La Tête la première
Note moyenne
2,8
10 titres de presse
  • Studio Ciné Live
  • Télérama
  • Critikat.com
  • Le Monde
  • Transfuge
  • aVoir-aLire.com
  • Cahiers du Cinéma
  • Positif
  • Première
  • TéléCinéObs

Chaque magazine ou journal ayant son propre système de notation, toutes les notes attribuées sont remises au barême de AlloCiné, de 1 à 5 étoiles. Retrouvez plus d'infos sur notre page Revue de presse pour en savoir plus.

10 critiques presse

Studio Ciné Live

par Thierry Cheze

Voir la critique sur le site de Studio Ciné Live.

La critique complète est disponible sur le site Studio Ciné Live

Télérama

par Guillemette Odicino

[Un] premier film vulnérable et attachant. Dans le rôle de la fille, Alice de Lencquesaing (...) confirme qu'elle est une future grande.

La critique complète est disponible sur le site Télérama

Critikat.com

par Nicola Everi

Le film d'Amélie Van Elmbt parle d'incommunication, de conflits intérieurs étouffés, et surtout de la façon dont on se met, à cet âge-là, à l'abri de son bouclier.

La critique complète est disponible sur le site Critikat.com

Le Monde

par Jacques Mandelbaum

(...) La réalisatrice a capté la fantaisie passionnée de l'aventure, sans s'éloigner assez pour éviter à son film de ressembler à un feu de paille.

La critique complète est disponible sur le site Le Monde

Transfuge

par Damien Aubel

Il s'agit (...) de prendre métaphoriquement des chemins buissonniers et de sortir des sentiers battus (...). Mais (...) comme paralysé par la présence (...) de Jacques Doillon, il succombe à un effet de mimétisme. Le charme aérien de "La tête la première" n'est pas éventé, mais il a perdu en personnalité.

aVoir-aLire.com

par Virgile Dumez

Sur les traces de Jacques Doillon, ce premier film emprunte la structure du road-movie pour évoquer les amours tumultueux de jeunesse. Frais, mais trop répétitif.

La critique complète est disponible sur le site aVoir-aLire.com

Cahiers du Cinéma

par Gaspard Nectoux

Le film tente bien, sagement, de faire exister des situations, des lieux, des durées où pourrait survenir un souffle, mais la vie et son mouvement permanent, visée manifeste d'Amélie Van Elmbt, vient moins de l'élan essentiel promis par le titre que d'une agitation de programme.

Positif

par Grégory Valens

Le maître [Jacques Doillon] apparaît lui-même dans la dernière partie du film : son chuchotement désinvolte apporte un peu de charme et de fraîcheur à ce brouillon. Trop tard : la moitié de la salle est en mode sieste.

La critique complète est disponible sur le site Positif

Première

par Stéphanie Lamome

Un court métrage post-Doillon sur les atermoiements amoureux étiré sur 1h30, c'est hélas 1h15 de trop.

La critique complète est disponible sur le site Première

TéléCinéObs

par Sophie Grassin

Malgré des efforts patents, la réalisatrice ne parvient pas toujours à insuffler l'ardeur nécessaire à son chassé-croisé de "je pourrais t'aimer, moi non plus" qui, jusqu'à la rencontre avec Doillon en romancier retiré du côté de Lisieux, tourne à l'exercice stérile.

La critique complète est disponible sur le site TéléCinéObs
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