Note moyenne
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C’est un bon film dans l’ensemble mais qui s’éparpille un peu trop malheureusement.
Malgré ça le choix de souvent mettre des couleurs froide nous met dans une ambiance particulière, ce qui est très intelligent de la part du réalisateur, ce qui est aussi intelligent c’est qu’on voit au final assez peu cette créature.
La créature est vraiment bien faite et on peut féliciter les maquilleur et maquilleuse qui ont réaliséece travail, en lui donnant a la fois un physique de monstres et d’humain.
Et c’est assez fort la manière dont on change de position en étant d’abord contre la créature pui pour elle, car on s’est attaché a elle et on a de la pitié pour elle.
Malgré ça le choix de souvent mettre des couleurs froide nous met dans une ambiance particulière, ce qui est très intelligent de la part du réalisateur, ce qui est aussi intelligent c’est qu’on voit au final assez peu cette créature.
La créature est vraiment bien faite et on peut féliciter les maquilleur et maquilleuse qui ont réaliséece travail, en lui donnant a la fois un physique de monstres et d’humain.
Et c’est assez fort la manière dont on change de position en étant d’abord contre la créature pui pour elle, car on s’est attaché a elle et on a de la pitié pour elle.
Le nouveau Frankenstein de Guillermo del Toro se distingue par une construction narrative en trois parties, chacune racontée du point de vue d’un personnage différent. Ce choix offre une profondeur, permettant d’explorer l’histoire sous plusieurs angles et de comprendre progressivement les motivations, les blessures et les contradictions de chacun.
Le film prend rapidement une tournure psychologique, en questionnant sans cesse la frontière entre le bien et le mal. Del Toro met en scène un récit rempli de réflexions morales.
La mise en scène est d’une grande maîtrise : sombre, précise, presque théâtrale par moments, tout en restant profondément humaine. Les performances des acteurs sont très bien et l’évolution de leurs personnages est captivante, souvent émouvante.
Personnellement, j’ai été touché par cette histoire et le film m’a fait réfléchir à beaucoup de choses : la responsabilité, la solitude, la création, la différence…
Seuls les monstres se prennent pour Dieu..
Tiktok: Roro22
Le film prend rapidement une tournure psychologique, en questionnant sans cesse la frontière entre le bien et le mal. Del Toro met en scène un récit rempli de réflexions morales.
La mise en scène est d’une grande maîtrise : sombre, précise, presque théâtrale par moments, tout en restant profondément humaine. Les performances des acteurs sont très bien et l’évolution de leurs personnages est captivante, souvent émouvante.
Personnellement, j’ai été touché par cette histoire et le film m’a fait réfléchir à beaucoup de choses : la responsabilité, la solitude, la création, la différence…
Seuls les monstres se prennent pour Dieu..
Tiktok: Roro22
Jolies images, make up bien fait mais d’ici à le mettre en catégorie film d’horreur non pas dutout. Narration ultra longue malheureusement. J’ai déjà vu d’autres films sur Frankenstein bien plus divertissante et la l’histoire semble carrément enjolive et mielleuse. C’est pas vraiment ce qu’on attend de ce type de film je pense. Les acteurs sont très bons cependant. Je n’ai pas pu rentrer entièrement dans le film de part la façon de la raconter super mélodramatique.
Très fidèle au roman avec un esthétisme grandiose. on se laisse emporter dans cette histoire si connue avec un regard émerveillé par le soucis du détail du réalisateur
Eh ben ! Moi qui attendais ce film, je peux dire que j'ai été très déçue : /
Déjà le film est long. Trop long.
On commence par une narration assez foireuse à grands coups de flash back et de voix off qui explique ce qui s'est passé. C'est pas très fin, c'est pas très cinématographique et on passe complètement à côté du but de ces scènes : rendre Victor attachant et nous faire ressentir de la compassion.
Et là on va toucher le coeur du problème : aucun personnage n'est réussi.
On passe 20min à suivre l'enfance de Victor et on ne ressent rien.
spoiler: Ni la mort de sa mère (on ne les montre presque pas ensemble, on peine à les deviner complices), ni l'intransigeance du père, ne sont bien exploitées.
Tout est dit alors que la mise en scène aurait pu nous suggérer cela avec plus de finesse et d'émotion. Personnellement, je n'y ai pas cru.
La suite nous présente vaguement les autrespersonnages, tous aussi insipides les uns que les autres : Henrich, Elizabeth et le frère de Victor. Aucun n'est franchement caractérisé. On essaie vaguement de rendre Elizabeth "différente" mais le résultat nous donne juste à voir une Mia Goth en sous-jeu total, complètement fade et qui apparaît à peine 10min à l'écran.
