Frankenstein
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Enzodantyriffet
Enzodantyriffet

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2025
Ce film est une réussite, il m’a emporté autant par son esthétique gothique splendide que par son émotion profonde. Il parvient à rendre le mythe de la création non pas seulement terrifiant, mais profondément humain. La créature n’est pas simplement un monstre, elle est une entité blessée, curieuse, souffrante, et cette humanité change tout dans l’expérience du film.

En même temps, j’ai conscience que le film ne sera pas parfait pour tout le monde car les amateurs d’horreur pure, plus abrasive, pourront ressentir un certain lissage. Le dernier acte peut aussi paraître un peu trop rapide par rapport à l’intensité des deux premiers tiers, et certaines phases auraient pu bénéficier d’un meilleur rythme.

Ce film m’a profondément marqué, il est émotionnellement riche, visuellement éblouissant et moralement stimulant, il renouvelle le mythe de la création avec une sensibilité rare, tout en restant fidèle à l’esprit dramatique de l’œuvre originale. Pour quiconque aime les films qui mêlent esthétique, émotion et questionnement moral, c’est une œuvre qui mérite d’être vue et même revue tant elle reste longtemps dans la tête après le générique.
Oni
Oni

44 abonnés 516 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 13 novembre 2025
Frankenstein — Del Toro a ressuscité le monstre, et il est plus humain que l’humanité

Guillermo del Toro, c’est un peu le Dr Frankenstein du cinéma : il bricole des morceaux de poésie, de terreur et de chair humaine pour créer un truc monstrueusement beau. Et cette fois, le mec a accouché de son chef-d’œuvre. Oui, le mot est fort, mais à la fin du film, j’étais à deux doigts de me faire tatouer une vis sur le cou. C’est gothique, c’est romantique, c’est morbide, et ça te prend par les tripes. Chaque plan est un tableau, chaque ombre une caresse, chaque goutte de pluie une symphonie macabre. Del Toro ne filme pas un monstre : il filme Dieu qui regarde son erreur avec des yeux humides.

Oscar Isaac incarne un Frankenstein plus tourmenté qu’un curé devant une boîte de strip-tease. Il joue pas un savant fou, il joue un artiste qui veut toucher le divin et finit par cramer ses ailes comme un Icare en blouse blanche. En face, Jacob Elordi en monstre, c’est une claque cosmique. Ce mec, c’est la fusion entre Jésus, Gollum et le Joker en pleine dépression. Chaque regard te transperce, chaque mot pue la douleur existentielle. Et quand il pleure, toi t’as honte d’être né sans cicatrices. Del Toro en fait un martyr, une âme perdue dans un corps qu’il n’a jamais demandé. Le mec te fait relativiser ton acné d’ado.

Tu prends Le Labyrinthe de Pan, tu lui mets du LSD et du Shelley, et t’obtiens ce film. L’image est tellement belle que t’as envie de la bouffer. L’éclairage, la photo, la texture des décors… on dirait que Caravage et Lovecraft ont copulé dans une crypte. Les scènes de laboratoire sont d’un esthétisme biblique : tu sens presque la chaleur de l’électricité dans l’air. Del Toro ne fait pas du cinéma, il fait de la peinture animée. Chaque plan est un sermon. Même les vis sont sexy. Et pourtant, pas une seconde tu t’ennuies : tout est viscéral, organique, presque sensuel. C’est du gothique charnel, pas du cosplay moralisateur.

Mia Goth a ce regard de femme fatale sortie d’un rêve fiévreux de Victor Hugo. Elle dégage une tristesse mystique, un truc d’un autre monde. Son duo avec Isaac fonctionne à la perfection : lui veut jouer à Dieu, elle lui rappelle qu’il est juste un pauvre con d’homme. Leurs scènes ensemble sont d’une intensité folle, entre tendresse et désespoir. C’est Frankenstein version tragédie grecque : les dieux punissent l’orgueil, mais ils le font avec style. Et le style, chez Del Toro, c’est du sang, du bronze et des chandeliers.

