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Un visiteur
0,5
Publiée le 31 mars 2014
Nul, malsain, bizare, chtarbé. Je ne connais pas le réalisateur et du coup, au vu des critiques, j'aurais du me mé m'attendais à une bonne comédie drôle, marrante pour me changer les idées et passé du bon temps à rire, je me retrouve avec un film à l'ambiance malsaine, totalement décalé, une sorte de pseudo comédie intimiste intellectuelle d'ou je suis sortie avec un sentiment de malaise;;;;;;;;;;;;;;bref à éviter vraiment.
J'ai aimé "the other guys" et "observe and report", donc je me suis rendue au ciné pour voir ce film et là.... Grosse daube pas d.......en fait, pas....rien. Pas d'histoire, pas de dialogues, pas drôle, bien évidemment! Tout est bien-sùr téléphoné, vu et revu. Mais bien-sur, la critique a adoré, donc les subventions vont continuer à pleuvoir. N'y allez pas!!
C'est du n'importe quoi! mais ça m'a plu. Il manquait encore un peu de trasch quitte faire un film trasch, autant aller jusqu'au bout. J'ai adoré la policière et le flic pervers. LE seul point négatif : qu'il n'y ait pas d'histoire solide. On aurait dit plutot une série de scenettes sans rapports : dommage, car ca lasse.
Mon premier navet de l'année Image , bande son, dialogue, scénario (ou absence de scenar) tout est du même niveau Mauvais. Du coup il mérite une demi étoile pour l'homogénéité...
Certes c'est complètement décalé et loufoque . Parfois même teinte de second degré qui se fout un peu et des convenances comme des États Unis . Pour autant c'est complètement con . Sans queue ni tête . Une comédie inclassable qu'on aura vite oublié car une fois sortit de la salle ... Le vide remplace toute émotion !
Dès le départ – je le sens ! – des précisions sur ma note s’imposent... Allociné assimile le « 5 étoiles » à la notion de « chef d’œuvre », de quoi en surprendre plus d’un qui se risquerait à voir ce « Wrong Cops » en espérant y trouver le nouveau « Citizen Kane » ou « 2001 ». Suis-je en train de vous dire que je mets cinq étoiles à ce film sans le considérer comme un chef d’œuvre ? Oh que non ! Bien au contraire : je vénère ce film et je le considère comme l’une des plus belles pépites que j’ai pu voir au cinéma ces dernières années. La vraie question c’est de savoir ce qu’on attend vraiment d’un film quand on parle de pareilles classifications... Moi, personnellement, j’attends ma claque. J’attends qu’on me surprenne. J’attends qu’on m’emmène là où on ne m’avait encore jamais amené. Pour moi, Quentin Dupieux avait déjà ce potentiel dans ses précédents films. Il avait son regard, son univers, sa cohérence dans l’absurdité... Manque de pot, qu’il s’agisse de « Rubber » ou de « Wrong », jamais je ne m’étais pleinement enflammé pour un de ses films car je perdais le fil en cours de route. Trop déstructuré, trop barré, l’absurde basculait trop vite dans le n’importe quoi et, malheureusement, je m’ennuyais car je ne voyais pas de parcours dans ses histoires. Là, avec « Wrong Cops », je trouve que l’ami Dupieux a enfin su trouver une alchimie qui tienne la route jusqu’à la fin. C’est tout ce que je demandais... Je demandais juste à ce mec d’être capable de me faire triper tout le long de son film dans sa remarquable démarche ; dans sa capacité à rester en permanence en équilibre entre le sens et l’absurde. Me concernant « Wrong Cops » y est parvenu. Peut-être moins barré, mais au final bien plus équilibré et surtout enfin structuré dans son délire. Pour moi, avec ce film, Quentin Dupieux est arrivé là où je n’osais plus l’espérer. Alors chef d’œuvre ? Eh bah pour moi ça ne fait aucun doute. Voilà l’œuvre d’un gars qui, depuis plusieurs films, cherche à ajuster son regard porté sur le monde afin que, nous, spectateurs, on puisse le partager et en profiter. Quel que soit le sujet, quel que soit le résultat, quelle que soit la nature de l’ambition, pour moi, la nature de l’artiste elle est dans ce type de démarche. Moi, j’adore suivre des parcours comme celui-ci. Quand ils sont bien personnels et qu’ils envoûtent justement parce qu’ils sont uniques. Alors peut-être qu’on sera plus facilement sensible à l’esprit de son « Wrong Cops » si on a déjà été sensibilisé auparavant à la trajectoire du bonhomme, mais au final moi je ne retiens que l’essentiel. Ça a fait son effet sur moi. Ça m’a fait tout ce que j’attends aujourd’hui du cinéma. Et rien que pour ça, je dis « tant pis pour les autres et tant mieux pour ma pomme ». Merci Quentin Dupieux. Je t’aime...
