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0,5
Publiée le 8 novembre 2025
Quel navet!!! Quand on voit la filmo de ce Monsieur, rien d'étonnant... le roman de Mary W. Shelley est une pure merveille de la littérature anglaise, ici on est dans le cinéma contemporain, avec ses longueurs interminables, ses scènes inutiles et poussives, je me souviens d'un cinéma où on allait à l'essentiel... ennuyeux à mourir
Je m'attendais à être déçue de ce film (les films Netflix me décevant souvent) mais Guillermo del Toro oblige, je l'ai regardé. Quel bonheur ! Les acteurs, les décors, les dialogues, les effets spéciaux, tout était somptueux. Oscar Isaac nous livre une superbe performance, on adore le détester. Et Jacob Elordi, que l'on a pas l'habitude de voir dans ce genre de rôle, a réussi à me faire verser une petite larme en jouant une créature attachante tout du long de l'histoire.
Petits points négatifs: le film traine parfois un peu en longueur et je n'ai pas été conquise par le jeu d'actrice de Mia Goth.
Cependant, ce film reste une excellente adaptation du roman originel.
J'ai pris grand plaisir à regarder ce nouveau Frankenstein. L'esthétisme est léché, la photographie et les paysages magnifiques. Les acteurs sont excellents. Il se dégage de l'ensemble une mélancolie tranquille, même dans l'horreur. J'ai lu l'oeuvre il y a longtemps, et j'ai retrouvé l'ambiance romanesque et nostalgique propre au roman. Évidemment, derrière ce conte de fée se cache une réflexion profonde sur l'humanité. Car le monstre n'est pas celui qu'on croit. Un bon 4,5 pour toutes ces raisons.
Certes, c'est impressionnant sur le plan visuel, les comédiens sont impeccables, mais ça manque de souffle et d'originalité. Surtout après de nombreuses adaptations du roman de Mary Shelley, dont certaines récentes. Guillermo del Toro semble avoir été relativement fidèle au livre, du moins à en croire les critiques et interviews car je ne l'ai pas lu. Mais j'aurais au contraire apprécié qu'il détourne le mythe pour en faire une oeuvre contemporaine et personnelle. Un peu de second degré et d'humour auraient été bienvenus. En dépit de toutes ses qualités formelles ce Frankeinstein sent le déjà vu. Cet exercice de style est un peu vain et on a du mal à comprendre le message... s'il y en a un.
Pour moi ce film est un quasi chef-d'oeuvre, tout est parfait, la photographie, les musiques, le jeu d'acteur, le gothisme le romantisme et la mélancolie qui s'en dégagent. Del Toro a parfait l'oeuvre de Mary Shelley. A voir absolument
Si la première partie du métrage de Del Toro souffre d'un rythme inégal mêlant lenteurs et précipitations, d’une photographie trop clinquante, presque artificielle (un vernis esthétique qui distance plus qu’il ne fascine), Frankenstein trouve enfin sa chair et son âme lorsque la créature prend vie... À partir de ce moment le film vibre d’émotion brute. Le cinéaste délaisse le décor gothique de carte postale pour plonger dans une exploration sensorielle de la solitude et de la monstruosité. Derrière la prouesse visuelle, c’est alors l’humanité blessée qui s’impose, et le film, enfin, respire...
Magnifique tant au niveau visuel qu'au niveau émotionnel. Excellente réussite de Guillermo D T.
Ce découpage du film pour avoir les points de vue des 2 protagonistes principaux est une excellente idée et notre coeur balance.
Pour ma part, très bonne découverte de Jacob Elordi dans un rôle où on ne le voit pas faire le BG à montrer ses muscles. Il a su donner une profondeur à la créature et prouver sa valeur. Et Oscar Isaacs, excellent pour jouer le scientifique torturé.
Tellement beau , le film pourtant long se laisse regarder avec une telle facilité . L’ambiance gothique et les effets spécieux sont spectaculaires. Du très grand cinéma . Les acteurs sont parfaits.