Sous le monstre, Del Toro parle de nous. De notre arrogance, de notre refus de nos limites, de notre peur de mourir. Le film est une gifle à tous les apprentis dieux du monde moderne — ceux qui croient qu’un algorithme ou un bistouri peuvent les sauver de la condition humaine. Frankenstein, c’est nous tous : des narcissiques persuadés d’être supérieurs, mais incapables d’aimer ce qu’ils ont créé. Et Del Toro, dans sa tendresse morbide, nous dit : “Regardez-vous. Vous êtes la créature.� Putain, ça fait mal, mais c’est beau.

Frankenstein version Del Toro, c’est pas juste une adaptation : c’est une résurrection. C’est la beauté de la faute, la poésie de la douleur, la majesté du désespoir. C’est du cinéma à l’ancienne, à l’époque où les réalisateurs avaient des tripes et pas des community managers. Le film te rappelle qu’être vivant, c’est souffrir, aimer, et parfois vouloir tout brûler. Bref, c’est de l’art. Du vrai. Et si Netflix avait une âme, elle remercierait Del Toro de lui en avoir prêté une pendant deux heures trente.


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Loulard
Loulard

1 abonné 12 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2025
Il était attendu ce nouveau long métrage de Del Toro, maître incontesté du gothique et du fantastique. Tout le monde se demandait ce qu'allait donner son adaptation du classique de Mary Shelley, tout en redoutant la "moulinette Netflix" qui peut faire de sacré dégâts ...

Pour ma part, j'étais tout aussi impatient de visionner l'œuvre du réalisateur du Labyrinthe de Pan, un de mes films préférés. Et bien, j'ai été assez déçu, pour ne rien vous cacher.

Le film propose une esthétique incontestable, une belle photographie, de beaux décors et de superbes costumes (mention spéciale pour les robes portées par Mia Goth). On retrouve le style gothique cher au réalisateur et l'utilisation de symboliques de couleurs (vert et rouge, et parfois blanc). Je ne m'attarderai pas plus sur les qualités formelles du film mais je mets quand même un bémol sur les effets numériques trop fréquents et qui sont souvent très visibles, ce qui peut casser l'immersion et sortir du film. Même les effets spéciaux plus traditionnels ont un effet "cire" ou "plastique" qui rend le tout parfois peu crédible (même si là, c'est peut être volontaire, par choix visuel).

Passons aux acteurs principaux qui globalement font très bien le travail : Jacob Elordi parvient à donner une vraie âme et beaucoup de sensibilité à cette créature. Il arrive à créer un attachement du spectateur, ce qui était peut être le grand enjeu narratif du film. Mia Goth et Christopher Waltz sont très bons dans leur styles respectifs, pas grand chose à redire. Par contre, j'ai été beaucoup moins convaincu par Oscar Isaac dans le rôle du Dr Victor Frankenstein. J'ai trouvé que son jeu n'était pas toujours juste et se montrait inégal selon les scènes. Sans être une catastrophe, on sent qu'il y'a eu pas mal de prises pour jouer certaines scènes ...

Coté scénario, on retrouve l'histoire classique de Frankenstein à la fois revisitée et respectée par Del Toro (je n'en dis pas plus pour éviter le spoil, et je vous épargne le résumé).

Finalement, je trouve que le traitement romantique de l'histoire est un peu décevant. Certes la deuxième partie du film est touchante, notamment grâce à Jacob Elordi, mais la première partie se révèle un peu longue, avec quelques scènes "grand spectacle" qui sont "too much", et qui, une fois encore, sentent trop les effets spéciaux numériques sauce Netflix... On aurait pu s'en passer et gagner quelques précieuses minutes qui auraient permis de rendre le film un peu plus rythmé.

Les thématiques traitées sont nombreuses et ces réflexions restent intéressantes, même si le film n'y apporte rien de vraiment nouveau par rapport au livre de Shelley : la mégalomanie des humains, l'homme qui se prend pour dieu, qui défie la nature et la mort, le rôle et la figure du père...