Le personnage de Jacob Elordi - la création de Frankenstein - est malheureusement assez convenu, et sa relation avec son créateur n'est pas assez exploitée.
spoiler: Le passage de fascination/amour à haine/mépris de Victor pour sa créature est tellement expédiée qu'on ne voit que très peu d'évolution sur leur relation. Ce "revirement" est censé faire évoluer Victor d'un personnage assez sympathique à un personnage détestable. Sauf qu'il n'a jamais été sympathique à mes yeux.
Et donc pourquoi avoir fait deux parties ?
Les deux points de vue ne racontent absolument rien de différent. On se demande à quoi sert cette narration en deux parties, cette "histoire" racontée par les deux personnages.
Ça veut se questionner sur l'humanité, la vie, la mort, mais ça manque tellement de souffle, tellement d'audace !
La fin se veut même émouvante mais certains passages sont presque risibles.
spoiler: mention spéciale pour la scène des loups
Bref, les enjeux ne marchent pas.
La dernière phase est de loin la pire avec des longueurs pas possible et un arc de rédemption totalement bidon.
Et, malheureusement, les effets spéciaux n'arrangent rien. On aurait pu trouver ça beau à défaut de trouver ça intéressant. Mais non. C'était très lisse, très "studio", très... Netflix ?
Je peine à retrouver les ambiances si travaillées de DelToro. Ici, tout fait faux : les décors, les lumières, les animaux,... Franchement, c'est pas beau.
Au moins, je dirais que la musique sauve un peu les pots cassés dans certaines scènes. On a droit à quelques passages avec des morceaux assez jolis... c'est au moins ça de pris.
Bilan des courses ? Tout est trop long et pourtant le film n'installe rien, ne parvient pas à créer une ambiance intéressante ou des personnages profonds. Je n'aime pas trop comparer deux oeuvres entre elles, mais pour vous donner une idée, ce film rate tout ce que Edward aux mains d'argent avait réussi à l'époque.
On reste en surface et on assiste à ce spectacle comme une piece de theatre un peu mal jouée. Peu d'émotions ressenties et on passe 2h30 à se demander ce qu'on regarde.
Déjà le film est long. Trop long.
On commence par une narration assez foireuse à grands coups de flash back et de voix off qui explique ce qui s'est passé. C'est pas très fin, c'est pas très cinématographique et on passe complètement à côté du but de ces scènes : rendre Victor attachant et nous faire ressentir de la compassion.
Et là on va toucher le coeur du problème : aucun personnage n'est réussi.
On passe 20min à suivre l'enfance de Victor et on ne ressent rien.
spoiler: Ni la mort de sa mère (on ne les montre presque pas ensemble, on peine à les deviner complices), ni l'intransigeance du père, ne sont bien exploitées.
Tout est dit alors que la mise en scène aurait pu nous suggérer cela avec plus de finesse et d'émotion. Personnellement, je n'y ai pas cru.
La suite nous présente vaguement les autrespersonnages, tous aussi insipides les uns que les autres : Henrich, Elizabeth et le frère de Victor. Aucun n'est franchement caractérisé. On essaie vaguement de rendre Elizabeth "différente" mais le résultat nous donne juste à voir une Mia Goth en sous-jeu total, complètement fade et qui apparaît à peine 10min à l'écran.
Le personnage de Jacob Elordi - la création de Frankenstein - est malheureusement assez convenu, et sa relation avec son créateur n'est pas assez exploitée.
spoiler: Le passage de fascination/amour à haine/mépris de Victor pour sa créature est tellement expédiée qu'on ne voit que très peu d'évolution sur leur relation. Ce "revirement" est censé faire évoluer Victor d'un personnage assez sympathique à un personnage détestable. Sauf qu'il n'a jamais été sympathique à mes yeux.
Et donc pourquoi avoir fait deux parties ?
Les deux points de vue ne racontent absolument rien de différent. On se demande à quoi sert cette narration en deux parties, cette "histoire" racontée par les deux personnages.
Ça veut se questionner sur l'humanité, la vie, la mort, mais ça manque tellement de souffle, tellement d'audace !
La fin se veut même émouvante mais certains passages sont presque risibles.
spoiler: mention spéciale pour la scène des loups
Bref, les enjeux ne marchent pas.
La dernière phase est de loin la pire avec des longueurs pas possible et un arc de rédemption totalement bidon.
