Un film singulier à la réalisation déconstruite et au scénario disons vague... Pas de trame générale, on suit des personnages, on les perd, on les retrouve. Dépaysant.
Film choral à l’ancienne. Il y a du Resnais ici à 40%... L’âne perdu, les forgerons d’Afrique. Les personnages qui font Paris et la caméra qui déambule comme une fille perdue. Le mouvement est au centre du récit mais ce dernier nous ennuie passablement. Moyen.
Objet cinématographique non identifié et donc assez unique. Divers personnages déambulent dans le paris des années 70 au travers de la caméra très mobile de la réalisatrice, un peu comme si un drone filmait, ce qui donne un rendu panoramique, parfois à la limite du fantastique. Une arrive un peu perdue, alors qu'un vieux couple se fait exproprier. Une architecte et son mari journaliste-écrivain alcoolique se déchire et se retrouve. Les thèmes de la déconstruction et de la reconstruction s'entremêlent et mine de rien divers milieux sont montrés ; manifs, puces de saint Ouen, transports en commun, rédaction d'un journal, architecture etc..