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antony lem
1 abonné
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4,0
Publiée le 4 février 2026
J'ai lu le livre peu de temps avant. J'avais donc l'histoire fraichement en tête. On ressent bien le sentiment de rejets du créateur envers sa créature. Très ressemblant du livre.
Mouai bof...En fait ce n'est pas le film en lui même qui m'a déçu bien qu'un peu trop long et lent, mais c'est la créature que j'ai trouvé nulle !! Le maquillage digne d'une série TV des années 90 m'a deja bien refroidi sans faire de jeu de mots. Non mais franchement reproduire un corps entier avec des morceaux de divers cadavres, de le mutiler, charcuter pour lui donner vie, et on se retrouve avec une sorte d'avatar à l'aspect caoutchouteux et une dégaine efféminée au lieu d'avoir un être effrayant, repoussant qui fout la trouille !! Très déçu car pour moi Frankenstein c'est l'horreur à l'état pur, le dégout visuel, le résultat innommable d'un savant fou... 2 étoiles pas plus.
"Frankenstein" est un film que j'ai bien apprécié. L'histoire est intéressante, la première partie du long-métrage est prenante mais la deuxième est un peu trop longue et manque de tension. J'aurais préféré voir une autre mise en scène sur cette deuxième moitié du film. Après, les personnages sont attachants, l'esthétique est très belle et les décors sont magnifiques.
En 2025, Guillermo del Toro adapte au cinéma le roman de Mary Shelley datant du début du XIXème siècle. L’histoire de ce scientifique (Oscar Isaac) donnant la vie à une créature monstrueuse s’inscrit comme une véritable tragédie humaine. Le Bien contre le Mal dont les rôles finissent par s’inverser. En effet, ce conte, découpé en deux parties distinctes, présente successivement les thèmes de l’orgueil puis de la vengeance. Le réalisateur mexicain restitue une ambiance fantastique et gothique feutrée. Néanmoins, sa quête d’esthétisme est atténuée par l’usage de certains effets spéciaux à base d’images de synthèse peu satisfaisants (à ce titre, la scène de l’attaque des loups pique vraiment les yeux). Bref, une œuvre touchante dont l’imperfection s’explique par une recherche systématique de la qualité visuelle au détriment d’un approfondissement de la psychologie des personnages.
biographie sur l'inventeur de la gravité qui je pense est un peu exagéré ! on ne parle pas du tout de ses travaux et ca m'étonnerait qu'il était docteur ! il n'aurait pas eu le temps de soigner quoique ce soit avec tout le travail qu'il avait.
Énième adaptation au cinéma du roman épistolaire de Mary Shelley publié en 1818, premier ouvrage d'un genre nouveau à l'époque: la science-fiction.
Cette fois-ci, c'est le célèbre et prolifique (L'échine du Diable, Hellboy, Le labyrinthe de Pan, Pacific Rim, Crimson Peak, La forme de l'eau, Nightmare Alley, Pinocchio...) réalisateur mexicain Guillermo Del Toro qui s'y colle, emmenant avec lui des acteurs déjà reconnus (Oscar Isaac, Christoph Waltz, Charles Dance...) ou ayant éclos il y a peu (Jacob Elordi, Mia Goth...).
Que dire de cette adaptation, hormis le fait que la réalisation, la photographie et la lumière sont très soignées et que les acteurs, les costumes, les décors ainsi que les effets spéciaux sont convaincants.
Quelques petites longueurs ça et là durant ce looong (2h30) métrage l'empêchent de devenir un futur film culte à venir mais ne boudons pas notre plaisir d'embarquer aux côtés de la créature et de son créateur.
Une adaptation un peu fade d'un point de vue émotionnel du roman de Mary Schelley, à cause d'une empathie jamais vraiment provoquée pour la créature et de quelques longueurs (2h30 tout de même) Alors qu'il s'agit d'une histoire où les sentiments devraient être prioritaires sur les effets spéciaux, le résultat del-toroesque est justement à l'inverse (avec en plus des images de synthèse trop présentes). Il reste le mythe en lui même, une intrigue que tout le monde connait et qui repose sur une certaine poésie, une réflexion sur des concepts universels (l'exclusion, la solitude...) ainsi qu'un esthétisme soigné qui permet de contrebalancer d'autres aspects moins réussis du film.
J'ai vu la note spectateur donc je me suis : Go ! Mais qu'est-ce c'est que c'est que ce truc ??? Hormis la photo de temps à autre, tout est raté: particulièrement les maquillages et les effets spéciaux ! La ré-écrture du roman, le rôle inventé et inutile de C. Waltz... Le jeu des acteurs est minable, surtout la bête, l'actrice joue mal et n'est même pas jolie. Sans parler du casting qui contient drolatiquement le père Fouras. Enfin Prenez Oscar Isaac si un jour vous cherchez quelqu'un pour jouer Guido Brasletti, dans tout autre cas, abstenez-vous. Bref, une netflixerie à X millions pour permettre à un réalisateur sans talent de faire mumuse.