Et, malheureusement, les effets spéciaux n'arrangent rien. On aurait pu trouver ça beau à défaut de trouver ça intéressant. Mais non. C'était très lisse, très "studio", très... Netflix ?
Je peine à retrouver les ambiances si travaillées de DelToro. Ici, tout fait faux : les décors, les lumières, les animaux,... Franchement, c'est pas beau.
Au moins, je dirais que la musique sauve un peu les pots cassés dans certaines scènes. On a droit à quelques passages avec des morceaux assez jolis... c'est au moins ça de pris.
Bilan des courses ? Tout est trop long et pourtant le film n'installe rien, ne parvient pas à créer une ambiance intéressante ou des personnages profonds. Je n'aime pas trop comparer deux oeuvres entre elles, mais pour vous donner une idée, ce film rate tout ce que Edward aux mains d'argent avait réussi à l'époque.
On reste en surface et on assiste à ce spectacle comme une piece de theatre un peu mal jouée. Peu d'émotions ressenties et on passe 2h30 à se demander ce qu'on regarde.
C’est sublime.
Guillermo Del Toro transforme une histoire cent fois racontée en un poème sur la solitude et la création.
Chaque plan respire la mélancolie, la beauté tragique, la compassion.
Oscar Isaac est magistral, Jacob Elordi bouleversant, deux âmes qui se cherchent dans l’ombre.
Je n’ai pas vu un film d’horreur, j’ai vu une confession d’amour à tout ce qui nous rend humains.
Guillermo Del Toro transforme une histoire cent fois racontée en un poème sur la solitude et la création.
Chaque plan respire la mélancolie, la beauté tragique, la compassion.
Oscar Isaac est magistral, Jacob Elordi bouleversant, deux âmes qui se cherchent dans l’ombre.
Je n’ai pas vu un film d’horreur, j’ai vu une confession d’amour à tout ce qui nous rend humains.
L’un des monstres les plus connus du cinéma a droit à une adaptation mené par un grand réalisateur qui a son propre style. Et autant dire que son travail est réussi et profond : le film est divisé en 2 parties, chacune représentant des points de vue différents. Je dois admettre que la partie 1 est assez lente, mais la partie 2 est plus plaisante à suivre. Et si certains peuvent trouver que c’est chargé en dialogues inutiles, pour moi ça me fait penser à un livre ouvert. Pour ce qui est de la profondeur, c’est là que c’est plus intéressant : le film possède plein de thèmes
spoiler:
tel le deuil, la rédemption, l’amour et l’humanité
.
Oscar Isaac nous offre probablement sa meilleure performance (désolé Poe) : fou mais ambitieux, Victor est guidé par sa folie, spoiler: mais devra faire son deuil
. La créature quant à elle est pour moi la plus grande réussite : malgré sa monstruosité se cache un être malheureux qui se cherche soi-même, comme les Crevettes de "District 9". Jacob Elordi apporte crédibilité au monstre et le maquillage semble réaliste. spoiler: Les 2 personnages passeront donc de monstres à humains
. Mia Goth semble pas servir à grand chose, mais spoiler: son développement va la rendre plus complexe
. Sinon, rien à dire de plus à dire, si ce n’est que Christoph Waltz fait du super boulot et que le Capitaine du début reflète le public.
Si Guillermo del Toro a fait un super travail sur le scénario, son style visuel est tout aussi magnifique, notamment sur les jeux de couleur. Chacune représente un thème important du métrage et il n’hésitera pas à montrer spoiler: la violence et la brutalité des combats
. On ressent aussi la patte du réalisateur dans la grandiosité de la direction artistique ; si certaines incrustations peuvent manquer de finesse, je suis tellement plongé dans le film que ça ne me choque pas. Et n’oublions pas la belle musique d’Alexandre Desplat qui offre des thèmes typiques du 19ème siècle, et plus fantastiques mais tout aussi mélancoliques.
"Frankenstein" est une claque thématique et visuelle mise en scène par un réalisateur qui saura toujours rendre les monstres plus humains et attachants. Bien plus qu’une énième adaptation, c’est un film qui nous fera réfléchir sur l’humanité qu’on peut ressentir et de la gestion de nos sentiments les plus forts. La mise en scène, le casting, la direction artistique et la musique participe à cette réussite, même si on s’en sort dégouté de certaines scènes gores. Je suis d’ailleurs tenté de le considérer comme le meilleur film Netflix et il fallait bien G. del Toro pour permettre cela.
