Les Enfants Loups, Ame & Yuki
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shindu77
shindu77

116 abonnés 1 684 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 19 décembre 2012
Très bon film d'animation japonais.
J'avoue que je ne savais pas du tout à quoi m'attendre au départ mais franchement ce film a été un très belle surprise.
Belle histoire, belle mise en scène, tout est vraiment très bien.
Je recommande.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 1 septembre 2012
ce film est super mais aussi triste
Les paysages sont magnifiques
Tom V
Tom V

13 abonnés 17 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 1 septembre 2012
une belle histoire avec des dessins parfois un peu bâclé, enfin pour mes goût. en effet les personnage vue de loin sont trop simplifié a l extrême ce qui ne retire pas un scénario de qualité bien que légèrement facile par moment, on se laisse entraîner dans l'univers a condition de l'écouter en version originale, version française a bannir si possible!
Mapofparis
Mapofparis

32 abonnés 351 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2012
De l'humour, de la poésie mais aussi du drame et des sentiments troublés en compagnie d'Ame et Yuki, le nouveau vent de fraîcheur en provenance du Japon et du créateur de l'excellent Summer Wars. Encore une fois avec le cinéma d'animation de l'archipel, vous pouvez y aller les yeux fermés tant la qualité est au rendez-vous, que vous soyez petits ou grands. Comme quoi, il n'y a pas que Ghibli dans la vie!
shamantao
shamantao

1 abonné 5 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2012
Excellent film, à voir absolument avec les enfants. magnifique et tout ce genre de superlatifs
Robin M
Robin M

84 abonnés 283 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 8 septembre 2012
| http://lecinemaduspectateur.wordpress.com/2012/09/08/les-enfants-loups/ | Les grands noms sont rares dans le milieu du cinéma d’animation, mais Mamoru Hosoda s’est automatiquement placé comme l’héritier du demi-dieu Hayao Miyazaki. Hosoda est un perfectionniste, il suffit de voir le sublime qui se dégage de ses paysages: les arbres, les plantes, les décors deviennent des pièces d’orfèvrerie. C’est dans cette nature, pourtant endémique, que surgit le fantastique. Cette immersion dans le réel visuel lui donne une connotation douce et presque légitime. Les marques de fabrique des oeuvres nippones répondent présentes: Perfectionnisme et Poésie du Merveilleux. Cependant, Hosoda apporte son propre fonctionnement narratif qui diffère de Miyazaki. Si ce dernier choisit d’ouvrir un monde nouveau et fabuleux à son spectateur – que ce soit la tribu de “Princesse Mononoké” au monde parallèle du “Voyage de Chihiro” en passant par le monde sous-marin de “Ponyo sur la Falaise” -, Mamoru Hosoda prend à contre-pied le récit miyazakien. Il ne favorise ni le dépaysement, ni la novation, ni la progression dans ce monde stupéfiant. Chez Hosoda, la narration consiste soit à la transformation du réel par le fantastique (“La Traversée du Temps”, 2007) ou à la progression du fantastique dans le réel (“Summer Wars”, 2010), soit aux moyens mis en place par ses protagonistes pour occulter leur différence (“Les Enfants Loups”, 2012). La différence est pourtant cruciale. Car, en ne s’attardant par sur la féerie, Hosoda crée de véritables psychologie humaine. Il ne ballade pas ses personnages, il les fait vivre. Ils se libèrent de leur caractéristique pictural pour devenir des êtres à part. Par cette prouesse, Hosoda se distingue du film d’animation standard qui empathie constamment de son statut même de film d’animation. L’animation rime dans l’imaginaire collectif avec enfance et ficelles (visibles) mélodramatiques. Le caractère pictural empêche l’identification, et les histoires rocambolesques et absurdes (puisque les enfants sont moins cartésiens) interdisent une quelconque probabilité. Pourtant, on pourrait dire que Hosoda cherche le fantastique: Ame et Yuki ne sont-ils pas mi-loup mi- humain ? Mais, ce n’est pas cette caractéristique qui les définit. Ame sera une petite fille pleine de vie, Yuki un être fragile. Après tout, le film aura pour sujet non pas ces enfants extraordinaires, mais le portrait de cette mère courage (Hana) qui permettra l’épanouissement de cette famille contre vents et marées.