"Ainsi, le cœur peut se briser et cependant, continuer de vivre" Guillermo Del Toro nous gratifie à nouveau de son talent et de sa poésie sombre et tourmentée d'un grand classique du cinéma. Une vision personnelle d'une humanité issue de l'imperfection, esthétique voire quasi théâtrale, brutale autant que passionnée c'est bien écrit, magnifiquement interprété et bien qu'un peu long, on se laisse volontiers embarquer par ce conte intemporel.
Bien, c'est pas désagréable. spoiler: Après l'histoire du mec qui veut la meuf de frère, bof... je trouvais ça risible on aurait pu l'éviter je trouve que sa apporte rien, ni aux personnages ni à l'histoire car elle pouvait continuer sans. Mais j'ai bien aimé avoir les 2 vision de l'histoire.
Principalement attaché à créer une esthétique gothique, Guillermo Del Toro semble avoir son visuel, sa lumière, ses cadrages comme desseins principaux, insistant sur la dramaturgie de l'oeuvre, soulignant les émotions des protagonistes, abusant des effets numériques (parfois franchement ratés!). Ambitionnant de créer une fable tragique, le scénario altère pourtant le roman originel, modifiant même des éléments essentiels pour ses thématiques, inventant la mort traumatisante (cliché) fondamentale - ce qui atténue la faute mégalomane du créateur (intense voire fiévreux Oscar Isaac) - couplée à la personnalité étouffante d'un père intransigeant (évidemment interprété par Charles Dance!), transformant la future épouse en fiancée (sceptique) du frère dont on devine de suite que le héros tombera amoureux (puisque Mia Goth joue sa mère et Elizabeth), rendant la réaction du démiurge à son monstre plus radicale encore. Heureusement la seconde partie rappelle (quitte à minimiser la vengeance du prodige) qu'au-delà du mythe de Prométhée, Mary Shelley mettait en exergue la cruauté, l'intolérance, la bêtise humaines face aux êtres difformes, différents, démunis dont le regard de Jacob Elordi rend parfaitement l'ingénue douceur (au début!). En reprenant le principe des récits enchâssés, les voix-off se font régulièrement explicatives, descriptives, superflues, tant sur les ressentis des personnages que sur la symbolique de l'histoire...jusqu'à une ultime rencontre ridicule par la soudaineté du revirement psychologique des intéressés et à un dénouement trahissant le matériau de base. Une relecture bien peu convaincante, touchante et habile!
Guillermo Del Toro a toujours eu un rapport d’admiration pour les monstres et les étrangetés ; que ce soit dans “Hellboy”, “La forme de l’eau” ou même “Nightmare Alley”, Del Toro place la fascination au centre de son récit et de sa mise en scène.
Il est donc extrêmement logique de le voir se diriger vers un des monstres les plus cultes : celui de Mary Shelley. Un “Frankenstein” par Guillermo Del Toro est forcément excellent sur le papier. Et effectivement, le film est vraiment parfait.
Le scénario adapte relativement librement l’œuvre de Mary Shelley mais avec sa narration qui lui est propre. En l’occurrence, le montage présente un chapitrage en deux points de vue, d’abord le créateur puis la créature. Cela offre une immersion complète du récit. Cette narration est extrêmement prenante et quasi-omniscient pour un récit qui gère parfaitement son suspens et son mystère avec des personnages très bien développés et qui paraissent humains et complets.
Le point fort de la réalisation est aussi l’immersion ; effectivement, Guillermo Del Toro met un point d’honneur sur l’image. Le film possède de superbes costumes d’époque avec des décors magnifiques parfaitement palpables. Cet avantage de réalisme permet une liberté du cadrage et des mouvements de caméra variés. Le tout permet d'offrir aux spectateurs une direction photographique singulière, originale et marquante avec des couleurs sombres qui répondent aux jeux de lumière.
Concernant la musique, elle a une place très importante et est très reconnaissable. Elle sert de personnage à part entière et possède un véritable caractère avec une gravité imposante.
L’intrigue et la mise en scène ne cessent de se répondre avec une singularité dans la narration et l’image qui place Guillermo Del Toro comme conteur, adorateur des monstres avec le respect de la monstration.
Sans surprise, et comme tout le cinéma de Guillermo Del Toro, son adaptation du mythe de la Créature de Frankenstein par Mary Shelley est à regarder et à conseiller car il est d’une qualité exemplaire avec une immersion, un réalisme et des jeux de lumières que tout le monde souhaiterait voir de manière permanente.
J'avais adoré pinocchio, donc je me suis engouffrée dans ce dernier opus avec délectation. Presque déçue par la première partie où je ne retrouvais pas la fantasmagorie du réalisateur, j'ai été happée, subjuguée par la deuxième partie, le récit du "monstre". Envie de lire la version originale de Mary schelley, en anglais de préférence....