À deux semaines près, 2025 aura vu renaître de grandes figures de l'horreur, la première avec "Nosferatu" (alias "Dracula" mais sans les droits), sorti toute fin 2024, et puis en cette fin d'année "Frankenstein" dirigé cette fois-ci par Guillermo del Toro, qui concrétise enfin son rêve, sorti directement sur Netflix. Ah oui, y'a aussi le "Dracula" de Besson qui traine par là mais on s'en fout un peu. Le réalisateur se tourne une nouvelle fois vers Netflix pour trouver enfin des financiers à la hauteur de son rêve et ça tombe bien puisque ces derniers font quant à eux la course aux Oscars ou aux prix en tout genre pour se redorer un peu le blason (c'est pour ça que tous leurs films disons qualitatifs sortent en fin d'année). Et puisque le réalisateur y avait déjà réalisé son "Pinocchio" en images de synthèse qui avait d'ailleurs tout de suite fait le l'ombre au remake live action bien pourrave de Zemeckis (pourtant un réalisateur que j'adore mais Disney) sorti quelques mois plus tôt. del Toro oblige, nous sommes ici plongés dans un univers plus fantastique qu'historique bien gothique qui se caractérise par de somptueux décors (et pour le coup, tous ou presque réalisés à la main ; le documentaire Netflix sur le sujet est super intéressant), les costumes absolument magnifiques mais aussi évidemment l'ambiance, qui colle forcément très bien à l'histoire originelle de Mary Shelley. Alors roman que je précise d'ailleurs ne pas avoir lu, je me suis référé comme point de comparaison à l'adaptation mythique de la Universal Monster de 1931. Et forcément, en pratiquement cent ans, beaucoup de choses ont changées. Tout d'abord, l'histoire commence ici sur un bateau (comme dans le roman apparemment) où l'équipage d'un navire pris en piège dans la glace découvre un Victor Frankenstein agonisant. Mais ils découvrent également sa créature qui revient chercher son créateur. Suite à cela, en gros, le film sera séparé en deux parties, premièrement le point de vue de Frankenstein, et ensuite le point de vue de la créature. Alors ça peut paraitre très manichéen comme ça et surtout assez chiant structurellement parlant mais absolument pas puisqu'en réalité les deux points de vue se font suite (on ne suit pas les même aventures sous le regard d'un tel ou un tel par exemple) et puis surtout, le film permet ainsi de mettre de favoriser la compréhension des personnages. Car effectivement, on se rend compte assez rapidement que Victor n'a pas vraiment de cœur mais que Frankenstein est la seule créature en ayant un et un pur qui plus est. Encore une fois, dis comme c'est assez niais mais le film l'amène beaucoup mieux que ça. Ainsi, la créature prend petit à petit conscience de sa propre nature et ne souhaite surtout pas vivre puisqu'elle n'en comprend pas le but. Et surtout, elle est immortelle ; une immortalité qui sonne comme une condamnation puisqu'elle est exclut de tout et tout le monde en raison de ses différences, principalement physiques. Et là pour le coup, le film rejoint l'original (même si le réalisateur fera un peu à sa sauce, ce qui est d'ailleurs une très bonne chose) ; les gens étant incapables de voir le bon sous le monstrueux, principalement à cause d'une apparence visuelle. Ça en dit long sur la société et plus généralement le genre humain, non ? Bref, comme vous l'aurez compris, j'ai adoré cette proposition de "Frankenstein" par del Toro, surtout portée par de très bons acteurs comme Mia Goth, Oscar Isaac, Christoph Waltz et surtout Jacob Elordi qui excelle dans le personnage.
Frankenstein, de Guillermo Del Toro. Film évènement et film très personnel en même temps pour ce réalisateur. Del Toro sur le monstre par référence cela donne à rêver. Je suis terriblement mitigé, et assez déçu par le projet. Je crois que Del Toro ne tourne pas suffisamment. Il a ses obsessions et elles prennent le dessus sur tout. Il s’encombre pour moi de références, de détails, qui ne font pas l’intensité d’une narration. Il fait de mauvais choix de casting pour ses rôles principaux, et étrangement les seconds couteaux s’en tire bien mieux, mais Isaac cabotine et joue comme dans une comédie espagnole, Elordi semble chercher en direct quel tête avoir pour jouer l’innocence et de quelle manière se tenir, Goth parait trop monotone dans chaque apparition…de l’autre côté Waltz, Kammerer, Mikkelsen et Bradley pour moi font preuve d’une certaine sobriété. Par ailleurs le film me parait avoir été charcuté, il semble manquer des morceaux. spoiler: En particulier pour l’attirance d’Elizabeth pour la créature, ou alors c’est que c’est mal écrit. Ou bien que le personnage est un peu « fou »…
En tout les cas des choses ne vont pas. Les morceaux de bravoures -combats de chiens, combats avec les hommes, déplacement du bateau- sont assez expédié et la caméra est souvent affreusement statique. La camera est d’ailleurs souvent un problème pour moi. Cela manque de course, de « parcours ». J’ai remarqué chez Del Toro cette stagnation. J’ai envie de voir de la course, de l’épique, mais non, la caméra flotte, stagne et bien souvent même recule alors que les personnages avancent. Les décors sont écrasants, mais souvent bien trop démesurés et au final assez vide. spoiler: L’imagerie christique, les références bibliques, la volonté de faire passer par le décor l’accouchement du monstre, c’est toujours intéressant, mais ça n’apporte pas forcément un réel plus. À part peut-être cette chute dans les eaux derrière le château, comme une seconde naissance.