On y retrouve de grandes questions existentielles sous tendues :

Qu'est-ce qui fait un homme ?

Son enveloppe ou son âme ?

Qui est le monstre dans l'histoire, la créature ou son créateur ?

Del Toro affiche son parti pris, vous l'aurez compris à ma lecture.

Le film n'est finalement pas mauvais mais le réalisateur de L'échine du Diable a fait beaucoup mieux, Le labyrinthe de Pan en tête ou encore son Pinocchio en film d'animation Netflix pour n'en citer que deux. Pour le coup, ce dernier traite de sujets assez similaires et le fait très bien. J'espérais beaucoup de cette production mais je suis resté sur ma faim. La moulinette Netflix ne fait pas toujours du bien aux grands réalisateurs, le film m'a semblé trop long, surtout dans sa première partie, et, malgré ses qualités esthétiques et ses bons acteurs, le tout ne m'a pas emporté.
Si vous voulez connaître une adaptation de Frankenstein plus réussie, je vous recommande la lecture de la BD par Junji Ito aux éditions Delcourt.

Ma note : 13 / 20 (6 sur SensCritique, sur Allociné)
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Gregory Curau
Gregory Curau

2 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2025
Bravo pour cette adaptation ! Je me suis régalé avec le jeu magistral de chaques acteurs.
A découvrir absolument....
leslie D'onofrio
leslie D'onofrio

1 critique Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2025
Le jeu des acteurs, les dialogues, la scénographie... sur tous les plans ce film est un chef d'œuvre.
CDLX
CDLX

1 critique Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Un coup de maître de Guillermo DelToro.
Tout est travaillé, réfléchi, bichoné jusqu' à la perfection.
La narration est d'une finesse ciselée, la réalisation maîtrisée, on sent sur chaque plan la patte du réalisateur qui sait exactement ce qu'il veut mettre à l'image.
Le gothique se marie à la perfection au design stylisé coloré, digne hommage au Frankenstein des BD Marvel.
Le casting est quasi parfait, Christoph Waltz tout en nuance, Mia Goth en promise à la psyché singulière et que dire de la créature, incarnée par un Jacob Elordi tantôt émouvant, tantôt terrifiant, parfait malgré son arrivée tardive en remplacement d'Andrew Garfield.
Au final, il s'agit probablement d'une des plus fidèles adaptation de l'oeuvre de Mary Shelley, malgré un Oscar Isaac au jeu fade et à la même mine d'ahuri que dans ses prestations chez Mickey... C'est d'ailleurs pour cela que j'ai enlevé une étoile à ma note.
Cela faisait bien longtemps que je n'avais pas été aussi convaincu par une production Netflix
Pôpô passion ciné
Pôpô passion ciné

41 abonnés 395 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Le monstre n'est pas toujours celui qu'on croit...

Netflix réussi le pari de proposer un film qui aurait eu toute sa place sur grand écran !

Dans cette adaptation, ce qui est intéressant c'est que le récit est découpé en deux parties : il débute par le point de vue de créateur et se termine par celui de la créature.
Cela permet de saisir toutes l'émotion que peut ressentir cet être que rien ne destinait à vivre et qui doit appréhender le monde malgré tout.

Le travail sur les décors, les costumes, la photographie et les effets spéciaux est colossal !
Je vous invite d'ailleurs à regarder "Frankenstein : la leçon d'anatomie" pour compléter votre visionnage à la perfection !
On assiste aux coulisses du tournage illustrés par des interviews du réalisateur et des acteurs : c'est passionnant !

Même s'il y a quelques longueurs, je me suis régalée devant cette nouvelle adaptation du roman de Mary Shelley.

Guillermo del Toro apporte sa touche de poésie reconnaissable et surtout apporte de l'humanité et de l'émotion à ce personnage emblématique !