La frontière entre animation et oeuvre filmique se voile également sous le talent de Hosoda. Au delà de la consistance psychologique de ses personnages, Hosoda se place en véritable réalisateur. Il construit ses cadres et ses plans avec les mêmes armes que ses collègues qui travaillent hors de l’animation. Il filme ses corps animés comme s’il voulait nous montrer qu’ils étaient des êtres en chair et en os. Il ne se contraint pas dans sa mise en scène, puisque l’animation permet tout, mais il filme à la manière d’un Casavettes. On pourrait croire qu’il a posé une caméra dans les pièces de la maison d’Hana et qu’il laisse déambuler et vivre, sous nos yeux, des êtres qui sont pourtant la définition même d’imaginaire: car dans une oeuvre filmique (en général) si la psychologie est fictive, le physique lui renvoie toujours à une réalité hors-caméra. Hosoda montre comme un respect envers ses protagonistes qui se laissent approcher. Il utilise aussi des plans surprenants pour l’animation: des plans d’ensemble, des plans dans lesquels les personnages déambulent de dos, ou encore des plans qui cachent leur visage. Il porte un regard sur eux qui leur donne une présence charnelle. Le visage est le maître du cinéma d’animation, c’est le moyen d’excellence pour que le spectateur comprenne l’émotion que le personnage doit faire transparaître. Mais Hosoda préfère à cela la retenue et les détails de la gestuelle, de la voix. Pourtant il s’inscrit dans l’art du manga où la finesse de l’émotion est la moins subtile, il dépasse les lacunes de ses prédécesseurs. Il crée des entités qui acceptent d’être le temps d’une oeuvre les sujets d’un récit qui leur est propre et il donne de l’humanité à ce qui en à le moins.

Les oeuvres d’Hosoda sont singulières dans le monde de l’animation. Il transcende les genres cinématographiques, accouplant la beauté formelle de l’animation, la puissance de la mise en scène et la finesse psychologique des grands observateurs de l’âme humaine.
Freaks101
Freaks101

174 abonnés 619 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 2 septembre 2012
Si j’avais su que j’emmenais ma fille voir un Terence Malick ;o). Plus sérieusement, le cinéma d’Hosoda possède plus de point commun avec ce dernier qu’avec Miyazaki, auquel il est trop souvent comparé. Narration en voix off, même fascination pour les beautés de la nature, même utilisation élégiaque du vent et de la lumière. Pourtant contrairement à Malick, Hosoda n’ancre pas son film dans le cinéma de genre pur, l’alibi fantastique sert en premier lieu une chronique intimiste plus d’une fois émouvante. Le récit est également bien équilibré pour plaire à la fois aux adultes et aux enfants. C’est en tout cas à tout point de vue ce que j’ai vu de mieux cette année au cinéma.
islander29

1 028 abonnés 2 663 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 1 septembre 2012
autant j'avais été déçu par le dernier film de Goro (fils de miyazaki) qui manquait de personnalité, autant celui ci possède des qualités qui méritent l'attention....Le soin apporté à l'image, à la musique et la mise en scène sont indéniables et rappellent effectivement Miyazaki.....Mamoru Hosoda a le sens de la poésie et du dialogue et ne tombe pas dans la mièvrerie ni la platitude....On en a donc pour son argent même si j'ai trouvé que le scénario n'était pas le point fort du film, pas plus que l'imaginaire si délicieux au maitre Miyazaki...Qu'à cela ne tienne, on tient ici un univers original, avec ces enfants loups qui vont faire face à la dureté des relations avec les hommes et les enfants quand on possède de telles différences.... spoiler: Le secret des enfants loups ne sera conservé que jusqu'à un certain point car l'affectif a parfois d'intransigeantes exigences...
un bon film d'animation en définitive, même si je n'ai pu rentrer totalement dans le film (à mon regret), mais je peux vous dire que je me suis régalé à certains moments des commentaires de deux petites filles (6 ans) et de leurs yeux qui avalaient littéralement cette histoire o combien sympathique...J'ai aimé...
Mitaka SUN
Mitaka SUN

11 abonnés 25 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 1 septembre 2012
Le succès des 2 précédents films de Mamoru Hosoda fait logiquement augmenter les attentes de son nouveau film d'animation. Je peux vous dire que vous ne serez pas déçu.

Basé sur un thème classique, Mamoru a réussi une nouvelle fois de raconter une belle histoire tout en honorant la culture japonaise, une narration simple mais très efficace.

Techniquement irréprochable comme d'habitude, visuellement somptueuse avec une maîtrise parfaite du découpage, le niveau est inégale dans la japanimation actuelle, surtout depuis la retraite de Miyazaki.

