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    La Chasse
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    519 critiques spectateurs

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    29 critiques
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    0 critique
    anonyme
    Un visiteur
    3,0
    Publiée le 17 février 2019
    Ce film traitant d'un sujet tabou et dérangent, rarement traité au cinéma de cette façon, met le spectateur forcément mal alaise. On se dit que cela pourrait nous arriver et c'est terrible. Le sujet grave, est cependant adroitement et habilement abordé par la réalisation de Thomas Vinterberg, surprenant de réalisme dans toute les scènes du film. Le personnage principal, Lucas, interprété par Mads Mikkelsen, de façon magistrale, dans son rôle d'homme blessé et abattue, accusé à tord d'actes terribles qu'il n'a pas commis, nous transmet la souffrance et le mépris dont il est l'objet. De bout en bout du film, j'ai ressenti un sentiment d'oppression due à cette injustice, à laquelle est confronté cet homme ordinaire dont un jour tout être humain peut faire les frais.
    zibouglon
    zibouglon

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    2,0
    Publiée le 21 mars 2013
    Mads Mikkelsen excellent comme dab, dans un film ou on a bien compris l'idée, mais qui ne tiens absolument pas la route du début à la fin, énervant et saoulant de facilité.
    anonyme
    Un visiteur
    5,0
    Publiée le 22 février 2013
    Chef d oeuvre ! Vinterberg démonte le processus de l'accusation d'un innocent par petites touches et chaque spectateur ressent par le jeu formidable de Mikkelsen que le mal ne sera jamais réparé.
    Une peinture cruelle d'une société refermée sur elle-même où l'amitié tourne autour de la chasse et des beuveries.
    L''intérêt ne retombe qu'avec le générique
    Caine78
    Caine78

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    4,0
    Publiée le 3 janvier 2013
    Loin d'être un inconditionnel du dogme (euphémisme), j'avoue pourtant avoir été attiré par le dernier film de Thomas Vinterberg, ne serait-ce que par son passionnant sujet, aussi terrible que malheureusement intemporel. Alors on pourra toujours reprocher à « La Chasse » d'être un peu manichéenne, parfois caricatural, bref : d'en faire trop. Ce qui n'est pas impossible, mais passe sans le moindre souci tant le réalisateur se donne du mal à construire des personnages toujours crédibles, la justesse des dialogues et des situations achevant de nous convaincre totalement. De plus, autour d'un Mads Mikkelsen impérial, le réalisateur a dégoté une galerie de seconds rôles plus remarquables les uns que les autres, si bien que l'on ne décroche quasiment jamais d'un récit par ailleurs dense et remarquablement construit, souvent tout en épure et ne lassant jamais. Dommage seulement que la métaphore « chasseresse » prenne parfois un peu trop de place (surtout lorsqu'on y est allergique au plus haut point), mais ne faisons pas la fine bouche : si l'oeuvre eût gagné à encore plus de subtilité et de recul, elle n'en reste pas moins souvent captivante, remarquable équilibre de cinéma exigeant et populaire à la fois : une réussite.
    pamela13
    pamela13

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    5,0
    Publiée le 14 novembre 2012
    Un nouveau film choc pour Vinterberg, après son FESTEN
    En homme injustement traqué, Mikkelsen prouve qu'il sait décidément tout jouer et n'a pas voler son prix d'interprétation cannois.
    Un film sur le pouvoir des mots et de la rumeur qui choque et marque l'esprit. A voir absolument
    conrad7893
    conrad7893

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    4,5
    Publiée le 10 avril 2014
    un excellent film avec un sujet périlleux et délicat que l'abus sexuel
    l'acteur principal que je ne connaissais pas est fabuleux dans ce rôle ingrat
    un sujet difficile à traiter
    tout est en retenu , comme quoi la vérité ne sort pas toujours de la bouche des enfants
    à voir
    soniadidierkmurgia
    soniadidierkmurgia