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Oscar Isaac nous offre probablement sa meilleure performance (désolé Poe) : fou mais ambitieux, Victor est guidé par sa folie, spoiler: mais devra faire son deuil
. La créature quant à elle est pour moi la plus grande réussite : malgré sa monstruosité se cache un être malheureux qui se cherche soi-même, comme les Crevettes de "District 9". Jacob Elordi apporte crédibilité au monstre et le maquillage semble réaliste. spoiler: Les 2 personnages passeront donc de monstres à humains
. Mia Goth semble pas servir à grand chose, mais spoiler: son développement va la rendre plus complexe
. Sinon, rien à dire de plus à dire, si ce n’est que Christoph Waltz fait du super boulot et que le Capitaine du début reflète le public.
Si Guillermo del Toro a fait un super travail sur le scénario, son style visuel est tout aussi magnifique, notamment sur les jeux de couleur. Chacune représente un thème important du métrage et il n’hésitera pas à montrer spoiler: la violence et la brutalité des combats
. On ressent aussi la patte du réalisateur dans la grandiosité de la direction artistique ; si certaines incrustations peuvent manquer de finesse, je suis tellement plongé dans le film que ça ne me choque pas. Et n’oublions pas la belle musique d’Alexandre Desplat qui offre des thèmes typiques du 19ème siècle, et plus fantastiques mais tout aussi mélancoliques.
"Frankenstein" est une claque thématique et visuelle mise en scène par un réalisateur qui saura toujours rendre les monstres plus humains et attachants. Bien plus qu’une énième adaptation, c’est un film qui nous fera réfléchir sur l’humanité qu’on peut ressentir et de la gestion de nos sentiments les plus forts. La mise en scène, le casting, la direction artistique et la musique participe à cette réussite, même si on s’en sort dégouté de certaines scènes gores. Je suis d’ailleurs tenté de le considérer comme le meilleur film Netflix et il fallait bien G. del Toro pour permettre cela.
Après "The Shape of Water", le talentueux Guillermo Del Toro nous délivre un nouveau chef d'oeuvre avec son "Frankenstein", un projet qui lui tenait à coeur depuis des années, malheureusement disponible uniquement sur Netflix chez nous et pas visible sur grand écran comme il l'aurait mérité !
Plus un conte philosophique à l'atmosphère gothique qu'un film d'Horreur, cette version très personnelle du roman de MAry Shelley (dont Guillermo Del Toro s'écarte volontairement sur plusieurs points importants) est magnifiquement filmée et nous questionne sur la nature de l'humanité et le sens de la vie.
Le réalisateur traite sa créature avec beaucoup d'empathie, la présentant comme un enfant avec la force d'un géant qui ne maîtrise pas les dégâts qu'il peut faire notamment lorsqu'il s'emporte, peut-être faut-il y voir une métaphore de l'homme et la technologie...
Le film est brillamment interprété par Oscar Isaac et Jacob Elordi dans les deux rôles principaux, avec les épatants Charles Dance (Lord Tywin Lannister !) et Christoph Waltz dans des rôles secondaires mais marquanst, par contre le personnage joué par Mia Goth m'a semblé un peu caricatural dans la réinterprétation qu'en a faite le réalisateur par rapport au texte original...
Un grand film d'auteur, beau, profond et très personnel, qui mérite d'être vu et revu !
Plus un conte philosophique à l'atmosphère gothique qu'un film d'Horreur, cette version très personnelle du roman de MAry Shelley (dont Guillermo Del Toro s'écarte volontairement sur plusieurs points importants) est magnifiquement filmée et nous questionne sur la nature de l'humanité et le sens de la vie.
Le réalisateur traite sa créature avec beaucoup d'empathie, la présentant comme un enfant avec la force d'un géant qui ne maîtrise pas les dégâts qu'il peut faire notamment lorsqu'il s'emporte, peut-être faut-il y voir une métaphore de l'homme et la technologie...
Le film est brillamment interprété par Oscar Isaac et Jacob Elordi dans les deux rôles principaux, avec les épatants Charles Dance (Lord Tywin Lannister !) et Christoph Waltz dans des rôles secondaires mais marquanst, par contre le personnage joué par Mia Goth m'a semblé un peu caricatural dans la réinterprétation qu'en a faite le réalisateur par rapport au texte original...
Un grand film d'auteur, beau, profond et très personnel, qui mérite d'être vu et revu !
