Frankenstein
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457 critiques spectateurs

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Medhi Vincendon
Medhi Vincendon

4 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 18 novembre 2025
Je ne connaissais Frankenstein que de nom, avec cette image ultra-réductrice du grand monstre vert qui fait peur et du savant fou. Point barre.
Le film de Guillermo del Toro m’a littéralement renversé. Ce n’est pas juste une énième adaptation : c’est un voyage somptueux et poignant dans le XIXe siècle, dans ses lumières comme dans ses ténèbres, mais surtout un miroir tendu vers le fond de l’âme humaine. Chaque personnage (Victor, la Créature, Elizabeth, le docteur Polidori, tous) incarne une manière d’être au monde, une réponse à la question « qu’est-ce qu’être humain ? ». C’est profond, c’est beau, c’est parfois insoutenable.
J’avoue, il m’a fallu une petite demi-heure pour vraiment rentrer dedans (le rythme est lent, presque contemplatif au début). Mais une fois le déclic fait… impossible d’en sortir. J’étais happé, ému, bouleversé.
Presque une semaine après l’avoir vu, il continue de me hanter, et je l’aime encore plus qu’au sortir de la salle. Les images, les thèmes, la Créature surtout (magistrale, déchirante) tournent en boucle.
Bref : juste excellent. Un des plus beaux films que j’aie vus ces dernières années. Foncez, vraiment.
Chrystelle Mennessier
Chrystelle Mennessier

23 abonnés 99 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 18 novembre 2025
Film d’une beauté incroyable. Le meilleur que j’ai pu voir ; j’ai littéralement été prise dans l’histoire qui est vraiment bien joué. Envoûtant. Un grand bravo.
Paco Paco
Paco Paco

1 critique Suivre son activité

0,5
Publiée le 18 novembre 2025
Erreur dans le titre. Frankenchiant aurait été plus pertinent…mou, sans intérêt et comme un mauvais titre de musique long sans raison.
A fuir sauf si c’est pour la sieste.
Alolfer
Alolfer

178 abonnés 1 742 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 3 mai 2026
Le tant attendu Frankenstein de Guillermo Del Toro est enfin là... malheureusement sur une plateforme de streaming... Netflix...

Avant toute chose, Del Toro livre un grand film pour la plateforme. De très loin, il s'agit d'un des meilleurs films Netflix. Comme toujours, la proposition de Del Toro est magnifique : Visuellement magnifique ; les acteurs et actrices sont tous méconnaissables, rendant le film mémorable sur ce point

Cependant, je pense que Del Toro a été bridé dans l'avancé de son intrigue : cette voix off, racontant l'intrigue + le fait de diviser le film en deux parties, gâchent un fort potentiel. Le film ne peut s'empêcher de raconter l'histoire, et cela peut devenir insupportable car cela se rapproche d'un téléfilm...

Diviser le film en deux parties était une bonne idée mais cela est totalement mal exécuté : Faire cela sert avant tout pour raconter des points de vues. Sauf que cela est raté car on comprend déjà où le scénario veut nous emmener... c'est dommage

Néanmoins, cela reste un bon film mais en dessous de ce qu'il peut faire traditionnellement
Jen Djarin
Jen Djarin