Malgré toutes ses qualités, ce film manque malheureusement de ressource pour surpasser ses aînés, notamment d'un point de vue émotionnelle et de la gestion du rythme.
13ordusenegal
13ordusenegal

4 abonnés 243 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 1 septembre 2012
déjà bluffé par le superbe Summers war,le réalisateur nous plonge une fois de plus dans l’émerveillement avec cette superbe histoire,les personnage plus qu'attachant,les décors,la musique et le graphisme nous plonge dans un fabuleux récit,pour les fan de Japanimation,a voir absolument.
anonyme
Un visiteur
4,0
Publiée le 1 septembre 2012
Un film vraiment magnifique. Une poésie rare. Un pur moment de magie. Je le recommande vivement, une vraie réussite.
anonyme
Un visiteur
3,5
Publiée le 31 août 2012
N'est pas Miyazaki qui veut. Le pari était difficile, transposer une histoire vue et revue, le mythe des loups garous et ce pour un film d'animation, ajoutez à cela une histoire s'étalant sur 13 ans en moins de 2 heures, vous avez maintenant la recette. Commençons donc par les points positifs une musique enivrante quoi que parfois un peu trop assourdissante et mélodramatique, un bon enchaînement des ellipses, un excellent doublage pour la version japonaise, une photographie recherchée et créative, le contraste saisissant entre l'ambiance urbaine et la campagne, des personnages attachants, un loup garou énigmatique qui sort du ridicule Hollywoodien, un hommage au Japon traditionnel et à sa culture. ce qu'a réussit à faire Mamoru Hosoda, de plus le soin apporté à l'inscrire dans le réel renforce l'intérêt du film. Notons la scène ou Hana donne le sein à Ame, scène pourtant banale de la vie quotidienne et au combien bannie des films, la séquence ou Hana se donne du mal pour nourrir ses enfants lorsqu'elle bêche sa terre, fait d'interminables kilomètres à vélo. Retracer la vie quotidienne de cette personne qui perds tout et doit se battre pour nourrir ses enfants est touchante.La maternité est ainsi très bien retranscrite, les clichés sur la femme qui réussit à se battre toute seule sans l'aide de personne sont misent à plat. On aperçoit tantôt une femme esseulée, dépassée par les évènements, ici les scènes en ville avec les services sociaux ou soigner ses enfants sans attirer l'attention, tantôt une femme qui garde le sourire, notamment avec le départ d'Ame ou avec l'aide de ses voisins. Malheureusement le film a aussi quelques défauts, si certains acclament le mélange de 3D et d'animation traditionnelle, j'ai trouvé cela plutôt décevant, certains manquent de fluidité et ne sont pas harmonieux, le passage d'un oiseau dans un nuage qui reste complètement statique, la rivière en 3D que j'ai trouvé pour ma part hideuse et qui déteignait complètement, certains dessins ne sont pas assez travaillés et manquent de détail, l'ours sans yeux, les visages des étudiants vierges, ce qui divergent complètement de certains plans comme la maison de campagne très réaliste. Le dessin parfois se veut aussi trop mature surtout pour l'évolution des deux enfants, Yuki à la fin qui est censée avoir 12-13 ans en paraît 15, Ame paraît aussi en avoir à chaque fois 2 de plus. Le loup adulte présenté à la fin est un mensonge éhonté, convertissez l'âge d'un enfant de douze ans à l'allure qui devrait avoir une fois transformé en loup, vous n'aurez jamais un loup aussi fringuant et de cette taille, en résumé un loup adulte. Les relations des voisins passent aux oubliettes dès qu'Ame fait sa crise, pareil pour les relations fraternelles, en somme il y a peut être trop d'éléments qui foisonnent et qui ne sont pas repris, l'amourette entre Sohei et Yuki passe aussi à la trappe, nous n'en saurons jamais bien plus. Mais encore le tournant pris par Ame est absurde, il est un loup point, cela arrive comme un cheveux sur la soupe, il n'a aucune revendication, il se contente de dire qu'il n'aime pas l'école mais la montagne, il doit suivre son maître, un peu faiblard comme explication. On se demande d'ailleurs ce qu'est ce qu'il fiche sur cette montagne, bon dieu, sa mère part le trouver mais rien, on ne sait toujours rien, Ame, Ame s'écrie sa mère Ahou! s'écrie Ame, fin, Enfin je déconseille ce film aux enfants, je le trouve plutôt sombre, surtout la scène ou le père est jeté dans la camion poubelle et emporté comme un déchet, non vraiment l'humour n'est présent que pendant la période des 4-5 ans des enfants après cela s'adresse aux adultes. A prendre avec des pincettes mais reste un bon divertissement.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 août 2012
On dit que les chiens ne font pas des chats, ou alors que bon sang ne saurait mentir, mais des fois, faut avouer... Ainsi, alors que le propre fils d'Hayao Miyazaki, Goro, enchaîne les films d'animation sans saveur ("Les Contes de Terremer", "La Colline aux Coquelicots"), Mamoru Hosoda marche avec "Les Enfants Loups" dans les pas du grand maître vieillissant qui l'avait autrefois viré sans ménagement de la réalisation du "Château ambulant". Après l'amusant "La Traversée du Temps" et l'excellent "Summer Wars", Mamoru Hosoda nous livre donc ici un très joli conte où la nature -thème de prédilection de Miyazaki- tient un rôle central. Et on est bien obligés de constater que les ombres de Totoro (la découverte de la vie à la campagne) ou Mononoke (la nature sauvage des enfants) planent avec bienveillance sur "Les Enfants Loups". Difficile de ne pas se laisser attendrir, voire carrément de verser des torrents de larmes (l'inconnue assise à ma droite à la séance de 14h, si tu lis ces lignes...), devant cet émouvant hymne au courage, sublime hommage à toutes les mères du monde et métaphore bien pensée sur la part animale présente en chacun de nous, qu'elle soit assumée ou domestiquée (ou un peu des deux). Certes, Hosoda utilise les grands moyens pour nous émouvoir : tous les détails sont prétextes à émerveillement (un bol de soupe chaude, un nuage, une fleur...), la musique est tire-larmes à souhait et le scénario navigue entre le mélo et la tragédie, donnant au film un ton un peu rose bonbon traversé par bonheur de moments de grâce d'une beauté et d'une tristesse dignes parfois de la référence en la matière, "Le Tombeau des Lucioles". A côté de ça, Hosoda maîtrise parfaitement son sujet (la narration du film est aussi fluide que son animation), s'autorise quelques transgressions (un début de scène d'amour inter-espèces dans un film pour enfants, il fallait oser !) et pose ici ou là des petites touches d'humour et de fantaisie qui s'avèrent toujours très drôles et très justes. Si bien qu'au final, on ne peut qu'être séduits et enchantés par "Les Enfants Loups". Un film qui engendre vraiment la mélancolie... mais on en redemande !
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 2 septembre 2012
Et voilà le nouveau film de Mamoru Hosoda, auteur entre autres de 'La Traversée du temps' et de 'Summer Wars'. On ressent sa patte dès les premières images, un style reconnaissable entre mille pour peu qu'on connaisse les oeuvres de ce monsieur.

