Note moyenne
3,4
19 titres de presse
-
L'Humanité
-
Metro
-
Positif
-
20 Minutes
-
La Croix
-
Le Monde
-
Les Inrockuptibles
-
Transfuge
-
Critikat.com
-
Ecran Large
-
Les Fiches du Cinéma
-
Première
-
Studio Ciné Live
-
TF1 News
-
Télérama
-
aVoir-aLire.com
-
Cahiers du Cinéma
-
Paris Match
-
TéléCinéObs
Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.
- Meilleurs films
- Meilleurs films selon la presse
L'Humanité
Le film, impeccablement réalisé, est au diapason de ses décors d'un luxe lourd et sombre, au sein desquels les personnages trament entre eux des ignominies.
Metro
Sophistiqué dans la forme, grinçant sur le fond, "L'ivresse de l'argent" confirme le talent d'Im Sang-soo pour croquer les travers de la grande bourgeoisie sud-coréenne. Jubilatoire.
Positif
"L'ivresse de l'argent" n'est pas un film, c'est un opéra (...) d'une sensualité (...) vénéneuse.
20 Minutes
Dans le prolongement de "The Housemaid", où le cinéaste dénonçait déjà les abus de pouvoir de patrons richissimes sur leurs employés, ce film ultra-stylisé témoigne, avec une belle acuité, de la Corée d'aujourd'hui.
La Croix
Dans ce film magnifiquement mis en scène (...), Im Sang-soo se livre à une analyse d'une grande lucidité sur cette "ivresse de l'argent" qui rend possible d'ignominieuses dominations. Culpabilité, mépris et humiliation trouvent leurs rôles dans cet étrange jeu.
Le Monde
La mise en scène au scalpel d'Im Sang-soo, son sens du détail signifiant, des jeux de regards, valent le détour. Surtout, la distance glacée qu'il conserve vis-à-vis de ses personnages les maintient dans une ambiguïté fascinante (...).
Les Inrockuptibles
On pourrait trouver [le] manichéisme [d'Im Sang-soo] un peu appuyé mais il est parfaitement assumé et participe du plaisir du spectateur.
Transfuge
Convulsions grotesques et saillies cruelles fournissent un heureux contrepoint à l'atmosphère raréfiée dans laquelle évoluent ceux qui se prétendent les heureux du monde.
Critikat.com
Malgré la lourdeur de son propos, "L'Ivresse de l'argent" peut aisément s'aborder à la manière d'un bon comic, comme une expérience ludique.
Ecran Large
Après "Housemaid", une nouvelle raillerie fort plaisante de la haute bourgeoisie coréenne signée Im Sang-Soo.
Les Fiches du Cinéma
Loin du premier degré qui empesait "The Housemaid", Im Sang-soo signe une fable cynique, boursouflée et assez réjouissante.
Première
Les familiers du cinéma d'Im Sang-Soo retrouveront son sens aigu de la satire ainsi que sa fascination pour le luxe (...) mais la poudre aux yeux ne suffit pas à renouveler un thème qui commence à fatiguer.
Studio Ciné Live
Voir sur le site Studio Ciné Live.
TF1 News
Une satire bien sentie et bien méchante renvoyant la Corée à ses clivages sociaux et ses excès.
Télérama
"L'ivresse de l'argent" est une nouvelle offensive contre les ultra riches coréens (...) Mais ses travellings caressants sur les meubles à plusieurs millions de wons se font si insistants que l'on se demande si le réalisateur n'a pas succombé à la fascination des élites friquées qu'il entendait dénoncer...
aVoir-aLire.com
Im Sang-soo aurait dû davantage brouiller les pistes pour élever le spectacle vers des sphères narratives à la hauteur de son talent d'esthète.
Cahiers du Cinéma
Cette satire de la grande bourgeoisie coréenne souffre d'une mise en scène exsangue. Le film tire vers la saga décadente viscontienne mais ressemble à une petite maquette sans ampleur : les figures outrées et les tourbillons des mouvements d'appareil s'épuisent dans un décor de karaoké où tout sonne faux.
Paris Match
Il manque ce parfum d'authenticité essentielle à ce type de tragicomédie.
TéléCinéObs
La froideur chic du décorum et de la mise en scène fascine. On ne peut en dire autant du film qui, entre soap-opéra et tragédie brechtienne, ne fait qu'entrebâiller des portes ouvertes.