10 abonnés 225 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 17 novembre 2025
Je n'avais aucun doute sur le fait que Del Toro était le choix parfait pour faire une adaptation de Frankenstein et il me l'a encore prouvé.
Le film est très fidèle au livre, mais fait le parti pris très malin de traiter la Créature avant tout comme une victime que comme un Monstre, ce qui lui enlève son côté meurtrier. Tout le monde ne sera pas fan de ce changement, mais personnellement, je trouve que c'est la meilleure décision que l'on pouvait prendre car je n'ai jamais aimé le fait de donner des actes monstrueux à la Créature (même s'il finit par les regretter à la fin du livre).
J'ai toujours vu la Créature de Frankenstein comme un enfant innocent, une victime que le monde qui l'entoure ne voit que comme un monstre et que Frankenstein est le seul vrai coupable. Le film rend parfaitement bien ce détail, et j'ai énormément eu de compassion pour le Monstre lors de la partie centrée sur lui.
Je trouve aussi très pertinent d'avoir joué sur la mise en abîmes avec les 2 récits qui sont racontés au capitaine.
Bien entendu, Oscar Isaac est formidable comme toujours, mais j'ai été particulièrement surpris de Jacob Elordi sur qui j'avais de nombreux doutes, mais qui se révèle incroyablement touchant dans le rôle de la Créature.
En réalité, je n'ai pas énormément de chose à lui reprocher, si ce n'est un rythme parfois un peu trop lent, quelques incrustations sur fond vert assez moches (même si elles sont rares) et le personnage d'Henrich Harlander dont je ne comprends pas vraiment l'utilité dans le récit (même si je suis toujours très content de revoir Christoph Waltz).
grunged
grunged

14 critiques Suivre son activité

1,0
Publiée le 17 novembre 2025
très déçu de cette nouvelle adaptation de Frankenstein par Guillermo Del toro !

les points faible :

trop long
ennuyeux
monstre très mal fait
n'égale pas la version Kenneth Branagh
dialogue risible
bon acteurs mais a coté de la plaque
mauvais étalonnage
on dirait un téléfilm
milieu du film soporifique !
...

les plus....je cherche, je n'en trouve pas beaucoup :

les décors !


ce film plaira aux enfants ou a toute personne qui n'a jamais vue un film de Frankenstein !
Ghighi19
Ghighi19

98 abonnés 2 064 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Un vrai bonheur visuel tout d'abord . La photographie est d'une rare beauté. Le reste n'est qu'une pure réussite. La mise en scène magistrale nous plonge au cœur de cette histoire baroque , belle et tragique. Un nouveau conte comme sait si bien les rendre à l'écran ce grand réalisateur.
Theo Pierre
Theo Pierre

5 abonnés 16 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Franchement j’ai adoré ce remake je le conseille à tous c’est sympa et crédible bien réalisé et je n’ai pas eu de difficulté à avaler c’est 2h40 de film
Victorus
Victorus

2 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
Franchement, mettre moins de 4 étoiles à ce travail, c’est ou qu’on n’aime pas le cinéma, ou que ça nous a mis dans un état pas bien. Non, franchement, le niveau est stratosphérique.
Giu SCLN
Giu SCLN

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 17 novembre 2025
Encore une belle réalisation de M DEL TORO, on s'ennuie pas, très bien tourné, histoire envoutante. jai pas vu les heures passer :)
bobbyfun
bobbyfun

55 abonnés 1 313 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 17 novembre 2025
Avec une première partie de son récit assez fascinante et une deuxième beaucoup plus en demi-teinte, Del Toro signe une œuvre toujours aussi léchée esthétiquement, à la portée hautement symbolique mais qui perd quelque peu de sa superbe dans son dernier tiers.
Show Main Prod
Show Main Prod

17 abonnés 312 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 18 novembre 2025
Je dois bien admettre que je suis incapable de dire si cette nouvelle adaptation de Frankenstein m'a plu ou pas. Si Guillermo del Toro propose comme à son habitude une réalisation léchée qui confère une ambiance particulière à la plupart de ses films, je ne me suis pas senti si enthousiasmé que ça après le visionnage sur Netflix (je me demande toujours pourquoi ce genre de film ne sort pas au cinéma). Casting plutôt réussi, belle photographie, jolie musique... mais quelque chose (ou plusieurs) me dérange. Difficile de mettre le doigt dessus.