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    3,5
    Publiée le 8 avril 2013
    Thomas Vinterberg créateur du dogme 95 avec Lars Von Trier aime à s’emparer des sujets tabous de notre société. Sur le thème de l’inceste, il avait livré en 1998 avec « Festen » un film cru qui mettait à nu le processus du déni qui s’organise au sein d’une famille autour du patriarche pour conserver l’unité de façade qui s’est lentement construite afin de préserver les apparences. Son film sans concession exposant la vérité sans détour avait donné un immense crédit au jeune metteur en scène qui a un peu déçu par la suite . Quinze ans plus tard les mentalités on évolué et la parole de l’enfant est devenue « sacrée » partant du principe que sur de tels sujets un enfant ne saurait mentir. L’affaire Outreau a balayé toutes ces certitudes. C’est la propagation de la rumeur et ses ravages sur une communauté en apparence soudée que Vinterberg ausculte en priorité. Mads Mikkelsen prête sa présence mutique à Lucas, puériculteur divorcé parfaitement intégré dans son village natal dont le destin bascule soudainement quand Klara la fille de son meilleur ami se met à proférer des accusations fantaisistes à propos d’attouchements. La panique de la directrice de la crèche dépassée par la nouvelle, ajoutée à la passivité de Lucas allume la mèche de la rumeur qui va se répandre comme une trainée de poudre jusqu’à la mise en accusation de Lucas qui n'arrive pas à croire que tous les liens tissés depuis l’enfance ne lui assureront pas la présomption d’innocence. Ce qui frappe c'est la rapidité avec laquelle la meute se met en place comme si Lucas avait toujours été secrètement rejeté par ceux qu'il a toujours cotoyé. En moins de temps qu'il n'en faut les réflexes ancestraux de "chasses aux sorcières" réapparaissent pour laisser le loisir à la haine contenue au fond de chacun de s'exprimer . C'est sans doute la faiblesse du film de Vinterberg de se laisser aller facilement à un manichéisme outrancier qui atténueson propos en le teintant d'irréalisme. Sur cet aspect purement formel Vinterberg n'a pas beaucoup fait évoluer la démonstration qu'avait proposée en 1967, André Cayatte sur le même sujet dans "Les risques du métier " avec Jacques Brel en lieu et place de Mads Mikkelsen. C'est peut-être la marque des réalisateurs engagés sur des sujets forts de ne pas faire dans la nuance.
    tixou0
    tixou0

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    4,0
    Publiée le 30 mars 2014
    Un mini Outreau dans la campagne danoise, entre deux saisons de chasse au gros gibier. L'affaire part de la conjonction d'une confidence de gamine pleine d'imagination (Klara – la petite actrice est remarquable) et de l'implication à effet amplificateur d'une directrice de jardin d'enfants : le crédit d'office accordé à la "victime", des témoignages similaires sollicités par des parents affolés auprès de leur progéniture, et cette micro société de braves beaufs et mères attentives fait haro sur le pédophile débusqué (Lucas/Mads Mikkelsen, l'Acteur danois avec un grand "A", qui a été récompensé au dernier Cannes pour une prestation sinon exceptionnelle, du moins parfaite). Le traitement de la rumeur, de ses effets (la vie de l'enseignant, recyclé en instituteur de maternelle après la fermeture du collège où il était prof, devient à la vitesse de l'éclair une horreur au quotidien, malmené qu’il est dans ses amours naissantes, perturbé dans ses relations avec Marcus, son fils ado qui voudrait changer de résidence permanente à son profit après le divorce très conflictuel de ses parents, ostracisé même par les commerçants - il n'est pas jusqu'à la fidèle Fanny, sa petite chienne, qui ne soit atteinte par ricochet), bien que sans surprises (quelques morceaux de bravoure, dont un office de Noël agité, et la relance finale mise à part) est efficace et la réalisation soignée. Etouffoir en bien-pensance luthérienne, pour ambiance parano, préjugés et conséquences, dont l'effrayante et réaliste description par le menu a pour autant (hélas !) une allure universelle.
    Outburst
    Outburst

