Qu’elle paraît loin cette époque où Disney sortait carton sur carton … Tarzan fait partie d’un très bon tonneau avec cette adaptation du roman éponyme très bien menée. C’est dynamique, la jungle est foisonnante et les personnages attachants. En outre l’animation est fluide et l’ensemble est très plaisant à suivre notamment grâce à la superbe bande originale signée Phil Collins. C’est mignon évidemment mais beaucoup de thématiques assez dures sont abordées également pour au final une très belle ode à la différence. Tarzan vieillit bien et demeure très agréable à voir.
Et j'enquille avec ce qu'il semble être le dernier vrai BON film de l'âge d'or de Disney des années 90. Même s'il y'a beaucoup de chansons, elles ne sont que pour accompagner le film et non chantées par les personnages, ce que je regrette amèrement maintenant, puisque ce sont, à mon sens maintenant,des piètres histoires type comédies musicales wokes.
Film d'enfance que j'ai eu le plaisir émouvant de revoir des années après. Si la magie opère un peu moins, hormis sur la BO de Phil Collins absolument marquante (en VO comme en VF), ce Tarzan tient un propos intemporel et mature. Une belle romance à laquelle est associée une mise en scène en phase avec les capacités de son héros. Un classique de Disney qui fait toujours du bien !
Disney conclue les années 90 en adaptant le célèbre roman d'Edgar Rice Burroughs. Et quitte à paraître vieux jeu, c'est peut-être le dernier "Classic Disney" digne de ce nom. Pas le meilleur, loin de là, mais la magie opère encore. Il manque à ce dessin animé des musiques mémorables (désolé Phil) que contrebalance une animation au top. Histoire conventionnelle et connue mais qui a le mérite d'être efficace. Toujours aussi indémodable.
Très bon dessin animé. J'ai adoré les petites boutades dédiés au public adulte. Cependant pour les progéniture, j'ai trouvé certains vocabulaire assez perplexe. Cela ne retire rien à cette pépite de disney. K-E-R-C si j'peura c'est pour percé.
Réalisé en 1999, le 37ème classique d'animation des studios Disney s’attaque à la légende de Tarzan. L’histoire reprend le mythe d’un jeune enfant élevé par un clan de gorilles et qui découvre à l’âge adulte l’existence de compères humains. Le ton reste plutôt enfantin mais les différents personnages sont intéressants malgré l’absence d’un véritable méchant. La qualité du graphisme apporte également une plus-value indéniable avec une fluidité des mouvements directement inspirés des sports de glisse. Ajoutons à cela une musique composée par Phil Collins et le tour est joué. Bref, un honnête divertissement familial.
Je connaissais grosso modo l’histoire de Tarzan mais je n’avais jamais vu ce Disney avant aujourd’hui. L’intrigue tourne autour de Tarzan alias l’homme singe puisqu’il a été élevé par ceux-ci. Il parle comme eux, il vit comme eux.. La gorille Kala lui a sauvé la vie et elle le considère comme son fils. Par contre Kerchak a plus de difficulté à l’accepter parce que Tarzan est différent d’eux mais il fini par se rendre compte qu’il fait parti intégrante des leurs. Sans oublier Tok, Tantor, ainsi que Jane Porter et son père qui m’a bien fait rire. Le méchant ici c’est Clayton. Le Disney est long à démarrer mais je l’ai trouvé drôle et émouvant. J’ai été agréablement surprise.
Très peu nourri à Disney quand j'étais gosse, j'me suis penché sur le film d'anim' (de manière générale) par moi même vers 16, 17 ans. Je louais ces VHS en cachette entre deux soirées films d'horreur-SF-fantastique-pizza entre potes, et j'les matais tout seul, complètement émerveillé par les dessins qui bougent, et, parfois, par le potentiel hautement génial qui explosait violemment de chaque image.
Tarzan fait partie de ces quelques et rares "parfois", où au delà du charme naturel d'un coup de crayon qui prend vie, on est littéralement scotché devant la justesse et la précision des mouvements de chaque élément animé, d'un gorille de 200 kilos au bout ondulant d'une petite liane sous le vent. Voici un des Disney "actuel", un des derniers réalisés en dessins classiques, que je ne me lasse pas de voir et revoir. On dit parfois que le dernier "grand Disney" est Le Roi Lion, qu'ensuite on a qu'une suite d'essais plus ou moins réussis ou ratés, mais qu'on assiste après 1995 à la mort de Disney dessin et la douce naissance du génial Pixar.
Très libre, Évoluant dans des décors purement magnifiques et entouré des gorilles, dont Kerchak, le dos argenté de la bande, véritable monstre de muscles et de charisme, aussi bourru que loyal, et complètement splendide, Keane s'inspire de son neveu amateur de rollers pour faire bouger Tarzan de branche en branche. Et si l'idée peut paraître étrange, le résultat est bluffant, d'une fluidité incroyable.
Glen Keane nous sert son chef d'oeuvre, mon préféré du nouvel age, alliant ses précédents travaux et études dans cet homme quadrupède possédant toute la grâce aquatique d'Ariel et la bestialité brutale de La Bête.
Souvent oublié parmi les grands classiques de Disney, ce 37eme long métrage est d'une très belle qualité. La BO de Phil Collins est restée dans nos mémoires.
Fresque, épopée et simplement aventure, ce roman d'Edgar Rice Burroughs adapté par le studio des enfants à rempli son contrat. Musique épique et impérial, chanson entrainante et véridique sur l'évolution d'un enfant en adulte, humour ou les scènes cultes et plans d'anthologie se mêle aux partitions parfois très envoutantes. Personnages animaux comme humains aux différences natales notables parvenant quand même bien à s'assembler pour une évolution de récit parfaite mais semée d'embuches. Un récit sur l'immense différence d'origine pouvant tant se comprendre tant l'inconnu est là, mais sans prendre le temps d'examiner, de savoir et simplement de découvrir, on fini par ne se faire qu'une idée toute faite des autres, et seul le danger reste en notre mémoire. Phil Collins rend une copie parfaite pour cette œuvre monumentale d'animation et reste parmi les interprète de Disney les plus emblématiques. Clayton reste l'incarnation du mal envers la nature, les bêtes et donc, le saint patron des braconniers, avec la superbe interprétation très aristocrate de Brian Blessed. Une fabuleuse fresque qui donnera par la suite, à de possible succès assurer.