Peut-être la première partie sur la genèse de la création de la créature que je trouve un peu longue avec un docteur Frankenstein (Oscar Isaac) qui en fait parfois un peu trop, surtout que l'histoire est déjà connue de tous. Peut-être la deuxième partie sur la tentative du "monstre" (Jacob Elordi) de s'intégrer au monde des humains qui semble parfois un peu ridicule, certaines ellipses étant franchement absurdes (il parvient à lire un livre alors qu'on ne l'a jamais vu apprendre et qu'il ne savait articuler que "Victor" dix minutes plus tôt...). Peut-être l'apparence de la créature que je trouve bien trop lisse avec ses cicatrices trop parfaites pour être honnêtes (je n'ai pas pu m'empêcher de penser à Nébula des "Gardiens de la Galaxie" tout le long du film). Peut-être l'attitude particulièrement louche d'Elizabeth (Mia Goth) dont le personnage n'est pas suffisamment exploité pour qu'on parvienne à comprendre ses motivations... Peut-être l'ensemble de tous ces éléments.

Toujours est-il que mon avis demeure partagé et qu'il flotte comme un petit air de déception. Dommage.
Thomas Dehin
Thomas Dehin

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 17 novembre 2025
Ah la la. Que d'abomination n'ont été commises au nom du roman de Mary Shelley. Il est, en effet, désolant de constater que l'alliance "littérature/cinéma" semble relever de l'impossible, une fois encore. Frankenstein version Del Toro semblait pourtant avoir été fait sous les meilleurs hospices. Un thème en or pour un réalisateur au style marqué, une direction artistique et une production design somptueuse, ainsi qu'un casting au goût alléchant avec Oscar Isaac en Victor Frankenstein et Mia Goth en Elisabeth. Et pourtant...
Le film se perd, s'éparpille et se noie dans des partis-pris incompréhensibles vis-à-vis de son ambition de " fidélité" au texte. Les personnages riches et complexes du bouquin font place à des archétypes chers au cinéaste Mexican. Tout y passe, du père abusif à la demoiselle passionnée de lépilotères, en passant par le savant "rockstar", insensible et émotionnelle instable, bien loin de l'âme tiraillée entre la peine et le besoin de contrôle. Aucune subtilité n'est de mise, et l'on en vient à s'interroger sir la nêcessité de sortir le film aujourd'hui, voire de continuer à l'adapter.
Alors oui, on pourra toujours se consoler par la présence d'un Jacob Elordy qui délivre une interprétation habitée, á défaut d'original du monstre. Mais si on veut vraiment trouvé une adaptation fidèle du livre, traitant des mêmes obsessions que le film en infiniment mieux, je ne peux que conseiller l'étonnament bonne série télé sorti en 2004
Marc furieux
Marc furieux

15 critiques Suivre son activité

2,5
Publiée le 17 novembre 2025
une nouvelle adaptation du film Frankenstein que j'attendais avec impatient . malheureusement, j'ai pas accroché du tout au film. trop plat a mon gout.
Hudavend
Hudavend

6 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 17 novembre 2025
En regardant ce Frankenstein imaginé par Guillermo del Toro, on ne peut ignorer la manière dont l’œuvre se confronte à l’ambiguïté fondamentale de la condition humaine : cet écart irréductible entre la recherche de liberté que nous revendiquons et les déterminismes auxquels nous cédons, parfois avec une docilité alarmante. En choisissant une construction bipartite, le réalisateur va plus loin qu'une commodité narrative ; il expose, presque avec une rigueur phénoménologique, deux modalités de l’existence : celle du savant qui s’abîme dans son propre projet, et celle du « monstre » qui, privé de tout, n’en demeure pas moins un sujet en quête de sens, qu'il finit par trouver dans la recherche de l'amour.

