Room 237
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94 critiques spectateurs

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anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 8 mai 2014
Room 237 est un film tout aussi énigmatique que son sujet, le Shining de Stanley Kubrick, autour duquel sont rassemblées de nombreuses théories plus ou moins fantaisistes (voire carrément fumeuses) émanant de fans absolus du film. S'y entre-croisent l'analyse freudienne, le symbolisme, la synchronicité, l'étude des images sublimlinales ou des fondus-enchaînés pour nous évoquer différentes hypothèses autour de la signification du film, à travers des détails plus ou moins dissimulés, plus ou moins volontaires aussi. Se finissant en un astucieux pied-de-nez, ce recueil de témoignages quasi mystiques vaut surtout pour le trouble et la fascination qu'exercent sur nous ces obsessionnels, qui parviennent à nous communiquer le vertige qu'ils éprouvent à traquer le moindre détail sujet à interprétation. Et il nous invite à revoir le film de Kubrick (qui continue, plus de trente ans après sa sortie, d'être un sommet d'épouvante) sous des angles plus inattendus.
MC4815162342

449 abonnés 1 489 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 25 avril 2014
Room 237, un documentaire très intéressant traitant des nombreuses théories autour de l'univers de Shining du grandiose Kubrick.
1h40 d'archives et de théories fascinantes et totalement plausibles, qu'elles soit vraies ou pas, que Kubrick est volontairement ou pas placé toutes ces références, ces clins d’œils et même ces accusations y'a un tas de truc passionnant dans ce film, bien, bien, bien caché, jamais j'aurais vu tout ça, faut vraiment être un fanatique, un obsédé pour aller trouver tout ça, franchement du très beau boulot, pas mal de révélation, sur la plupart on pourrait se dire: "mais c'est quoi ces faux raccords de merde ?!" et si faut c'en sont tout simplement, car toutes les théories ne sont pas prouvés, mais elles paraisses si réalistes, logiques et plausibles, de plus Stanley n’était pas du genre à faire les choses à moitié donc ces hypothèses paraisses évidentes et justes.

En bref un documentaire à ne pas rater, surtout si on aime le grand Stanley Kubrick et qu'on s'est tiré les cheveux sur Shining.
Jean-philippe N.
Jean-philippe N.

126 abonnés 925 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 avril 2014
Une belle partouze masturbatoire qui fait globalement un peu mal à la tête, mais qui m'a curieusement fait penser au vieil adage de ma maman quand elle cherchait encore - il y a fort longtemps - à tempérer mon imagination bien débordante d'adulescent: "Si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle". En d'autres termes: peut on prendre toutes les vessies pour des lanternes?...
3/5 Parce que çà parle de Kubrick, tout de même!
Grouchy
Grouchy

140 abonnés 1 033 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 10 avril 2014
Quand l'analyse de films s'installe, les jargons indéchiffrables des théoriciens plus ou moins compétents du cinéma rejoignent la partie. Dans ce jeu, les règles sont simples : celles et ceux qui sortiront les idées les plus confuses, les plus incompréhensibles pour le cinéphile moyen, seront ainsi les responsables de ce qu'on appelle aujourd'hui la masturbation intellectuelle ou le délire interprétatif. Room 237 est une étude du film Shining de Kubrick ; on peut s'attendre à une analyse de la logique du montage, de la direction artistique, etc ... bref, tout ce qu'attend un admirateur du cinéaste. Si certaines réflexion sont intéressantes, comme la décoration de l'hôtel avec son architecture compliquée, la double lecture du film dans les deux sens, on se rend compte que la qualité des propos des intervenants est très inégale. Entre un qui n'arrive à faire taire son mioche pour faire tranquillement son interview, un halluciné qui voit le visage de Kubrick dans les nuages, une mère persuadée que son gosse vient d'établir un lien entre son dessin de primaire et un personnage au crâne fendu dans le film, un autre qui voit dans la relation Nicholson/Duvall le reflet de la relation entre Kubrick et sa femme, un à l'esprit mal tourné qui voit des érections, plus l'incursion absolument aberrante du tournage d'Appolo 11, de la Lune, hola, on arrête le manège ! c'est une analyse de film sérieuse ou sous l'effets de drogue avec une manie de raconter sa vie ? A croire que le réalisateur de ce prétendu documentaire a confondu véritable documentation cinématographique et reportage truqué et rempli de m'as-tu-vu.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 20 janvier 2014
Prenant comme point de départ le mythe Stanley Kubrick, ce réalisateur qui aurait toujours eu la totale maîtrise de ses films, et le rapportant à "Shinning", Rodney Ascher réussit le tour de force de réaliser un documentaire sur les thèses complotistes et ses adeptes. Ainsi que de nombreux détails de "Shinning", jusqu'au faux raccorts (forcéments volontaires de la part de Kubrick), sont disséqués en de longues thèses complètement hallucinées. L'exercice est certe brillant, l'angle d'attaque original et percutant, mais l'accumulation de visions prophétiques, de propos paranoïaques, de décryptages maniaques rend l'ensemble un peu long et peu digeste qui m'a mené du sourire à l'atterrement.
Léa H.
Léa H.