Voir du beau dans la monstruosité : l'aspect de cette créature a quelque chose de moderne et il est esthétiquement travaillé pour ne pas qu'on détourne les yeux. Bien au contraire : on ne peut qu'être fasciné !

Mais ce qui m'a particulièrement touché, c'est la relation entre la créature et Elisabeth. Ces deux êtres que rien ne prédestinait à se rencontrer, qui voit du beau en toute chose et qui s'émerveillent de tout : merci de mettre en lumière les personnes sensibles !

Heureusement que Netflix ne propose que rarement cette qualité de films : je déserterai volontiers les salles obscures pour la chaleur d'un bon plaid chez moi !

Installez-vous confortablement et préparez-vous à la beauté pure !
Hygie
Hygie

2 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
En gros, c'est quelqu'un qui crée ce "monstre " si on décrit, avec son ami. Eux deux veulent changer le monde...et comme tout ceux qui veulent le faire, c'est tragique. Bien sûr, c'est prévu que le créateur soit horrifié par sa créature à la base de chair morte. I spoiler: l l'abandonne....mais ne sait pas que cette créature va pencher sur la vengeance et le désir ...il aime une femme, ...Elizabeth
malheureusement rien ne vas se dérouler comme prévu pour cet homme qui est en plein conflit intérieur. spoiler: Entre suicides, épouvante, (?horreur?), amour, et conflit intérieur, ce film reste psychologique, et bien complexe.
ffred

2 001 abonnés 4 319 critiques Suivre son activité

5,0
Publiée le 12 novembre 2025
Nouvelle adaptation du roman de Mary Shelley, cette fois par Guillermo Del Toro, et autant le dire tout de suite : il signe ici son film le plus abouti. Tout est parfait. La mise en scène est magistrale, virtuose, le scénario aussi noir que poétique et romanesque, et techniquement, c’est un sans-faute. La direction artistique est splendide : ça faisait bien longtemps que je n’avais pas vu un film aussi beau. Chaque image est un tableau, c’est tout simplement sublime à regarder. Côté interprétation, le casting est royal. Oscar Isaac, Mia Goth, Christoph Waltz sont excellents et Jacob Elordi est formidable dans le rôle du monstre, même méconnaissable sous le maquillage, il dégage une vraie émotion.
Un film gothique, romantique, bouleversant, aussi intimiste que spectaculaire, un vrai chef-d’œuvre visuel et narratif flamboyant, et sans doute le plus beau film de l’année. Même si seulement sorti en plateforme chez nous (quel dommage !). Un immense moment de cinéma.
BJJ666
BJJ666

20 abonnés 236 critiques Suivre son activité

4,0
Publiée le 12 novembre 2025
Un très grand Guillermo del Toro, avec un univers sombre, entre poésie et fantastique, le scenario oscille entre frankestein et la belle et la bete. Un scenario soigné, un montage et production juste parfaits, pour moi l'un de ses meilleurs films après Le labyrinthe de pan (chef d'oeuvre ). Un casting adapté et performant, de bon effets spéciaux... sauf le corps de frankestein (peu crédible). je n'ai pas mis 5/5 à cause de cela .... mais un merveilleux film !
Cinéphiles 44

1 698 abonnés 4 693 critiques Suivre son activité

3,5
Publiée le 12 novembre 2025
Guillermo del Toro adapte en 2025 le mythe de Mary Shelley "Frankenstein". On suit Victor Frankenstein, médecin brillant et tourmenté, qui, face à la souffrance de la guerre et à la mort de sa bien-aimée, tente l’impossible : donner vie. La créature qu’il façonne devient miroir et témoin, et le récit bascule vite du drame intime à l’épopée fantastique. La mise en scène est à l’image de del Toro : élégante, riche, mais jamais ostentatoire. On retrouve le goût du cinéaste pour la beauté tragique, mais la narration peine à suivre l’ambition visuelle. Le rythme se dilue dans sa seconde moitié, les enjeux moraux s’effilochent, et il manque ce pic émotionnel qui aurait transcendé l’œuvre.
kernel_33
kernel_33