La première partie, centrée sur Victor Frankenstein, montre l’itinéraire paradoxal d’un homme qui croit conquérir les secrets du monde, mais ne fait que s’y perdre, jusqu'à dériver (au sens propre comme au sens figuré) vers les contrées les plus froides (de l'âme). Victor s’imagine maître de la vie parce qu’il manipule ses mécanismes ; en réalité, il abdique sa libre-conscience au profit de son ambition, qui devient pour lui une forme d'auto-servitude. Del Toro filme ce glissement avec une insistance presque douloureuse : le chaos intérieur de Victor n’est pas seulement le symptôme de son génie, mais aussi la marque d’un orgueil qui se retourne contre lui, et qui prend la figure d'un ange -déchu venant le visiter par de sombres nuits. Ce que Victor revendique comme un droit — créer, transformer, dépasser les limites imposées — n’est que la caricature d’une liberté exercée sans égard pour l’autre. Il illustre tragiquement l’adage humaniste : "une science qui se détourne de la conscience ne mène qu’à la destruction de l’âme."

La seconde partie, consacrée à la Créature, offre un contrepoint radical. Ici, tout est retenu, calme, nuancé. L’être que l’on nomme « monstre » ne l’est que parce que le regard social l’a constitué comme tel. Dans l’écriture de Del Toro, il apparaît comme un sujet vulnérable, réduit à l’essentiel : éprouver le monde, tenter de comprendre ce qu’on lui refuse, et demander — presque timidement — la seule chose qui pourrait lui permettre de s’exister pleinement : une compagne. Il ne réclame ni pouvoir, ni gloire, mais la possibilité d’échapper à une solitude qui n’est pas une fatalité, mais la conséquence directe de l’abandon et de l’exclusion. La poésie, la douceur, la lenteur de cette partie rendent manifeste que la monstruosité n’est pas dans le corps de la Créature, mais dans la manière dont les hommes refusent de reconnaître son humanité. D'ailleurs, il n'y a qu'un personnage "aveugle" pour "la voir" et contribuer à la cultiver, par des lectures assidues.

La puissance philosophique du film se révèle ainsi dans ce dialogue qui ne se fait pas entre deux figures : l’une incarne la vanité d’un projet humain qui se croit légitime même lorsqu’il piétine l’autre ; l’autre montre, avec une clarté presque déchirante, que tout être aspire à l’éthique, à la reconnaissance, et à l’amour — non pas au sens romantique, mais dans l’acception première du philein, ce désir de se relier à autrui pour rompre l’isolement. Ces deux figures semblent se disputer le seul mot qui les rattache - Victor - prononcé par le premier comme une "victoire", prononcé par l'autre comme,geste de reconnaissance éthique. Del Toro rappelle avec une lucidité rare que la guerre — motif omniprésent en toile de fond — n’est que la radicalisation de cette rupture du lien, la fin du dialogue, laissant à la dispute d'autre finalité que la destruction de l'autre. Elle est l’expression la plus absurde d’une humanité qui détruit ce qu’elle refuse de comprendre, ce qu'elle est incapable d'écouter, ce qu'elle n'imagine pas possible... alors que...

Ce Frankenstein ne cherche donc pas à dénoncer la science (ou la modernité pourrait-on dire) en elle-même, mais ce qu’elle devient lorsque les hommes la séparent des responsabilités qu’elle implique. Il laisse entendre que chaque acte humain engage l’avenir de tous, et que la seule manière d’être vraiment libre et moderne est de reconnaître la liberté d’autrui — y compris celle d’un être façonné de nos mains mais qui, par qu'il existe, échappe nécessairement à notre domination.

En ce sens, le film de Del Toro rejoint une intuition centrale de la philosophie existentielle : nous ne sommes pleinement humains que lorsque nous assumons l’ambiguïté de notre condition, c’est-à-dire notre pouvoir de créer autant que notre devoir d’accueillir. La Créature, paradoxalement, est le seul personnage qui accomplit cette vérité.

Ainsi, Frankenstein n’apparaît plus comme une fable de science-fiction, mais comme une méditation sur ce que signifie devenir sujet — dans un monde où l’on préfère trop souvent fabriquer des objets plutôt que de reconnaître des consciences.
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