38 abonnés 225 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 16 janvier 2014
Un chapelet d’interprétations fantaisistes et quelques analyses archi-connues (le refoulé historique, l’espace-labyrinthe, la figure du minotaure), une utilisation des images tantôt ultra-didactique tantôt lourdement potache, une absence totale de point de vue (tout est unifié, le grotesque et le pertinent, le sensible et le crétin). Bref, une auberge espagnole qui n’apportera absolument rien de plus aux amateurs de « Shining » et un documentaire qui passe à côté de son sujet : le pouvoir obsessionnel d’une œuvre et l’implication quasi névrotique de spectateurs-captifs. Le fait de garder à distance les intervenants (dépersonnalisés par le hors-champ et le mélange des témoignages) et le refus de dépasser l’anecdotique condamne « Room 237 » à n’être qu’une blague sans intérêt. Reste de réjouissants moments de grands n’importe quoi où l’un des intervenants voit le visage de Kubrick dans les nuages tandis qu’un autre part dans une interprétation délirante de combinatoire. Et un moment surprenant : le visionnage du film à l’envers, en surimpression de la projection normale, où le hasard créé de belles fulgurances…
Truman.
Truman.

273 abonnés 1 364 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 19 décembre 2013
Un documentaire ? Non pas vraiment mais une succession de gens qui donneront leur point de vu et analyse sur le film Shining .
Pourquoi pas, Shining est un film qui peut avoir divers théories intéressante et on peut le voir de façon bien différente . Pourtant ce film ne semble pas sérieux .
On passe de théories intéressantes a d'autres qui sont, comment dire .... Bidons, ridicules ?

J'ai eu l'impression d’être devant une vidéo youtube ou un gars qui ne sait trop quoi faire et qui a une passion pour Kubrick décide de donner son analyse sur Shining en partant souvent très loin .
Sans dire que l'on est devant un film "conspirationniste" on est vraiment devant un "délire", je veux bien que des gens ai une vision très poussé et personnel de certains films et c'est normal mais y'a des limites surtout a nous pondre ça comme "documentaire", car ça reveleve plus de la branlette intellectuel a deux francs .

Donc je me dis que les types étaient probablement sous l'influence d'une drogue quelconque soit c'est du troll .
Pourquoi du troll ? Car ça se fout de notre gueule, a un moment un gars nous montre des nuages et dit "Vous voyez il y a le visage de Stanley Kubrick" ....
Pardon ? C'est une blague ? Y'a rien mec ouvre les yeux !
"Oui mais pour le voir il faudrait que je photoshop ça pour bien vous le montrer mais Kubrick a calquer son image dans les nuages " ...
Ou alors tu es défoncé mec ? Non car ce sont juste des nuages et un générique ! Calme toi !

Analyser un film qui peut l’être c'est bien mais faut pas pousser le bouchon trop loin un autre exemple => "alors ici on peut voir une rame de papier qui apparait sur le second plan" - "symbole d'une érection du patron de l’hôtel "
Pardon ? C'est peut être juste pour combler le bureau et donner l'impression qu'il a du travail non ?

Le pire c'est que ces "analystes" affirment que ce qu'ils disent est bien LA vision de Kubrick, c'est presque honteux d'affirmer une tel chose .
Ensuite on a un type qui fait un rapprochement entre > des bagages dans l’hôtel et l'holocauste !? Le type n'a jamais vu un hôtel un jour de départ ?
Il manque juste un rapprochement avec le 21 décembre 2012 .

Mais le meilleur c'est l'analyse de l'inévitable Apollo 11, en un mot, pathétique . Le mec affirme comme s'il détenait l'absolu vérité que Kubrick a tourné Appolo 11 et il vous fait pleins de rapprochement foireux .
Le traitement est assez brouillon passant d'une scène a une autre, on revient en arrière puis en avant on coupe le tout avec d'autre films, on passe d'un analyste a un autre, tout semble mélangé c'est le bordel !

Le pire dans tout ça c'est que ce documentaire a été diffusé a Cannes ...
Bon il y a bien des passages intéressant comme les rapprochements avec le génocide Amérindien ou la Shoah même si la aussi c'est bien poussé a fond .