Toujours décalé, Dupieux utilise ici un court métrage (vu il y a 3 ou 4 ans) qu'il développe de façon assez hasardeuse, Le résultat est assez exubérant, il faut le reconnaitre, et caricature la police américaine, pleine de contradictions et d'agents névrosés..... Techniquement irréprochable, le film jouit d'une belle lumière, d'un cadrage toujours esthétique, et surtout d'une belle musique électronique, à la fois stylée et ironique.... On ne sera pas trop rigoureux avec le scénario, qui n'est en fait qu'un élargissement de court-métrage, et qui comporte une certaine faiblesse dans le fond.... On passe quand même un bon moment de cinéma, avec notamment un excellent discours d'enterrement (lui par contre vient comme un cheveu sur la soupe), qui je dois reconnaitre est le moment le plus joyeux du film.... Beaucoup moins percutant que "Rubber" cependant dans l'écriture, le film vaut quand même, à mon humble avis, le détour.....Pas mal....
Quentin Dupieux, volatile musicale déjà dangereux par sa désinvolture assumée, vient avec ce film compléter son univers dont on saisit de moins en moins les limites plus on le découvre. Avec Wrong Cops, le réalisateur parvient à faire le film "crade"et "série Z" qu'il veut. Attention spectateur censé voulant être rassuré, ce territoire là est autant dangereux que dérangé, Mr Oizo n'est pas là pour gagner son diplôme aux Beaux Arts. Le non sens est le maître mot pouvant caractériser le film, du début à la fin chercher à mettre du sens dans l'intrigue; c'est se tirer une balle dans le pied et se gâcher tout le plaisir. A commencer par la réalisation, l'image soignée pour être laide sert totalement l'histoire. Les plans qui s'arrêtent de manière saccadée, les formes grossières... Tout contribue à salir au moyen du récit ce que l'histoire fait déjà fort bien. Néanmoins, qu'y a-t-il à garder dans cet univers crade et insensé? La beauté burlesque, caricaturale de cette brochette de flics à mourir de rire et cette musique. La musique n'est pas juste un accompagnement, elle joue un rôle omniscient dans le film tant dans son intervention dans l'histoire puisque c'est la musique mainstream à la radio (idée déjà présente dans Steak) ou la composition d' Eric que dans l'illustration de passages bluffants, on pense à celui sur la musique où les personnages au bord du gouffre sont si incroyablement drôles et touchants. D'ailleurs les acteurs, des flics hors normes, sont tous hilarants. Quentin Dupieux offre avec un Wrong Cops un festival de dégueulasserie hilarante, ultra absurde et toujours réussie. Vivement Réalité, son prochain film.