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    4,0
    Publiée le 18 novembre 2012
    La Chasse est un film dont on entends de plus en plus parler, notamment car Mads Mikkelsen y est excellent et on comprend alors qu’il ait obtenu le prix du meilleur acteur à Cannes. Ce film s’attaque au sujet très délicat de la pédophilie, et ce qui est le plus intéressant c’est le point de vue qui est abordé, soit celui de l’accusé. C’est là le premier choix judicieux qu’a fait Thomas Vinterberg en annihilant tout doute sur la culpabilité du personnage. Le spectateur se retrouve alors confronté aux mêmes supplices que va subir celui-ci, et le moins que l’on puisse dire c’est que votre soif de justice et de vengeance va vite être mise à rude épreuve, vous prenant aux tripes. Impossible de rester de marbre devant un tel spectacle. Seulement on pourra lui reprocher de ne pas être assez « réactif », et on regrettera de voir que le personnage principal reste assez passif face aux évènements qui le touche, bien que l’ensemble ne tombe jamais dans le pathétique. Il y a une force évidente qui se dégage de cette oeuvre, notamment parce qu’elle est portée par un casting remarquable (c’est d’ailleurs à la petite Annika Wedderkopp qui incarne Klara que je pense, croyez-moi vous allez la détester et pourtant elle doit pas avoir plus de six ans). C’est aussi un film qui est difficile à regarder d’un point de vue moral, une véritable descente aux enfers où la violence, sous toutes ses formes, est telle que certaines scènes sont à la limite du supportable et viennent vous déranger, vous qui êtes assis dans votre fauteuil. Il y a donc un vrai fond, qui domine peut-être beaucoup trop sur la forme pourtant assez glauque au niveau visuel, qui est maîtrisé de bout en bout, et qui mérite assurément le coup d’oeil. Un film qui ne tombe pas dans la facilité, malgré quelques clichés, et qui surprend jusqu’au bout, nous laissant avec sa dernière scène sur un sentiment de menace perturbant et intriguant, puisque tout n’y est pas dit, qui vous suivra encore quelques temps après la séance. Ce film est une réussite évidente, quoi que puisse dire les affreuses critiques presses des magasines intellos coincés.
    Stéphane D
    Stéphane D

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    4,5
    Publiée le 17 février 2021
    Excellent film qui met en place et développe avec brio tout un tas de sujets délicats : comment une masse peut s'approprier des soupçons comme une vérité incontestable, la fragilité de la psychologie infantile et la maléabilité de leur cerveau en développement qui permet de façonner une pensée si toutes les précautions ne sont pas prises.
    Et les acteurs sont excellents
    Felipe Dla Serna
    Felipe Dla Serna

    Suivre son activité 14 abonnés Lire ses 236 critiques

    4,5
    Publiée le 16 novembre 2012
    J'écris ceci encore sur le coup de l'émotion, ça ne serait donc pas très objectif. J'ai vu (ressenti) un film extrêmement sobre et poignant qui en dit beaucoup plus par ses silences que par ses dialogues. Qui parle, sur un fond de pédérastie supposée, de la psychologie de masses appliquée au cinéma et surtout comment la bêtise humaine peut se propager sur un terrain propice comme est le pays profond (ça se passe dans un pays nordique, mais cela pourrait se passer dans l'Amérique profonde ou dans la campagne Française ). Malheureusement la fin du film ne laisse guère de place à l'optimisme. Un film qui frappe fort sur la conscience de chacun d'entre nous. Qui montre "l'effet de meute" sur une population réduite et ne laisse plus de place à la pensée individuel. Révoltant, impressionnant, d'une richesse d'interprétative rare. Un miroir de notre société comme le montre l'actualité récente
    (affaire Dutroux ).
    anonyme
    Un visiteur
    4,5
    Publiée le 21 mars 2013
    Un film vraiment poignant sur les ravages de la rumeur, de l'injustice, et de la bêtise humaine. A ne pas manquer.
    vincenzobino
    vincenzobino

    Suivre son activité 83 abonnés Lire ses 390 critiques

    5,0
    Publiée le 28 février 2013
    Une véritable dénonciation de l'attitude de tout et chacun face à une rumeur, qui va détruire un homme. Et quelle interprétation de Mikkelsen impérial... Une vraie claque!!!
    g0urAngA
    g0urAngA

    Suivre son activité 56 abonnés Lire ses 1 735 critiques

    3,5
    Publiée le 5 février 2013
    Thomas Vintererg nous prouve encore une fois qu'il est un cinéaste qui aime déranger. En effet, cette fois ci, il s'attaque à l'incompréhension que peuvent engendrer certains rapports entre un adulte et un enfant à l'imagination débordante. Une triste réalité, montrée avec brio, grâce à un Mads Mikkelsen tonitruant et une écriture de très bonne qualité ...
    ChroniqueMécanique
    ChroniqueMécanique

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    4,0
    Publiée le 6 novembre 2013
    Jusqu'où peut aller une rumeur infondée ? Jusqu'où un mensonge peut-il se propager ? C'est à partir de ce postulat assez simple que Thomas Vinterberg fait partir l'intrigue de "LA CHASSE" pour nous offrir un aperçu de la réponse : très loin. Et ce n'est pas le personnage de Lucas qui vous dira le contraire.

