Une beauté visuelle et scenaristique. Guillermo del Toro a l’art du fantastique et le prouve une fois de plus ici. C’est beau, melancolique et touchant. On est emporté par cette poesie !
Mr Del Toro nous livre ici sa réécriture du classique Frankenstein. Violent, dur, macabre... mais terriblement touchant. La Créature n'a jamais été aussi humaine. On prend part à la beauté, mais aussi à la cruauté de l'homme. L'esprit gothique et les décors montrent ici une vision des plus agréables. Bravo à Mr Del Toro qui nous prouve que les monstres ne sont pas ceux que l'on croit.落
Une fable gothique où la métaphore de la vie prend tout son sens.✨️
Il mérite tellement une sortie au cinéma. Dommage qu'on ne puisse pas apprécier le film devant un grand écran mais juste devant sa télé.
Le casting était excellent, surtout Oscar Isaac une belle performance. J'étais déçu du peu de temps d'écran pour Mia Goth. Mais à chaque apparition on voyait qu'elle. Jacob Elordi était très bien dans son rôle de monstre.
L'histoire était très captivante notamment la première partie du film.
C'est très beau à regarder, déjà les décors fidèle de l'époque. Les costumes surtout du monstre Jacob Elordi qui était très bien fait et les robes de Mia Goth.
Il y avait une très bonne BO de Alexandre Desplat.
J'ai adoré l'esthétisme de ce film, de l'originalité des cerceuils en passant par le parapluie rouge d'Elisabeth, des favoris de Victor, la robe rouge de sa mère, l'aspect poupée de cire de Mia! Mais que dire de Jacob, sa peau, ses yeux, son regard et sa gestuelle, quelle maîtrise du mouvement . La tour, la cabane-moulin, la tendresse et la violence mais surtout l'humanité du monstre. Bref, grand fan de Boris Karloff, ce film les supplante tous! Bravo et merci à ce casting 5 étoiles!Très belle oeuvre cinématographique !
Je n’ai absolument pas compris le succès de l’œuvre originale, tant l’histoire était niaise, et la psychologie des personnages très... mauvaise.
Le film de Del Toro me réconcilie avec cette histoire, avec une psychologie du docteur et du monstre bien travaillée, un rapport au Père magistralement mené, et une photographie superbe.
Quelques scènes se voulant trop grandioses créent des incohérences un peu lourdes, m’ayant personnellement sorti du film. spoiler: Le fait que le monstre retrouve des documents après un tel incendie, par exemple, est ridicule... tout comme le docteur qui grimpe lui-même pour piquer son paratonnerre alors que des ingénieurs ont travaillé dans son labo pendant des semaines.... certes, au service d’une scène magnifique.
C’est là que je retire une étoile. Certains y verront du cinéma, personnellement, j’y vois une faute.
Pas emballé...Trop de fond vert, d'images de synthèse ça dénature...Je préfère une bonne version en noir et blanc avec des vrais acteurs des vrais décors ...
Le film est grotesque. Quel immense gâchis. Comment un réalisateur de cette trempe peut-il réaliser quelque chose d'aussi affligeant. Avec un casting en or et de tels moyens. A oublier rapidement.
Deux ans après avoir adapté avec brio PINOCCHIO, Guillermo Del Toro s’attaque à un monument de la littérature avec FRANKENSTEIN. Un choix qui apparait comme une évidence, tant cette œuvre fantastique colle parfaitement à l’univers du réalisateur.
Elle devient un formidable terrain de jeu, avec ce mélange de conte, d’horreur, de romantisme et de poésie qu’affectionne Del Toro. Rarement l’horreur n’aura été aussi belle à l’écran.
Visuellement, le film est un régal. Les décors gothiques et les costumes somptueux plongent immédiatement dans l’ambiance du XIXᵉ siècle, tandis que le travail sur les couleurs, associant chaque personnage à une teinte particulière, transforme chaque plan en tableau. Les clair-obscurs rappellent l’œuvre de Caravage, et la musique d’Alexandre Desplat sublime la dualité entre horreur et beauté. Seul bémol : certains effets numériques, notamment sur les animaux, manquent de réalisme.
Encore une fois, il y a une énorme frustration de ne pas pouvoir découvrir une telle œuvre dans une salle de cinéma.
Mais FRANKENSTEIN ne se limite pas à sa beauté visuelle. Del Toro explore en profondeur les thèmes du roman : solitude, rejet, quête de savoir et responsabilité morale. Il multiplie les détails et les symboles, notamment sur la religion. Mais surtout, il nous livre une fable philosophique profonde où Dr Frankenstein et sa créature deviennent les deux faces d’une même pièce, chacun enfermé dans son isolement et confronté à sa monstruosité.
Le réalisateur a toujours montré son amour pour les monstres et en fait le point d’orgue de son film rendant Victor Frankenstein bien plus monstrueux que sa créature. Et même s’il prend quelques libertés avec le roman, il réussit à offrir une véritable humanité à la créature.
Le film doit aussi beaucoup à son casting. Oscar Isaac est habité par ce scientifique obsédé par ses ambitions, rongé par l’orgueil et les remords. Mais c’est Jacob Elordi, découvert dans EUPHORIA, qui impressionne le plus. L’acteur trouve ici son plus beau rôle, avec un jeu reposant énormément sur le corps et le regard rendant la créature à la fois fragile et terrifiante.
Bien plus qu’un film d’horreur, le FRANKENSTEIN de Del Toro est une tragédie romantique sur la condition humaine et un des très grands films de l’année. Il signe non seulement une réinvention du mythe, mais une déclaration d’amour aux monstres et à l’humanité.
Dans l'univers gothique et viscéralement poétique de Guillermo del Toro, Frankenstein transcende le mythe pour devenir une méditation poignante sur l'humanité blessée. Au cœur du récit, le monstre – incarné avec une fragilité déchirante par Jacob Elordi – n'est plus une bête hurlante, mais un miroir brisé de nos propres vulnérabilités : un être en quête d'amour, rejeté par un créateur (Oscar Isaac, tourmenté et humain jusqu'à l'os) qui fuit ses responsabilités paternelles. Del Toro infuse chaque plan d'une tendresse infinie, transformant l'horreur en empathie brute – les cicatrices du monstre deviennent les nôtres, et les flammes de la rage, un cri pour la connexion. Un chef-d'œuvre intime qui nous rappelle que le vrai monstre, c'est l'isolement. À voir absolument pour qui chérit les âmes fragiles.
Il est où le scénario ? Je suis passé à côté de ce film, le créateur est détestable, la créature est visuellement trop sage et lisse. Encore un film Netflix que je n'aime pas.
Guillermo del Toro revient avec un Frankenstein d’une beauté visuelle à couper le souffle. Il revisite le mythe avec une mise en scène somptueuse, maîtrisée de bout en bout, tout en y insufflant une émotion nouvelle. Jacob Elordi y livre sans doute la meilleure performance de sa carrière, bouleversant de justesse et d’intensité. Face à lui, Mia Goth, parfaite dans son rôle, fascine par son aura singulière, tandis qu’Oscar Isaac impose une présence magnétique. Les décors et la photographie, d’une richesse visuelle impressionnante, témoignent du soin minutieux apporté à chaque plan. La musique, envoûtante et frissonnante, renforce le caractère tragique de cette œuvre. Si le scénario présente quelques faiblesses et un rythme parfois inégal, Frankenstein reste une relecture profondément humaine, touchante et audacieuse. Un film où la monstruosité devient presque poésie.