolytes nerds qui préfèrent quitter le navire pendant qu’il est encore temps…).
Fait encore plus étrange : ce nanar est produit par Leonardo DiCaprio via sa boîte Appian Way (productrice du film horrifique « Esther », mais aussi du drame politique « Les Marches du Pouvoir » et de l’adaptation ciné du « Chaperon rouge » par Catherine Hardwicke). Leonardo DiCaprio se serait-il lui aussi fait berner par les promesses du scénario ?
Bilan : Les strass, les paillettes, le faste, l’opulence, le bling le bling, les jeux de manipulation et de sournoiseries … que nenni ! « Players », satire du monde opaque de la finance et du business des jeux en ligne, est une vaste arnaque. A se demander si « La Défense Lincoln », précédent long du réalisateur sur l’univers de la justice, n’était pas qu’un sacré coup de bol. Donnant donnant, buffet perdant !
Anecdote : C’est la première fois que Ben Affleck interprète un vrai méchant de cinéma. Il avait déjà incarné un trader charismatique et sans scrupule dans « Les Initiés », mais n’avait encore jamais été aussi « vilain » au cinéma.