Je pense que la meilleur chose dans ce film c'est qu'il arrive a vous donner envie de revoir 2001 l’odyssée de l'espace .
QuelquesFilms.fr

354 abonnés 1 759 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 27 décembre 2025
Shining envisagé comme une métaphore de l’extermination des Indiens d’Amérique. Ou comme une évocation de l’Holocauste durant la Seconde Guerre mondiale. Ou encore comme une preuve de la falsification des images des premiers pas de l’homme sur la Lune, scène qui aurait été filmée par Kubrick dans un studio… On n’y avait pas pensé. Mais une chose est sûre, c’est qu’on ne verra plus jamais le film comme avant…
Rodney Ascher nous livre différentes interprétations que l’on reçoit avec un mélange de fascination et d’amusement, d’incrédulité et de curiosité. Ce documentaire est une sorte de bazar théorique pour cinéphiles fous, où l’on trouve de tout : de bonnes intuitions intrigantes et des délires complets. Sous nos yeux, en suivant le fil de la pensée d’intervenants qui s’expriment en voix off, on assiste à un décryptage hallucinant du film, revisité en détail, ou ralenti à l’extrême pour y trouver des images subliminales, parfois même diffusé à l’envers… On se perd dans des dissertations nébuleuses, on s’étonne, on se lasse, on rebondit sur des schémas passionnants (la représentation incohérente de l’espace de l’hôtel, à l’image de la confusion mentale des protagonistes)… Quoi qu’il en soit de la pertinence de ces exégèses, les “shiningophiles” ou plutôt “shiningomanes” ont bien mis en évidence une donnée objective concernant le film : son nombre importants de faux raccords. Connaissant le perfectionnisme du cinéaste, on peut effectivement se dire que certains de ces faux raccords étaient voulus, donc sujets à l’interprétation, comme toute une pléiade de symboles potentiels. Cette interprétation, poussée à l’extrême, devient ici une forme d’appropriation fétichiste. Si bien que la dimension du documentaire finit par dépasser le cadre proprement dit de l’analyse du film pour cerner le “phénomène cinéphile” dans ce qu’il a de plus passionné et obsessionnel. En focalisant exclusivement sur ces théories parfois illuminées, sans confrontation avec les avis de spécialistes reconnus de Kubrick ou de membres de son entourage, Ascher ne parle finalement que du pouvoir fantasmatique du cinéma. C’est unique, réjouissant et aussi vaguement inquiétant…
anonyme
Un visiteur
3,0
Publiée le 3 novembre 2013
Très déçue par ce documentaire sorti au ciné. Diffusé après Shining en VO, lors d'une soirée spéciale dans l'unique cinéma de ma ville, j'étais contente de voir enfin les thèses les plus intéressantes sur le pourquoi du comment du très célèbre "Shining" (que je ne comprends toujours pas après l'avoir vu une centaine de fois). J'ai trouvé les thèses annoncées assez farfelues et peu crédibles et je n'y ai rien appris. Dommage... sauf le plaisir de voir ENFIN ce chef d’œuvre sur grand écran grâce en partie à la prestation incroyable de Jack Nickolson et la magie Kubrick-King (mise à part la grave erreur de casting : Shelley Duvall) !
Ciné2909
Ciné2909

93 abonnés 1 668 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 octobre 2013
Et si Stanley Kubrick était un génie ? Après avoir vu Room 237, c’est ce qu’on a envie de se dire. Bien sur, ce documentaire n’aura aucun intérêt pour ceux qui ne connaitraient pas le film et c’est peut-être l’occasion pour vous de rattraper cette lacune. Le titre fait bien sur référence à la fameuse chambre évoquée dans le film et il est tout simplement indispensable que vous ayez aimé ou non l’adaptation de Kubrick. Il propose en effet de découvrir les intentions du réalisateur ou du moins celles qu’on lui prête et par conséquent la véritable richesse de Shining. Même s’il faut prendre certaines affirmations avec des pincettes, on apprend plein de choses et on a envie d’y croire et on finira d’être convaincu que Shining est un vrai chef d’œuvre et c’est un beau Coup de cœur Ciné2909 !
Thibault F.
Thibault F.

83 abonnés 823 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 5 octobre 2013
C'est un film avant tout qui concerne les grands fans de Shining, pour les autres, passez véritablement votre chemin. Vous n'y trouverez rien de palpitant. Il faut avant tout voir ce "film" sous la forme d'un documentaire fait avant tout par des passionnés pour tous les passionnés. En effet, on vogue pendant près de 2 heures à travers des théories plus ou moins farfelus mais qui sont un régal pour nos cerveaux endurcis. Parfois ça prête à sourire, parfois on doute jusqu'à accrocher.
Pasthen
Pasthen