Dupieux intrigue toujours autant quand il se saisit d’une caméra, ce qui ne signifie pas qu’il nous apporte des réponses . Mais que dire devant cette mascarade policière digne de la conjuration des imbéciles, où le principe de l’absurde est érigé en mode de vie. Une fois que l’on a compris la tournure d’esprit du réalisateur, on aimerait qu’il développe un peu plus son propos. Il se contente de l’illustrer en une gentille comédie qui ne sait pas trop à quoi elle sert. On passe un bon moment, et puis on passe à autre chose. Pour en savoir plus
J'adore l'ambiance de Dupieux et son univers décalé, exceptées les blagues bien grasses de l'ensemble, une Bo signée Oizo, de bons ingrédients pour passer un bon moment
On appelle ça un OFNI. Un Objet Filmographique Non Identifié.
Hors de toute norme, de tout circuit classique, Quentin Dupieux balance dans les salles son étrange comédie américaine comme un sale gosse tout content de son mauvais tour. Ca ressemble à peu près à rien de connu, c'est totalement inattendu et souvent complètement débile.
Et franchement, ça fait un bien fou.
On est à Los Angeles, la partie la moins brillante de la ville, un environnement urbain digne d'un vrai film indé américain. Une lumière écrasante, des flics ripoux, quelques cas sociaux, et une population de banlieue toujours partagée entre conserver les apparences et prendre un aller sans retour pour l'hôpital psychiatrique.
Mais dans ce joyeux cirque, pas de doute, les flics sont (de loin)les plus atteints. Des deals de drogue foireux, des enregistrements musicaux, de la diffusion de catalogue porno aux enfants... heureusement que la devise locale est "Protéger et Servir", sinon on se ferait vraiment du souci.
En suivant tous ces dangereux énergumènes, on rigole beaucoup, on a peut de temps en temps, mais pas si souvent, l'ensemble étant traité avec un second degré cynique d'une redoutable efficacité. Et puis le film est d'une grande cohérence derrière ses aspects amateurs et bordéliques. Comme tous les (bons) indépendants qui font tout dans leur film, Dupieux maitrise parfaitement la manière dont les personnages apparaissent, dont ils se croisent, et souvent, dont ils se rentrent dedans.
Il y a ici un côté "cauchemar américain" très dur derrière l'apparente frivolité du sujet. Mais surtout, Il y a un vrai sens du loufoque dans tout ça. Dans la façon peu orthodoxe dont le flic dealer distribue sa came, dans cette mémorable audition chez un producteur dépité, et bien sûr, lors de cet enterrement totalement dingue. Et quand c'est le très reconnaissable Marylin Manson qui apparaît dans un génial contre-emploi, on se dit quand même qu'on est franchement content d'être venus.
Une vraie curiosité, à découvrir et à savourer, pendant que la grosse comédie française tourne sur elle même et sur ses problèmes de financement. C'est d'autant plus agréable de voir un doux dingue fauché sortir de son chapeau la plus enthousiasmante et les plus américaine des comédies.
De belles images, de la bonne musique, une chouette typo et beaucoup d'humour, on se régale à nouveau dans l'univers décalé de Wrong, bien qu'ici l'approche soit très différente.
Que dire de ce nouvel ovni de l'ami Quentin Dupieux ? Alors certes le film commence doucement, avec une succession de scènes qui paraissent n'avoir aucun rapport entre elles. En ayant lu les critiques avant d'aller voir le film, j'ai ressenti la même gène que les personnes ayant détesté le film (et qui sont sûrement hilares devant les Tuches ou les Ch'tis) : des sketchs qui donnent l'impression que le film est un patchwork de court-métrage (comme les Infidèles, un autre chef-d'oeuvre d'ailleurs ...). Mais l'histoire commence à vraiment prendre forme au bout de 15-20 mn pour nous plonger totalement dans l'univers de Dupieux. Tous les personnages sont reliés entre eux et la narration prend tout son sens. Pour un scenar écrit en 2 semaines : CHAPEAU ! Que dire des acteurs ? Exceptionnels. Mark Burnham est fou, Eric Judor monstrueux et mention spéciale pour mon préféré : Eric Wareheim ! Sans oublier une BO d'anthologie ! Quentin Dupieux ne déçoit pas. A voir absolument. WRITE A BOOK ABOUT WHAT ???