1 abonné 15 critiques Suivre son activité

3,0
Publiée le 12 novembre 2025
Un conte gothique et philosophique de bonne facture, mais sage et trop lisse

Le film est bien écrit et restitue de manière convaincante l’histoire passionnante de Mary Shelley, en en faisant ressentir sa dimension tragique et philosophique. La narration est fluide. Le découpage en deux grands chapitres (le récit du docteur et le récit du monstre), confère au film une narration simple et efficace, quoique la partie relatant le récit du monstre paraît un peu courte. L’introduction sur la banquise est saisissante et permet un bel effet de boucle quand on y aboutit à la fin. Les acteurs sont convaincants, la musique d’Alexandre Desplat gentiment gothique et horrifique (même si aucun thème ne marque réellement). Visuellement c’est très soigné, les décors, les costumes, la photo, tout est léché (à défaut d’être beau) et donne à l’œuvre un aspect conte gothique immersif et vraisemblable.

Dommage que Netflix impose comme à son habitude son cahier des charges « modernité qui ne fait pas de vagues », qui affadit considérablement la patte de l’auteur, donne à l’image un filtre très lisse et rend l’ensemble de l’œuvre très sage. Comme pour Tim Burton dans sa version de la famille Addams (Wednesday), on sent que Guillermo del Toro est corseté, même si on le laisse s’exprimer et que son adaptation est plutôt fidèle et coche toutes les cases du gothique mainstream. Contraste assez saisissant avec ses films récents précédents (La forme de l’eau et Nightmare Alley), dans lesquels tout (image, musique, direction artistique, mise en scène) respirait l’identité de leur créateur. Ici, seuls quelques passages étonnamment cruels et graphiques, ainsi que la deuxième partie (le récit du monstre) s’éloignent un peu de ce canevas netflixien, l’image se fait alors plus naturelle, les filtres s’estompent et on se prend à rêver de ce qu’aurait pu être ce film produit par un studio plus indépendant.

L’œuvre reste cependant de bonne qualité et surtout, très au-dessus de la moyenne des productions hollywoodiennes actuelles. A voir donc !
christophe l.
christophe l.

58 critiques Suivre son activité

4,5
Publiée le 28 novembre 2025
Magnifique adaptation de ce roman oh combien adapté au cinéma. Les images, les décors et les costumes sont vraiment magnifiques. Le seul bémol s'il fallait en trouver un c'est la créature qui ressemble parfois à un assemblage plastique de couleur mais cela varie au gré des scènes. Le scénario quant à lui n'est pas d'une complexité infinie mais il est fidèle à l'histoire originale.
Hacoco
Hacoco

2 critiques Suivre son activité

2,0
Publiée le 12 novembre 2025
Le sujet est tout sauf passionnant. On avait déjà eu un film il y a 10 ou 15 ans avec Daniel Radclif, maintenant on a la version Netflix de 2h30 avec des sujets qui n'ont aucun rapport avec le roman original. Normalement l'histoire se passe en 1799, or ici on nous montre des photos de la nièce et son fiancé. Or la photographie a été inventée vers 1827. Ou alors peut-être que l'intrigue se passe plus tard dans se film ? Alors pourquoi ces hommes en perruque et ces femmes en robe dans la salle de bal digne du XVIIIe ?
JEAN SM
JEAN SM

7 abonnés 194 critiques Suivre son activité

1,5
Publiée le 12 novembre 2025
sur l'idée archi-connue mais toujours passionnante de la vie éternelle et de la médecine des savants fous, ce film nous narre une épopée malheureusement bien trop longue (2h30) et engluée dans des éclairages faussement barry-lindoniens et des effets spéciaux numériques par trop nombreux. Même es acteurs semblent peu persuadés de leur utilité, quant à la créature, elle ressemble bien trop à un homme maquillé qu'à un monstre fait de bric et de broc humains. Reste son cri d'outre-tombe qui peut impressionner. C'est bien mince...
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