J'ai vu la note spectateur donc je me suis : Go ! Mais qu'est-ce c'est que c'est que ce truc ??? Hormis la photo de temps à autre, tout est raté: particulièrement les maquillages et les effets spéciaux ! La ré-écrture du roman, le rôle inventé et inutile de C. Waltz... Le jeu des acteurs est minable, surtout la bête, l'actrice joue mal et n'est même pas jolie. Sans parler du casting qui contient drolatiquement le père Fouras. Enfin Prenez Oscar Isaac si un jour vous cherchez quelqu'un pour jouer Guido Brasletti, dans tout autre cas, abstenez-vous. Bref, une netflixerie à X millions pour permettre à un réalisateur sans talent de faire mumuse.
"Ainsi, le cœur peut se briser et cependant, continuer de vivre" Guillermo Del Toro nous gratifie à nouveau de son talent et de sa poésie sombre et tourmentée d'un grand classique du cinéma. Une vision personnelle d'une humanité issue de l'imperfection, esthétique voire quasi théâtrale, brutale autant que passionnée c'est bien écrit, magnifiquement interprété et bien qu'un peu long, on se laisse volontiers embarquer par ce conte intemporel.
Bien, c'est pas désagréable. spoiler: Après l'histoire du mec qui veut la meuf de frère, bof... je trouvais ça risible on aurait pu l'éviter je trouve que sa apporte rien, ni aux personnages ni à l'histoire car elle pouvait continuer sans. Mais j'ai bien aimé avoir les 2 vision de l'histoire.
Principalement attaché à créer une esthétique gothique, Guillermo Del Toro semble avoir son visuel, sa lumière, ses cadrages comme desseins principaux, insistant sur la dramaturgie de l'oeuvre, soulignant les émotions des protagonistes, abusant des effets numériques (parfois franchement ratés!). Ambitionnant de créer une fable tragique, le scénario altère pourtant le roman originel, modifiant même des éléments essentiels pour ses thématiques, inventant la mort traumatisante (cliché) fondamentale - ce qui atténue la faute mégalomane du créateur (intense voire fiévreux Oscar Isaac) - couplée à la personnalité étouffante d'un père intransigeant (évidemment interprété par Charles Dance!), transformant la future épouse en fiancée (sceptique) du frère dont on devine de suite que le héros tombera amoureux (puisque Mia Goth joue sa mère et Elizabeth), rendant la réaction du démiurge à son monstre plus radicale encore. Heureusement la seconde partie rappelle (quitte à minimiser la vengeance du prodige) qu'au-delà du mythe de Prométhée, Mary Shelley mettait en exergue la cruauté, l'intolérance, la bêtise humaines face aux êtres difformes, différents, démunis dont le regard de Jacob Elordi rend parfaitement l'ingénue douceur (au début!). En reprenant le principe des récits enchâssés, les voix-off se font régulièrement explicatives, descriptives, superflues, tant sur les ressentis des personnages que sur la symbolique de l'histoire...jusqu'à une ultime rencontre ridicule par la soudaineté du revirement psychologique des intéressés et à un dénouement trahissant le matériau de base. Une relecture bien peu convaincante, touchante et habile!
Guillermo Del Toro a toujours eu un rapport d’admiration pour les monstres et les étrangetés ; que ce soit dans “Hellboy”, “La forme de l’eau” ou même “Nightmare Alley”, Del Toro place la fascination au centre de son récit et de sa mise en scène.
Il est donc extrêmement logique de le voir se diriger vers un des monstres les plus cultes : celui de Mary Shelley. Un “Frankenstein” par Guillermo Del Toro est forcément excellent sur le papier. Et effectivement, le film est vraiment parfait.
Le scénario adapte relativement librement l’œuvre de Mary Shelley mais avec sa narration qui lui est propre. En l’occurrence, le montage présente un chapitrage en deux points de vue, d’abord le créateur puis la créature. Cela offre une immersion complète du récit. Cette narration est extrêmement prenante et quasi-omniscient pour un récit qui gère parfaitement son suspens et son mystère avec des personnages très bien développés et qui paraissent humains et complets.
Le point fort de la réalisation est aussi l’immersion ; effectivement, Guillermo Del Toro met un point d’honneur sur l’image. Le film possède de superbes costumes d’époque avec des décors magnifiques parfaitement palpables. Cet avantage de réalisme permet une liberté du cadrage et des mouvements de caméra variés. Le tout permet d'offrir aux spectateurs une direction photographique singulière, originale et marquante avec des couleurs sombres qui répondent aux jeux de lumière.
Concernant la musique, elle a une place très importante et est très reconnaissable. Elle sert de personnage à part entière et possède un véritable caractère avec une gravité imposante.
L’intrigue et la mise en scène ne cessent de se répondre avec une singularité dans la narration et l’image qui place Guillermo Del Toro comme conteur, adorateur des monstres avec le respect de la monstration.
Sans surprise, et comme tout le cinéma de Guillermo Del Toro, son adaptation du mythe de la Créature de Frankenstein par Mary Shelley est à regarder et à conseiller car il est d’une qualité exemplaire avec une immersion, un réalisme et des jeux de lumières que tout le monde souhaiterait voir de manière permanente.
J'avais adoré pinocchio, donc je me suis engouffrée dans ce dernier opus avec délectation. Presque déçue par la première partie où je ne retrouvais pas la fantasmagorie du réalisateur, j'ai été happée, subjuguée par la deuxième partie, le récit du "monstre". Envie de lire la version originale de Mary schelley, en anglais de préférence....
Guillermo Del Toro s’attaque à son tour au mythe de Frankenstein, déjà bien épuré au cinéma. En ressort une fresque étirée à déraison, longue et d’un ennui mortel, malgré le choix de bons acteurs, Oscar Isaac, Christoph Waltz et Jacob Elordi... N’en demeure que l’on reconnait de suite le style visuel du réalisateur. De belles images donc, mais cela ne suffit point.
Pas mal mais bon c’est pas à se taper le c** par terre non plus . Même si Jacob joue très bien, on a du mal à y croire. Le monstre s’est bien trop « beau gosse » Puis c’est dark … on se croirait dans une version gothique c’est un peu lourd à la longue
Perso j'ai bien aimé. On reconnaît bien là la patte de Guillermo Del Toro. Je ne me souviens pas assez de celui des années 90 pour faire la comparaison par contre
Excellent de bout en bout, l'histoire reste fidèle au livre et le personnage de Frankenstein est attachant dans les 2 versions de l'histoire. Ressent bien les émotions à travers le récit.
Visuellement ébouriffante, la dernière œuvre de Guillermo n’est pas exempte de certaines longueurs. Mais la magie des décors autant que la justesse du propos l’emporte dans ce conte moderne sur l’intolérance et la violence qu’elle induit.