Tres beau film avec un esthétisme grandiose. La situation de monstre et humanité se pose et Jacob, cet acteur talentueux et d une beauté exceptionnelle, apporte à ce film toute sa touche de crédibilité de part la douceur, l'intelligence et la sensualité du soit-disant "monstre". J ai pleuré , ai été touchée et ai eu peur mais pas tant que cela. Ce film est différent des autres versions et mérite vraiment d être vu par sa beauté (images, couleurs, effets speciaux,, sentiments et references àRomeo et wjulirtte, la bellexet la bêteet Adam et Eve...). On se croirait par moment dans une bande-dessinée Bilal filmographiée. Grandiose !
Deroulement et décors bluffants, jeu d’acteur parfait. Imprévisible, surprenant, touchant … Magnifique film, tout simplement
Long par rapport à ce qui est délivré. Mise en scène et décors époustouflants, mais même si l’on n’a pas lu le livre, on peut deviner ce que devient la relation entre Frankenstein et la créature. Sa créature.
Oscar Isaac est tellement intense dans son rôle que je crois que Mary Shelley se serait inspirée de lui pour créer son personnage. Et oui, Christoph Waltz est encore dans sa sauce ; je crois qu’il est comme ça dans la vie réelle.
Ce n’est pas du tout un film indispensable, mais pour ceux qui suivent le travail de Guillermo del Toro, oui : allez-y sans hésiter.
Oscar Isaac est tellement intense dans son rôle que je crois que Mary Shelley se serait inspirée de lui pour créer son personnage. Et oui, Christoph Waltz est encore dans sa sauce ; je crois qu’il est comme ça dans la vie réelle.
Ce n’est pas du tout un film indispensable, mais pour ceux qui suivent le travail de Guillermo del Toro, oui : allez-y sans hésiter.
bof bof bof, bon déjà pas fan de l'acteur principal, ça partait pas bien, après la réalisation est top mais un 25e remake était ce bien nécessaire ? il n'y donc pas d'autres sujets ou personnages, ce film n'apporte malheureusement rien...
Je ne connaissais Frankenstein que de nom, avec cette image ultra-réductrice du grand monstre vert qui fait peur et du savant fou. Point barre.
Le film de Guillermo del Toro m’a littéralement renversé. Ce n’est pas juste une énième adaptation : c’est un voyage somptueux et poignant dans le XIXe siècle, dans ses lumières comme dans ses ténèbres, mais surtout un miroir tendu vers le fond de l’âme humaine. Chaque personnage (Victor, la Créature, Elizabeth, le docteur Polidori, tous) incarne une manière d’être au monde, une réponse à la question « qu’est-ce qu’être humain ? ». C’est profond, c’est beau, c’est parfois insoutenable.
J’avoue, il m’a fallu une petite demi-heure pour vraiment rentrer dedans (le rythme est lent, presque contemplatif au début). Mais une fois le déclic fait… impossible d’en sortir. J’étais happé, ému, bouleversé.
Presque une semaine après l’avoir vu, il continue de me hanter, et je l’aime encore plus qu’au sortir de la salle. Les images, les thèmes, la Créature surtout (magistrale, déchirante) tournent en boucle.
Bref : juste excellent. Un des plus beaux films que j’aie vus ces dernières années. Foncez, vraiment.
Le film de Guillermo del Toro m’a littéralement renversé. Ce n’est pas juste une énième adaptation : c’est un voyage somptueux et poignant dans le XIXe siècle, dans ses lumières comme dans ses ténèbres, mais surtout un miroir tendu vers le fond de l’âme humaine. Chaque personnage (Victor, la Créature, Elizabeth, le docteur Polidori, tous) incarne une manière d’être au monde, une réponse à la question « qu’est-ce qu’être humain ? ». C’est profond, c’est beau, c’est parfois insoutenable.
J’avoue, il m’a fallu une petite demi-heure pour vraiment rentrer dedans (le rythme est lent, presque contemplatif au début). Mais une fois le déclic fait… impossible d’en sortir. J’étais happé, ému, bouleversé.
Presque une semaine après l’avoir vu, il continue de me hanter, et je l’aime encore plus qu’au sortir de la salle. Les images, les thèmes, la Créature surtout (magistrale, déchirante) tournent en boucle.
Bref : juste excellent. Un des plus beaux films que j’aie vus ces dernières années. Foncez, vraiment.
Film d’une beauté incroyable. Le meilleur que j’ai pu voir ; j’ai littéralement été prise dans l’histoire qui est vraiment bien joué. Envoûtant. Un grand bravo.
Erreur dans le titre. Frankenchiant aurait été plus pertinent…mou, sans intérêt et comme un mauvais titre de musique long sans raison.
A fuir sauf si c’est pour la sieste.
A fuir sauf si c’est pour la sieste.
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