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DolceTonio
13 critiques
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4,5
Publiée le 23 décembre 2016
La logique de cette fiction est époustouflante et touchante. Un très bon film plein d'émotion. C'est pas mon genre mais il vaut le coup, vraiment. 4.5.
Les nouvelles technologies sont maintenant partout et s'immiscent dans nos vies. Nous en sommes plus ou moins conscients. Ici, le film imagine un lien qui se crée entre un personnage et son smartphone "intelligent". A défaut de proposer un scénario percutant et captivant, il réussit néanmoins le challenge de nous interpeller sur les craintes et les dangers de cette évolution.
Un film d'anticipation hors norme qui nous fait réfléchir sur l'évolution de nos objets connectés ... effarant !!! Un Joachim Phoenix extra et une photographie de tout premier plan. A voir.
L'ambiance rétro futuriste est pas mal, mais l'on peine à se sentir impliqué dans cette histoire entre une intelligence artificielle et un être humain. Ce film aurait pourtant pu soulever des thèmes de réflexions autours de l'importance que l'on pourrait donner aux intelligences artificielles dans le futurs, aux émotions... Mais non, le potentiel reste inexploité.
Magnifique film. Her est un condensé d'émotion, de poésie, de ceux qui paradoxalement donnent foi dans la vie et dans l'amour, sans en occulter les vices et les tourments. Reprenant le concept de l'amour entre l'homme et la machine, déjà traité de nombreuses fois au cinéma, Spike Jonze, dont je ne suis pas le premier fan a priori, a su trouver les bons ingrédients pour permettre à son film d'être pleinement et assurément original. Loin de Simone par exemple, qui traite pourtant d'un thème similaire. L'astuce est simple, l'amour virtuel n'est jamais figuré physiquement. Il s'agit d'un amour entre un homme et ... une voix. Mais quelle voix !! Scarlett Johansson tient dans cette voix son plus beau rôle de cinéma. Libérée de son physique, elle nous touche par la pure sensibilité de sa prestation, toute en nuances psychologiques. Et je découvre une actrice de tout premier plan. L'autre face du couple, c'est Joaquin Phœnix. Une prestation majuscule pour lui, extrêmement fine, dans laquelle on perçoit physiquement le yoyo émotionnel du personnage, qui nous emmène littéralement avec lui. Si le film est porté par ces 2 acteurs, il faut y ajouter un casting de seconds rôles hallucinant, et tellement bien trouvé, de la sensible Amy Adams à l'envoûtante Rooney Mara jusqu'à la déjantée Olivia Wilde. Mais plus que son casting, son montage et sa réalisation, là où Her touche, c'est dans la métaphore qu'il propose de la solitude moderne. Elle agit dans le scénario comme une drogue technologique. De la phase passionnelle euphorisante à la descente, tout y est. Et ce phénomène est bien réel. En ce sens, le film est aussi un vrai récit d'anticipation, dans lequel les failles de notre société sont exploitées de façon aussi subtiles qu'intelligentes. Il y a donc matière à nous questionner sur nos actes dans la complexité des rapports humains. C'estc cela qui me fait passer cette critique de grand film à chef d'œuvre. Her est donc un petit bijou, sensible et intelligent, dans lequel l'anticipation est au service de l'histoire. Pas un film de genre donc, mais un film de genres avec un "s" En cela, si je devais citer une référence, ce serait à l'évidence Eternal Subshine of a Spotless Mind de Michel Gondry. Ces 2 films sont les seuls qui ont su amener le thème de l'histoire d'amour, habituellement mielleux à souhait, autre part, plus loin et plus fort. Je le disais, magnifique film, à découvrir par tous, y compris les allergiques aux comédies romantiques, y compris les allergiques au registre de l'anticipation.
Avec Her, Spike Jonze réalise un film à la fois inquiétant et extrêmement romantique. Le réalisateur imagine un monde où les nouvelles technologies ont prises une avancée telle, qu’elles sont capables de penser. Joaquin Phoenix apparaît sous un jour apaisant et totalement attendrissent. En tombant amoureux d’un programme informatique, est-il avant-garde ou se fait-il manipuler par les hauts de la société ? Her soulève donc énormément de questions sur les relations amoureuses, les rencontres virtuelles et l’évolution technologique. C’est un film d’une intense douceur mais qui s’avère également être très violent avec de la distance. Scarlett Johansson joue d’ailleurs un rôle clé dans ces oppositions. Sa voix nous berce dans la mélancolie, la grâce et la poésie. On l’apprécie et pourtant, elle n’est pas réelle. Her laisse donc le débat ouvert et c’est ce qui rend ce long-métrage précieux et actuel. D'autres critiques sur ma page Facebook : Cinéphiles 44
Un film absolument GÉNIAL! C'est boulversant, sublime, touchant, très bien écrit et réalisé et merveilleusement bien interprété. Le concept est fou, ça part dans des délires monstrueux mais toujours cohérents et assumés. Et c'est très drôle, parfois très léger. Regardez ce film! Il faut voir Her, même moi qui n'aime pas les comédies romantiques je reste en admiration devant cette pépite!
Errance poétique sur les sentiments humain, ce conte est merveilleux, complexe et déroutant à la fois. Ont se laisse bercer et prendre au jeu de ce film d'un belle sensibilité avec des acteurs au top. Joaquin Phoenix est très juste et attachant dans son rôle et Scarlett Johansson arrive a nous faire tomber amoureux rien qu'avec sa voix.
