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22sur20 | Alex
108 abonnés
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3,5
Publiée le 9 novembre 2025
FRANKENSTEIN : 15/20
Victor veut braver la mort. Assembler des parties de cadavres humains pour créer la vie, c’est son ambition.
Guillermo Del Toro semble proposer la version ultime du monstre de Frankenstein.
Pari réussi ?
Préparez-vous à en prendre plein les yeux.
La réalisation est énormissime pour un film Netflix. Les plans, la colorimétrie, la mise en scène, etc. Tout est parfait dans les moindres détails.
La prestation des acteurs est également quasi parfaite, avec des émotions palpables, surtout pour le monstre, plus humain que jamais.
POUR AUTANT, je m’attendais vraiment à voir ce que j’ai vu, ni plus ni moins. Aucune surprise donc. Encore une fois, ça reste un très bon film, mais je ne me suis pas émerveillé non plus.
Aucun moment vraiment épique, aucun frisson, aucun passage que je retiens particulièrement.
J’ai trouvé le make-up de Jacob Elordi assez grossier et pas très crédible. J’entends la mise en avant des effets pratiques, mais ça n’a pas vraiment pris sur moi.
Je n’ai pas vu passer les 2h20, mais ce n’est pas un film que j’ai envie de revoir.
FRANKENSTEIN est sans nul doute la plus belle réalisation du catalogue Netflix. Mais malgré ses innombrables qualités, le film reste sans surprise, avec une créature au make-up discutable, et il ne m’a pas touché plus que ça.
À voir pour la direction artistique, la photographie et le duo Isaac/Elordi. À relativiser pour une narration moins aboutie que l’écrin visuel ne le promet.
Sublime… visuellement, narrativement et même spirituellement. J’aime particulièrement dans ce film les symboles, les références classiques que Guillermo del Toro a placé ça et là, hâte de le revoir ne serais-ce que pour apprécier encore plus les détails.
Si vous regardez ce film pour Jacob Elordi vous ne le trouverez pas. Ou peut être reconnaîtrez-vous ses traits dans ceux du montre (dont le physique est d’autant plus appréciable qu’aucun effet spécial n’a été utilisé mais seulement du maquillage ce qui se rapproche de l’art). Toujours est-il qu’il est excellent dans ce rôle, voir parfait pour ce rôle … transformer un homme si beau en une si terrible créature. La réalisation et les costumes sont sublimes, l’univers est sublime, tout est ciselé à la perfection. Mais ce n’est pas la perfection. L’ensemble est un peu trop américanisé et lissé à mon goût.
Bouleversant, émouvant. Ce film touche sa cible à la perfection. La monstruosité du Dr Frankenstein, la pureté de l'humanité de sa créature et, finalement, la rédemption et le pardon sans fioritures ni excès font de ce film un chef d'œuvre. Merci M. Del Toro.
Les décors et les costumes sont beaux. La folie de Victor est bien retranscrite mais j'aurais apprécié plus de détails sur la creation du monstre. D'ailleurs son apparence et sa facon d'être ne sont pas crédibles, pas plus que son invulnérababilité. Les rapports ambiguës entre le maître et sa création sont bien exploités, ainsi que la recherche de l'immortalité. Ce film présente le monstre de Frankenstein sous un nouveau jour.
Je ne connais pas la véritable histoire mais j'ai bien aimé ce film. C'est plutôt émouvant et je ne m'y attendais pas. L'ambiance est gloque, la réalisation soignée et les acteurs convaincants.
Superbe version d'une histoire pourtant connue, vue et revue au cinéma et ce depuis 1931. Guillermo Del Toro voulait faire ce film, sa vision, sa version, depuis des années. Superbement écrit, réalisé et interprété, décors fabuleux, costumes sublimes, etc. On regrette juste que ce genre de film soit vu en général sur Netflix, et donc sur petit écran. Si vous avez l'occasion de le voir au cinéma : courez y!
Guillermo del Toro signe ici bien plus qu’une réinterprétation du mythe de Frankenstein : il en crée sa propre légende, respectueuse de l’œuvre originale mais transcendée par sa vision. Si la première moitié du film peut sembler convenue, la seconde la rééclaire brillamment et en révèle toute la richesse. C’est un film sur l’ambition, la folie, la parentalité, le pardon, l’absurde et la beauté de continuer à vivre. L’esthétique est époustouflante : chaque plan évoque un tableau du XVIIIe siècle, avec des lumières chaudes qui adoucissent la froideur des décors monumentaux. L’influence du cinéma expressionniste allemand s’y mêle à une sensibilité romantique, reflétant parfaitement la dualité du monstre de Frankenstein. Les décors, costumes, performances et idées de mise en scène sont d’un niveau exceptionnel. « Il faut un monstre pour en aimer un autre » — cette phrase résume à elle seule la puissance émotionnelle du film. Seul petit bémol : la structure en parties, un peu rigide, nuit légèrement à l’immersion. Mais c’est vraiment du détail. Pas le meilleur del Toro, peut-être, mais une œuvre à la hauteur de son génie.