75 abonnés 1 028 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 18 septembre 2013
Documentaire sur Shining, Room 237 montre le point de vue de plusieurs personnes sur l'oeuvre de Kubrick. C'est là tout le charme du cinéma un tant soit peu recherché. L'interprétation ! laisser la place au questionnement dès la fin du film et donc à l'interprétation qui en découle obligatoirement. Et c'est finalement de ça que traite ce docu. Pas de vérité à prouver, pas d'argumentaire à offrir. Juste un délire (plus ou moins gros je vous l'accorde) qui naît et qui s'alimente au fur et à mesure que l'on visionne le film. Faites-le test avec un film pour lequel vous avez vous-même une interprétation (farfelue ou pas), regardez-le attentivement et vous verrez une multitude d'indices corroborant vos propre analyse. On voit ce que l'on veut bien voir et on zappe le reste. Cela méritait-il un documentaire ? Tout dépend de l'importance que l'on y donne. Il est fort probable que Kubrick ait légitimement choisi une machine à écrire allemande ou qu'il est sous-entendu le génocide indien avec ce flot sanguinolant. Ou qu'il a voulu montrer la complexité de l'homme à l'aide d'une métaphore tel que le labyrinthe. Le propos n'est finalement pas là. Les réalisateurs ont aussi des convictions et des messages à faire passer et certains le font très bien d'ailleurs. Room 237 n'a pas la prétention de révolutionner l'oeuvre de Kubrick mais bien de démontrer que le cinéma est apprécié et ressenti de différentes manières. Chaque individus est plus ou moins sensible à une oeuvre, et peu importe l'art, en fonction de son vécu, de son état d'esprit, de ses expériences, ...
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 17 août 2013
Un documentaire superbe – Très intriguant et intelligent, pour les fans de Kubrick certainement mais également pour ceux qui ne le sont pas. Ce documentaire me donne envie de revoir plusieurs fois The Shining, pour tout mieux comprendre.
anonyme
Un visiteur
2,0
Publiée le 9 août 2013
J'adore le film "Shining" de Stanley Kubrick, il fait partie de ces films que j'aime revoir régulièrement. Je pense que c'est vraiment le film pour lequel chaque spectateur a passé des heures à réfléchir à la fameuse photo de fin et c'est ce qui fait le film d'une certaine façon. D'ailleurs, j'ai ma théorie et j'aime discuter avec d'autres personnes ayant vu le film pour savoir ce qu'elles pensent de cette fin.

Ici on nous propose de découvrir des interprétations toutes différentes et surtout toutes surprenantes. Elles sont souvent fumeuses, il faut bien l'admettre, pour ne pas dire capillotractées. Mais ce qui est quand même assez drôle c'est de voir la façon dont les gens arrivent à trouver des détails infimes pour appuyer leurs théories (la boîte de levure Calumet par exemple) et au final je me dis qu'on voit souvent ce que l'on a envie de voir.

Bien sûr je n'adhère à aucune des théories présentes dans ce "Room 237", certaines m'ont beaucoup fait rire, mais ça reste quand même intéressant d'entendre ces histoires, qui ont parfois tendance à tirer vers la théorie du complot.

Pour résumer, ce "documentaire" est à voir par curiosité pour ne restera pas mémorable, mieux vaut revoir une fois de plus le grand "Shining".
CeeSnipes

327 abonnés 1 708 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 6 août 2013
Ce qui est beau avec le cinéma, ce sont les divergences d’opinion et d’interprétation. Discuter après un film avec une personne qui l’a vu est une des meilleures sensations au monde.

Etrangement, aucun film ou presque n’avait étudié ce phénomène, le fait qu’un simple film puisse entraîner des heures et des heures de discussions entre deux personnes. Rodney Ascher s’est donc engouffré dans la brèche avec Room 237, documentaire qui met en scène cinq cinéphiles ayant interprété chacun à sa facon The Shining de Stanley Kubrick, images à l’appui afin d’étayer son propos. Ce qui aurait dû être une réflexion sur la cinéphilie jusqu’à l’excès n’est malheureusement qu’un documentaire soporifique, maniéré et hautain, qui prend ses intervenants pour des fanatiques. Là où Rodney Ascher aurait dû aller au plus simple (au plus efficace aussi) et suivre les analyses une par une afin que le spectateur puisse s’immerger dans l’esprit de l’intervenant, il décide d’entremêler les discours, faisant perdre de la valeur et de la clarté aux propos pourtant intéressants, à défaut d’être réellement convaincants. De plus, le fait de montrer toujours les mêmes images sert le film, sur le papier, dans la mesure où il est plus simple de voir comment on peut interpréter un film de moult manières à partir d’une même image. Malheureusement, à l’écran, c’est franchement répétitif et agaçant.

Room 237 énerve plus qu’il ne devrait passionner, de par sa réalisation particulièrement irritante, sa manière de traiter son propos et surtout le fait qu’il ne donne même pas envie de revoir Shining, probablement son plus gros défaut.
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