    Cela faisait un petit bout de temps que l'on avait perdu Thomas Vinterberg de vue. Pourtant tout avait bien commencé pour lui, et on espérait garder le cinéaste danois droit dans notre viseur. En 1998, celui-ci se révèle aux yeux des cinéphiles du monde entier avec l'excellent "Festen" et cette fête de famille qui dégénère quand les pires secrets de chacun sont révélés au grand jour. Cette comédie dramatique ultra-corrosive reçoit de nombreuses récompenses, dont le Prix du Jury à Cannes. Puis après, plus rien. Ou si peu. Trois longs-métrages où l'auteur n'arrive plus à séduire ni la critique, ni le public, et on se met alors à penser qu'il n'avait peut-être qu'une seule munition dans son barillet. Finalement on entrevoit un retour en 2010 avec "Submarino", histoire sombre de deux frères à la dérive car a jamais marqué par les blessures de leur enfance, et on se dit que l'on a peut-être tiré trop vite sur le pote du célèbre Lars von Trier et co-fondateur du Dogme95. En effet oui, car Vinterberg confirme son embellie avec "LA CHASSE", présenté en compétition officielle à Cannes 2012, véritable claque esthétique et scénaristique.

    Dans ce drame social glaçant et glacé, un homme comme tous les autres se voit jeter aux Enfers par ceux qui étaient ses proches il n'y a pas si longtemps, sous prétexte d'un horrible mensonge venue de la bouche d'un enfant, là d'où, comme le dit l'adage, sort toujours la vérité. Personne ne prend le temps de savoir si tout cela est vrai ou non, et cet homme respectable se voit traîner dans l’opprobre sans le moindre ménagement. Très justement décoré par le Prix d'Interprétation Masculine sur la Croisette l'an passé pour ce rôle qu'il joue à merveille, Mads Mikkelsen prête ses traits à cet instituteur de maternelle sali par l'incroyable bêtise humaine. Sûr de lui et de n'avoir aucun acte malveillant à se reprocher, l'homme choisit de ne rien changer à ses habitudes, de rester le même. A tel point que l'on finirait même par douter de lui nous aussi... Là où certains deviendraient fous, crieraient leur innocence à s'en rompre la voix, lui choisit de rester impassible, stoïque, confiant en la vérité, et d'attendre qu'elle éclabousse ses détracteurs comme eux l'ont couvert de boue.

    Un jour l'homme est chasseur, l'autre il devient chassé ; c'est ce que semble nous dire Thomas Vintergberg ici. Et il ne faut jamais relâcher sa vigilance, se croire hors de danger, comme nous le montre la mystérieuse et très sibylline scène finale : l'homme est un prédateur autant qu'il est une proie, et son bourreau pourrait bien se cacher parmi ses plus fidèles compagnons d'armes. On retrouve dans "LA CHASSE" beaucoup de thèmes chers au natif de Copenhague, comme cette envie intarissable de pointer du doigt jusque dans quelles proportions ahurissantes l'être humain peut se montrer stupide et borné ; mais aussi, comme il l'avait fait dans son chef-d’œuvre "Festen", la prise en chasse d'un sujet archi-tabou, à savoir la pédophilie. Le scénario, subtil et intelligent, nous offre quelques scènes coups-de-poing et nous pousse sans cesse à réfléchir sur la présomption d'innocence, la vérité, le mensonge, sur l'hystérie collective, sur le poids de la masse qui se délecte des rumeurs et autres mesquineries comme d'un bon gibier ; jamais le script ne se concentre sur les suites judiciaires de l'affaire, les entrevues avec la police étant par exemple balayées du récit pour mieux prendre en ligne de mire une autre cible : il n'y a pas que la justice, institution qu'il est simple d'accuser d'inhumanité, qui se trouve être une machine à broyer des hommes. Quand à la mise en scène, Vinterberg a, depuis le temps, pris un peu de distance avec les principes très naturalistes et à la limite de l'amateurisme érigés en maitre dans le manifeste du Dogme95, mais il en conserve néanmoins des restes évidents. Sa façon de filmer est toujours extrêmement sobre et épurée, adepte d'une certaine contemplation, on y sent la réelle volonté de capter l'instant sans artifice et avec beaucoup de force, et on retrouve très peu – voire pas du tout – de musique additionnelle là pour surligner une émotion. Les plans de scènes de chasse dans la forêt sont, par exemple, d'une beauté brute et sauvage.

    Ce drame psychologique effroyablement noir présenté sous la forme d'un thriller oppressant nous prouve bel et bien que Mads Mikkelsen est un des acteurs du moment, et que Thomas Vinterberg avait finalement plus d'une balle dans son chargeur. En tout cas, avec celle-ci, il tire en plein dans le mille.

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