D’ailleurs le personnage ressuscite plusieurs fois. Cela confirme son immortalité, mais ça revient encore une fois au parcours du Christ. Et les lectures évoquées par le monstre sont d’ailleurs quasiment toutes bibliques et il y a de quoi se demander si ce n’est pas un peu trop insistant.
Bon sang mais où est la légèreté et la poésie dans tout ça ? Nulle part. L’histoire est bien évidemment tragique mais ça devrait pouvoir respirer un peu et là non…même en plein air tout semble confiné. Et sans parler de certains intérieurs et certaines scènes très fashion, qui donne la sensation de voir une pub pour parfum gothique. En parlant de fashion, j’ai été assez dérangé par le look, qui bien qu’original n’est pas pour moi, vraiment et totalement satisfaisant. Sans compter que ses vêtements ne le couvrent pas suffisamment ou paraissent absurdes spoiler: (il est torse nu sur la banquise, il a des bandages pendant une bonne partie de sa vie, alors qu’apparemment il peut cicatriser en quelques minutes…) Mais encore plus par la relation presque en tension homosexuelles entre Victor et sa créature.
Il y a quelque chose ici que je ne voyais pas forcément dans un « Frankenstein ».
Mais bon, pourquoi pas…
Cela donne à l’ensemble un ton un peu trop attendu et ennuyeux.spoiler:
Dans les autres choses qui m’ont dérangé il y a la cabane de l’aveugle. Déjà j’ai du mal à croire à cette cabane au milieu de nulle part et en même temps au milieu d’un vaste terrain vide. Mais où sont les terres cultivables ? Le potager ? Il ne peut pas vivre que de manger ses 6 moutons…
Ensuite la lumière ! Mais pourquoi mettre autant en lumière la créature et toutes les scènes. Les lumières sont très travaillées, mais bien trop lumineuses, et il n’y a pas le côté clair-obscur qui aurait été bienvenu. Et cela enlève d’ailleurs une partie de l’aspect Gothique des choses. Del toro trop amoureux de sa création veut tout montrer, mais oublie ici l’ambiance… Alors heureusement la silhouette mystérieuse dans la neige fonctionne un peu. Mais c’est bien trop rare. Et puis, le plus catastrophique pour moi dans cette histoire, c’est que je n’ai rien ressenti. Rien du tout. À aucun moment. Le clou du spectacle spoiler: avec le bateau à la fin et le tour de force est l’instant où j’ai trouvé qu’il se passait quelque chose, mais c’est bien trop court. Pourquoi ne pas avoir accompagné la créature dans sa prouesse sur quelque pas ? Pourquoi ne pas avoir insisté sur la force qu’il déploie pour pousser ce navire ?
Je ne sais pas…ça fait pchiit, comme plein de choses dans ce film. C’est aussi pour cela que je pense que Del Toro ne tourne pas assez. Il n’a plus l’occasion d’avoir assez de retour sur son travail. Et pourtant il a été capable de faire de l’action dans Blade II, de faire de l’horreur aussi dans l’échine du diable, ou du mystère dans Hellboy. De m’émouvoir à en pleurer avec le labyrinthe de Pan. Mais là, les diapositives ont perdu de leur magie. J’ai de plus en plus la sensation avec son cinéma de voir quelqu’un qui collerait les pièces de son puzzle. Tout est très construit, ça fourmille visuellement. Mais c’est contraint, cela ne respire pas. Le manque de fantaisie est réel. Et l’on voit trop tôt le tableau final.
Quelle déception... mais pouvait-il en être autrement? Malgré quatre bons acteurs et des effets spéciaux conformes à ce que l'on est en droit d'attendre en 2025 (et qui sont finalement la aeule et unique plus value), cette enième version n'apporte rien de plus à l'histoire de Frankenstein. La version avec Robert De Niro reste bien birn supérieure à cette nouvelle copie. La prestation de De Niro, entouré d'un casting de rêve n'y est pas pour rien.
Ce film est vraiment fantastique, le créateur qui devient le monstre et la créature qui devient tellement plus humain rempli d'amour et de compassion et cette romance entre la belle et la créature tellement magnifique, j'ai adoré toutes les facettes de ce films, une vraie pépite
J'ai adoré ! Tout est somptueux et quelle mise en scène. Cela fait du bien de voir un film aussi réussi, cela devient malheureusement de plus en plus rare. Je recommande tout particulièrement ce bijoux.