Ne passons par quatre chemins... que vaut "Les Enfants-Loups", sa dernière oeuvre en date ? A oublier, un film juste sympathique, ou à classer parmi les chefs-d'oeuvre ?

Par où commencer, déjà de quoi parle le film concrétement ? La première fois que j'ai vu la bande-annonce, je n'étais pas très enchanté à l'idée de voir pendant deux heures des gamins gambader en louveteau, ni d'avoir à faire à un film clairement ciblé pour les gamins. Que nenni, le film est bien plus mature qu'il n'y paraît. Les thèmes traités sont divers et variés : l'amour maternel, le contact humain, la découverte de soi, la nature... Et ces thèmes sont subtilement traités, car le film laisse davantage place à la contemplation et à la poésie qu'à la réflexion pure. Et sur ce point-là, c'est réussi, les paysages sont grandioses et les personnages bougent, vivent. C'est très soigné et certaines scènes sont au niveau de ce que ferait Miyazaki. Au milieu de tous ces films pré-fabriqués en 3D, on a ici de l'animation traditionnelle, fait à la main. La partie musicale n'est pas négligée non plus, avec du piano et de l'instrumental posé là où il le faut, avec tantôt des scènes tristes, tantôt des scènes légères voire drôles.

Des propos dithyrambiques, je le conçois, mais ce film n'est pas exempt de défauts, ce qui est normal. On a par exemple quelques temps morts où on voit le temps passer : petit problème de rythme donc, bien que ce soit là un sentiment purement personnel. Ensuite, l'idée même d'homme-loup est quelque peu rebutant, car c'est un mythe vu et revu. Et dernier défaut, comme la plupart des films, on aimerait en savoir plus à la fin (est-ce un défaut ?) Cependant, aucun de ces défauts n'est réellement sérieux et gène au visionnage.

A l'heure où j'écris, peu de cinémas diffusent ce film, ce qui est malheureux car c'est l'occasion de voir ce film dans de bonnes conditions. Pour répondre à la question initiale, je dirais qu'on est pas loin du chef d'oeuvre, Mamoru Hosoda signe au moins un très bon film.
anonyme
Un visiteur
5,0
Publiée le 30 août 2012
Hosoda nous transporte à nouveau dans son monde tout aussi génial que la Traversée du Temps et Summer Wars.
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