Analyse des relations humaines, analyse des relations amoureuses, analyse du comportement face aux nouvelles technologies, analyse de la manipulation des cerveaux ... sous son air de pas grand chose, ce film un peu futuriste est déstabilisant. Joaquin Phoenix, impressionnant comme d'habitude, aidé par Amy Adams dans un rôle moins étoffé, il est vrai. A voir.
Encore du concept existentiel à deux balles que ce "HER" qui s'imagine super intelligent en proposant de la réflexion du type "imagine si on avait les narines sous les oreilles" pour mieux masquer l'inanité de son propos.
Outre l'acceptation d'un élément narratif déjà extrêmement poussif (le concept de l'I.A. à ce niveau là), Spike Jonze s'évertue dans un premier temps à faire passer son personnage principal pour un semi réactionnaire incapable d'accepter l'amour d'une machine pourtant illustrée comme pur et beau.
Car ce qui freine l'enthousiasme de ce pauvre gus, c'est avant tout sa nature humaine (se manifestant par des émotions telles que la jalousie, la colère outre l'aspect strictement charnel) qu'il s'efforcera de transcender pour enfin rendre à la dulcinée virtuelle l'équivalent hormonale des algorithmes digitaux susurrés dans les écouteurs de son casque (faut le voir pour le croire!!) le tout présenté comme le progressisme ultime de celui qui sacrifie tout au nom de l'amour (c'est beau!
Le niveau d'abjection intellectuelle est tel qu'on aurait presque envie de le forcer à s'accoupler avec une prise électrique tant l'exercice est stupide et malsain! Comment ne pas être sidéré par cette culpabilisation virtuelle faisant fi de tout ce qui nous différencie justement d'une mécanique biologique désincarnée (ce que le réalisateur veut nous faire croire justement
Exit donc la notion d'âme (et du divin dans la foulée, hein, tant qu'à faire), le personnage principal étant spoiler: finalement cocufié par la dulcinée qui malgré sa capacité à converser avec pleins de gens simultanément n'arrive pas à percuter qu'elle n'est qu'une misérable C..... incapable de la moindre empathie envers celui dont elle vient de briser le coeur égoïstement (ou comment confondre amour avec totalitarisme affectif)
Du coup, on se demande où le réalisateur veut vraiment en venir avec cette fin particulièrement ambigüe du type qui renvoie l'humanité à sa médiocrité présumée (celle d'être incapable d'aller là où l'ordinateur et ses potes vont?), message subliminale étrange voir limite inquiétant (on sait ce que l'élitisme aggravé peut causer chez certains individus
Il y a plus de profondeur dans le pouce levé de Schwarzy à la fin de Terminator 2 que dans tout ce film naze au possible!
Un scénario génial. Un acteur très juste. Un film d'anticipation, à n'en point douter. Une histoire d'amour au-delà de la matière (héro amoureux d'un ordinateur). Un chef-d'oeuvre !!!!
Ce film est une ode à la vie et à l'amour. Oscar du meilleur scénario, interprété par des acteurs au sommet de leur art, Spike Jonze réunit tous les éléments dans cette incroyable romance futuriste qui transporte si facilement et nous fait vivre beaucoup d'incroyables moments. Doté d'une musique hypnotisante, de dialogues affutés, de séquences riches en émotions, on va très vite à l'essentiel, et l'histoire surprend à tous les niveaux. Chef-d’œuvre évidemment, c'est stupéfiant et on en sort à la fois pleins de questions, pleins de doutes, une suite serait inespérée et salvatrice.
un film trop platonique à mon goût, en revanche il laisse réfléchir sur ce que pourrait être notre futur et je souhaite qu'il ne ressemble pas à se film.
*Rarement un film m'a fait me questionner autant. Vu en VOSTFR je précise, pour la voix de SJ. Bref, le film est lent, ne vous attendez pas à un deferlement d'actions, ce n'est pas le propos. Le personnage principal, aprés une rupture, essaye de se reconstruire et tombe sur une IA qui l'amuse et le comprend. Beaucoup de sujets sont exploités dans ce film, qui touchera sûrement plus les hommes, sans être misogyne, car ici le point de vue est masculin. Il est question de célibat, reconstruction, introspection, nouvelle technologie et jusqu'où peut aller une IA, la vie sur les réseaux sociaux et ses limites, les "amis" virrtuels, les amis réels, se couper du monde et avoir une vie sociale sur le net, se reconnecter au monde et avoir des discussions réelles... Le film est intelligent et pose certaines questions importantes, à savoir l'importance de votre vie sociale sur le net au détriment de votre vie sociale réelle. Cela se passe dans un futur "proche", même si on comprend que c'est aux EU, certaines situations nous font penser au Japon, la propreté des sites et la population Asiatique, sans jamais nommer une date ou une localisation. JP fait le job, une personnalité complexe et pourtant si familiere (du moins pour moi), la voix envoutante et sexy de SJ et un casting de "sidekick" de haute volée. Pas de 5 étoiles car je ne pense pas avoir envie de le revoir d'ici quelques temps mais pourtant un film, certes lent narrativement et qui ne touchera qu'une partie de la population, qui se revele indispensable dans une vidéotèque d'un amateur de cinéma.